la fausse démocratie des pseudo politiques
PÉCRESSE ADOPTE L’EUROFASCISME EN EXIGEANT UNE «RÉGULATION DES RÉSEAUX SOCIAUX EN EUROPE» Cette fausse démocrate trouve en revanche tout-à-fait normal -la mainmise totale des euromondialistes sur médias et sondages -l’invisibilisation totale de l’UPR et des partisans du Frexit
ils ont oublié leurs propagandes
Musk considère que la liberté d’expression absolue est un pilier fondamental de la démocratie”
You are the media now.
— Elon Musk (@elonmusk) January 15, 2025
This is an incredibly profound change. https://t.co/Z3mHVFDaVE
It’s way better just to talk to the public directly than go through the negativity filter of legacy media https://t.co/QYDJXWAC5r
— Elon Musk (@elonmusk) January 19, 2025
Clairement favorable à la liberté totale de pensée et d’expression, car toute sélection est une forme de censure.
Le garde fou est tout simplement que eux qui vont trop loin se discréditent eux-mêmes.
Hidalgo, Tondelier, Rousseau ?
Des pseudo personnalités politiques nationales ont fait de même : si la maire de Paris, Anne Hidalgo, a été précurseur en suspendant son compte sur X dès novembre 2023, l’ex-candidat à la présidentielle Benoît Hamon ou le maire de Nancy (Meurthe-et-Moselle), Mathieu Klein, lui ont emboîté le pas. Le groupe des Écologistes à la mairie de Rennes (Ille-et-Vilaine) a fait de même.
Le député européen Raphaël Glucksmann a indiqué à Ouest-France qu’il le ferait « bientôt ». La députée écologiste Sandrine Rousseau, quant à elle, a annoncé sur X ce dimanche 12 janvier qu’elle avait envoyé un courrier à tous les députés du NFP « pour les inviter à quitter X ».
« On doit tous quitter Twitter, ce réseau doit être interdit en Europe », a renchéri la leader des Ecologistes, Marine Tondelier dimanche dans le Grand Jury RTL-Le Figaro-Public-Sénat-M6.
Sur le plateau de BFMTV, Olivier Faure, le secrétaire général du pseudo Parti socialiste, a reconnu se « poser la question » d’un départ. « Ce qui me gêne, c’est que si on quitte le réseau social et qu’on l’abandonne uniquement à l’extrême droite et que des gens de bonne foi continuent à croire que c’est là que ça se passe, ils n’ont plus de parole alternative. On devrait tous ensemble partir de X, et non pas les uns après les autres. »
Le sénateur écologiste, Yannick Jadot, lui, a tranché. Et publié sa décision sur… X. : « #JeQuitteX le 20 janvier, jour de l’investiture de Donald #Trump. Je refuse d’utiliser un réseau social qui est devenu l’instrument d’une propagande massive au service d’une extrême droite, raciste, homophobe, sexiste, climatosceptique. Je refuse d’être le complice, même passif, des attaques d’ @elonmusk contre nos démocraties ! #QuitX »
🤮PÉCRESSE ADOPTE L'EUROFASCISME EN EXIGEANT UNE «RÉGULATION DES RÉSEAUX SOCIAUX EN EUROPE»
— François Asselineau (@f_asselineau) January 13, 2025
Cette fausse démocrate trouve en revanche tout-à-fait normal
-la mainmise totale des euromondialistes sur médias et sondages
-l’invisibilisation totale de l'UPR et des partisans du Frexit https://t.co/RfX164LfoG
— VERITY France (@verity_france) January 12, 2025
🔴 "Sortir Macron et sauver la France"
— Aude Lancelin (@alancelin) January 10, 2025
Débat extraordinaire de 2 h enregistré hier soir avec @f_asselineau @FrancoisBoulo @NicolasMeilhan
Destitution, UE sous Trump, etc. : seulement sur QG !
Diffusion ce lundi 13 janvier à 20h30 en accès libre
👉 https://t.co/elcGfWecdB pic.twitter.com/JQ0t2wDSlw
LIVE NOW: Romanian Presidential Election Winner Călin Georgescu Joins Alex Jones To Discuss The NATO/EU Coup That Has Overthrown His Country! MUST-WATCH EVENT! https://t.co/TfBhaVOWeF
— Alex Jones (@RealAlexJones) January 14, 2025
🚨BREAKING: President Trump Says, he will be looking to prosecute Anthony Fauci and others who committed crimes against humanity with Covid.
— Tucker Carlson News (@TuckerCNews) January 13, 2025
Do you support this?
Yes or No pic.twitter.com/0HsfhWsZbs
I have been against a TikTok ban for a long time, because it goes against freedom of speech.
— Elon Musk (@elonmusk) January 19, 2025
That said, the current situation where TikTok is allowed to operate in America, but 𝕏 is not allowed to operate in China is unbalanced.
Something needs to change. https://t.co/YVu2hkZEVZ
Édouard Philippe annonce une loi pour réguler les contenus sur les réseaux sociaux avant l'été(1) (1) pic.twitter.com/wvSaV3UCPZ
— mfvnnews (@mfvnnews) January 14, 2025





![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)



