Robert Fico a déclaré qu’il aborderait la question de la corruption en Ukraine lors d’un sommet de l’UE, tout en affirmant que la moitié de l’aide allouée à Kiev par l’UE était volée. Selon lui, la Slovaquie ne soutiendra pas non plus l’initiative de la Commission européenne visant à octroyer des fonds à l’Ukraine à partir du budget de l’UE. Lire aussi Les relations entre les États-Unis et l’UE sous pression après la suspension de l’aide américaine à l’Ukraine La Slovaquie évoquera la question de la corruption en Ukraine lors d’un sommet extraordinaire de l’Union européenne, a déclaré le Premier ministre slovaque Robert Fico le 6 mars lors d’une réunion de la commission des affaires européennes avant de se rendre à Bruxelles. Selon lui, les chiffres officiels montrent que «la moitié» de l’argent octroyé à l’Ukraine dans le cadre de l’aide est «volée». «Nous versons de l’argent, l’Union européenne verse de l’argent, mais une grande partie de cet argent se perd là-bas», a souligné le Premier ministre slovaque. Robert Fico a également précisé que la Slovaquie ne soutiendrait pas l’initiative de la Commission européenne d’allouer des fonds de son budget pour l’aide à l’Ukraine. Selon lui, les décisions concernant le soutien financier à l’Ukraine devraient être prises par chaque pays de manière indépendante et sur la base d’accords bilatéraux avec Kiev. Un sommet extraordinaire des États membres de l’UE se tient à Bruxelles le 6 mars. Cette réunion a été initiée en raison du changement de la politique des Etats-Unis sur le conflit en Ukraine, qui ont suspendu toute aide militaire à Kiev et interdit le transfert de renseignements américains vers ce pays. Les questions clés du sommet devraient être l’attribution d’un nouveau paquet d’aide à l’Ukraine, ainsi que le financement de la défense des pays européens. L’Ukraine a un niveau de corruption catastrophique. Selon une enquête menée par l’Agence nationale ukrainienne pour la prévention de la corruption en janvier dernier, près de 70% des citoyens ukrainiens ont affirmé que le niveau de corruption dans le pays avait augmenté de manière significative en 2024. La lutte contre la corruption est l’une des principales exigences de la Commission européenne à l’égard de l’Ukraine dans le cadre de sa demande d’adhésion à l’UE. En mai 2024, le ministère allemand de la Justice a notamment qualifié la corruption de «triple problème pour l’Ukraine».
« La ligne de front ne cesse de se rapprocher de nous », annonce Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. Voilà comment cet agent du pouvoir profond colporte ces aberrations afin de servir non pas la cause de la paix, mais l’agenda mondialiste des va-t-en-guerre européens. Dimanche 2 mars, ils se sont réunis à Londres, épicentre depuis 2022, pour que la situation en Ukraine soit devenue inextricable, et au diable les centaines de milliers de morts, pourvu que ces baudruches aient bonne figure. Au départ Boris Johnson, en porte toute la responsabilité, car c’est lui qui avait poussé à ce qu’un accord n’aboutisse le 30 mars 2022, il déclarait qu’il fallait « continuer à intensifier les sanctions jusqu’à ce que chacune des troupes de Poutine soit sortie d’Ukraine »….[i] Trois ans plus tard, les Macron et compagnie continuent le jeu qui consiste à rouler des petits muscles en voulant faire croire que l’Europe pourrait se passer des U.S. Pourtant, avec des armées nationales disparates, aux moyens plus que limités, ce serait faire croire qu’ils pourraient être des acteurs qui comptent, alors qu’en fait, nous avons affaire qu’à un poulailler caquetant. Pour les Macron, von der Leyen et autres leaders de certains pays européens et d’ailleurs, n’être que des troisièmes couteaux leur est insupportable et donc, il faut qu’ils se réunissent, fassent des photos de groupe, lancent des rodomontades et envoient des sbires tel Barrot dégoiser des âneries… Qui pourraient déclencher une troisième guerre mondiale. Rien moins !
Faire de Zelensky ce héros au regard si doux… On en est là dans la pétaudière française. Qu’un François Bayrou juge que le président ukrainien « était l’honneur de l’Europe ». Pour ne pas être en reste, Édouard Philippe estime que « la France et l’Europe doivent être aux côtés de l’Ukraine, c’est notre avenir qui est en jeu ». François Hollande a déclaré que : « la France et l’Europe devaient décider au plus vite d’un nouveau plan d’aide pour l’Ukraine ». Raphaël Glucksmann « appelle les Européens à assumer seuls notre sécurité et l’aide à la résistance ukrainienne ». Elisabeth Borne, « Ce qui se joue, c’est la défense du droit international, de la paix et de la liberté ». « Bienveillant avec la Russie autocratique de Poutine, humiliant avec l’Ukraine démocratique de Zelensky. » « Trump annonce, avec toute la vulgarité et la violence dont il est capable, un renversement d’alliance et de valeurs », a grincé Olivier Faure. « L’Ukraine démocratique de Zelensky », il n’y a qu’un « socialiste » français pour sortir une telle énormité ! « En humiliant Zelensky, Trump prouve qu’il n’a rien à faire du soi-disant accord avec Macron », dixit Jean-Luc Mélenchon.[ii] Cet opposant de pacotille, qui apparemment n’a pas eu la curiosité de visionner les 45 minutes d’entretien Trump Zelensky et Vance qui montre au contraire l’attitude pleine d’arrogance d’un « président » ukrainien qui n’en est plus un depuis mai 2024, qui refuse des élections, la liberté d’expression et pour finir corrompu jusqu’à l’os. C’est la chorale qui entonne son champ, espérons le du cygne, car, juste capable de bêler bêtement avec le troupeau de ceux qui clament, Macron en tête, « que l’Ukraine ne doit pas capituler ». Et donc poursuivre un combat perdu dès le 1ᵉʳ jour. Une seule voix discordante à ce flot, « Les dirigeants européens ont décidé aujourd’hui à Londres de poursuivre la guerre au lieu d’opter pour la paix », du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, qui bien sûr n’était pas convié à la réunion de Londres.[iii]
Les dirigeants de onze États membres (Allemagne, Danemark, Espagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Suède et Tchéquie), du Canada et de la Norvège, ainsi que le ministre des Affaires étrangères turc, se sont réunis le 2 mars à Londres pour un sommet sur la sécurité de l’Ukraine à l’invitation du Premier ministre britannique Keir Starmer.[iv] C’est ça « l’Europe unie », si un pays fait mine de ne pas braire avec le troupeau, pas d’invitation. Onze pays sur 27 parlaient donc au nom de 500 millions d’habitants du continent, sous la houlette de la von der Leyen élue par seulement ses pairs. Que faisait là Trudeau qui n’est plus 1ᵉʳ ministre chez lui, car viré comme un caribou malpropre ? Et l’Allemand Scholz, ayant perdu ses élections ? On sent bien le grattage des fonds de tiroir pour faire nombre… Ça sent la vieille barcasse vermoulue qui veut à tout prix exister. Ce qui est certain, c’est qu’à la place de Trump et Poutine, ne pas les inviter à la table est du bon sens politique, car que feraient-ils à part créer de la zizanie sur le dos des soldats des deux camps qui continuent de mourir pendant que cet article se développe. Alors, ce microcosme s’agite. Même le roi Charles a dû recevoir Zelensky.[v] Et de chacun de lancer des déclarations à l’emporte-pièce, en particulier le sir Barrot, totalement ignorant en géopolitique et en sciences politiques, car en déclarant ceci « la ligne de front qui ne cesse de se rapprocher de nous. Jamais le risque d’une guerre sur le continent européen, dans l’Union européenne, n’a été aussi élevé parce que depuis bientôt 15 ans, la menace ne cesse de se rapprocher de nous. »[vi] Ce qui se « rapproche », est l’encerclement des pays de l’OTAN autour des frontières de la Russie, et ce, malgré les accords passés entre Bush père et Gorbatchev en 1991. Passant de 12 pays à 32… Ce ministre porte-parole macronien promeut l’entrée de l’Ukraine dans l’Europe et dans l’OTAN, ce qui est une déclaration de guerre… Au moment où on parle de paix. Toute cette clique pousse à hue et à dia pour que le conflit s’envenime et explose ; tous parlent de forces nucléaires comparées, comme quoi la France et l’Angleterre possèdent les leurs et mettraient cet arsenal d’apocalypse au service de l’Europe contre les russes, qui eux sont la 1ʳᵉ puissance nucléaire avec 3000 têtes et possèdent des missiles intercontinentaux hypersoniques qui rasent une ville en 2 secondes…
Quant à « l’humiliation de Zelensky » à la Maison-Blanche : qui sert de prétexte à faire gonfler une polémique tombant juste à point.[vii] Par curiosité, j’ai visionné les 45 minutes que dure cette vidéo. Les conversations étaient tout à fait correctes jusqu’au dérapage vers la 40ᵉ minute. François Asselineau dans la vidéo jointe décortique ce qui s’est passé. En résumé, Zelensky devant les deux Américains s’est montré arrogant et a réécrit ce qui a été le départ de ce conflit : 8 années de bombardements des Ukrainiens de l’Ouest sur les populations russophones de l’Est avec à la clef 15.000 morts. Qu’il ait osé prétendre que l’Ukraine était seule, qu’elle n’avait eu aucune aide, et qu’en plus, lorsque Trump s’exprimait, il était interrompu, fait que cet « invité » s’est comporté en malotru pour ne pas dire autre chose. Mais les médias hors US ont sauté sur l’occasion pour entonner le chant du pauvre petit Zelensky humilié par ces affreux capitalistes sans éducation et le traitant comme un moins que rien. Nous devrions être habitués à leurs manipulations depuis le temps, pourtant, ça marche encore… C’est dire comme les cervelles sont déconnectées !
Alors, voilà, pour faire avaler leur agenda mortifère, ils vont continuer alors qu’on parle de cesser le feu, de paix. L’anglais Starmer a annoncé un nouvel accord qui permettra à Kiev d’acheter 5.000 missiles de défense aérienne pour un montant de 1,94 milliard d’euros. Samedi 1ᵉʳ mars, il avait aussi signé un accord de prêt de 2,74 milliards d’euros pour soutenir les capacités militaires ukrainiennes.[viii] Donc, pour bien comprendre : d’une main, on négocierait et de l’autre continuerait d’envoyer des armes, de l’argent afin de continuer la boucherie. Et ces incapables ne comprennent pas que les Russes, les Américains, les Chinois et les BRICS veulent les mettre sous l’éteignoir à jamais, car ils n’ont rien à dire. Comment ne pas être d’accord ?


En mai 2021, un « Comité des électeurs d’Ukraine » a estimé que Zelensky n’avait respecté son programme électoral qu’à 25 % au cours des deux premières années de sa présidence, soit uniquement 8 promesses sur 30. L’incapacité à ramener la paix dans le Donbass est l’échec le plus notable de Vladimir Zelinski. Il disposait pourtant de toute la légitimité (75% au deuxième tour) pour faire appliquer les accords de Minsk. La lutte contre la criminalité et la corruption est également un échec flagrant, quasiment aucun des « corruptionnaires » du gouvernement précédent n’a été inquiété. De nouveaux scandales ont éclaté, comme celui de la nomination à la haute fonction publique contre de l’argent. Les « suicides » se multiplient en Ukraine au moment où nous publions ces lignes. Le maire de Krivoy Rog, sans doute coupable de russophilie, vient d’être retrouvé suicidé dans sa véranda.
L’économie est l’autre grand échec de Zelenski. L’Ukraine, pourtant héritière d’un colossal capital industriel russe et soviétique, poursuit sa désindustrialisation à marche forcée. La rupture énergétique avec la Russie a entrainé une augmentation des tarifs des services publics et ainsi une explosion de la dette de la population en ce qui concerne le logement et les services communaux. Dans le même temps le chômage et la baisse du niveau vie sont devenus hors de contrôle. Ne sachant plus quoi inventer, l’un des députés du parti gouvernemental « Serviteurs du Peuple », E. Bragar a proposé le 21 juillet 2021, une loi pour légaliser le « cannabis médical ». Kiev a cessé de rêver de Bruxelles et s’oriente désormais vers le modèle colombien.
Faute d’avoir une prise réelle sur les événements, Zelenski s’acharne désormais, comme son prédécesseur sur la persécution des russophones ukrainiens, c’est-à-dire la majorité de la population de son pays. Sur la scène internationale, Kiev provoque désormais le dédain, le mépris et l’exaspération. En avril 2021, les services secrets ukrainiens n’ont pas hésité à enlever un de leur ressortissant réfugié dans un pays pourtant considéré comme ami, la Moldavie. Il s’agit de Nikolai Chaus, l’ancien juge du tribunal du district Dniprovsky de la ville de Kiev. Nikolai Chaus est connu pour avoir envoyé derrière les barreaux Gennady Korban, le plus proche associé de l’oligarque Igor Kolomoïski. Participant ainsi à un règlement de compte entre Kolomoïski et l’ancien Président Porochenko, Zelenski a préféré la barbouzerie plutôt que d’attendre l’extradition. Ce kidnapping n’a bien entendu provoqué aucun écho en Europe contrairement à l’arrestation rocambolesque de l’ex-dissident biélorusse Protassevitch.
Nikolaï Chaus après son kidnapping en Moldavie par les services secrets ukrainiens.
Si Zelenski peut tranquillement persécuter les russophones sur le territoire qu’il contrôle encore, il en va tout autrement dans le Donbass libéré et bien sûr en Crimée. Tentant vainement de détourner son opinion publique des vrais problèmes de l’Ukraine, il a entrepris de fonder le projet autistique de la « Plateforme de Crimée ». Cette idée qui semblerait être pour Zelenski un moyen de revenir à sa carrière précédente d’amuseur public, consiste à préparer le retour de la Crimée au sein de l’entité ukrainienne. Le Président ukrainien en est certain, les Criméens n’attendent que cela. Même quelqu’un d’aussi peu formé que Zelenski ne peut croire que les Criméens aient sincèrement envie d’intégrer un pays désormais du tiers monde. Il s’agit d’une autre tentative désespérée de renouer un dialogue direct avec Vladimir Poutine et les grandes puissances occidentales, qui se désintéressent chaque jour davantage du sort de l’entité kiévienne.
Vladimir Zelenski n’est pas un homme d’Etat, il n’a sans doute jamais saisi la portée réelle de sa fonction. En janvier 2020, élu Président depuis 8 mois, il se rend à Oman pour des « motifs personnels », sans se rendre compte du scandale qu’il déclenche et auquel il échappe finalement par la destruction « opportune » du Boeing-752 au-dessus de l’Iran.
L’arrivée de Zelenski au pouvoir aurait pu aussi être l’occasion de lever enfin le voile sur la destruction par l’armée ukrainienne du Boeing MH-17 de la Malaisian Airline, au-dessus du Donbass, le 17 juillet 2014. On espérait la publication des enregistrements de la boîte noire de l’appareil, ceux de ses échanges avec la tour de contrôle de Dniepropetrovsk, dont l’aéroport était contrôlé par l’oligarque Igor Kolomoïski. On espérait comprendre pourquoi, cette même tour de contrôle avait demandé au Boeing de diminuer son altitude. On espérait au moins que le nouveau Président reconnaisse la faute du gouvernement ukrainien de l’époque, de ne pas avoir fermé son espace aérien, mais il n’en fut rien. Sans aucun respect pour la vérité et les familles des victimes, Zelenski s’est enfoncé dans le mensonge, comme le fit son prédécesseur, Petro Porochenko.

Débris du Boeing MH-17, abattu par l’armée ukrainienne le 17 juillet 2014
Vladimir Zelenski n’est pas un homme d’Etat, c’est aujourd’hui une évidence. Il est un agité qu’agite sans cohérence réelle une flopée de conseillers plus médiocres et vénaux les uns que les autres, quand ils ne sont pas tout simplement ceux d’une puissance étrangère. Les Criméens ne reviendront jamais, le Donbass ne veut pas revenir, la Nouvelle Russie veut s’émanciper. L’Ukraine est un territoire sans Président, sans Etat et finalement sans peuple.






![Le colonel Douglas Macgregor révèle que les États-Unis vont entrer en guerre uniquement pour servir les intérêts de l’État israélien, mais CNN et FOX News ne vous montreront jamais cela. Les politiciens corrompus sont achetés et compromis. « Semer le chaos. Pousser les gens dans la rue. Provoquer des effusions de sang. Appeler cela « protéger la démocratie ». » Le professeur Jeffrey Sachs affirme qu'il s'agit là de la stratégie de changement de régime de la CIA et du Mossad, et que nous assistons à sa mise en œuvre en temps réel [en Iran].](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-65-218x150.png)
![les médias ont rapporté que Trump était sur le point de déclencher une guerre contre l’Iran. JENNIFER WELCH : Ces deux hommes [Trump et Netanyahu] sont des êtres humains répugnants. Ils devraient tous les deux être en prison. Le fait que cet homme [Netanyahu] puisse venir aux États-Unis sans être arrêté et envoyé à La Haye montre à quel point la politique étrangère américaine est moralement dépravée...](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2026/01/G9gGFjsXQAAc8np-218x150.jpg)