https://www.archives.gov

Le Général de Gaulle croyait aussi au complot :

“Ils se sont saisis de ce communiste qui n’en était pas un, tout en l’étant (Lee Harvey Oswald). C’est un minus habens et un exalté. C’était l’homme qu’il leur fallait. Un merveilleux accusé. La fable était de faire croire que le type avait agi par amour du communisme. Ca aurait permis de déclencher une chasse aux sorcières communistes et de détourner l’attention.

Vous avez vu comment ils l’ont arrêté ? Ils le gardaient en réserve ! Ils se sont saisis de lui dès qu’il a fallu le trouver. Le type s’est enfui, car il devait se méfier. Ils ont voulu l’abattre sur-le-champ, sans même que la justice ait pu se saisir de lui.

Malheureusement, cela ne s’est pas passé comme ils l’avaient prévu. Le type s’est défendu. Un policier a été tué. Il y a eu des témoins. Par la suite, on était obligé d’ouvrir un procès. Un procès ! C’eût été épouvantable. Tout le monde aurait parlé. On aurait remué des choses.

Alors la police est allé trouver un indicateur qui n’avait rien à lui refuser (Jacob Rubinstein dit Jack Ruby) et qu’elle tenait parfaitement en main. Ce type s’est dévoué pour tuer le faux assassin, sous prétexte de défendre la mémoire de Kennedy. »

« C’était de Gaulle », par Alain Peyrefitt

Si vous n’avez jamais enquêté sur le Mossad et l’implication de la mafia juive dans l’assassinat de JFK, vous devriez le faire. En fait, de toutes les théories sur JFK que vous examinerez, c’est celle qui est la plus logique… Presque tout le reste n’est que distraction.

Le Mossad, la CIA et Johnson ont assassiné les présidents John Kennedy et Robert Kennedy. JFK a ordonné à AZC de s’enregistrer comme agent étranger et a empêché Israël de se doter de l’arme nucléaire. JFK a mis fin à la CIA et a dénoncé la Réserve fédérale.


Si vous n’avez jamais enquêté sur le Mossad et l’implication de la mafia juive dans l’assassinat de JFK, vous devriez le faire. De toutes les théories sur JFK que vous examinerez, c’est celle qui est la plus logique… Presque tout le reste n’est que distraction.

Son intérêt pour la cause juive continua pendant sa Présidence. Immédiatement après sa nomination, après l’assassinat de J. F. Kennedy, Johnson dit à un diplomate israélien : « Vous avez perdu un grand ami, mais vous avez trouvé un bien plus grand ami. » La question est posée. Lyndon Baines Johnson était-il d’origine juive ? On sait que ses aïeux du côté maternel, les Huffmans, des Juifs allemands, émigrèrent vers le Maryland, au cours du XIX°siècle. La grand’mère de Lyndon, Ruth Ament Huffman épousa Joseph Baines. Leur fille, Rebecca Baines épousa Samuel Johnson ; et leur fils est Lyndon B. Johnson. La filiation matrilinéaire de l’arbre généalogique des Johnson peut –être tracée depuis trois générations. En principe, d’après la Loi ancestrale, cela devrait suffire pour affirmer que, oui, Lyndon Baines Johnson fut le premier Président Juif des Etats-Unis. Et le seul, jusqu’à présent. Victor Kuperminc

Il y a plusieurs théories. Mais ce sera un ensemble distinct de la principale. Je croirais que ce qui s’est passé, c’est que le président a voulu dévoiler les sociétés secrètes qui dominent depuis longtemps les USA. En cela, je défie également le monopole de la réserve fédérale et avec lui le Mossad. .

Son intérêt pour la cause juive continua pendant sa Présidence. Immédiatement après sa nomination, après l’assassinat de J. F. Kennedy, Johnson dit à un diplomate israélien : « Vous avez perdu un grand ami, mais vous avez trouvé un bien plus grand ami. » La question est posée. Lyndon Baines Johnson était-il d’origine juive ? On sait que ses aïeux du côté maternel, les Huffmans, des Juifs allemands, émigrèrent vers le Maryland, au cours du XIX°siècle. La grand’mère de Lyndon, Ruth Ament Huffman épousa Joseph Baines. Leur fille, Rebecca Baines épousa Samuel Johnson ; et leur fils est Lyndon B. Johnson. La filiation matrilinéaire de l’arbre généalogique des Johnson peut –être tracée depuis trois générations. En principe, d’après la Loi ancestrale, cela devrait suffire pour affirmer que, oui, Lyndon Baines Johnson fut le premier Président Juif des Etats-Unis. Et le seul, jusqu’à présent. Victor Kuperminc
Son intérêt pour la cause juive continua pendant sa Présidence. Immédiatement après sa nomination, après l’assassinat de J. F. Kennedy, Johnson dit à un diplomate israélien : « Vous avez perdu un grand ami, mais vous avez trouvé un bien plus grand ami. » La question est posée. Lyndon Baines Johnson était-il d’origine juive ? On sait que ses aïeux du côté maternel, les Huffmans, des Juifs allemands, émigrèrent vers le Maryland, au cours du XIX°siècle. La grand’mère de Lyndon, Ruth Ament Huffman épousa Joseph Baines. Leur fille, Rebecca Baines épousa Samuel Johnson ; et leur fils est Lyndon B. Johnson. La filiation matrilinéaire de l’arbre généalogique des Johnson peut –être tracée depuis trois générations. En principe, d’après la Loi ancestrale, cela devrait suffire pour affirmer que, oui, Lyndon Baines Johnson fut le premier Président Juif des Etats-Unis. Et le seul, jusqu’à présent. Victor Kuperminc

concours de circonstances !!!!!!!. Rubinstein qui tue Oswald par hasard et sans complicité de la police il entre au commissariat pendant une promenade comme ça et il joue au justicier pour tuer l’homme le plus recherché de la planète . N’importe quoi !!!!.

Assassinat de Lee Harvey Oswald par Jack Ruby, le 24 Novembre 1963 à Dallas.

Il n'est même pas certain qu'Oswald ait même tiré puisque la police d'opérette de Dallas n'a pas pu prouver qu'Oswald avait tiré ce jour-là en l'absence de traces de poudre sur ses mains et son visage. Il fallait aussi cacher le fait qu'il était informateur du FBI, payé 200 dollars par mois,
Assassinat de Lee Harvey Oswald par Jack Ruby, le 24 Novembre 1963 à Dallas. Il n’est même pas certain qu’Oswald ait même tiré puisque la police d’opérette de Dallas n’a pas pu prouver qu’Oswald avait tiré ce jour-là en l’absence de traces de poudre sur ses mains et son visage. Il fallait aussi cacher le fait qu’il était informateur du FBI, payé 200 dollars par mois,

Il est quasiment admis ,et impossible que ce soit Oswald qui ait tué le président! C’est très visible sur la vidéo que vous décrivez: Madame Kennedy monte a quatre pattes sur le coffre arrière de la voiture pour récupérer un morceau du crane de son mari .Oui je sais c’est horrible! Comment voulez vous que cet élément se retrouve sur le coffre a l’arrière si le tir du tueur se trouvait a l’arrière? Oswald était le pigeon idéal ,il était marié a une Russe et rentrait d’un séjour en URSS!! L’arme était planquée au milieux de caisse de livres et l’on a donné rendez vous a Oswald en ce lieux -,Le fusil a été découvert par ceux qui l’avaient initialement déposé!!! ,la suite vous la connaissez

pas grand-chose que l’on ne sache déjà ! Oswald est toujours considéré comme assassin “présumé”, ce qui est faux puisque le HSCA avait déclaré que JFK avait été victime d’un complot, donc plusieurs tireurs. Il n’est même pas certain qu’Oswald ait même tiré puisque la police d’opérette de Dallas n’a pas pu prouver qu’Oswald avait tiré ce jour-là en l’absence de traces de poudre sur ses mains et son visage. Il fallait aussi cacher le fait qu’il était informateur du FBI, payé 200 dollars par mois, qu’il avait été envoyé en mission, lorsqu’il était Marine, dans une base stratégique à Atsugi au Japon, d’où partaient les avions espions, les U2, pour photographier les sites militaires de l’URSS d’alors ainsi que son séjour à Minsk en Russie. les agences l’avaient piégé en lui faisant distribuer des tracts anti-Castro, à la Nouvelle Orléans, qui furent pris en photos, il connaissait David Ferrie, pilote pour la Mafia et la CIA dans des complots pour renverser Castro…. et Jack Ruby, son futur assassin ! le chef de la Police de Dallas dira plus tard qu’il n’avait aucune preuve de sa participation à l’assassinat de JFK. Des preuves furent bidouillées, des photos truquées, le film Zapruder retouché, des témoignages de témoins incriminants modifiés, la théorie officielle étant que seul Oswald jugé mauvais tireur dans les Marines, avec une pétoire de la 2ème guerre mondiale à culasse manuelle, une lunette télescopique mal réglée et à un mauvais endroit dont un arbre lui cachait la vue, ait réussi ce tir du siècle, 3 tirs dont un manqué ricochant sur une bordure de trottoir prés de la limousine présidentielle, les 2 autres blessant à mort JFK et le gouverneur Connally, le tout en 5,6 secondes. Ce que furent incapables de faire des tireurs d’élites militaires et civils dont d’anciens champions du Monde dans ce laps de temps ! une balle traversant la gorge de Kennedy puis descendant sur Connally, endommageant 2 côtes, sortant sur le poignet droit qu’elle traversa pour enfin se loger dans sa jambe gauche. la balle magique, trouvée sur une civière de l’hôpital Parkland, quasi intacte, censée avoir provoqué 7 blessures dont 2 sur des os. pourquoi le tireur n’aurait t’il pas visé le Président quand sa limousine s’approchait DEVANT LUI, au lieu d’attendre qu’elle descende sur Elm Street dont la vue était cachée par un arbre et qui s’éloignait de lui ??? les tirs fatals (2) furent tirés du Grassy Knoll devant et à droite de JFK, dont le crâne fut éclaté, lui-même projeté en arrière et sur sa gauche violemment suite à l’impact. l’officier de police Hargis, circulant à l’arrière gauche derrière la Limousine fut aspergé de matières cervicales et de débris du crâne. Un autre grand fragment occipital du crâne fut trouvé plus tard au même endroit dans l’herbe par un étudiant nommé Harper qui eut la bonne idée de la donner à un oncle médecin, qui le photographia avant de le donner à la police… et qui disparut à jamais ! les lois simples de la physique font qu’un tir de devant projette toujours le corps de la victime vers l’arrière, jamais vers l’avant ! JFK fut atteint de face avec un fusil de très haute puissance qui propulsa très violemment son corps en arrière et à gauche. les tirs de l’arrière, la théorie de la “balle magique” élaborée pour incriminer Oswald sont en réalité impossibles devant la physique pure. il en va de même sur l’implication d’Oswald pour le meurtre de l’officier Tippit, n’ayant pas, matériellement, le temps de se rendre à Oak Cliff, lieu du meurtre, des témoins ayant aussi déclaré que Tippit fut abattu par 2 personnes dont l’un portait un automatique. L’autopsie de Tippit révélera que les balles retrouvées dans son corps provenaient d’un révolver et d’un pistolet automatique ! l’implication de la Mafia, de la CIA, du Fbi, de certaines organisations gouvernementales devaient rester secrètes au public, la Commission Warren ou siégeait Allen Dulles (!) ex directeur de la CIA viré par JFK après le désastre de la Baie des Cochons, n’avait pour seul but que d’incriminer un tueur solitaire, “un pigeon” qui fut Oswald.

Moins

Écoutez jusqu’au bout ce discours du Président Kennedy, et vous comprendrez pourquoi la @CIA l’a fait assassiner deux ans plus tard.
JFK a été assassiné 5 mois après avoir prononcé ce discours… Des documents déclassifiés montrent que le président John F Kennedy a averti le Premier ministre israélien Levi Eshkol en 1963 que le soutien américain au jeune pays serait “gravement compromis” si Israël n’autorisait pas les inspections périodiques des États-Unis du réacteur nucléaire israélien.
Le destin personnel du chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu se mêle intimement au destin d’Israël, l’entité artificielle créée en 1948 par le mouvement sioniste en recourant au terrorisme, à la spoliation et au déplacement forcé des Palestiniens. (Illustration la maison de Netanyahu à Jérusalem spoliée par la force à la famille palestinienne du Dr Tawfik Canaan). Par Imed Bahri En effet, la maison qu’habite Netanyahu avenue Haportzim dans le quartier Katamon de Jérusalem est la maison de la famille palestinienne Canaan et précisément du docteur Tawfik Canaan, l’un des premiers médecins palestiniens et grande figure intellectuelle
Le destin personnel du chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu se mêle intimement au destin d’Israël, l’entité artificielle créée en 1948 par le mouvement sioniste en recourant au terrorisme, à la spoliation et au déplacement forcé des Palestiniens. (Illustration la maison de Netanyahu à Jérusalem spoliée par la force à la famille palestinienne du Dr Tawfik Canaan). Par Imed Bahri En effet, la maison qu’habite Netanyahu avenue Haportzim dans le quartier Katamon de Jérusalem est la maison de la famille palestinienne Canaan et précisément du docteur Tawfik Canaan, l’un des premiers médecins palestiniens et grande figure intellectuelle

Le président Trump, il est profondément préoccupant que nous ne savons toujours pas qui a tenté de vous assassiner. Cette préoccupation est renforcée après avoir examiné la publication la plus récente des dossiers d’assassinat de John F. Kennedy, qui suggèrent que les sionistes, la CIA et la mafia italienne ont conspiré pour le tuer. Israël ne peut pas être considéré comme nos alliés après avoir été impliqué dans l’assassinat d’un président américain.

Le 22 novembre 1963, John Fitzgerald Kennedy, 35e président des États-Unis, était assassiné à Dallas. Officiellement, par le seul Lee Harvey Oswald. 50 ans plus tard, certains n’y croient toujours pas. Ces sceptiques de la première heure, parmi lesquels deux grands présidents des années 1970 et un candidat à la présidence des Etats-Unis, n’ont pas attendu Internet, eux, pour “sombrer” dans ce que la presse qualifie d’ordinaire de “paranoïa”… Grâce à eux, nous allons remonter à l’origine de l’utilisation médiatique d’une expression très à la mode, “théorie du complot”, qui nous permettra de nous interroger sur le pouvoir immense de ces choses apparemment anodines que l’on utilise tous les jours sans y porter une grande attention : les mots.

Des “conspirationnistes” taille XXL

Ce 21 novembre 2013 sur RTL, l’ancien président de la République Valéry Giscard d’Estaing a affirmé croire à la “théorie du complot” dans l’affaire JFK. Il nous a aussi appris que c’était la conviction de l’ancien président des Etats-Unis Gerald Ford :

“Gerald Ford faisait partie de la commission Warren. J’ai fait un trajet en voiture avec lui une fois aux États-Unis, il était président et j’étais président moi-même. Je lui ai dit : ‘Je vous pose une question indiscrète : vous étiez dans la commission Warren, à quelles conclusions avez-vous abouti ?’ Il m’a dit : “Ce n’est pas satisfaisant. Nous avons abouti à une première conclusion : ça n’était pas un crime isolé, c’était quelque chose d’organisé. Nous étions sûrs que c’était organisé. Mais nous n’avons pas pu découvrir par qui”. Donc il y a eu une organisation, qu’on n’a pas vraiment mis à jour, qui détestait, qui haïssait ou qui craignait le président Kennedy, et qui a décidé de se débarrasser de lui. C’est ma conviction”.

Le Secrétaire d’Etat américain John Kerry (candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis en 2004 contre George W. Bush) vient aussi de faire sensation outre-Atlantique en lançant sur NBC qu’il ne croyait pas que Lee Harvey Oswald ait été le seul tireur. Selon lui, Oswald était piloté, mais il ne saurait dire par qui, et rejette l’idée que la CIA ait pu être impliquée. Le 14 novembre, il demandait même l’ouverture des archives secrètes de l’assassinat de Kennedy. Oliver Stone, le réalisateur du film JFK, a salué cette prise de position.

Assassiner le doute, asservir la logique à sa cause

Les déclarations tonitruantes de ces hommes d’Etat, hautement respectés dans les médias, n’empêchent pas les journalistes Philippe Labro et Laurent Joffrin de nous assurer, en ces temps de commémorations, qu’Oswald était le seul tireur, et tous deux nous enjoignent même fraternellement de cesser de fantasmer ! France Télévisions, un peu dans l’esprit du dossier Desintox de Rue89, va jusqu’à dénoncer “les faux mystères de l’assassinat de JFK”, et prétend soulever “les éléments qui fâchent” pour tous les réfuter grâce à “la réponse des experts”. Mais en guise d’experts (au pluriel), il n’y en aura qu’un seul (Vincent Quivy) convoqué dans tout l’article… Suffisant pour clore le débat.

L’un des arguments des sceptiques, on le sait, c’est que la deuxième balle qui a touché Kennedy, en faisant exploser sa boîte crânienne, l’a projeté en arrière (vidéo ici), ce qui tendrait à faire penser que le tireur était face à sa cible, alors qu’Oswald était positionné dans son dos. Voici la parade de Joffrin :

“On voit Kennedy, au moment où il est touché par la balle fatale, qui est rejeté en arrière, donc on en a déduit, c’est logique, qu’il y avait un tireur devant. Le cerveau de Kennedy a été détruit à moitié par la balle fatale, ça provoque un raidissement général du corps et de la colonne vertébrale, c’est ce qui explique le mouvement en arrière de Kennedy. Ça prouve qu’il n’est pas certain qu’il y avait un tireur devant, puisque vous avez des grands professeurs de médecine qui ont expliqué le mouvement de Kennedy autrement.”

Autrement dit, il serait logique qu’il y ait un deuxième tireur, mais certains experts nous permettent d’être certains… qu’on n’est certain de rien… et que l’on peut donc affirmer qu’Oswald était le seul tireur (puisque telle est la thèse finale de Joffrin). Logique.

C’est le même argument qu’émet Fred Kaplan sur Slate, dans son article où il moque “les imbéciles de la conjuration” :

“Je suis retourné à la bibliothèque et j’ai parcouru les auditions de la commission Warren. J’ai pu y trouver des dépositions de neurologues qui témoignent qu’une terminaison nerveuse peut exploser quand elle est frappée par une balle et que les deux trajectoires —celle de la balle et celle des fragments nerveux— ne sont pas nécessairement corrélées.

Des expériences datant des années 1940, au cours desquelles des balles furent tirées dans la tête de chèvres vivantes (sic), ont révélé ce fait. Donc, la preuve de l’image 313 est à minima ambiguë ; elle ne dit rien, dans un sens ou dans un autre, sur la théorie du deuxième tireur.”

La conclusion logique, là encore, serait qu’on ne sait pas, qu’on n’est pas sûr… Mais, au final, ceux qui croient au deuxième tireur sont traités, par notre journaliste, d’imbéciles. Logique.

Selon que vous serez puissant ou misérable… vous pourrez douter ou pas

Le chirurgien Robert McClelland, lui, n’est pas convaincu par cette explication médicale. C’est lui qui a recueilli JFK et essayé de le sauver après qu’on lui a tiré dessus. Il nous donne son opinion sur ce moment fatal :

“C’est alors que la tête du président explose littéralement. Sa tête est projetée vers l’arrière et vers la gauche. Des gens ont dit que c’était l’effet réactif du cerveau (“jet effect”), mais cela n’a aucun sens. Il a été touché par une balle provenant de devant lui et l’a projeté vers l’arrière. Et le trou d’entrée, peut-être dans ses cheveux, devait être assez gros.

Je pense que la première balle provient du cinquième étage du Dépôt de livres scolaires, là où était Lee Harvey Oswald. Cette balle l’a probablement touché dans le haut du dos et la blessure à sa gorge était sûrement la blessure de sortie de la balle. Quelques secondes après, une balle venant de la palissade l’a touché à la tête. J’ai connu un témoin oculaire qui a vu un homme avec un fusil au-dessus de la palissade.”

Robert McClelland est probablement un imbécile.

D’après lui, d’ailleurs, les conclusions de la Commission Warren “sont fausses”, mais surtout “l’ordre de l’assassinat est venu du plus haut niveau de notre gouvernement. Comme beaucoup de livres le disent, des éléments de la CIA et du FBI sont impliqués. Un jour, un colonel de la Marine britannique est venu me voir. Il m’a dit qu’il avait connu Oswald sur une base de la CIA au Japon. Il y aurait été opérateur de radar. Donc, il était un agent en bas de l’échelle de la CIA. Je pense qu’il était là pour dévier l’attention du deuxième tireur, celui de la palissade”. Certains se sont fait traiter de “sales cons” pour moins que ça…

En février dernier, sur France Info, l’écrivain Marc Dugain mettait carrément en cause, sans susciter aucun tollé, les anciens présidents George Bush (père) et Lyndon Johnson, allant jusqu’à dire : “Pour moi c’est quasiment du négationnisme que de dire que JFK n’a pas été tué dans le cadre d’un complot [de la CIA], et de même Robert Kennedy”. Robert Kennedy, qui, lui-même croyait au complot contre son frère, et fut, dixit Paris-Match, “le premier théoricien du complot”.

Valéry Giscard d’Estaing ne sera probablement pas calomnié dans les prochains jours et traité de “conspirationniste”. Pas plus que ne l’avait été Roland Dumas, lorsqu’il avait dit ne pas croire à la version officielle du 11-Septembre. Et John Kerry continuera d’être respecté. Parce que ce sont là des gens importants, dotés d’autorité, et que dans de tels cas de figure il vaut mieux ignorer – ou minimiser – leurs déclarations peu orthodoxes. On ne calomnie que les proies faciles, les Bigard, les Kassovitz, les Cotillard… Ou encore les adversaires idéologiques, déjà chargés d’étiquettes négatives. Pensons à Aymeric Chauprade, recrue du FN, immédiatement mis sur la sellette sur Europe 1 dans son nouveau rôle politique, pour ses propos (déjà anciens) sur le 11-Septembre.

Les “conspirationnistes” = Les citoyens ?

Le journaliste William Reymond a enquêté sur l’assassinat de Kennedy, et il a eu, il y a quelques jours, cette réflexion :

“Au delà de JFK, le rejet systématique du complot est un phénomène dangereux.

Pas seulement parce qu’il renie les enseignements de notre passé. Mais parce qu’il offre à nos gouvernements la possibilité de trahir le pacte démocratique et abuser du pouvoir que nous leur avons provisoirement confié.

Jean Jaurès a écrit un jour que “le courage était de chercher la vérité et de la dire”.

Et la vérité, parfois, est ailleurs…”

De manière provocante, on pourrait presque dire que les “conspirationnistes” (entre guillemets) sont les vrais citoyens. Je m’explique : un conspirationniste (au sens strict) est quelqu’un qui croit que tous les événements dramatiques de l’Histoire sont le fait d’une minorité maléfique (toujours la même), qui contrôle absolument tout. De tels êtres existent, certes, mais ne courent pas les rues, même sur la Toile. Un “conspirationniste” (avec des guillemets) est quelqu’un qui n’a rien à voir avec la première définition, mais qui est amalgamé avec elle pour l’intimider et le discréditer aux yeux des autres ; c’est en vérité un citoyen qui est vigilant et qui veut contrôler de près les pouvoirs, ainsi que les informations qu’on lui donne. Autrement dit, c’est un citoyen qui ne se contente pas de voter une fois tous les cinq ans, mais qui a une activité constante de surveillance des hommes auxquels (par confort) il a provisoirement délégué son pouvoir. Ces pseudo-“conspirationnistes”-là sont nombreux, surtout sur la Toile.

Depuis son origine grecque, la démocratie se définit, avant toute autre chose, par la vigilance active du citoyen. Par suite, le mal-nommé “conspirationniste” peut être considéré comme le premier défenseur de la démocratie, il lui permet de survivre quelque peu. Un conspirationniste, au sens strict du terme, est un fou ; un “conspirationniste”, dans l’usage grossier du terme, est un démocrate. Orwell nous avait prévenu : “La paix, c’est la guerre”, “La liberté, c’est l’esclavage”, “L’ignorance, c’est la force”… et “Un démocrate (un citoyen vigilant), c’est un conspirationniste”. Ceux qui le stigmatisent sont, qu’ils en aient conscience ou non, dans le rejet de la démocratie et la défense de l’oligarchie. Ils sont dans l’agoraphobie politique, selon l’expression du politologue Francis Dupuis-Déri : “L’agoraphobie politique signifie une peur ou une haine du peuple assemblé dans une agora formelle ou informelle”, qui justifie qu’on lui confisque son pouvoir, pour mieux le guider.

Selon une conception erronée, la démocratie aurait besoin, avant toute chose, de la confiance des citoyens envers leurs gouvernants. En vérité, la démocratie a surtout besoin de leur défiance (qui n’est pas la paranoïa : l’une est excessive, l’autre ne l’est pas). Car le pouvoir corrompt, car il donne un sentiment de toute-puissance à celui qui en jouit. Et l’abus est inévitable. Il faut donc montrer aux puissants qu’on les a constamment à l’oeil ; c’est la condition de notre liberté. Et peu importe les anathèmes qui ne manqueront pas de tomber. Il suffit de ne plus être dupes des étiquettes, aussi bien positives que négatives, que l’on accole aux personnes et aux idées, tantôt pour les vanter et les faire accepter par la population, tantôt pour les dénigrer et les faire rejeter par elle.

Les étiquettes négatives, armes de dissuasion massives

Lance deHaven-Smith, professeur de sciences politiques à l’Université de Floride, vient de publier Conspiracy Theory In America. Il y montre que l’expression “théorie du complot” vise précisément à écarter l’idée que le gouvernement puisse commettre d’éventuels méfaits, alors même que des complots comme le Watergate ou l’Irangate ont été mis à jour. Il montre comment l’expression apparaît dans les médias américains pour endiguer le mouvement de défiance qui, à partir de 1966, se développe dans la population au sujet des conclusions de la Commission Warren. Et il affirme que c’est la CIA qui a fait de l’expression “théories du complot” une véritable arme d’intimidation, pour ridiculiser les doutes émis par le peuple américain. Le CIA Document 1035-960, qui décrit la stratégie à adopter pour discréditer tous les sceptiques, est disponible sur le site JFK Lancer. Suite à la parution de ce mémorandum, l’expression “théoriciens du complot” fut utilisée à une fréquence inconnue jusqu’alors dans la grande presse américaine. Depuis l’avènement du Net, cette utilisation a encore largement augmenté, les citoyens étant plus à même que jamais de débusquer et dénoncer les abus et les mensonges de leurs dirigeants.

Lance deHaven-Smith, invité d’Abby Martin sur RT, août 2013 (en anglais)

Marc Dugain dit : “L’histoire, telle qu’on nous la raconte, est une fiction”. Le procureur Garrison disait, au sujet des conclusions de la Commission Warren, que c’était un “conte de fées”. La CIA a propulsé l’expression “théoriciens du complot” pour inhiber les enfants qui ne croient plus aux contes de fées. Et la presse convoque des “experts” pour nous convaincre que nous sommes des “imbéciles”, et qu’il faut cesser de fantasmer.

Pour sortir par le haut de ce monde d’illusions, apprenons à nous méfier des mots, mis à toutes les sauces pour nous manipuler, et nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Pour ce faire, on écoutera bien sûr avec profit et plaisir Franck Lepage, ou encore Etienne Chouard, et on lira le dernier livre de Francis Dupuis-Déri : Démocratie. Histoire politique d’un mot aux Etats-Unis et en France. Utile pour comprendre comment et pourquoi les élites politiques se sont, au cours du XIXe siècle, approprié ce mot si séduisant pour le peuple (cette étiquette positive), à l’origine détesté.

Dans son fameux discours de fin de mandat le 17 janvier 1961, quelques jours avant le terme de son deuxième et dernier mandat, le président sortant, âgé de soixante-dix ans, met notamment en garde son pays contre la montée en puissance d’un « complexe militaro-industriel », expression que le discours contribue à populariser[58].
Donald Trump’s plan to dismantle the Deep State. 1. “Immediately reissue my 2020 executive order, restoring the President’s authority to remove rogue bureaucrats.” 2. “Clean out all of the corrupt actors in our national security and intelligence apparatus.” 3. “Totally reform FISA courts which are so corrupt that the judges seemingly do not care when they’re lied to in warrant applications.” 4. “Expose the hoaxes and abuses of power that have been tearing our country apart.” 5. “Launch a major crackdown on government leakers who collude with the fake news to deliberately we false narratives and to subvert our government and our democracy.” 6. “Make every Inspector General’s office independent and physically separated from the departments they oversee so they do not become the protectors of the deep state.” 7. “Ask Congress to establish an independent auditing system to continually monitor our intelligence agencies to ensure they are not spying on our citizens or running disinformation campaigns against the American people, or that they are not spying on someone’s campaign like they spied on my campaign.” 8. “Continue the effort launched by the Trump administration to move parts of the sprawling federal bureaucracy to new locations outside the Washington Swamp.” 9. “Work to ban federal bureaucrats from taking jobs at the companies they deal with and that they regulate.” 10. “Push a constitutional amendment to oppose term limits on members of Congress.”
Donald J. Trump affirme qu’Israël possédait « à juste titre » le Congrès.
Vieille vidéo de Donald Trump CONDAMNANT ISRAËL et Netanyahu pour avoir refusé d’accepter la paix avec les Palestiniens.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here