Dans une déclaration récente, l’ancien président Donald Trump a appelé son successeur Joe Biden à passer un test cognitif pour comprendre pourquoi il prend, selon lui, des décisions aussi terribles. Cette demande fait suite à des préoccupations persistantes concernant la santé mentale de Biden.
Trump a déclaré qu’il était préoccupé par les décisions prises par Biden depuis son entrée en fonction. Selon lui, ces décisions ont eu des conséquences négatives sur l’économie, la sécurité nationale et les relations internationales des États-Unis. Il estime que Biden ne semble pas être en pleine possession de ses capacités mentales et que cela pourrait expliquer ses choix malheureux.
Le test cognitif auquel Trump fait référence est un examen médical utilisé pour évaluer les fonctions cognitives d’une personne, telles que la mémoire, l’attention, le langage et la résolution de problèmes. Il est souvent utilisé pour détecter les signes de déclin cognitif ou de troubles neurologiques.
Cependant, cette demande de Trump a été critiquée par de nombreux experts médicaux et politiques. Ils soulignent que Biden a déjà passé un test cognitif pendant la campagne présidentielle de 2020 et qu’il a été déclaré médicalement apte à exercer ses fonctions.
Il est important de noter que les demandes de tests cognitifs pour les dirigeants politiques ne sont pas nouvelles. Dans le passé, d’autres présidents américains ont également été soumis à de tels tests pour dissiper les doutes sur leur santé mentale.
En conclusion, la demande de Trump pour que Biden passe un test cognitif afin de comprendre ses décisions est une proposition controversée. Alors que certains soutiennent cette demande, d’autres la considèrent comme une tentative de discréditer Biden. Il reste à voir si Biden répondra à cette demande ou si elle restera sans suite.

Innombrables confusions Après avoir plaidé en faveur de son état cognitif, le dirigeant perturbé a apparemment confondu la crise à la frontière américaine avec une des crises au Moyen-Orient, en appelant le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi le «président mexicain». «Comme vous le savez, au départ, le président du Mexique Sissi ne voulait pas ouvrir la porte pour permettre à l’aide humanitaire d’entrer [à Gaza]. Je lui ai parlé. Je l’ai convaincu d’ouvrir la porte», a déclaré le président américain. Si Biden espérait atténuer les inquiétudes des électeurs quant à son âge et à son état mental, il a échoué lamentablement. Depuis lors, l’âge de Biden et ses mésaventures ont été plus que jamais dans le collimateur, et plusieurs incidents de ce type se sont effectivement produits au cours des semaines suivantes, notamment quand Biden a trébuché – non pas une mais deux fois – en montant à bord de son avion pour un vol vers la Californie, ou qu’il a confondu Gaza et l’Ukraine lors de l’annonce du récent largage d’aide humanitaire. Les élus républicains exigent un test cognitif À neuf mois de l’élection présidentielle américaine, 84 républicains de la Chambre des représentants ont rédigé une lettre ouverte exigeant que Biden se soumette à un test cognitif pour prouver son aptitude mentale, sous peine d’être destitué en vertu du 25e amendement. Au même moment, le docteur John Gartner, expert renommé en santé mentale, a confié dans une interview à Salon que si Biden ne faisait que «vieillir», l’ancien président Trump, lui, était «dangereusement dément».
Le président Biden avait l’air perdu dans les bois lors d’une cérémonie de plantation d’arbres sur la pelouse Sud de la Maison Blanche lundi, lorsque les membres du personnel devaient le diriger dans la bonne direction.La présidente et première dame de 79 ans, Jill Biden, venait de planter un arbre en l’honneur du jardinier Dale Haney, qui travaille depuis 50 ans à la Maison Blanche.Le président est ensuite entré dans le jardin avant de se retourner et demander, “Où allons-nous?”
Les membres du personnel sont entendus hors caméra disant à un Biden déconcerté comment revenir à l’intérieur de la Maison Blanche.
“Que faire si je veux aller de cette façon?” le président semble demander à un moment donné, à laquelle quelqu’un répond hors caméra, “Vous pouvez aller de cette façon si vous voulez.”
Pour une raison ou une autre, c’est dans la jungle de la politique américaine que les gens résistent le plus à la tentation de la retraite. En effet, malgré la réputation trompeuse des États-Unis d’être une nation jeune et dynamique, ce n’est pas le cas dans le domaine politique, où 105 législateurs ont plus de 70 ans. L’âge médian des députés est de 57,9 ans et celui des sénateurs de 65,3 ans, ce qui en fait l’un des corps législatifs les plus âgés du monde libre. Pourtant, aucune de ces personnes vieillissantes n’est tenue de prouver qu’elle est toujours apte à exercer ses fonctions. Il est à noter que sur les 46 personnes ayant occupé le poste de commandant en chef depuis l’élection de George Washington le 30 avril 1789, il a fallu attendre celle de Dwight D. Eisenhower le 20 janvier 1953 pour voir dans le Bureau ovale le tout premier président américain ayant franchi l’âge de 70 ans. Et de justesse. Eisenhower, élu pour la première fois à ses 62 ans, a quitté ses fonctions à 70 ans et 98 jours.