Quelques heures apres les frappes américaines contre trois sites nucléaires iraniens, les forces armées iraniennes ont lancé la 19eme vague de missiles sur Israël.
Le porte-parole de l’opération Promesse tenue 3 a déclaré que « l’attaque aux missiles a visé l’aéroport Ben Gourion, des centres d’investigation biologique et des installations de commandement et de contrôle. »
« La vingtième vague de l’opération a été lancée en utilisant de nouvelles tactiques, une combinaison de missiles balistiques à combustible liquide et solide à longue portée avec des ogives destructrices et des capacités avancées pour pénétrer les défenses aériennes ennemies », a-t-il précisé.
Le missile Khaybar a été lancé vers les territoires occupés pour la première fois dans cette opération, a rapporté l’agence Mehr, citant les Gardiens de la révolution.
Des témoins oculaires ont confirmé au réseau Quds News que l’aéroport Ben Gourion de Lod a été ciblé et des explosions massives avaient été entendues à l’intérieur à la suite du dernier barrage de missiles iraniens.
2 vagues de missiles
La radio de l’armée israélienne a rendu compte de « 2 vagues de missiles iraniens sur Israël ce matin, la première comprenant 22 missiles et la seconde 5 missiles ».
Le quotidien israélien Maariv a recensé un barrage lourd de 40 missiles qui a été lancé depuis l’Iran vers Israël.
Les médias israeliens ont rendu compte de tirs directs de missiles iraniens enregistrés dans 6 endroits : Nes Ziona (Ness Ziona au sud de Tel Aviv), Haïfa, Tel Aviv, Be’er Ya’akov, Ramla et Or Yehuda.
Missile sur Haïfa
Plus de 20 missiles iraniens seraient tombés Haïfa et dans la plaine intérieure, ont-ils recensé.
Selon Channel 12, des incendies ont eu lieu dans des bâtiments à Petah Tikva, Tel Aviv et Haïfa. Il est question d’importants dégats et d’une trentaine de blessés.
Faible taux d’interception
missile israélien d’intercpetion de la défense aérienne
missile israélien d’intercpetion de la défense aérienne
L’armée israélienne enquête sur le faible taux d’interception des missiles lors de la récente frappe iranienne, a rapporté le quotidien Israel Hayom.
La chaine i24 News a signalé que les forces de sécurité enquêtent sur l’éventualité que l’Iran ait utilisé une bombe à fragmentation lors du récent bombardement.
Des explosions des plus puissantes depuis le début de la guerre avec l’Iran ont été entendus en Cisjordanie occupée.
Plus tôt ce matin, l’armée de l’air israélienne avait intercepté deux drones à la frontière orientale avec la Jordanie.
Le porte-parole de l’armée israélienne a de nouveau demandé de ne pas publier ou partager les informations ou les images sur les emplacements des frappes de missiles iraniens.
Un institut de toxicologie à usage militaire
Plus tard, les médias iraniens ont publié les images d’une villa sérieusement endommagée, assurant qu’il s’agit d’un centre biologique. Ce qui a été confirmé par des sources israéliennes selon lesquelles le missile qui est tombé sur Nes Ziona a touché l’Institut biologique israélien, « un institut de toxicologie », lui causant des dégâts importants.
C’est dans cet institut qu’a été préparé le poison utilisé dans la tentative d’assassinat en 1997 du chef du bureau politique du Hamas, Khaled Meshaal, selon le média arabophone Rai al-Youm, citant le Haaretz.
Selon ce dernier, citant le journaliste Aaron Klein, la première utilisation des produits de cet institut dans des opérations d’assassinat remonte à la fin de l’année 1977, lorsque l’ancien Premier ministre Menahem Begin autorisa le Mossad à éliminer Wadie Haddad, un dirigeant du Front populaire de libération de la Palestine.
La substance toxique utilisée par les agents du Mossad pour injecter le cadre du Hamas Mahmoud al-Mabhouh à Dubaï en février 2010, entraînant sa mort, a aussi été produite dans cet institut, bien qu’Israël n’ait pas assumé la responsabilité de son assassinat.
Des médias occidentaux affichent quant à eux que l’institut se consacre au développement des capacités de défense d’Israël face aux guerres impliquant des armes chimiques et biologiques.
En mars 2025, le professeur Elisha Haas, ancien président du Forum de la faculté pour l’immunité nationale et membre du conseil d’administration du forum, avait adressé une lettre au ministre de la Santé, Uriel Buso, expliquant que cet institut de recherche biologique « une villa au milieu de la forte » est « un institut secret », et refusant son adhésion à l’accord de l’OMS sur la pandémie qui permet son inspection par cette organisation onusienne. Professeur de biophysique de renommée mondiale et ancien directeur de l’association « Professors for a Strong Israel », Haas a servi pendant la guerre du Kippour, comme commandant de compagnie de réserve dans une brigade d’infanterie mécanisée qui a combattu sur le plateau du Golan et en Syrie.
Selon Rai al-Youm, l’institut emploie 300 scientifiques et techniciens et comprend plusieurs départements, chacun doté d’une chaîne de production spécifique pour la fabrication d’armes chimiques et biologiques. La plupart de ces départements sont spécialisés dans la production de matières biologiques à usage militaire, telles que les toxines utilisées pour les assassinats.




![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)





