Introduction
Les paysages politiques israélien et américain ont récemment été marqués par une série d’événements marquants, marqués par des tactiques de survie et des trahisons inattendues. En Israël, les actions de dirigeants de premier plan tels que le Premier ministre Benjamin Netanyahou, le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir et le ministre des Finances Bezalel Smotrich illustrent la manière dont les manœuvres politiques sont utilisées pour préserver leurs positions dans un environnement tumultueux. L’interaction complexe entre ambition personnelle et loyauté partisane conduit souvent à des compromis qui peuvent se faire au détriment de la cohésion sociale et des normes démocratiques.
MAGA are burning their MAGA merch. pic.twitter.com/tv1keVJsG8
— Sulaiman Ahmed (@ShaykhSulaiman) July 12, 2025
Confronté à une multitude de défis, tant au sein de son parti, le Likoud, que dans l’opposition, Netanyahou a souvent eu recours à des alliances stratégiques et à des nominations controversées. Ses relations avec des alliés comme Ben-Gvir et Smotrich illustrent un équilibre des pouvoirs fragile, où la survie politique nécessite des compromis sur certains fronts idéologiques. Cette coalition, souvent perçue avec scepticisme par l’opinion publique et les analystes politiques, met en évidence la précarité de la gouvernance en Israël, notamment en période de troubles.
Par ailleurs, les dynamiques en jeu dépassent les ambitions individuelles pour s’étendre à un contexte politique plus large. Les luttes continues pour maintenir l’autorité dans un paysage sociopolitique complexe révèlent non seulement les décisions personnelles de ces dirigeants, mais aussi leurs implications pour la stabilité de la démocratie israélienne elle-même. Les manœuvres politiques, bien que courantes en matière de gouvernance, revêtent des caractéristiques uniques lorsqu’elles sont étroitement liées à l’histoire, à la culture et au tissu social d’une nation. Cette analyse approfondira ces thèmes, offrant une compréhension nuancée de la façon dont les entités politiques réagissent aux pressions et des conséquences potentielles de leurs actions, tant sur la scène nationale qu’internationale.
Netanyahou, Smotrich et Ben-Gvir : Stratégies politiques pour la survie
Le paysage politique israélien est devenu de plus en plus complexe, notamment avec l’influence croissante de personnalités clés telles que le Premier ministre Benjamin Netanyahou, le ministre des Finances Bezalel Smotrich et le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir. Chacun de ces dirigeants doit naviguer dans un environnement précaire caractérisé par des alliances changeantes, le mécontentement de la population et la menace constante de l’instabilité politique. Leurs stratégies actuelles révèlent une volonté concertée de se maintenir au pouvoir tout en contrariant tout accord susceptible de fragiliser leurs positions.
Netanyahou, revenu au pouvoir au milieu d’une vive controverse, s’attache particulièrement à consolider son autorité. Son administration est confrontée à des défis majeurs, notamment des manifestations continues et des batailles juridiques liées à des accusations de corruption. Par conséquent, l’une de ses principales tactiques consiste à s’aligner sur des factions ultranationalistes, notamment celles menées par Smotrich et Ben-Gvir, qui représentent une partie de l’électorat exerçant une influence significative à la Knesset. En favorisant cette alliance, Netanyahou vise à consolider son soutien et à détourner les appels à des réformes politiques qui menacent son leadership.
Smotrich et Ben-Gvir, quant à eux, semblent avoir un intérêt commun à maintenir le statu quo, leur destin politique étant étroitement lié au succès de Netanyahou. Smotrich a mis à profit sa position pour défendre des politiques qui trouvent un écho auprès des électeurs de droite, en se concentrant sur des priorités telles que le logement et la sécurité. De même, Ben-Gvir capitalise sur le sentiment nationaliste et les préoccupations sécuritaires, en tenant des déclarations incendiaires qui trouvent un profond écho au sein de leur base commune. Cet alignement non seulement protège leurs intérêts immédiats, mais crée également un rempart contre les forces d’opposition qui cherchent à former des coalitions plus larges pour mettre en œuvre des changements systémiques.
En substance, les manœuvres politiques de Netanyahou, Smotrich et Ben-Gvir soulignent un calcul stratégique centré sur la préservation du pouvoir. En bloquant des accords qui pourraient mettre en péril leur survie politique, ces dirigeants tentent de naviguer dans une arène politique tumultueuse qui exige agilité et adaptabilité. Les conséquences de leurs choix façonneront inévitablement l’avenir de la politique israélienne, renforçant un cycle où la survie prime sur la collaboration.
La fracture du mouvement MAGA : réponse à la trahison
Le mouvement MAGA, initialement une force unifiée défendant la vision et la politique de Donald Trump, a commencé à montrer des signes de fracture suite aux trahisons perçues de l’ancien président. Alors que plusieurs personnalités clés de la sphère MAGA ont exprimé leur mécontentement face aux récentes décisions et déclarations de Trump, un changement notable d’opinion s’est opéré parmi ses partisans. Ce mécontentement s’est manifesté par diverses formes de protestation, notamment des actes symboliques comme brûler des casquettes MAGA, devenus un geste de dissidence puissant et controversé.




![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)


