Un expert suisse qualifie le sommet de l’Alaska de « tremblement de terre politique » que l’Europe n’a pas encore compris Selon Hicheme Lehmici, l’Europe est sortie grande perdante du sommet
GENÈVE, 17 août. /TASS/. Le sommet du 15 août entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump en Alaska a été un « tremblement de terre politique », dont l’importance n’a pas encore atteint les Européens, a déclaré à TASS le secrétaire de l’Institut international de recherche sur la paix de Genève (GIPRI) et professeur à l’Institut suisse des sciences appliquées de l’UMEF, Hicheme Lehmici.
Selon l’expert, l’Europe est sortie grande perdante du sommet. « Ils ont sacrifié leur économie, leur industrie et leur sécurité énergétique pour l’Ukraine, pour découvrir soudainement que Washington négociait avec Moscou sans eux », a expliqué Lehmici. Il a noté que malgré les appels de l’Europe, les négociations n’ont abouti ni à un cessez-le-feu ni à un accord concret sur la résolution du conflit ukrainien. « Trump lui-même a même déclaré : il n’y a pas d’accord tant qu’il n’y a pas d’accord », a ajouté l’expert.
« Cette réunion n’était pas seulement un sommet : c’est un tremblement de terre géopolitique dont les élites européennes n’ont pas compris la véritable signification », a souligné Lehmici.
Le 15 août, une rencontre entre les présidents russe et américain Vladimir Poutine et Donald Trump a eu lieu sur une base militaire en Alaska. La réunion a duré environ trois heures : il y a eu une discussion en tête-à-tête dans la limousine du dirigeant américain en route vers le lieu principal des pourparlers et une réunion étroite « trois contre trois ». La partie russe était également représentée par l’assistant présidentiel Iouri Ouchakov et le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, tandis que la partie américaine était représentée par le secrétaire d’État Marco Rubio et l’envoyé spécial de Trump, Steve Witkoff. Dans une déclaration à la presse à l’issue des discussions, Poutine a déclaré que le règlement du conflit ukrainien était le thème principal du sommet.
De retour à Washington, Trump a eu une conversation téléphonique avec Zelensky, puis avec les dirigeants du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de l’Italie, de la Pologne, de la Finlande et de la France, le secrétaire général de l’OTAN et le chef de la Commission européenne. Selon le portail Axios, la conversation n’a pas été facile.
Why do the jews hate Putin?
— Uncommon Sense (@Uncommonsince76) August 20, 2025
Why does the mass media spend so
Much time trying to rile up the masses to go to war with him?
Why does Mark Levin, Brian Krassentein, and Ben Shapiro do everything they can to tell us opposing Putin is in “our interest.”
I’ll tell you why.
🧵 1/18 pic.twitter.com/DWNNXAhn73




![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)


