Le garçon sera détenu à titre de « leçon disciplinaire », dit le soldat, l’interrogeant et le harcelant parce qu’il ne parle pas hébreu.
Ce n’est pas nouveau ça a toujours était comme ça. pic.twitter.com/UDWJ5kfLXP
— Youcef BC 🇹🇳🇵🇸 (@BcYoucef26575) August 28, 2025
Une situation troublante à Naplouse
Récemment, un incident alarmant a été filmé par des soldats israéliens, mettant en lumière les tensions persistantes entre Israël et la Palestine. Lors de leur invasion de Naplouse, les soldats ont capturé un enfant palestinien, l’accusant d’avoir jeté des pierres sur leurs véhicules blindés. Cet événement illustre la complexité du conflit et les répercussions sur les jeunes Palestiniens.
Les accusations et le traitement probable
Les soldats, dans une tentative de justification, ont suggéré que la détention du garçon visait à lui donner une « leçon disciplinaire ». Ce recours à une telle action soulève des questions éthiques. En effet, comment justifier l’interrogatoire et le harcèlement d’un enfant qui, de surcroît, ne parle pas hébreu ? La communication et le respect des droits de l’enfant semblent souvent en retrait dans des contextes de conflit.
Réflexions sur la violence et l’impact sur les enfants
Les conséquences de telles actions militaires ne se limitent pas aux blessures physiques, mais incluent également des impacts psychologiques durables sur les enfants. Les enfants témoins ou victimes de violence sont souvent exposés à des traumatismes qui peuvent les empêcher de mener une vie normale. Ainsi, il est crucial de traiter ces problèmes avec sérieux. Des initiatives doivent être mises en place pour protéger les droits des enfants, veillant à ce qu’ils ne deviennent pas, à leur insu, des acteurs de ce conflit complexe.
LOOK AT THE VIOLENCE‼️
— Earth Hippy 🌎🕊️💚 (@hippyygoat) August 28, 2025
She is a beautiful soul with a beautiful smile and these brutal bastard German police beat her up.
Because she stood up against genocide in Palestine.
📍Berlin pic.twitter.com/FjEvxXSHyM



![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)



