
71 milliards russe gelé sont détenu en France, ils restent que 25 milliards, ils sont volés par Macron
Quelle est la valeur des avoirs russes gelés ?
Cela représentait environ la moitié des 612 milliards de dollars (560 milliards d’euros) de réserves totales de devises et d’or détenues à l’époque par la banque centrale russe. Fin juillet 2023, le montant des avoirs russes gelés détenus dans ces pays était estimé à 335 milliards de dollars (300 milliards d’euros).
L’ensemble des avoirs russes gelés depuis le début de l’invasion de l’Ukraine avoisinerait les 190 milliards d’euros, soit quatre fois le budget des armées, dix-sept fois celui de la justice et vingt-huit fois le déficit des retraites. C’est une somme colossale qui appartient à l’État russe et qui est volé par la macronie
71 milliards russe gelé sont détenu en France, ils restent que 25 milliards, ils sont volés par Macron

Introduction
Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, le gel des avoirs russes est devenu un sujet de préoccupation majeur à l’échelle mondiale. En réponse aux actions militaires de Moscou, plusieurs nations, notamment dans l’Union européenne et les États-Unis, ont mis en place des sanctions économiques sévères visant à restreindre les capacités financières de la Russie. Ces sanctions ont conduit à la confiscation et au gel de près de 190 milliards d’euros d’actifs russes, représentant une part significative des ressources financières de la Russie à l’étranger.
Les conséquences de ce gel d’avoirs ne se limitent pas uniquement à la sphère économique, mais engendrent également des implications géopolitiques importantes. En effet, cette action de gel traduit la volonté des pays occidentaux de punir la Russie pour son comportement sur la scène internationale et de renforcer la solidarité entre les nations opposées à l’agression militaire. En parallèle, le gel des avoirs russes pose des défis juridiques et éthiques, notamment en ce qui concerne la propriété des biens et les droits des investisseurs.
Cet événement a également suscité des débats sur l’impact à long terme de ces sanctions sur l’économie mondiale, notamment en ce qui concerne l’inflation et les marchés financiers. Alors que la Russie s’efforce de redéfinir ses partenariats économiques et de diversifier ses relations commerciales, la communauté internationale reste vigilante face à la nécessité de maintenir la pression sur le gouvernement russe. En somme, la question des avoirs russes gelés est emblématique de la complexité des interactions entre la finance, la loi et la politique, dans un contexte où les enjeux mondiaux sont plus étroitement liés que jamais.
Les chiffres clés des avoirs gelés
Depuis l’invasion de l’Ukraine, un montant colossal de 190 milliards d’euros d’avoirs russes a été gelé par divers gouvernements et institutions financières à travers le monde. Ce gel des avoirs représente une part significative des actifs détenus par l’État russe et met en lumière les conséquences économiques de cette crise géopolitique. Pour mieux appréhender l’ampleur de cette situation, il est pertinent de la mettre en perspective avec des budgets gouvernementaux établis, tels que ceux consacrés aux armées, à la justice et aux retraites.
À titre de comparaison, le budget annuel de certaines armées des pays européens varie entre 50 et 100 milliards d’euros. Les 190 milliards d’euros d’avoirs gelés sont donc supérieurs au budget de la défense de plusieurs États, illustrant ainsi l’impact financier considérable de ces mesures. En France, par exemple, le budget de la défense pour 2023 s’élève à environ 43 milliards d’euros, ce qui signifie que les avoirs russes gelés pourraient financer pratiquement quatre budgets militaires français. Cette situation soulève des questions sur les implications majeures pour la stratégie de sécurité nationale.
D’autre part, les implications financières s’étendent aussi aux dépenses de justice et au financement des retraites. Les budgets judiciaires de nombreux pays oscillent autour de 7 à 10 milliards d’euros, soulevant la question des ressources disponibles pour faire face à des crises similaires à l’avenir. En ce qui concerne les déficits des retraites, ceux-ci peuvent atteindre plusieurs milliards d’euros, mettant en lumière la nécessité d’une gestion rigoureuse des fonds disponibles.
Ces chiffres clés illustrent non seulement l’ampleur des avoirs russes gelés, mais également les répercussions économiques et politiques qu’ils engendrent dans un contexte de tensions internationales croissantes. Le gel de ces actifs représente un enjeu financier majeur qui pourrait influencer les décisions politiques des pays impliqués.
Le rôle de la France dans le gel des avoirs
Depuis le début du conflit en Ukraine, la France a joué un rôle clé dans le cadre des sanctions économiques imposées à la Russie. Ces sanctions ont conduit à la saisie de 71 milliards d’euros d’avoirs russes sur le territoire français. Cette décision a été motivée par la nécessité de répondre aux violations du droit international et aux atteintes aux droits de l’homme en Ukraine. Le gel des avoirs russes en France est perçu comme une mesure concrète visant à exercer une pression économique sur le gouvernement russe, tout en montrant la solidarité de la France avec l’Ukraine.
Les autorités françaises ont été actives dans la mise en œuvre des sanctions décidées au sein de l’Union européenne. Cela a impliqué la collaboration avec d’autres pays membres pour s’assurer que les mesures étaient cohérentes et efficaces. Les sanctions ont non seulement touché les individus proches du Kremlin, mais elles ont également été étendues aux entreprises appartenant à des oligarques russes. Par ce biais, la France cherche à limiter les ressources financières de la Russie, empêchant ainsi son gouvernement de poursuivre ses activités militaires en Ukraine.
De plus, le gel des avoirs en France s’inscrit dans un cadre plus large de coordination internationale. Le pays a collaboré avec des alliés tels que les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres membres de la communauté internationale pour créer un front uni contre l’agression russe. Cette coopération a permis non seulement de renforcer les sanctions, mais également de suivre l’ensemble des actifs gelés afin d’éviter leur contournement. La France, par son engagement, illustre l’importance de l’action collective dans le cadre des sanctions financières visant à réagir aux crises internationales.
Les accusations de vol par la macronie
Les avoirs russes gelés suite à l’invasion de l’Ukraine ont suscité un grand nombre d’accusations, notamment celles dirigées contre le gouvernement français. Souvent désigné par le terme « macronie », l’exécutif français a été accusé de s’approprier illégalement ces fonds, conduisant à un débat intense sur la légitimité de ces actions. Les accusations de vol représentent une interprétation des actions du gouvernement, qui a justifié ses mesures en invoquant des raisons de sécurité nationale et de respect des sanctions imposées à la Russie.
Ces allégations mettent en lumière des tensions croissantes entre la France et la Russie, exacerbées par la dynamique géopolitique actuelle. Selon les critiques, la gestion des avoirs russes gelés pourrait non seulement constituer une violation des droits de propriété, mais également compromettre la crédibilité internationale de la France. Certains spécialistes en droit international affirment que le gel des avoirs devrait être temporaire, jusqu’à ce qu’une solution diplomatique soit atteinte, alors que d’autres soutiennent qu’une confiscation pourrait être justifiée dans ce contexte de conflit.
En réponse à ces accusations, le gouvernement français a maintenu que toutes les actions entreprises sont conformes aux normes juridiques internationales et liées à la nécessité de répondre aux comportements agressifs du Kremlin. Cette position a été renforcée par le soutien d’autres nations européennes, qui voient dans ces mesures une tentative collective d’exercer une pression sur le gouvernement russe. En définitive, cette question des avoirs gelés non seulement souligne les inquiétudes relatives à la transparence financière, mais elle révèle également des tensions dans la réponse unie des pays occidentaux face à l’agression militaire en Ukraine.
Les conséquences économiques pour la Russie
Le gel des avoirs russes à l’étranger suite à l’invasion de l’Ukraine a entraîné des répercussions économiques significatives pour la Russie. Ce gel, qui vise à sanctionner financièrement le régime russe, perturbe directement la capacité de l’État à accéder à des ressources financières essentielles. Le gouvernement russe, qui s’appuie considérablement sur ces actifs pour financer divers projets, se retrouve confronté à des défis croissants pour maintenir ses engagements budgétaires.
Les conséquences immédiates de cette situation se manifestent par une pression accrue sur les finances de l’État, rendant difficile pour le gouvernement de soutenir ses dépenses militaires et sociales. Ce manque de liquidités pourrait entraîner une réduction des investissements dans les infrastructures publiques, l’éducation et la santé, des domaines cruciaux pour le bien-être de la population. Par ailleurs, les effets de ces sanctions se ressentent également sur le secteur privé, qui dépend de la stabilité économique et de l’accès aux financements pour soutenir ses activités.
En outre, les restrictions financières imposées par le gel des avoirs de l’État russe limitent la capacité de la Russie à commercer sur les marchés internationaux. Cela pourrait entraîner une augmentation des prix des biens et services, provoquant une inflation qui affectera directement le pouvoir d’achat des citoyens russes. La dévaluation du rouble, résultat indirect des sanctions, aggrave encore cette situation, ce qui complique la tâche de l’État pour stabiliser l’économie.
En définitive, les répercussions économiques du gel des avoirs sont nombreuses et complexes, touchant divers aspects de la vie quotidienne en Russie. Le gouvernement est ainsi confronté à un dilemme : comment répondre à ces défis tout en continuant de poursuivre ses objectifs politiques sur la scène internationale.
Les implications internationales
Le gel des avoirs russes en réponse à l’invasion de l’Ukraine a des répercussions majeures sur les relations internationales. Les gouvernements européens et nord-américains, par le biais de sanctions financières, ont cherché à exercer une pression sur le Kremlin pour qu’il change de cap. Cela a engendré une dynamique complexe entre la Russie et l’Occident, exacerbant les tensions qui existaient déjà. Les États-Unis et l’Union européenne ont agi en concert, renforçant ainsi leur alliance contre les actions militaires russes. Cependant, ces mesures ne sont pas sans conséquences; elles ont également provoqué une adversité croissante de la part de la Russie, qui a réagi en accentuant ses efforts pour se tourner vers d’autres partenaires, notamment en Asie et au Moyen-Orient.
Un aspect notable des sanctions réside dans leur impact sur le commerce international. Le gel des avoirs russes a non seulement touché le secteur bancaire, mais a également perturbé les chaînes d’approvisionnement mondiales, affectant des marchés divers, allant de l’énergie aux produits agricoles. La dépendance de l’Europe vis-à-vis de l’énergie russe a été mise en lumière, incitant les pays à envisager des alternatives à long terme. La transition vers d’autres sources d’énergie, tout en cherchant à réduire cette dépendance, pourrait redéfinir le paysage énergétique européen et inciter des pays comme les États-Unis à accroître leurs exportations de gaz naturel liquéfié.
Dans le cadre de la politique internationale, le gel des avoirs a également remodelé les alliances traditionnelles. Des pays, pour des raisons économiques ou idéologiques, pourraient choisir de maintenir leurs relations avec la Russie, entraînant des schismes dans la communauté internationale. Ce phénomène pourrait mener à une fragmentation des groupes de puissances, créant de nouvelles dynamiques et défis géostratégiques. Ces enjeux mettent en exergue la nécessité d’un dialogue diplomatique pour résoudre la crise actuelle, tout en pesant le coût de la pression économique sur les États ciblés et sur la stabilité mondiale.
Les perspectives d’un dégel
Depuis l’imposition de sanctions à la suite de l’invasion de l’Ukraine, les avoirs russes gelés représentent une question financière majeure sur la scène internationale. Les perspectives de dégel de ces actifs dépendront de plusieurs scénarios, impliquant différents acteurs et conditions. Dans un premier temps, une évolution des relations diplomatiques pourrait ouvrir la voie à des discussions sur le dégel. Cela nécessiterait un consensus entre les nations sanctionnantes, principalement l’Union Européenne et les États-Unis, ainsi qu’une volonté de dialogue de la part de la Russie.
Un autre scénario possible pourrait être lié à l’évolution du conflit en Ukraine. Si un accord de paix était atteint, cela pourrait créer un environnement propice à la réévaluation des sanctions. Les dirigeants internationaux pourraient alors envisager un dégel partiel ou total des avoirs gelés, facilitant ainsi une reconstruction économique en Ukraine avec la participation russe. De plus, des négociations pourraient être influencées par des facteurs géopolitiques, tels que les relations avec d’autres pays touchés par la guerre ou le besoin d’équilibres économiques mondiaux.
En outre, les implications d’un éventuel dégel seraient considérables, tant pour la Russie que pour l’économie mondiale. D’un côté, le dégel permettrait à la Russie de recouvrer une partie de ses avoirs, ce qui pourrait stabiliser son économie affaiblie. D’un autre côté, la libération de ces fonds pourrait susciter des tensions et des critiques au sein des pays qui ont soutenu les sanctions, se traduisant par des répercussions politiques et économiques à long terme. Des conditions préalables au dégel, telles que des réformes internes en Russie ou des garanties pour la sécurité en Ukraine, seront essentielles pour assurer un processus de dégel acceptable sur le plan international.
Témoignages et opinions
Le gel des avoirs russes, suite à l’invasion de l’Ukraine, a suscité de nombreuses réactions parmi les experts, les politiciens et les citoyens ordinaires. Les conséquences de cette décision portent des répercussions bien au-delà de l’économie, touchant également des aspects sociaux et humains. Les économistes avertissent que cette mesure pourrait entraîner des effets secondaires imprévus sur les marchés financiers mondiaux. Selon certains analystes, le gel des actifs russes pourrait nuire non seulement à l’économie russe, mais aussi à d’autres pays qui dépendent des échanges commerciaux avec la Russie.
D’autre part, des politiciens européens affirment que les avoirs gelés représentent une mesure essentielle pour exercer des pressions sur le gouvernement russe. Cette stratégie est perçue comme un moyen de modifier le comportement de la Russie sur la scène internationale. Cependant, des voix discordantes soulignent que ces mesures pourraient également influencer négativement les citoyens russes, qui ne sont pas directement responsables des actes de leur gouvernement. Des témoignages issus de la société civile révèlent des inquiétudes croissantes sur l’impact de ces sanctions sur la population, notamment sur l’accès aux biens essentiels et aux services financiers.
Une citoyenne de Moscou a partagé son expérience, affirmant que le gel des avoirs empêche les familles d’accéder à des fonds nécessaires pour leur vie quotidienne. Ce sentiment est partagé par de nombreuses personnes qui ressentent les effets collatéraux de ces décisions politiques. Les témoignages d’experts soulignent également le paradoxe d’utiliser des mesures économiques pour atteindre des objectifs politiques, laissant ainsi un impact significatif sur la vie de millions de citoyens. Les opinions divergent donc considérablement, illustrant la complexité du dilemme posé par le gel des avoirs russes et ses conséquences sur la société dans son ensemble.
Conclusion
Les avoirs russes gelés à la suite de l’invasion de l’Ukraine représentent un défi financier majeur tant pour la Russie que pour l’économie mondiale. Cette situation, qui a vu des milliards de dollars en actifs gelés dans divers pays, a des conséquences profondes sur les relations économiques et diplomatiques entre les nations impliquées. Les impacts financiers ne se limitent pas à la Russie; ils perturbent également le paysage économique international, exacerbant les tensions et redéfinissant les alliances stratégiques.
À long terme, la Russie risque de connaître un isolement financier prolongé. Ses options d’investissement deviennent limitées, ce qui pourrait entraîner une contraction de l’économie locale. De plus, le gel des avoirs pourrait inciter d’autres pays à renforcer leur coopération avec Moscou, dans une tentative de contrer l’influence occidentale et de redévelopper leurs propres bases économiques. De telles dynamiques pourraient créer un nouveau bloc géopolitique, replaçant l’équilibre des forces économiques mondiales.
D’autre part, l’effet domino de ces sanctions sur l’économie mondiale ne peut être sous-estimé. Les marchés financiers sont interconnectés, et le gel des avoirs russes pourrait engendrer une volatilité accrue sur différents marchés, entraînant des ramifications significatives pour d’autres pays. Les nations ayant des relations commerciales étroites avec la Russie pourraient également subir des pertes importantes, répercutant ainsi la crise sur une échelle globale.
Enfin, les relations internationales vont continuer à évoluer dans ce contexte nébuleux. La résolution de cette crise dépendra largement des décisions stratégiques prises par les gouvernements concernés, ainsi que de la capacité de la communauté internationale à naviguer dans ce défi sans précédent. La gestion des avoirs russes gelés sera une question clé dans les années à venir, façonnant l’avenir des relations économiques et politiques à l’échelle mondiale.
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— SassMaggs (@Jjulian6412) February 10, 2024