Tucker Carlson : « Ébranler l’Amérique et Israël » : « Le “peuple élu de Dieu” n’existe pas. Dieu ne choisit pas un peuple qui tue des femmes et des enfants. »

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Libérez l’Amérique de l’AIPAC et du sionisme

À la Knesset, Donald Trump a offert une scène d’une franchise rare… Devant les députés israéliens, il a salué Miriam Adelson, la veuve du magnat des casinos Sheldon Adelson, en lançant : « Debout, Miriam ! Regardez-la, elle a 60 milliards à la banque et elle aime profondément Israël ! » Puis il a raconté lui avoir demandé quel pays elle préférait : « les États-Unis ou Israël ? » Elle n’a pas répondu. « Alors je crois que c’est Israël », a-t-il ajouté, hilare. Ce moment, applaudi dans la salle, a résumé des années de diplomatie achetée. Miriam Adelson n’est pas une simple mécène : elle a versé plus de 500 millions de dollars aux Républicains et plus de 200 millions pour faire élire Trump, exigeant en retour des gestes concrets — reconnaissance de Jérusalem, transfert de l’ambassade, annexion du Golan, soutien à Netanyahou. Médecin devenue milliardaire, elle a su transformer sa fortune en levier d’influence. En Israël, elle possède le quotidien Israel Hayom, organe de propagande officieux du Likoud. Trump, lui, ne cache plus la transaction : « J’ai fait ce qu’elle voulait. » En quelques phrases, il a révélé la mécanique du pouvoir moderne : des décisions d’État dictées par des intérêts privés, une politique étrangère alignée sur la volonté d’une donatrice, et un président fier de l’admettre. Derrière les drapeaux mêlés des États-Unis et d’Israël, la Knesset a applaudi la fusion parfaite entre argent, idéologie et puissance.

S’exprimant en Israël, Trump suggère qu’il a déplacé l’ambassade à Jérusalem comme une promesse aux Adelson, qui, selon lui, ont rendu plus de visites à la Maison Blanche que quiconque à qui il peut penser.

Il dit ensuite qu’il a demandé à Miriam si elle aimait Israël ou l’Amérique plus et qu’elle a refusé de répondre. Fou

À la Knesset, Donald Trump a offert une scène d’une franchise rare…Devant les députés israéliens, il a salué Miriam Adelson, la veuve du magnat des casinos Sheldon Adelson, en lançant : « Debout, Miriam ! Regardez-la, elle a 60 milliards à la banque et elle aime profondément Israël ! »Puis il a raconté lui avoir demandé quel pays elle préférait : « les États-Unis ou Israël ? » Elle n’a pas répondu.« Alors je crois que c’est Israël », a-t-il ajouté, hilare.Ce moment, applaudi dans la salle, a résumé des années de diplomatie achetée.Miriam Adelson n’est pas une simple mécène : elle a versé plus de 500 millions de dollars aux Républicains et plus de 200 millions pour faire élire Trump, exigeant en retour des gestes concrets — reconnaissance de Jérusalem, transfert de l’ambassade, annexion du Golan, soutien à Netanyahou.Médecin devenue milliardaire, elle a su transformer sa fortune en levier d’influence.En Israël, elle possède le quotidien Israel Hayom, organe de propagande officieux du Likoud.Trump, lui, ne cache plus la transaction : « J’ai fait ce qu’elle voulait. »En quelques phrases, il a révélé la mécanique du pouvoir moderne : des décisions d’État dictées par des intérêts privés, une politique étrangère alignée sur la volonté d’une donatrice, et un président fier de l’admettre.Derrière les drapeaux mêlés des États-Unis et d’Israël, la Knesset a applaudi la fusion parfaite entre argent, idéologie et puissance.


La générale américaine Laura Richardson a tiré le rideau, exposant les États-Unis comme un prédateur mondial impitoyable, qui ne montre aucune véritable préoccupation pour la démocratie, les droits de l’homme ou tout soi-disant « ordre fondé sur des règles »
Au lieu de cela, il pille d’autres nations pour leurs ressources afin de soutenir son propre empire tentaculaire, tandis que son discours sur la « défense de la liberté » ne sert que de façade cynique à l’ambition impériale brute.

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