t les colons prennent d’assaut les écoles de Cisjordanie dans le but délibéré de semer la peur et la destruction !Parce que les médias internationaux diffusent la propagande selon laquelle il y a un cessez-le-feu et que la « guerre » est terminée. Une tactique très habile de la part de #Trump et des autres dirigeants mondiaux complices de ce #génocide en cours. Israël ne s’arrêtera pas tant que tous les Palestiniens ne seront pas morts.
#Gaza a la plus forte proportion d’enfants amputés par habitant au monde. 17 000 enfants sont désormais orphelins de père et de mère. 60 000 enfants ont perdu au moins un de leurs parents. 20 000 enfants ont été assassinés. #Israël a repris sa guerre d’extermination contre les enfants palestiniens.
🚨 MUST WATCH:
— SilencedSirs◼️ (@SilentlySirs) October 27, 2025
Israeli forces bulldoze a Palestinian school — while students are still inside the building.
This isn’t a scene from history — it’s happening now.
Where’s the outrage? pic.twitter.com/bf2y6bInoC
What happened to the Ceasefire that European Leaders were glowing about.? The Genocide never stopped, and EU support for the Genocide never stopped… https://t.co/6fHBX8Ss8B
— Mick Wallace (@wallacemick) October 28, 2025
HOLY CRAP:
— Evan Kilgore 🇺🇸 (@EvanAKilgore) October 28, 2025
Candace Owens just said Miriam Adelson's $100M donation to President Trump was to ensure that he would let Israel annex the West Bank.
Do you think Trump will let Israel annex the West Bank? pic.twitter.com/UyiF7vX1tO
Tucker Carlson says he despises Christian Zionists more than anyone on earth
— Khalissee (@Kahlissee) October 28, 2025
He names Mike Huckabee, Ted Cruz, John Bolton, Karl Rove, and George W. Bush as examples
He says Christian Zionism is a brain virus that has infected the church. pic.twitter.com/dGFlu9WB9G
Introduction: Une Tragédie Actuelle
Les récentes actions des forces israéliennes, marquées par la démolition d’une école palestinienne alors que des élèves s’y trouvaient, constituent une tragédie poignante qui mérite une attention particulière. Ce geste violent soulève un questionnement pressing concernant l’indifférence observée tant sur le plan local qu’international face aux injustices que subissent des innocents. Dans ce contexte, il est impératif de se pencher sur le drame humain qui se déroule sous nos yeux.
Les écoles, habituellement synonymes de refuge et d’apprentissage, se sont malheureusement transformées en cibles dans ce conflit prolongé. Les élèves, qui devraient être en sécurité, sont confrontés à une réalité troublante : celle de la destruction de leur lieu d’éducation au risque de leur vie. Cette situation soulève des interrogations cruciales sur les droits fondamentaux à l’éducation et à la protection des enfants dans les zones de conflit. La destruction de cette école ne représente pas seulement un acte de démolition physique, mais également uneattaque symbolique sur l’avenir d’une génération, jetant de l’ombre sur les aspirations palpitantes des jeunes Palestiniens.
Les conséquences de telles actions sont alarmantes. Une éducation compromise peut condamner des générations entières à la pauvreté et à la marginalisation. De plus, ces évènements contribuent à l’escalade des tensions dans la région, renforçant un cycle de violence. La communauté internationale reste souvent silencieuse, ce qui ne fait qu’intensifier le sentiment d’isolement des victimes de ces actions. L’indifférence croissante face à de telles attaques soulève une problématique éthique majeure : quelle est notre responsabilité collective envers les droits des enfants pris au piège dans ce conflit, et comment pouvons-nous agir pour mettre fin à ce cycle dévastateur?
Contexte Historique du Conflit
Le conflit israélo-palestinien a des racines historiques profondes, remontant à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, avec des tensions grandissantes entre les populations juives et arabes en Palestine. La déclaration Balfour de 1917, qui promettait la création d’un foyer national juif en Palestine, a exacerbé ces tensions. L’afflux massif d’immigrants juifs en Palestine pendant la période mandataire britannique a conduit à des sentiments d’aliénation parmi les Arabes palestiniens, alimentant des conflits de plus en plus violents.
Après la Seconde Guerre mondiale et l’Holocauste, le monde a vu la nécessité de fournir un refuge aux Juifs; ce qui a finalement conduit à la création de l’État d’Israël en 1948. Ce moment historique a également marqué le début de la Nakba, ou “catastrophe” en arabe, lorsque des centaines de milliers de Palestiniens ont été déplacés et ont perdu leurs terres. Cet événement fondateur a continué d’influencer la psychologie et la politique des deux peuples, créant des frictions persistantes.
Au fil des décennies, divers conflits ont éclaté, notamment en 1967 avec la guerre des Six Jours, qui a entraîné l’occupation de la Cisjordanie et de Gaza par Israël. L’évolution du statut de ces territoires occupés a été marquée par des politiques de colonisation, des destructions de maisons et des violences réciproques. Les accords d’Oslo dans les années 1990 ont suscité de l’espoir, mais ils n’ont pas réussi à résoudre les disputes territoriales fondamentales et ont laissé des questions de sécurité et de droits des Palestiniens en suspens.
Les récentes escalades, comme les destructions d’infrastructures éducatives, illustrent comment ce prolongement de tensions historiques se manifeste aujourd’hui. Des événements récents continuent d’alimenter un cycle de violence qui fait écho à la longue histoire de conflit dans la région.
Détails de l’Incident Récemment Rapporté
Le récent incident de destruction d’une école palestinienne par les forces israéliennes s’est produit dans la ville de Jénine, au nord de la Cisjordanie, dans l’après-midi du 15 octobre 2025. Selon les témoignages recueillis auprès des résidents locaux, les forces militaires israéliennes ont effectué une opération dans la région, ciblant spécifiquement des infrastructures éducatives. Ce type d’opération soulève des préoccupations sur l’impact des conflits armés sur les enfants et les établissements scolaires.
L’école, qui accueillait plus de 250 élèves, a été détruite sans avertissement préalable. Les forces israéliennes, selon plusieurs sources locales, ont justifié leur intervention par des préoccupations de sécurité, affirmant qu’ils poursuivaient des suspects dans la région. Cependant, aucune indication n’a été fournie pour démontrer un lien direct entre lesdites cibles et l’établissement scolaire. Les conséquences immédiates de cet incident ont été dévastatrices, non seulement pour les enfants qui fréquentaient l’école, mais également pour les familles et la communauté environnante.
Les enfants présents au moment de la destruction ont été témoins d’une scène traumatisante, marquée par des cris, de la confusion et une anxiété palpable. Plusieurs élèves ont subi des blessures mineures, tandis que d’autres ont été profondément affectés sur le plan psychologique. Ce type d’événement exacerbe la crise éducative en cours dans la région, déjà gravement touchée par des interruptions fréquentes liées aux conflits. Les parents, inquiets pour la sécurité de leurs enfants, ont exprimé leur désespoir face à la situation, craignant pour l’avenir de l’éducation dans cette zone.
Les agences humanitaires ont condamné cet acte, qualifiant la destruction d’infrastructures éducatives comme une violation des droits de l’enfant. L’incident soulève des questions fondamentales sur le respect des conventions internationales et appelle à une réflexion sur l’impact de tels actes militaires sur le droit à l’éducation pour les Palestiniens.
Réactions des Communautés Locales
La destruction de l’école palestinienne par les forces israéliennes a suscité un fort émoi au sein des communautés locales. Les parents, enseignants et étudiants ont exprimé leur consternation face à cet acte, dénonçant une attaque directe contre le droit à l’éducation. Les déclarations émises par les familles des élèves ont souvent évoqué l’importance cruciale de l’éducation pour les enfants palestiniens, décrivant l’école non seulement comme un lieu d’apprentissage, mais également comme un sanctuaire de sécurité et de stabilité dans un environnement souvent instable.
Les parents des élèves, visiblement en colère et désespérés, pointent du doigt l’impact psychologique de cette destruction sur les enfants. Ils craignent que la perte de cet espace éducatif entraîne non seulement des interruptions dans l’instruction, mais aussi des effets durables sur la santé mentale des jeunes. Les enseignants, quant à eux, se sont réunis pour organiser des discussions sur les alternatives temporaires pour poursuivre l’éducation, exprimant une solidarité indéfectible envers leurs élèves et leur communauté. Leur résilience face à l’adversité reflète un désir profond de maintenir l’éducation malgré les obstacles.
À un niveau plus large, les manifestations de solidarité se sont multipliées tant au niveau local qu’international. De nombreuses organisations non gouvernementales ont amplifié ces préoccupations, dénonçant la destruction des installations scolaires comme une violation des droits humains. Les médias sociaux ont également joué un rôle majeur dans la diffusion de ces témoignages, permettant à un public mondial d’être sensibilisé aux réalités vécues par les enfants palestiniens. Des vigiles, des marches et des campagnes de collecte de fonds ont été organisés pour montrer un soutien tangible à la communauté touchée. Ce type de solidarité internationale, alimenté par les récits personnels des victimes, continue de mobiliser l’attention sur la situation critique de l’éducation en Palestine.
Les Droits de l’Homme en Jeu
La destruction de l’école palestinienne par les forces israéliennes soulève des questions majeures sur les violations potentielles des droits de l’homme, notamment en ce qui concerne la protection des enfants et des institutions éducatives en temps de conflit. Les conventions internationales, telles que la Convention relative aux droits de l’enfant, stipulent clairement que les États doivent garantir l’accès à une éducation de qualité pour tous les enfants, indépendamment des circonstances politiques ou militaires. La destruction d’écoles, en tant qu’actes délibérés ou collatéraux des hostilités, constitue une violation directe de ces engagements.
La communauté internationale, par l’intermédiaire de divers instruments juridiques, reconnaît le droit à l’éducation comme un droit fondamental et affirme que les enfants ne doivent pas être privés de ce droit en raison des conflits armés. En effet, les instances des droits de l’homme soulignent que les attaques ciblant des établissements scolaires ne seulement portent atteinte à l’éducation, mais également à l’intégrité physique et psychologique des enfants. Cela est particulièrement préoccupant dans le cadre du conflit israélo-palestinien, où les enfants se retrouvent souvent pris en otage par des actes d’agression, tant sur le plan éducatif que sur le plan personnel.
De plus, les lois internationales, comme le droit humanitaire, établissent des normes pour protéger les structures civiles, y compris les écoles, en période de conflit. Les violations de ces principes fondamentaux peuvent non seulement entraîner des conséquences immédiates pour les enfants concernés, mais aussi avoir des répercussions à long terme sur le développement socio-économique d’une région. Lorsque le droit à l’éducation est compromis, il en résulte une génération entière privée d’opportunités d’apprentissage, qui pourrait entraîner des cycles de pauvreté et de désespoir.
L’Indifférence Internationale: Un Manque de Réaction
La destruction des infrastructures éducatives, notamment les écoles palestiniennes, soulève des préoccupations cruciales quant à l’impasse diplomatique actuelle. Pourtant, les réactions de la communauté internationale face à ces actes de destruction sont souvent jugées limitées ou insatisfaisantes. Bien que plusieurs organisations internationales et gouvernements aient exprimé des préoccupations, il semble qu’il n’y ait pas de coalition robuste ou d’actions concrètes visant à adresser ces violations des droits humains et à protéger le droit à l’éducation des enfants palestiniens.
Ce manque de réaction s’explique en partie par des intérêts géopolitiques complexes, qui peuvent prendre le pas sur les préoccupations humanitaires. Les institutions éducatives, qui jouent un rôle essentiel dans le développement social et culturel, sont souvent négligées dans les discussions diplomatiques. En conséquence, la destruction d’écoles ne suscite pas l’indignation qu’elle mérite sur la scène internationale. Les droits des Palestiniens, en particulier en ce qui concerne l’accès à l’éducation, semblent à bien des égards être moins prioritaires que d’autres enjeux politiques, ce qui renforce l’impression d’indifférence face à la dévastation.
Il est impératif qu’une prise de conscience collective émerge pour changer cette dynamique. Les États, les ONG et les citoyens doivent faire pression sur les instances compétentes pour qu’elles instaurent des mesures visant à protéger les droits de l’enfant et à garantir le fonctionnement des institutions éducatives. La nécessité d’une action concertée est indéniable; cette action doit refléter un engagement solide envers la défense des droits des Palestiniens, tout en corroborant les valeurs universelles de justice et d’éducation pour tous. Seule une approche collective et proactive pourra générer des changements significatifs et faire face à cette indifférence internationale qui perdure.
Le Rôle des Médias dans la Sensibilisation
La couverture médiatique des événements tragiques, tels que la destruction d’écoles, joue un rôle crucial dans la sensibilisation du public et la mobilisation de la communauté internationale. Dans le cas de la récente destruction d’une école palestinienne par les forces israéliennes, les médias ont été appelés à rapporter les faits, mais la nature et l’étendue de cette couverture varient considérablement entre les médias locaux et internationaux.
Les médias locaux, souvent plus près des événements et des impactés, ont tendance à fournir un récit détaillé, présentant les conséquences humaines et sociales de la destruction. Ils amplifient les voix des victimes, ce qui permet d’humaniser le drame et de susciter l’empathie. Toutefois, leur portée peut être limitée par les contraintes politiques et économiques, ainsi que par les pressions à l’intérieur des territoires occupés. Cela peut entraîner un traitement inégal de la question, parfois perçu comme une forme de censure.
D’autre part, les grands médias internationaux ont la capacité de diffuser des nouvelles à un public plus large. Cependant, ces médias peuvent choisir de traiter l’événement d’une manière qui reflète leurs propres biais idéologiques et politiques, parfois au détriment de la profondeur et de la nuance nécessaires. Les récits peuvent s’avérer simplistes, ce qui peut conduire à une perception erronée de la situation. De plus, l’absence d’une couverture continue peut limiter la sensibilisation à long terme des différents publics face à la réalité sur le terrain.
Le rôle des médias dans ce contexte est d’une importance essentielle, car ils agissent comme des intermédiaires entre les événements sur le terrain et le grand public qui consomme l’information. L’efficacité de leur couverture, qu’elle soit locale ou internationale, est déterminante pour la sensibilisation aux enjeux contemporains, notamment dans des cas aussi sensibles que celui de la destruction des établissements éducatifs en Palestine.
L’Impact Psychologique sur les Enfants
La destruction des écoles en Palestine, en particulier lors d’opérations militaires, engendre un impact émotionnel et psychologique profond sur les enfants qui en sont témoins. Ces jeunes, au moment où ils sont censés se concentrer sur leur éducation et leur développement, se retrouvent confrontés à des scènes de violence et de désespoir. L’exposition à de tels événements traumatisants peut conduire à des troubles anxieux, tels que le stress post-traumatique (SPT), qui se manifeste souvent sous forme de cauchemars, de flashbacks ou d’évitement des stimuli liés à l’événement traumatique. Les enfants de ces régions peuvent également développer une vision du monde marquée par la peur et l’insécurité.
Leurs performances académiques souffrent également de cette instabilité émotionnelle. Les enfants perturbés par ces expériences violentes peuvent éprouver des difficultés de concentration, ce qui entrave leur apprentissage et leur développement cognitif. Ce phénomène ne se limite pas à l’impact immédiat des événements. À long terme, les effets de ce traumatisme peuvent se répercuter sur l’estime de soi des enfants, leur capacité à établir des relations interpersonnelles et leur perception de l’avenir. Des études ont montré que les jeunes exposés à des violences prolongées peuvent avoir une tendance à récidiver dans des comportements antisociaux ou à adopter des attitudes cyniques face à la société.
Les conséquences psychologiques de la destruction des écoles ne se manifestent pas uniquement sur le plan individuel, mais affectent aussi l’ensemble de la communauté. Les enfants, en tant que futurs bâtisseurs de la société, portent en eux les blessures de ces conflits. La prise de conscience globale de cette réalité est cruciale pour favoriser des solutions qui incluent la protection des enfants et la stabilité émotionnelle nécessaire à leur épanouissement, tant personnel qu’académique. La communauté internationale doit agir afin de minimiser les effets de la guerre sur ce groupe vulnérable et de promouvoir un environnement d’apprentissage sûr et serein.
Voix de l’Espoir: Initiatives pour la Paix
Parce que les médias internationaux diffusent la propagande selon laquelle il y a un cessez-le-feu et que la « guerre » est terminée. Une tactique très habile de la part de #Trump et des autres dirigeants mondiaux complices de ce #génocide en cours. Israël ne s’arrêtera pas tant que tous les Palestiniens ne seront pas morts.
Au milieu des conflits persistants et des défis quotidiens, un nombre croissant d’initiatives de paix et de réconciliation émergent parmi les Palestiniens, témoignant d’un désir indéfectible pour la justice et la dignité. Ces mouvements, souvent dirigés par des organisations communautaires, des ONG et des groupes de jeunes, cherchent à promouvoir un dialogue constructif et à bâtir des ponts entre les différentes communautés. Les projets éducatifs jouent un rôle central dans ces efforts, fournissant un espace sûr pour les enfants et les jeunes, leur permettant de s’épanouir malgré l’adversité.
Un exemple marquant est le programme “Éducation pour la Paix”, qui vise à intégrer des valeurs de tolérance et d’empathie dans le système scolaire palestinien. Ce programme, qui a été mis en place dans plusieurs écoles, enseigne aux élèves l’importance de la coexistence pacifique et les prépare à devenir des citoyens engagés. En plus des cours traditionnels, les élèves participent à des ateliers de résolution de conflits, des activités artistiques et des échanges interculturels avec des étudiants d’autres régions. Cette approche inclusive renforce non seulement leur éducation mais aussi leur résilience face à la violence qui les entoure.
De plus, des histoires de résistance émergent au sein des communautés palestiniennes. Les femmes, en particulier, jouent un rôle crucial dans la promotion de la paix, en s’organisant pour défendre les droits des enfants et des familles. Des initiatives telles que des groupes de soutien et des formations professionnelles permettent à ces femmes de devenir des agentes de changement dans leur société. En s’unissant et en partageant leurs expériences, elles renforcent non seulement leur propre pouvoir, mais aussi celui de leurs communautés, inspirant des histoires de courage et d’espoir face à l’adversité.
Ces initiatives prouvent qu’en dépit des défis majeurs, les Palestiniens demeurent engagés dans leur quête pour une éducation de qualité et pour la paix. Leur capacité à résister et à progresser vers la réconciliation est une source d’inspiration qui mérite d’être mise en lumière. En soutenant ces efforts, la communauté internationale peut contribuer à créer un climat favorable à la paix durable dans la région.
Materials submitted by soldiers’ friends confess that troops used kidnapped Palestinians, mostly elderly, as human shields on a daily basis.
— Israel Genocide Tracker (@trackingisrael) October 27, 2025
When injured or exhausted, the victims were instructed to walk into designated killing zones to be gunned down by other units. pic.twitter.com/lqv0KykvwT
Tucker Carlson reveals that during the 12-day war between Iran and Israel in June, IDF officers were inside the Pentagon, issuing orders to U.S. military leaders. pic.twitter.com/pYSuKLfLj0
— Sulaiman Ahmed (@ShaykhSulaiman) October 31, 2025
Si le régime a longtemps cherché à camoufler la réalité, les images et vidéos de Gazaouis servant de boucliers humains à des soldats israéliens sont, elles, parfaitement accessibles sur les réseaux sociaux et ont provoqué une onde de choc ; elles viennent confirmer les faits.
Sur ces images, des scènes épouvantables comme celle où un homme d’un certain âge qui porte pour seul vêtement un caleçon, et qui a les mains ligotées dans le dos, ouvrir la voie aux soldats dans une maison en ruines, ou bien celle où un autre Gazaoui attaché à une longue corde est envoyé dans un tunnel. Ou cet autre encore, revêtu d’un uniforme militaire israélien et envoyé pour fouiller des décombres.
Des vidéos d’exactions filmées par les soldats eux-mêmes.
Partagée sur « Israel Genocide Tracker », un compte X qui documente les crimes de guerre israéliens, une photo montre deux vieux Palestiniens ligotés et déshabillés jusqu’à leurs sous-vêtements alors qu’ils sont forcés d’entrer dans un bâtiment en ruine à Gaza.
« Lorsqu’elles étaient blessées ou épuisées, les victimes recevaient l’ordre de se rendre dans des zones de mise à mort désignées pour y être abattues par d’autres unités. »
Materials submitted by soldiers’ friends confess that troops used kidnapped Palestinians, mostly elderly, as human shields on a daily basis.
When injured or exhausted, the victims were instructed to walk into designated killing zones to be gunned down by other units. pic.twitter.com/lqv0KykvwT
— Israel Genocide Tracker (@trackingisrael) October 27, 2025
L’angle et la perspective de la photographie suggèrent fortement qu’elle a été prise par un soldat israélien, fournissant une preuve directe des informations selon lesquelles des Palestiniens âgés sont utilisés comme boucliers humains — un crime de guerre incontestable au regard du droit international.
Des images ultérieures ont montré que les hommes, qui ont été identifiés, ont été abattus conformément à la politique du régime occupant selon laquelle les Palestiniens enlevés et utilisés comme boucliers humains étaient tués une fois qu’ils devenaient trop faibles ou blessés pour servir les intérêts de leurs ravisseurs.
Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 11 octobre, Israël a régulièrement frappé Gaza en violation de l’accord.
Le ministère de la Santé à Gaza a rapporté que lors de sa dernière agression, Israël a frappé plusieurs endroits à travers Gaza depuis la nuit dernière, tuant au moins 104 Palestiniens, dont 46 enfants, et en blessant au moins 253.
La guerre menée par Israël contre Gaza a désormais fait au moins 68 643 morts et 170 655 blessés depuis son début en octobre 2023, selon les derniers chiffres du ministère.








![Le colonel Douglas Macgregor révèle que les États-Unis vont entrer en guerre uniquement pour servir les intérêts de l’État israélien, mais CNN et FOX News ne vous montreront jamais cela. Les politiciens corrompus sont achetés et compromis. « Semer le chaos. Pousser les gens dans la rue. Provoquer des effusions de sang. Appeler cela « protéger la démocratie ». » Le professeur Jeffrey Sachs affirme qu'il s'agit là de la stratégie de changement de régime de la CIA et du Mossad, et que nous assistons à sa mise en œuvre en temps réel [en Iran].](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-65-218x150.png)
![les médias ont rapporté que Trump était sur le point de déclencher une guerre contre l’Iran. JENNIFER WELCH : Ces deux hommes [Trump et Netanyahu] sont des êtres humains répugnants. Ils devraient tous les deux être en prison. Le fait que cet homme [Netanyahu] puisse venir aux États-Unis sans être arrêté et envoyé à La Haye montre à quel point la politique étrangère américaine est moralement dépravée...](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2026/01/G9gGFjsXQAAc8np-218x150.jpg)
