Israel is an antisemitic bile.
— Tanausu Unchained (@TanausuX) November 1, 2025
In the true sense of the word.
It took some time to understand this.
But now I do.pic.twitter.com/mVZ5edwQKH
Pax Americana. pic.twitter.com/dux8nihZCs
— Sandrine (@Inthisy) November 1, 2025
— 𝐏𝐇𝐎𝐄𝐍𝐈𝐗🐦🔥𝐃𝐑𝐀𝐆𝐎𝐍 (@XPHOENIXDRAGON) October 31, 2025
Introduction à Avi Shlaim
Avi Shlaim, un historien juif israélien de renom, a marqué le paysage académique contemporain avec ses analyses approfondies du conflit israélo-palestinien. Né en 1945 à Bagdad, en Irak, il a émigré en Israël à l’âge de 18 ans et a déjà connu de multiples facettes de la vie juive avant de se tourner vers l’érudition. Shlaim a obtenu son doctorat à l’Université d’Oxford, où ses travaux ont commencé à émerger, le plaçant en tant que voix critique sur les événements historiques qui ont façonné le Moyen-Orient moderne.
La contribution d’Avi Shlaim à l’histoire israélienne est significative, en particulier grâce à ses livres qui remettent en question les récits traditionnels sur la guerre israélo-arabe de 1948 et les politiques menées par les gouvernements israéliens successifs. Son ouvrage phare, *La Guerre de Palestine* (ou *Israel and Palestine: Reappraising the Divide*), propose une réévaluation des relations complexes entre Israël et ses voisins. En croisant des sources diplomatiques et des témoignages directs, il révèle les dynamiques souvent négligées du conflit.
En tant qu’historien, Shlaim ne se contente pas de décrire les événements ; il engage également un dialogue critique avec ceux qui minimisent ou déforment la souffrance palestinienne. Son engagement académique transcende la simple recherche, s’étendant vers la sphère publique, où il a participé à de nombreux débats sur la paix au Moyen-Orient et les droits des Palestiniens. À travers ses écrits et ses interventions, il plaide pour une compréhension mutuelle et une résolution pacifique du conflit israélo-palestinien, tout en restant impliqué dans les discussions sur le futur de l’État d’Israël et de la Palestine. Cette passion pour la vérité et la justice fait d’Avi Shlaim une figure influente et respectée dans le domaine de l’histoire contemporaine du Moyen-Orient.
Contexte historique : Israël et la Palestine
— 𝐏𝐇𝐎𝐄𝐍𝐈𝐗🐦🔥𝐃𝐑𝐀𝐆𝐎𝐍 (@XPHOENIXDRAGON) October 31, 2025
🇮🇱Daniella Weiss: “Why do we let them sleep in peace, I will not let them sleep in peace in Gaza.. Gaza is ours” pic.twitter.com/AC9aHuUUaS
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ISRAEL IS A TERRORIST STATE! pic.twitter.com/sgP68kCvUK
— Jackson Hinkle 🇺🇸 (@jacksonhinklle) November 3, 2025

Le conflit israélo-palestinien est enraciné dans une histoire complexe qui remonte à plusieurs décennies, marquée par des événements clés ayant façonné les relations entre Juifs et Arabes en Palestine. La création de l’État d’Israël en 1948 a été une étape décisive, conduisant à un exode massif de Palestiniens et à l’établissement d’un affrontement qui perdure. Lors de la déclaration de l’indépendance d’Israël, près de 700 000 Palestiniens ont été contraints de fuir ou ont été expulsés de leurs maisons, un événement connu sous le nom de Nakba, ou « catastrophe ». Cet épisode a profondément traumatisé la population palestinienne et a favorisé un ressentiment qui persiste à ce jour.
Au cours des décennies suivantes, plusieurs guerres et conflits ont exacerbé les tensions. Par exemple, la guerre de 1967 a vu Israël conquérir la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est, territoires que les Palestiniens considèrent comme leurs terres légitimes. Ce conflit et la politique de colonisation qui a suivi ont eu pour effet d’accroître les dissensions et d’alimenter les violences. Les Accords d’Oslo, signés dans les années 1990, ont suscité l’espoir d’une paix durable, mais les échecs relatifs à leur mise en œuvre ont laissé place à un cycle de violence qui semble sans fin.
Les événements récents, tels que la guerre de Gaza en 2014, ainsi que les tensions continues au sein de Jérusalem, témoignent d’une situation qui reste volatile. De plus, l’émergence de groupes radicaux des deux côtés et le rôle de la communauté internationale ont également influencé les dynamiques du conflit. L’effet cumulatif de ces événements a non seulement alimenté les hostilités mais également perpétué des stéréotypes et des perceptions négatives entre les deux peuples, rendant des solutions pacifiques d’autant plus difficiles à atteindre dans le contexte actuel.
Le service militaire d’Avi Shlaim
Avi Shlaim, en tant que jeune homme, a été conscrit dans l’armée israélienne, un passage souvent perçu comme une obligation civique dans le contexte israélien. Son expérience est marquée par un engagement intense, qui a non seulement façonné sa compréhension des dynamiques militaires mais aussi sa vision des enjeux plus larges liés au conflit israélo-palestinien. Intégré dans une unité de l’armée, Shlaim a été témoin de la complexité de la situation qui a perduré dans la région depuis des décennies.
Le service militaire d’Avi Shlaim a introduit des tensions au sein de ses perceptions préalables sur la nation israélienne et son rôle. Jeune et influencé par un narratif dominant qui glorifiait souvent l’armée comme la protectrice d’Israël, il était initialement immergé dans un discours nationaliste qui valorisait la défense des valeurs juives. Ainsi, il a été confronté à des situations pouvant être interprétées comme des actes de colonisation, exacerbant des réflexions critiques sur la légitimité de certaines actions militaires menées par Israël.
À travers ces expériences, Shlaim a commencé à développer une conscience plus profonde des implications de la domination israélienne. Ce processus de réflexion l’a poussé à s’interroger sur le sens du patriotisme et de la responsabilité morale, considérant non seulement l’impact sur les Israéliens, mais également sur les Palestiniens. Ce changement de perspective a joué un rôle crucial dans son évolution intellectuelle, établissant un lien entre son service militaire et ses futures recherches. Cette transition l’a ensuite amené à devenir l’un des critiques les plus éminents du récit national, faisant de son expérience dans l’armée israélienne un élément fondamental de sa compréhension du conflit israélo-palestinien.
L’émergence des idées critiques
Avi Shlaim, en tant qu’historien juif israélien, a substantiellement contribué à la réflexion critique sur le sionisme et la politique israélienne. Ses idées ont évolué au fil des ans, notamment grâce à son engagement académique et ses recherches approfondies. En examinant divers aspects de l’histoire israélo-palestinienne, Shlaim a mis en lumière des perspectives souvent négligées, qui remettent en question les narrations dominantes dans le débat public sur ce conflit complexe.
Initialement, Shlaim partageait des opinions conformistes, mais à mesure qu’il approfondissait ses études et ses investigations, il a commencé à critiquer les fondements même du sionisme. Il indique que le sionisme, bien qu’ayant joué un rôle clé dans la création de l’État d’Israël, a aussi engendré des injustices envers la population palestinienne. L’historien se penche sur les archives et les documents historiques, révélant comment certaines décisions politiques israéliennes ont eu des conséquences désastreuses pour les Palestiniens et ont exacerbé la violence dans la région.
Shlaim a également été influencé par les idées de postcolonialisme, qui offrent un cadre utile pour analyser le conflit israélo-palestinien. Il critique l’approche bien trop souvent centrée sur la narration israélienne en omettant les souffrances des Palestiniens et les implications de l’occupation. En se basant sur une approche critique, il appelle à une réévaluation des politiques israéliennes, en insistant sur la nécessité d’une reconnaissance des droits des Palestiniens pour parvenir à une paix durable.
A travers ses publications et conférences, Avi Shlaim continue de jouer un rôle crucial dans la promotion d’une discussion éclairée, qui favorise non seulement la compréhension du passé, mais aussi l’aspiration à un avenir pacifique en Terre Sainte. Ses idées critiques continuent d’alimenter les débats autour de l’identité israélienne et des droits palestiniens, illustrant ainsi l’importance de perspectives plurielles dans la construction d’une paix constructive.
Israël en tant qu’État colonisateur
Avi Shlaim, éminent historien juif israélien, a souvent marqué son désaccord avec la version dominante de l’histoire d’Israël, la présentant comme une réalité coloniale. Selon lui, le projet sioniste, tel qu’il s’est développé depuis la fin du XIXe siècle, peut être considéré comme une forme de colonisation qui a eu des conséquences dévastatrices pour le peuple palestinien. Cette interprétation repose sur l’idée que la création de l’État d’Israël en 1948 a été le résultat d’un processus qui a impliqué l’expropriation et le déplacement massif des Palestiniens, définissant ainsi Israël comme un État colonisateur.
Les arguments d’Avi Shlaim s’appuient sur plusieurs éléments historiques et sociopolitiques. D’abord, il souligne que le sionisme a été soutenu dès ses débuts par des puissances impérialistes, dont la Grande-Bretagne, qui ont apporté leur aide pour établir un foyer juif en Palestine. Cet aspect de la colonisation n’est pas seulement une question de conquête territoriale, mais implique également un changement profond dans la structure sociale et culturelle de la population autochtone. Pour Shlaim, cela remet en question la légitimité de l’État d’Israël, en tant que projet qui a négligé les droits et les aspirations légitimes des Palestiniens.
De plus, les répercussions de cette classification en tant qu’État colonisateur sont significatives et ont des implications directes pour le présent et l’avenir des relations israélo-palestiniennes. Les critiques de la politique israélienne peuvent recourir à ce cadre pour revendiquer davantage de droits pour les Palestiniens et appuyer des mouvements tels que BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions). En intégrant la perspective de l’État colonisateur, Shlaim encourage un débat plus large sur la justice, l’égalité et les droits humains, renforçant ainsi l’urgence d’une résolution pacifique du conflit qui prenne en compte le vécu des deux populations en conflit.
Les droits des Palestiniens selon Avi Shlaim
Avi Shlaim, historien juif israélien, a consacré une grande partie de sa recherche à l’examen des droits des Palestiniens et de leur lutte pour l’autodétermination. Selon lui, les Palestiniens possèdent des droits fondamentaux qui doivent être respectés, notamment le droit à la résistance face à l’occupation et l’oppression. Ce droit à la résistance, qui fait partie intégrante du droit international, permet aux peuples soumis à des systèmes d’occupation de s’opposer à leur situation par des moyens pacifiques ou, dans les cas extrêmes, par la force. Shlaim argumente que ce droit est souvent ignoré dans les discours politiques et médiatiques, entraînant une marginalisation de la voix palestinienne sur la scène mondiale.
En matière d’autodétermination, Shlaim souligne que les Palestiniens ont le droit de décider de leur avenir et de la manière dont ils souhaitent gérer leurs affaires nationales. Ce droit est également reconnu par diverses résolutions des Nations Unies, qui insistent sur la nécessité de respecter les aspirations des peuples à se gouverner eux-mêmes. Cependant, les Palestiniens font face à de nombreux défis dans leur quête pour ces droits. L’occupation israélienne de la Cisjordanie, les restrictions imposées à Gaza et le manque de reconnaissance internationale de leur droit à un État souverain compliquent considérablement leur lutte.
Shlaim met également en lumière les difficultés que rencontrent les Palestiniens dans leur quête d’une identité nationale ainsi que la désinformation concernant leur situation. L’oppression, les déplacés internes, et les conditions de vie décriées par de nombreux organismes internationaux posent un obstacle à leur autodétermination. Les choix politiques, les conflits internes et le manque de soutien international créent une situation complexe, qui nécessite une attention plus soutenue de la communauté internationale afin de garantir aux Palestiniens leurs droits fondamentaux.
Israël et le processus de paix
Avi Shlaim, historien juif israélien éminent, offre une analyse approfondie du rôle d’Israël dans le processus de paix israélo-palestinien. Dans ses réflexions, il met en lumière plusieurs politiques israéliennes qui, selon lui, constituent des obstacles majeurs à la paix. Parmi ces politiques, l’expansion des colonies en Cisjordanie est souvent citée. Cette installation continue de colons israéliens dans des territoires occupés est perçue non seulement comme une violation du droit international, mais aussi comme une assistance à la tension et à la méfiance entre les Israéliens et les Palestiniens.
Shlaim analyse également la manière dont la militarisation des relations israélo-palestiniennes a profondément entravé les discussions de paix. Selon ses observations, les actions militaires ne servent qu’à creuser le fossé entre les deux peuples plutôt qu’à favoriser un dialogue constructif. Le contrôle militaire israélien des territoires palestiniens augmente le ressentiment et l’hostilité, des sentiments qui, à leur tour, compliquent encore plus les pourparlers. Il soutient que sans une véritable volonté de renoncer à ces pratiques, il sera difficile d’atteindre une paix durable.
En outre, l’historien souligne le rôle crucial de la communauté internationale. Shlaim argue que le soutien quasi inconditionnel des États-Unis à Israël a permis des politiques qui sont contre-productives pour le processus de paix. Cette dynamique crée une asymétrie dans les négociations, où les aspirations palestiniennes sont souvent marginalisées. À travers ses travaux, il appelle à une réévaluation des approches internationales afin de créer un climat propice à des pourparlers significatifs. Shlaim démontre ainsi comment ces facteurs connexes tissent un tableau complexe, plaçant Israël au cœur des difficultés rencontrées dans la quête d’une paix durable dans la région.
Réactions et critiques
Avi Shlaim, historien juif israélien renommé, a suscité de vives réactions et critiques au fil des années en raison de ses positions sur le conflit israélo-palestinien. Ses analyses, qui remettent en question certaines narrations dominantes concernant ce conflit, ont provoqué des tensions tant au sein de la communauté juive que dans le débat public plus large. D’un côté, certains observateurs saluent son approche critique, la qualifiant de nécessaire pour une compréhension nuancée du conflit. De l’autre, d’importantes voix au sein de la communauté juive l’accusent de trahison, arguant que ses commentaires pourraient affaiblir la position d’Israël sur la scène internationale.
Les critiques à l’égard de Shlaim ne se limitent cependant pas seulement à des reproches personnels. Plusieurs acteurs politiques et universitaires ont mis en avant que ses travaux peuvent être interprétés comme une négation de certaines réalités historiques. Ces accusations d’antisionisme, souvent associées à ses écrits, ont créé un climat de tensions autour de ses discours, le mettant en désaccord avec des figures influentes du monde juif. Par exemple, des détracteurs lui reprochent de présenter les actions israéliennes sous un jour défavorable sans prendre en compte les complexités qui entourent les décisions politiques en Israël.
Son plaidoyer pour une paix équitable qui reconnaît les droits des Palestiniens a également engendré des critiques au sein du débat public. Certains estiment que ses idées, bien que fondées sur une recherche approfondie, ne tiennent pas compte des réalités du terrain, ce qui pourrait nuire à la résolution du conflit. La polarisation de ses soutiens et de ses adversaires met en lumière la difficulté de discuter sereinement des enjeux qui entourent le conflit israélo-palestinien. Pour certains, Shlaim représente un espoir de dialogue constructif, tandis que pour d’autres, il incarne une menace pour la cohésion historique juive.
Conclusion : Vers une paix durable
Avi Shlaim, en tant qu’historien juif israélien, a consacré une grande partie de sa carrière à analyser les dynamiques complexes du conflit israélo-palestinien. En mettant en lumière les injustices historiques, il invite à une réflexion approfondie sur les causes profondes de ce conflit qui perdure depuis des décennies. La vision de Shlaim repose sur l’idée que la véritable réconciliation entre les deux peuples ne peut être atteinte que par une reconnaissance mutuelle des droits et des souffrances de chacun.
Pour Shlaim, le dialogue est essentiel. Il plaide en faveur de la mise en œuvre de solutions qui favorisent la coexistence pacifique. Par exemple, il évoque la possibilité d’une confédération israélo-palestinienne ou d’un État binational, où les deux communautés pourraient vivre avec égalité et respect. Ces propositions visent à créer une structure politique qui non seulement prendrait en compte les aspirations nationales, mais favoriserait également la coopération dans des domaines cruciaux tels que l’économie, l’éducation et la sécurité.
Avi Shlaim insiste également sur l’importance de l’engagement international dans la quête d’une paix durable. Les acteurs externes, tels que les États-Unis et l’Union européenne, doivent jouer un rôle constructif en facilitant le dialogue et en incitant les deux parties à s’engager dans des négociations sincères. De plus, il est crucial d’inclure la voix de la société civile dans ce processus, car un soutien populaire est nécessaire pour toute avancée vers la paix. En conclusion, la vision d’Avi Shlaim pour l’avenir du conflit israélo-palestinien repose sur une approche inclusive, constructive et respectueuse, condition essentielle pour atteindre une paix durable et juste pour toutes les parties concernées.
🔴📢 La dirigeante des colons israéliens, Daniella Weiss, tente d'affirmer qu'« il n'y a pas de violence de colons » contre les Palestiniens 🇵🇸.
— Boban Driçlek (@bobanDriclek) November 2, 2025
En réponse, Peter Smith, d'ITV News, sort son téléphone et diffuse une vidéo d'une récente agression contre une grand-mère en… pic.twitter.com/KL6nQXwAAl

