Israël a acquis certains territoires auparavant accordés aux Arabes palestiniens en vertu de la résolution des Nations unies en 1947. L’Égypte et la Jordanie conservaient respectivement le contrôle de la bande de Gaza et de la Cisjordanie. Ces lignes d’armistice ont tenu jusqu’en 1967.
Après la Première Guerre mondiale, la Société des Nations accorda une autorité quasi-coloniale sur les anciens territoires ottomans à la Grande-Bretagne et à la France, Gaza devenant partie du mandat britannique de Palestine.
Les Britanniques, qui détenaient un mandat colonial pour la Palestine jusqu’en mai 1948, s’opposaient à la fois à la création d’un État juif et d’un État arabe en Palestine ainsi qu’à l’immigration illimitée de réfugiés juifs dans la région.
Dans un effort pour obtenir le soutien des communautés juives tant dans les pays alliés comme les États-Unis que dans des pays ennemis comme l’Autriche-Hongrie, le secrétaire aux Affaires étrangères britannique a signé la Déclaration Balfour. Jurant d’établir un foyer national pour le peuple juif en Palestine.
L’arrivée de colons sionistes en Palestine durant cette période est largement considérée comme le début du conflit israélo-palestinien. La revendication sioniste sur la Palestine reposait sur l’idée que le droit historique des Juifs à la terre l’emportait sur celui des Arabes.
Dans les années 1930, la plupart des terres ont été achetées aux propriétaires terriens. Parmi les terres achetées par les Juifs, 52,6 % ont été achetées à des propriétaires non palestiniens, 24,6 % à des propriétaires palestiniens, 13,4 % à des gouvernements gouvernementaux, des églises et des entreprises étrangères, et seulement 9,4 % à des fellaheen (agriculteurs).
Israël contrôle les frontières nord de la bande de Gaza, ainsi que ses eaux territoriales et son espace aérien. L’Égypte contrôle la frontière sud de la bande de Gaza, dans le cadre d’un accord entre elle et Israël. Ni Israël ni l’Égypte n’autorisent le libre passage depuis Gaza, car les deux frontières sont fortement fortifiées militairement.
Depuis 1978, Israël a fait installer 13 000 faux tombeaux « historiques » vides autour de Jérusalem afin de se forger une fausse histoire archéologique juive pour la ville de Jérusalem.pic.twitter.com/SqoWRLdD13
— ༄𝐈𝐧𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 🔚𝗭 (@X313Army) November 26, 2025







