Le gouvernement vénézuélien affirme ne pas savoir où se trouvent le président Nicolás Maduro et son épouse, et demande aux États-Unis d’apporter la preuve qu’ils sont en vie. Cette déclaration a été faite par la vice-présidente exécutive Delcy Rodríguez lors d’une intervention diffusée à la télévision d’État.

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« Le peuple vénézuélien restera dans les rues jusqu’au retour du président Maduro ; nous ne céderons à personne. »

Une opération menée dans le plus grand secret. Le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores, ont été capturés et exfiltrés ce samedi par les forces américaines. L’opération a débuté par des frappes en pleine nuit autour de la capitale du Venezuela et sa région.

« Les États-Unis d’Amérique ont mené avec succès une attaque de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolás Maduro, qui, avec son épouse, a été capturé et exfiltré du pays », a écrit ce matin Donald Trump sur son réseau Truth Social.

Lors d’une intervention télévisée sur Fox News, le président américain précise que Maduro et son épouse sont en route pour New York, où ils se rendront par hélicoptère et par bateau. « Ils sont à bord d’un navire mais ils se dirigent vers New York », a précisé Donald Trump. Il a également donné des précisions sur le déroulement de l’opération militaire américaine sur le sol vénézuélien.

« Une forteresse »

Le président vénézuélien se trouvait « dans une maison qui ressemblait plus à une forteresse qu’à une maison », entourée « d’acier massif » au moment de sa capture, raconte Donald Trump. Ce dernier assure avoir suivi la capture nocturne du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse « littéralement comme si je regardais une émission de télévision ». « Si vous aviez vu la vitesse, la violence, c’était incroyable », se félicite le dirigeant.

Le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été « extraits de force de leur chambre » par les forces américaines lors d’un « raid », ont indiqué deux sources proches du dossier à CNN. Le couple aurait été « filmé en pleine nuit alors qu’il dormait », poursuit le média américain.

Le raid, mené par la Delta Force, unité d’élite de l’armée américaine, n’a fait « quelques blessés mais aucun mort » côté américain, a précisé Trump sur Fox News. Il félicite son équipe pour « un travail incroyable » et ajoute : « Aucun autre pays au monde ne serait capable de réaliser une telle manœuvre. »

NEW YORK, 4 janvier /TASS/. Le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores, enlevés aux États-Unis, ont été transférés au centre de détention métropolitain de Brooklyn, au sud de New York, a rapporté CNN.

Après l’atterrissage de l’avion transportant Maduro et Flores à l’aéroport Steward, dans l’État de New York, vers 16h30 heure locale (21h30 GMT) le 3 janvier, le dirigeant vénézuélien et son épouse ont été conduits à la DEA (Drug Enforcement Administration) puis au centre de détention.

Selon NBC News, Maduro pourrait comparaître devant un tribunal de New York lundi.

Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Yvan Gil Pinto, a déclaré le 3 janvier que les États-Unis avaient attaqué des installations civiles et militaires à Caracas. Il a condamné les actions de Washington, les qualifiant d’agression militaire. L’état d’urgence a été instauré au Venezuela. Le président américain Donald Trump a confirmé l’attaque contre le Venezuela. Selon le dirigeant américain, le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse ont été capturés et emmenés hors du pays.

Une opération qui « contrevient au droit international »

Trump a ajouté sur Fox News avoir parlé à Maduro « il y a une semaine » et lui avoir dit : « Tu dois abandonner, tu dois te rendre. » « Il nous fallait agir de manière beaucoup plus chirurgicale, beaucoup plus puissante (…) Nous avions prévu de le faire il y a quatre jours, mais les conditions météorologiques n’étaient pas idéales. Il fallait que la météo soit parfaite… et tout à coup, les choses se sont éclaircies et on a dit : « Allez-y ! » », raconte-t-il.

La ministre de la Justice Pamela Bondi a expliqué sur X que Maduro, serait jugé aux États-Unis, où il devra répondre d’accusations liées à la drogue et au terrorisme.

Un citoyen vénézuélien participant aux mouvements populaires à Caracas

AlMayadeen #Venezuela

Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les États-Unis ont mené une série de frappes contre des cibles militaires au Venezuela, provoquant de fortes explosions à Caracas et dans plusieurs zones du pays. Le gouvernement vénézuelien a dénoncé une agression étrangère et décrété l’état d’urgence, tandis que Trump a annoncé que Maduro a été capturé et exfiltré.

samedi 3 janvier

15h08 CET

Moscou se dit « profondément préoccupé » et exige des clarifications sur le sort de Maduro

Le ministère russe des Affaires étrangères s’est dit « profondément préoccupé » par les informations faisant état d’un possible enlèvement et transfert forcé hors du Venezuela du président Nicolás Maduro et de son épouse lors de l’opération militaire américaine. Moscou appelle à « clarifier immédiatement » la situation.

Dans un communiqué, la diplomatie russe affirme que si le transfert forcé du chef de l’État vénézuélien était confirmé, il constituerait une « atteinte inacceptable à la souveraineté » du Venezuela et une violation des principes fondamentaux du droit international. La Russie souligne que le respect de la souveraineté des États est un principe clé de l’ordre international.

14h39 CET

Jean-Luc Mélenchon appelle la France à condamner l’attaque contre le Venezuela

Le dirigeant politique Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) a appelé les autorités françaises à condamner l’opération militaire américaine au Venezuela. Dans un message publié sur le réseau X, il interpelle Emmanuel Macron, estimant que « la République française » doit prendre position contre l’attaque.

Jean-Luc Mélenchon affirme qu’« il n’y a pas de bonne invasion, seulement des mauvaises » et plaide pour une position française « non alignée », fondée sur le respect constant des principes du droit international. À ce stade, l’exécutif français n’a pas réagi officiellement aux frappes américaines au Venezuela.

14h33 CET

Les infrastructures pétrolières épargnées, le port de La Guaira gravement endommagé

Les frappes américaines n’ont pas touché les infrastructures pétrolières du Venezuela, qui continuent de fonctionner normalement. Cette information survient alors que le secteur énergétique reste un enjeu stratégique majeur pour le pays.

En revanche, le port de La Guaira a subi de lourds dégâts suite aux attaques américaines, selon un représentant de la compagnie pétrolière publique PDVSA. L’ampleur exacte des dommages et leurs conséquences sur les activités portuaires n’ont pas été précisées à ce stade.

14h19 CET

Kallas affirme que Maduro ne disposait pas de légitimité

La chef de la diplomatie européenne Kaja Kallas a déclaré que l’Union européenne suivait « de près » la situation au Venezuela. Dans un message publié sur le réseau X, elle indique s’être entretenue avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio ainsi qu’avec l’ambassadeur de l’UE à Caracas.

Kaja Kallas rappelle que l’Union européenne a « à plusieurs reprises » estimé que Nicolás Maduro ne disposait pas de légitimité et qu’elle soutenait une transition pacifique. Sans dénoncer l’agression américaine, elle souligne toutefois que, « en toutes circonstances », les principes du droit international et de la Charte des Nations unies doivent être respectés et appelle à la retenue.

La responsable européenne précise enfin que la sécurité des citoyens de l’Union européenne présents au Venezuela constitue « la priorité absolue » de Bruxelles à ce stade.

14h05 CET

Les alliés de l’OTAN et le Congrès américain non informés en amont

Les États-Unis n’ont pas informé leurs partenaires de l’OTAN de leurs plans militaires concernant le Venezuela, selon un diplomate à Bruxelles. D’après cette source, les pays européens ont découvert la situation par les médias, ce qui explique l’absence, à ce stade, de position commune au sein de l’Alliance atlantique et de l’Union européenne.

Par ailleurs, aux États-Unis, le comité des forces armées du Sénat n’aurait pas été informé à l’avance de l’opération au Venezuela. L’administration de Donald Trump ne s’était pas engagée à prévenir les commissions parlementaires avant d’éventuelles opérations, malgré les demandes répétées de plusieurs élus en ce sens.

13h53 CET

Des morts et des blessés signalés après les frappes américaines

Les frappes menées par les États-Unis au Venezuela ont fait plusieurs morts et blessés parmi la population. Leur nombre reste à ce stade indéterminé : les autorités vénézuéliennes indiquent poursuivre les recherches afin d’établir un bilan précis.

Les responsables de Caracas font état de victimes civiles et militaires. La vice-présidente exécutive Delcy Rodríguez a confirmé l’existence de victimes sans fournir de chiffres. Le ministre de la Défense Vladimir Padrino López a par ailleurs affirmé que des hélicoptères américains avaient tiré des missiles sur des quartiers résidentiels de Caracas.

Selon un responsable américain cité par la presse, aucun membre des forces américaines n’aurait été tué ou blessé au cours de cette opération.

13h46 CET

Un sénateur américain affirme que Maduro a été arrêté pour être jugé aux États-Unis

Le sénateur américain Mike Lee affirme que le président vénézuélien Nicolás Maduro a été arrêté afin de comparaître devant la justice aux États-Unis. Cette information a été communiquée par le sénateur sur le réseau X, à l’issue d’un échange téléphonique avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio.

Selon ce dernier, l’action militaire menée au Venezuela avait pour seul objectif de protéger les agents américains chargés d’exécuter le mandat d’arrêt visant Nicolás Maduro. Le sénateur précise qu’aucune nouvelle opération militaire américaine n’est attendue à ce stade dans le pays.

13h23 CET

Washington affirme que Maduro « comparaitra devant la justice »

Le premier secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau a déclaré que le président vénézuélien Nicolás Maduro « comparaitra devant la justice pour ses crimes ». Dans un message publié sur le réseau X, le responsable américain a évoqué un « nouvel avenir pour le Venezuela », affirmant que le « tyran est parti ».

Ces déclarations surviennent après les propos du président américain Donald Trump, qui a affirmé que Nicolás Maduro et son épouse avaient été capturés par les forces américaines puis exfiltrés hors du Venezuela à l’issue de l’opération militaire menée dans le pays. À ce stade, aucune confirmation indépendante n’a été apportée concernant le sort du président vénézuélien.

13h22 CET

Moscou dénonce une « agression armée » des États-Unis et appelle à éviter l’escalade

Le ministère russe des Affaires étrangères a fermement condamné l’opération militaire américaine au Venezuela, qualifiant les frappes d’« acte d’agression armée » et jugeant infondés les arguments avancés par Washington pour les justifier. Moscou déplore qu’une approche idéologique soit privilégiée au détriment du dialogue et du pragmatisme diplomatique.

Dans son communiqué, la diplomatie russe appelle en priorité à empêcher toute nouvelle escalade et à rechercher une issue par le dialogue, estimant que les différends doivent être réglés par des moyens politiques. Elle réaffirme que l’Amérique latine doit rester une « zone de paix », et que le Venezuela doit pouvoir déterminer son avenir sans ingérence extérieure, a fortiori militaire.

La Russie a également exprimé sa solidarité avec le peuple vénézuélien et son soutien aux autorités de Caracas, tout en appuyant l’appel à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. Moscou précise enfin que son ambassade à Caracas fonctionne normalement et qu’aucun ressortissant russe n’a été signalé blessé à ce stade.

13h20 CET

Caracas dit ignorer où se trouve Maduro et exige des preuves de Washington

Le gouvernement vénézuélien affirme ne pas savoir où se trouvent le président Nicolás Maduro et son épouse, et demande aux États-Unis d’apporter la preuve qu’ils sont en vie. Cette déclaration a été faite par la vice-présidente exécutive Delcy Rodríguez lors d’une intervention diffusée à la télévision d’État.

Cette prise de position intervient après les propos du président américain Donald Trump, qui a affirmé que Nicolás Maduro et son épouse avaient été « capturés et exfiltrés » hors du Venezuela à l’issue de l’opération militaire américaine. À ce stade, aucune confirmation indépendante n’est disponible.

Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les États-Unis ont mené une série de frappes contre des cibles militaires au Venezuela, provoquant de fortes explosions à Caracas et dans plusieurs zones du pays. Le gouvernement vénézuelien a dénoncé une agression étrangère et décrété l’état d’urgence, tandis que Trump a annoncé que Maduro a été capturé et exfiltré.

samedi 3 janvier

15h08 CET

Moscou se dit « profondément préoccupé » et exige des clarifications sur le sort de Maduro

Le ministère russe des Affaires étrangères s’est dit « profondément préoccupé » par les informations faisant état d’un possible enlèvement et transfert forcé hors du Venezuela du président Nicolás Maduro et de son épouse lors de l’opération militaire américaine. Moscou appelle à « clarifier immédiatement » la situation.

Dans un communiqué, la diplomatie russe affirme que si le transfert forcé du chef de l’État vénézuélien était confirmé, il constituerait une « atteinte inacceptable à la souveraineté » du Venezuela et une violation des principes fondamentaux du droit international. La Russie souligne que le respect de la souveraineté des États est un principe clé de l’ordre international.

14h39 CET

Jean-Luc Mélenchon appelle la France à condamner l’attaque contre le Venezuela

Le dirigeant politique Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) a appelé les autorités françaises à condamner l’opération militaire américaine au Venezuela. Dans un message publié sur le réseau X, il interpelle Emmanuel Macron, estimant que « la République française » doit prendre position contre l’attaque.

Jean-Luc Mélenchon affirme qu’« il n’y a pas de bonne invasion, seulement des mauvaises » et plaide pour une position française « non alignée », fondée sur le respect constant des principes du droit international. À ce stade, l’exécutif français n’a pas réagi officiellement aux frappes américaines au Venezuela.

14h33 CET

Les infrastructures pétrolières épargnées, le port de La Guaira gravement endommagé

Les frappes américaines n’ont pas touché les infrastructures pétrolières du Venezuela, qui continuent de fonctionner normalement. Cette information survient alors que le secteur énergétique reste un enjeu stratégique majeur pour le pays.

En revanche, le port de La Guaira a subi de lourds dégâts suite aux attaques américaines, selon un représentant de la compagnie pétrolière publique PDVSA. L’ampleur exacte des dommages et leurs conséquences sur les activités portuaires n’ont pas été précisées à ce stade.

14h19 CET

Kallas affirme que Maduro ne disposait pas de légitimité

La chef de la diplomatie européenne Kaja Kallas a déclaré que l’Union européenne suivait « de près » la situation au Venezuela. Dans un message publié sur le réseau X, elle indique s’être entretenue avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio ainsi qu’avec l’ambassadeur de l’UE à Caracas.

Kaja Kallas rappelle que l’Union européenne a « à plusieurs reprises » estimé que Nicolás Maduro ne disposait pas de légitimité et qu’elle soutenait une transition pacifique. Sans dénoncer l’agression américaine, elle souligne toutefois que, « en toutes circonstances », les principes du droit international et de la Charte des Nations unies doivent être respectés et appelle à la retenue.

La responsable européenne précise enfin que la sécurité des citoyens de l’Union européenne présents au Venezuela constitue « la priorité absolue » de Bruxelles à ce stade.

14h05 CET

Les alliés de l’OTAN et le Congrès américain non informés en amont

Les États-Unis n’ont pas informé leurs partenaires de l’OTAN de leurs plans militaires concernant le Venezuela, selon un diplomate à Bruxelles. D’après cette source, les pays européens ont découvert la situation par les médias, ce qui explique l’absence, à ce stade, de position commune au sein de l’Alliance atlantique et de l’Union européenne.

Par ailleurs, aux États-Unis, le comité des forces armées du Sénat n’aurait pas été informé à l’avance de l’opération au Venezuela. L’administration de Donald Trump ne s’était pas engagée à prévenir les commissions parlementaires avant d’éventuelles opérations, malgré les demandes répétées de plusieurs élus en ce sens.

13h53 CET

Des morts et des blessés signalés après les frappes américaines

Les frappes menées par les États-Unis au Venezuela ont fait plusieurs morts et blessés parmi la population. Leur nombre reste à ce stade indéterminé : les autorités vénézuéliennes indiquent poursuivre les recherches afin d’établir un bilan précis.

Les responsables de Caracas font état de victimes civiles et militaires. La vice-présidente exécutive Delcy Rodríguez a confirmé l’existence de victimes sans fournir de chiffres. Le ministre de la Défense Vladimir Padrino López a par ailleurs affirmé que des hélicoptères américains avaient tiré des missiles sur des quartiers résidentiels de Caracas.

Selon un responsable américain cité par la presse, aucun membre des forces américaines n’aurait été tué ou blessé au cours de cette opération.

13h46 CET

Un sénateur américain affirme que Maduro a été arrêté pour être jugé aux États-Unis

Le sénateur américain Mike Lee affirme que le président vénézuélien Nicolás Maduro a été arrêté afin de comparaître devant la justice aux États-Unis. Cette information a été communiquée par le sénateur sur le réseau X, à l’issue d’un échange téléphonique avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio.

Selon ce dernier, l’action militaire menée au Venezuela avait pour seul objectif de protéger les agents américains chargés d’exécuter le mandat d’arrêt visant Nicolás Maduro. Le sénateur précise qu’aucune nouvelle opération militaire américaine n’est attendue à ce stade dans le pays.

13h23 CET

Washington affirme que Maduro « comparaitra devant la justice »

Le premier secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau a déclaré que le président vénézuélien Nicolás Maduro « comparaitra devant la justice pour ses crimes ». Dans un message publié sur le réseau X, le responsable américain a évoqué un « nouvel avenir pour le Venezuela », affirmant que le « tyran est parti ».

Ces déclarations surviennent après les propos du président américain Donald Trump, qui a affirmé que Nicolás Maduro et son épouse avaient été capturés par les forces américaines puis exfiltrés hors du Venezuela à l’issue de l’opération militaire menée dans le pays. À ce stade, aucune confirmation indépendante n’a été apportée concernant le sort du président vénézuélien.

13h22 CET

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exprimé sa profonde préoccupation face à l’escalade dramatique de la situation au Venezuela, qui a culminé avec l’opération militaire américaine et la capture du président Nicolas Maduro, a déclaré le représentant officiel du Secrétaire général, Stéphane Dujarric.« Ces événements constituent un dangereux précédent. Le Secrétaire général continue de souligner l’importance du plein respect – par tous – du droit international, notamment de la Charte des Nations Unies. Il est profondément préoccupé par le non-respect des règles du droit international », a-t-il déclaré. Le Secrétaire général a appelé tous les acteurs au Venezuela à engager un dialogue inclusif, dans le plein respect des droits de l’homme et de l’état de droit.

Moscou dénonce une « agression armée » des États-Unis et appelle à éviter l’escalade

Le ministère russe des Affaires étrangères a fermement condamné l’opération militaire américaine au Venezuela, qualifiant les frappes d’« acte d’agression armée » et jugeant infondés les arguments avancés par Washington pour les justifier. Moscou déplore qu’une approche idéologique soit privilégiée au détriment du dialogue et du pragmatisme diplomatique.

Dans son communiqué, la diplomatie russe appelle en priorité à empêcher toute nouvelle escalade et à rechercher une issue par le dialogue, estimant que les différends doivent être réglés par des moyens politiques. Elle réaffirme que l’Amérique latine doit rester une « zone de paix », et que le Venezuela doit pouvoir déterminer son avenir sans ingérence extérieure, a fortiori militaire.

La Russie a également exprimé sa solidarité avec le peuple vénézuélien et son soutien aux autorités de Caracas, tout en appuyant l’appel à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. Moscou précise enfin que son ambassade à Caracas fonctionne normalement et qu’aucun ressortissant russe n’a été signalé blessé à ce stade.

13h20 CET

Caracas dit ignorer où se trouve Maduro et exige des preuves de Washington

Le gouvernement vénézuélien affirme ne pas savoir où se trouvent le président Nicolás Maduro et son épouse, et demande aux États-Unis d’apporter la preuve qu’ils sont en vie. Cette déclaration a été faite par la vice-présidente exécutive Delcy Rodríguez lors d’une intervention diffusée à la télévision d’État.

Cette prise de position intervient après les propos du président américain Donald Trump, qui a affirmé que Nicolás Maduro et son épouse avaient été « capturés et exfiltrés » hors du Venezuela à l’issue de l’opération militaire américaine. À ce stade, aucune confirmation indépendante n’est disponible.

La Russie a “exhorté” samedi les Etats-Unis à libérer le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse après l’annonce par Washington de la capture du couple.

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a estimé samedi légitime l’opération militaire américaine au Venezuela, la qualifiant “d’intervention défensive”, tout en soulignant que la force militaire ne doit pas être utilisée pour obtenir des changements de régime.

La France a condamné la capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis lors d’une opération qui “contrevient” au droit international, estimant qu'”aucune solution politique durable” dans le pays “ne saurait être imposée de l’extérieur”.

L’opération américaine au Venezuela constitue un “dangereux précédent”, a estimé le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, qui a appelé “tous les acteurs au Venezuela à engager un dialogue inclusif” dans le “respect des droits de l’Homme et de l’Etat de droit”.

Israël a “salué” l’opération des Etats-Unis au Venezuela, “menée par le président Trump, qui a agi en tant que leader du monde libre”.

Sir Keir Starmer s’est aligné plus étroitement sur M. Trump en déclarant : « Nous considérions Maduro comme un président illégitime et nous n’avons versé aucune larme sur la fin de son régime ». Mais il sait que la gauche de son parti admire depuis longtemps le régime communiste et déteste M. Trump.

Le parti travailliste est plongé dans une importante querelle interne au sujet de Sir Keir Starmerle soutien tiède de Donald TrumpL’attaque du Venezuela, après que des députés d’extrême gauche ont exigé que le président américain soit ostracisé comme Vladimir Poutine

Alliés de l’ancien dirigeant Jérémy Corbyn Il s’est déchaîné après que le Premier ministre a déclaré hier soir que son administration « ne verserait pas de larmes » sur la fin du régime de Nicolas Maduro.

Bien qu’il ait ajouté la mise en garde selon laquelle il soutenait toujours le droit international, la déclaration a suscité un tollé, en particulier de la part des députés qui se sont déjà prononcés en faveur du dictateur sud-américain et de son régime. 

L’ancien ministre fantôme Richard Burgon a déclaré que la déclaration du Premier ministre était « honteuse et imprudente » après une action qu’il a qualifiée de « coup d’État » des États-Unis.

« Le Premier ministre devrait réagir à un attentat illégal et à un enlèvement perpétré par Trump exactement comme il le ferait si Poutine l’avait perpétré », a-t-il déclaré sur X.

« Soit Keir Starmer croit au droit international, soit il n’y croit pas. Vous ne pouvez pas choisir. Il est temps de s’opposer à la politique des gangsters de Trump !

Mais son collègue député travailliste David Taylor a riposté, soulignant la longue histoire de soutien du député de Leeds-Est au régime de Maduro.

« Vous n’êtes pas en mesure de faire la leçon au Premier ministre sur l’éthique internationale compte tenu de vos éloges antérieurs pour Maduro – sans parler de vos quelque 11 apparitions à la télévision russe contrôlée par Poutine », a déclaré M. Taylor, député de Hemel Hempstead.

MOSCOU, 3 janvier /TASS/. L’opération militaire américaine au Venezuela, qui a abouti à la capture du président Nicolas Maduro, a suscité une vague de condamnations au sein de la communauté internationale.

Dans leurs déclarations, les dirigeants et les ministères des Affaires étrangères de plusieurs pays ont qualifié l’action de Washington d’agression et de tentative de prise de pouvoir, une action lourde de conséquences imprévisibles pour le monde entier.

TASS a compilé les principales réactions internationales à cet incident.

Russie

« La situation au Venezuela a démontré que tout État se doit de renforcer ses forces armées autant que possible, afin de ne pas permettre à de riches individus sans scrupules de modifier si facilement le système constitutionnel pour s’emparer du pétrole ou d’autres ressources », a déclaré aux journalistes Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe.

Medvedev a évoqué « une opération militaire d’envergure menée dans un pays indépendant qui ne menaçait en rien les États-Unis » et « la capture d’un président légitimement élu et de son épouse par les forces spéciales ».

L’acte d’agression armée des États-Unis contre le Venezuela suscite une profonde inquiétude et une condamnation sans appel, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué : « Les prétextes invoqués pour justifier de telles actions sont intenables. L’hostilité idéologique a primé sur le pragmatisme commercial, la volonté d’établir des relations de confiance et de prévisibilité.»

Le ministère s’est dit « extrêmement alarmé par les informations selon lesquelles le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse auraient été expulsés de force du pays lors des actions agressives menées aujourd’hui par les États-Unis.»

« De telles actions, si elles ont effectivement eu lieu, constituent une atteinte inacceptable à la souveraineté d’un État indépendant, dont le respect est un principe fondamental du droit international.»

Les frappes américaines contre le Venezuela constituent « une agression militaire directe, une tentative de coup d’État avec ingérence extérieure », a déclaré Leonid Slutsky, président de la commission des affaires internationales de la Douma d’État et chef du Parti libéral-démocrate.

Le chef de Russie juste, Sergueï Mironov, a également condamné les frappes américaines contre le Venezuela, les qualifiant d’« agression perfide ».

Amérique latine

Les dirigeants de la Communauté caribéenne (CARICOM) ont déclaré que la situation « suscite de vives inquiétudes dans la région et pourrait avoir des conséquences pour les pays voisins ».

Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a critiqué les frappes américaines, qualifiant ces événements de franchissement d’une « ligne rouge » et de « précédent extrêmement dangereux pour l’ensemble de la communauté internationale ».

Le président chilien Gabriel Boric a déclaré que son pays condamnait les frappes américaines et a appelé à une « solution pacifique à la grave crise qui secoue le pays ».

Le gouvernement mexicain a condamné les actions militaires menées par les États-Unis, affirmant qu’il s’agissait d’une « violation flagrante de l’article 2 de la Charte des Nations Unies ».

Le président cubain Miguel Díaz-Canel a exigé une réponse urgente de la communauté internationale face à l’« attaque criminelle » menée par les États-Unis contre le Venezuela, la qualifiant de « terrorisme d’État contre le courageux peuple vénézuélien et contre notre Amérique ».

À l’étranger

Le ministère biélorusse des Affaires étrangères a condamné l’agression contre le Venezuela et a exprimé son soutien au gouvernement légitime de ce pays d’Amérique latine.

La porte-parole de la présidente du Bélarus, Natalia Eismont, a déclaré que le dirigeant du pays, Alexandre Loukachenko, condamnait catégoriquement l’agression américaine contre le Venezuela.

Le ministre bélarusse des Affaires étrangères, Maxim Ryzhenkov, a apporté son soutien au gouvernement de ce pays d’Amérique latine lors d’un entretien téléphonique avec son homologue vénézuélien, Ivan Gill Pinto.

Le ministère des Affaires étrangères d’Ossétie du Sud a qualifié les attaques contre des installations civiles et militaires au Venezuela de violation flagrante de la Charte des Nations Unies, et a appelé les organisations internationales à prendre des mesures pour prévenir l’escalade et résoudre la situation par la voie diplomatique dans les plus brefs délais.

Europe
L’Union européenne appelle à la retenue face à la situation au Venezuela et estime que Maduro « ne disposait pas d’une légitimité suffisante », a déclaré Kaja Kallas, chef de la diplomatie européenne, sur la chaîne X, après un entretien avec le secrétaire d’État américain, Marco Rubio.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est jointe aux appels en faveur d’une « transition pacifique du pouvoir au Venezuela », fondée, selon elle, sur les normes internationales, après l’enlèvement de Maduro.

La Suisse a appelé l’administration américaine à la désescalade, à la retenue et au respect du droit international, notamment de l’interdiction du recours à la force et du principe du respect de l’intégrité territoriale.

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a appelé à la désescalade et à un comportement responsable.

Le vice-chancelier autrichien, Andreas Babler, a condamné l’attaque américaine contre le Venezuela, la qualifiant de « grave violation de l’interdiction du recours à la violence inscrite dans la Charte des Nations Unies ».


Lavrov exprime sa solidarité avec le peuple vénézuélien face à l’agression armée.

La Russie « continuera de soutenir la ligne du gouvernement bolivarien visant à protéger les intérêts nationaux et la souveraineté du pays », a indiqué le ministère.
MOSCOU, 3 janvier /TASS/. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exprimé la ferme solidarité de Moscou avec le peuple vénézuélien face à l’agression armée, a déclaré le ministère russe dans un communiqué publié à la suite d’un entretien téléphonique entre le ministre et la vice-présidente exécutive de la République, Delcy Rodríguez.

« Sergueï Lavrov a exprimé sa ferme solidarité avec le peuple vénézuélien face à l’agression armée », indique le communiqué.

« La Russie continuera de soutenir la ligne du gouvernement bolivarien visant à protéger les intérêts nationaux et la souveraineté du pays », a précisé le ministère.

« Les parties ont exprimé leur soutien à la prévention d’une nouvelle escalade et à la recherche d’une issue à la situation par le dialogue », poursuit le communiqué. « Au cours de l’entretien, elles ont réaffirmé leur engagement commun à renforcer davantage le partenariat stratégique global entre la Russie et le Venezuela », a conclu le ministère.

Le 3 janvier, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Yvan Gil Pinto, a annoncé que les États-Unis avaient attaqué des cibles civiles et militaires à Caracas. Il a qualifié les actions de Washington d’agression militaire. L’état d’urgence a été déclaré au Venezuela.

Le président américain Donald Trump a confirmé que les États-Unis avaient lancé d’importantes frappes aériennes contre le Venezuela, ajoutant que le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse avaient été capturés et exfiltrés du pays.

Rubio réalise qu’il va devenir président du Venezuela, gouverneur de Cuba et shah d’Iran.

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