Un pays qui saccapare les richesses d’un autre pays, c’est du vol.
Le droit international, les organisations internationales et le Conseil de sécurité sont des créations américaines, autant d’outils utilisés par les États-Unis pour cibler d’autres pays et piller leurs ressources sous couvert de légitimité internationale.
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a été capturé samedi 3 janvier par Washington après une série d’attaques dans le pays, et notamment des bombardements sur des sites militaires de la capitale. Abasourdis, les habitants de Caracas s’organisent tant bien que mal pour faire face à un futur très incertain.
“Comme toujours dans ces cas-là, et ce dans le monde entier, il faut faire des provisions, parce que nous ne savons pas de quoi demain sera fait”, estime un habitant de Caracas parti faire des courses. Devant tous les supermarchés ouverts de la capitale, des centaines de mètres de queue s’étendent.
“Les gens sont terrifiés”
Après les attaques et la capture de leur président les habitants de Caracas s’organisent pour affronter le pire. “Nous n’avons aucune idée de ce qu’il se passe. C’est l’incertitude totale. Et cette incertitude crée encore plus de confusion, estime un autre habitant de la capitale. Les gens se préparent, car on ne sait pas combien de temps tout cela va durer.”
Les Vénézuéliens, pourtant habitués aux crises ces dernières années, sont sous le choc : “Evidemment que personne n’est préparé à une chose pareille, encore moins en pleine nuit”, lance un autre homme. “Les gens sont terrifiés”, fait-il remarquer face à la dimension inédite de la situation. “C’est tout ce que l’on peut dire pour le moment : nous sommes entre l’incertitude et la peur.”
“Nous voulons le retour de notre président”
La confusion vénézuélienne s’étend au-delà des frontières. Ils sont environ huit millions à avoir quitté leur pays et tous attendent des nouvelles de leurs proches au Venezuela. Mais difficile de communiquer explique Vanessa. “Nous sommes sans électricité et sans réseau téléphonique, rappelle-t-elle. Nous avons tous de la famille à l’étranger. Ma sœur vit en Allemagne et elle est désespérée, car elle ne peut pas m’appeler, vous imaginez ?”
“On espère que tout ça se finira bien, c’est ce que l’on voulait.”
Du côté des partisans de Nicolas Maduro, c’est également l’angoisse qui règne, comme l’explique une retraitée, au bord des larmes : “Nous voulons le retour de notre président. Qu’est-ce qui leur prend de faire une chose pareille ? Nous voulons continuer à être libres. Je prie la Vierge pour qu’elle nous rende notre dirigeant.” En attendant un dénouement de situation, c’est la vice-présidente Delcy Rodriguez, désignée par la Cour suprême, qui exercera temporairement le pouvoir.
L’embargo a bon dos pour expliquer la situation du Venezuela : exil d’un quart de la population en 10 ans…, catastrophe sanitaire, sociale, économique, avec la perte des libertés publiques et l’explosion de la délinquance (une des plus élevée au monde parmi les pays non en guerre).
C’est la nature même du régime militaro / communiste /corrompu/totalitaire depuis Chavez (un ex-militaire) qui est en cause.
Les militaires, les apparatchiks et leurs amis ont vécu sur la rente pétrolière durant les années Chavez quand les cours du brut étaient très élevés.
Un peu de clientélisme, la mainmise sur tous les médias et des discours à foison suffisaient.
Le vrai problème ce n’est pas seulement le caractère totalitaire/policier du régime mais que Maduro (un apparatchik ancien chauffeur de bus) et son entourage soient archinuls.
La Chine par ex. a un régime totalitaire/orwellien, mais fonctionne économiquement normalement.
Les vrais causes de la catastrophe :
* la nationalisation de l’industrie pétrolière et la direction confiée à des proches incompétents.
En novembre 2017 Maduro nomma le général Manuel Quevedo ministre du Pétrole et patron de la très stratégique compagnie pétrolière PDVSA.
Désormais, près de la moitié des ministres sont des militaires.
* le délabrement de leur industrie de pompage : pas d’investissement hier et manque de pièces détachées aujourd’hui.
* pas d’investissement dans le raffinage durant les beaux jours quand les cours étaient très élevés, ce qui les oblige aujourd’hui à faire raffiner leur brut aux États-Unis…
* aucune autre activité développée hors du pétrole : agriculture ,élevage, tourisme etc.
* les États-Unis étaient jusqu’à ces dernières années le premier client du pétrole vénézuélien et nourrissait la corruption des dirigeants.
En 2004, 60% du pétrole vénézuélien allait tout droit en Amérique du Nord, mais désormais grâce à leur pétrole et à leur gaz de schiste ils sont devenus autosuffisant pour le pétrole et exportateur pour le gaz.
Le statuquo leur convenait assez bien jusqu’à aujourdh’ui.
* Même la CHINE et la RUSSIE les exploitent !Ils leur achètent du pétrole mais à bas prix pour que le Venezuela règle, très chèrement, les prêts qu’ils lui ont consentis…
La nouvelle dirigeante du Venezuela, Delcy Rodriguez, est une socialiste radicale qui a maintenu Maduro au pouvoir pendant des années… et elle profère déjà des menaces contre Trump
La dirigeante par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a proféré des menaces contre Donald Trump après la capture du président du pays, Nicolas Maduro, qui croupit désormais dans une prison fédérale de New York.
Le Cour suprême du Venezuela a confirmé le vice-président socialiste radical Rodriguez comme successeur de Maduro quelques heures seulement après que les forces américaines l’ont arrêté samedi, lui et sa femme, Cilia Flores, pour narcoterrorisme et trafic de drogue.
Trump a dit qu’il préféré Rodriguez, 56 ans, au pouvoir plutôt que la leader de l’opposition du pays, Maria Corina Machado, ajoutant que le vice-président de Maduro était prêt à travailler avec les États-Unis.
« Elle, je pense, était assez aimable, mais elle n’a vraiment pas le choix », a déclaré Trump à propos de Rodriguez lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a déclaré que les États-Unis « dirigeraient » le pays.
« Elle est essentiellement prête à faire ce que nous pensons nécessaire pour rendre au Venezuela sa grandeur. Très simple’
Mais la loyaliste de Maduro, qui l’a aidé à maintenir son régime pendant plus d’une décennie, a exprimé sa fureur face à la capture par Trump du despote, qu’elle a qualifié de dirigeant légitime de son pays.
Rodriguez, qui est également ministre des Finances et du Pétrole, a qualifié l’arrestation de Maduro d’« atrocité qui viole le droit international » et a appelé à sa « libération immédiate »
« Nous appelons les peuples de la grande patrie à rester unis, car ce qui a été fait au Venezuela peut être fait à n’importe qui », a-t-elle affirmé lors d’une session du Conseil de défense nationale après l’opération militaire américaine.
Introduction à la situation actuelle au Venezuela
La situation politique au Venezuela est marquée par des bouleversements importants, notamment suite à la récente capture de Nicolas Maduro, le président en exercice. Cette capture a été le résultat d’une série d’événements tumultueux, exacerbés par une crise économique et un mécontentement populaire grandissant envers le régime. Les tensions se sont intensifiées durant les dernières années, alors que les sanctions internationales, les manifestations des citoyens et les divisions internes au sein du gouvernement ont généré un climat d’incertitude et d’instabilité.
La capture de Maduro a été précédée par des accusations concernant la corruption, les violations des droits humains et la gestion désastreuse de l’économie vénézuélienne. Ces allegations, accompagnées d’une pression croissante de la communauté internationale pour restaurer la démocratie, ont poussé certains acteurs à envisager des actions plus directes contre le régime. Les jours ayant précédé la capture ont été marqués par une intensification des mobilisations civiques, illustrant une volonté populaire de changement. Les manifestants, armés de revendications pour la liberté et la justice, ont occupé les rues à travers le pays, exigeant la fin d’un gouvernement qu’ils jugent oppressif.
Les conséquences immédiates de cette capture sont profondes. D’une part, elle peut ouvrir la voie à un changement de leadership potentiellement plus démocratique ; d’autre part, elle risque de provoquer une réponse violente de la part des partisans de Maduro. La population, déjà éprouvée par des pénuries de nourriture et de médicaments, se trouve à un carrefour décisif. De nombreux Vénézuéliens craignent des représailles, tandis que d’autres espèrent qu’un nouvel ordre politique pourrait mieux répondre aux besoins cruciaux de la société. La dynamique politique vénézuélienne semble plus que jamais incertaine, posant des questions non seulement sur l’avenir immédiat du pays, mais aussi sur la possibilité d’une véritable transition vers une démocratie stable.
Réactions des habitants de Caracas
La capture de Nicolas Maduro a suscité une multitude de réactions parmi les habitants de Caracas, la capitale du Venezuela. Alors que certaines personnes expriment un sentiment d’espoir face à un possible changement de régime, d’autres manifestent une profonde inquiétude concernant l’incertitude politique qui pourrait découler de cet événement. Les citoyens se sentent tiraillés entre la nécessité de changement et la peur des répercussions.
Un grand nombre de personnes craignent des troubles civils qui pourraient s’intensifier suite à cette capture. Les habitants de Caracas ont vécu des années de turbulences économiques et politiques, et la perspective d’une transition de pouvoir pourrait raviver des conflits latents. Des groupes de citoyens organisent des réunions de quartier afin de discuter de leurs craintes et d’élaborer des stratégies pour maintenir la sécurité et la stabilité dans leur communauté.
Les préoccupations économiques sont également très présentes. Les vénézuéliens sont anxieux face à la question de l’après-Maduro, s’interrogeant sur l’impact que cela pourrait avoir sur l’économie déjà fragile du pays. Avec l’hyperinflation et le chômage élevés, tout changement de direction pourrait potentiellement exacerber les problèmes économiques, poussant les habitants à se préparer à une période d’instabilité. Dans ce contexte, une partie de la population a commencé à stocker des provisions et à se renseigner sur des options d’éventuelle émigration, craignant que la situation ne s’aggrave encore davantage.
Le niveau d’incertitude est palpable dans les rues de Caracas, avec des conversations sur les conséquences politiques et sociales qui se poursuivent. Alors que certains rêvent d’un avenir meilleur sans Maduro, d’autres sont conscients des défis qui les attendent et se réunissent pour partager informations et ressources dans l’espoir de naviguer au mieux à travers cette période de transition délicate.
La culture de la peur et de l’incertitude
Au sein de la société vénézuélienne contemporaine, la peur et l’incertitude sont omniprésentes, exacerbées par la crise politique et économique. Les individus se trouvent souvent paralysés par des préoccupations constantes quant à leur sécurité personnelle et à celle de leurs proches. Cette situation entraîne une instabilité psychologique qui impacte les comportements quotidiens, modifiant profondément la vie de millions de Vénézuéliens.<\/p>
Dans divers contextes, cette culture de la peur s’exprime de manière tangible. Par exemple, lors des courses pour se procurer des biens de première nécessité, de nombreuses personnes adoptent des comportements prudents, redoutant des confrontations avec les forces de l’ordre ou des actes de violence. Le stress associé à la nécessité de faire la queue pendant des heures, tout en étant en alerte pour éviter d’être agressé, renforce ce sentiment d’insécurité. Les pénuries de produits de base, aggravées par la crise économique, ajoutent une pression supplémentaire, obligeant les citoyens à être continuellement vigilants et créatifs dans leurs stratégies d’approvisionnement.
De plus, cette ambiance de malaise social se reflète dans la communication entre individus. Avec la méfiance grandissante envers le gouvernement et ses agents, les Vénézuéliens hésitent à partager leurs préoccupations ou leurs opinions, craignant des représailles. Ce phénomène saper les liens communautaires, en faisant de la solidarité une rareté plutôt qu’une norme. Les réseaux sociaux, bien que perçus comme des outils d’information, servent parfois de plateformes pour s’exprimer en toute sécurité face à la brutalité du quotidien, mais aussi renforcent la culture de la suspicion.
Dans ce contexte, il est crucial de reconnaître l’impact de cette atmosphère de peur sur la santé mentale des Vénézuéliens. Le stress chronique et les émotions négatives peuvent engendrer des troubles psychologiques, affectant non seulement les individus, mais aussi la dynamique familiale et sociale. Le besoin d’un changement positif au sein de cette culture de l’incertitude est plus urgent que jamais pour promouvoir un avenir meilleur.
Les conséquences des bombardements et des attaques
Les récentes escalades militaires au Venezuela ont engendré des conséquences significatives sur l’infrastructure et la sécurité des citoyens, provoquant une atmosphère de peur généralisée. Les bombardements, bien que ciblant principalement des installations militaires, ont souvent eu des effets collatéraux sur les infrastructures civiles, allant de la destruction des routes à l’impact sur les hôpitaux. Cette situation a non seulement engendré des pertes humaines, mais également un accès réduit aux soins de santé requis dans les zones touchées.
La population, déjà éprouvée par une crise économique prolongée, se retrouve maintenant confrontée à un nouvel ensemble de défis. Les attaques répétées génèrent un climat d’incertitude qui exacerbe la détérioration des conditions de vie. Les familles craignent pour leur sécurité quotidienne, et les conséquences de ces événements traumatisants se manifestent par des niveaux croissants d’anxiété et de stress post-traumatique. Selon des rapports récents, une proportion significative de la population souffre de troubles mentaux liés à l’insécurité croissante et à la violence persistante.
Les infrastructures essentielles, telles que l’approvisionnement en eau, l’électricité et les transports, subissent également des dommages considérables. De nombreuses zones rurales, déjà isolées, se retrouvent encore plus déconnectées en raison de la destruction des réseaux routiers. Cela complique davantage la distribution de produits de première nécessité, ce qui exacerbe une crise humanitaire déjà prévalente. Les habitants, face à ces circonstances difficiles, témoignent de leur résilience. Cependant, il est évident qu’une intervention urgente est nécessaire pour restaurer la sécurité et pour prévenir un effondrement total des infrastructures, vitale pour le bien-être des citoyens vénézuéliens.
La situation des Vénézuéliens à l’étranger
Dans le contexte actuel de crise au Venezuela, de nombreux Vénézuéliens ont choisi d’émigrer vers d’autres pays dans l’espoir d’un meilleur avenir. Cependant, cette évasion a entraîné une série de défis sans précédent pour ceux qui ont laissé leur patrie. L’un des principaux défis réside dans la difficulté de maintenir des liens avec leurs proches restés au pays. Les familles sont souvent séparées pendant des années, ce qui engendre un sentiment de solitude et d’angoisse, amplifié par la situation politique instable au Venezuela.
La communication, bien que facilitée par la technologie moderne, n’est pas toujours fiable. Les coupures de courant fréquentes et les problèmes de connexion Internet au Venezuela rendent les appels et les visioconférences difficiles. Cela accroît le stress et l’incertitude pour les Vénézuéliens vivant à l’étranger, qui s’inquiètent de ne pas être en mesure de contacter leurs proches. La peur de ne plus jamais revoir leurs familles ou d’apprendre de mauvaises nouvelles est omniprésente.
En outre, les Vénézuéliens qui vivent à l’étranger doivent souvent faire face à des perceptions négatives et des luttes d’intégration dans les pays d’accueil. Les préjugés peuvent conduire à des expériences de discrimination, rendant l’adaptation encore plus complexe pour ceux qui essaient de construire une nouvelle vie loin de chez eux. Malgré ces adversités, beaucoup s’efforcent de maintenir une connexion avec leur culture et leur identité vénézuélienne, participant à des réunions communautaires et soutenant les initiatives qui visent à aider les personnes restées au pays. Cette solidarité permet de renforcer le moral et de préserver un sentiment d’appartenance, même à des milliers de kilomètres de distance.
Le rôle de Delcy Rodriguez après la capture de Maduro
Suite à la capture de Nicolas Maduro, la désignation de Delcy Rodriguez comme présidente temporaire a suscité une vague d’inquiétudes au sein du pays et à l’international. Rodriguez, qui a été vice-présidente du Venezuela et a occupé divers postes ministériels, est perçue par certains comme une figure loyale au régime chaviste. Son ascension soudaine pourrait permettre de maintenir une certaine continuité du gouvernement, mais elle soulève également des interrogations quant à la direction politique que pourrait prendre le pays dans un contexte chaotique.
La situation politique instable offre à Rodriguez l’opportunité d’exercer son pouvoir, mais elle doit naviguer dans un environnement complexe marqué par des tensions internes, des défis économiques et des pressions extérieures. En tant que présidente temporaire, sa capacité à rassembler les factions au sein du pays sera cruciale. Rodriguez pourrait envisager de former un gouvernement incluant un large éventail de personnalités politiques, dans le but de stabiliser le pays et de restaurer un certain niveau de confiance parmi la population.
Cependant, la défiance envers le gouvernement Maduro, exacerbée par des années de crise, pourrait rendre difficile l’approbation de sa leadership par la population et par les acteurs politiques. Les observations de la communauté internationale mettront également en lumière son approche face à des questions telles que la justice, les droits de l’homme et les relations avec les États-Unis. Rodriguez devra faire preuve de prudence, car toute décision pourrait avoir des répercussions significatives non seulement sur son gouvernement mais aussi sur l’avenir du Venezuela en période de transition.
Les racines de la crise vénézuélienne
La crise actuelle au Venezuela ne peut être attribuée uniquement aux événements récents, mais retrouve ses racines dans des problèmes systémiques qui persistent depuis des décennies. La corruption au sein des élites politiques a largement contribué à l’effondrement des institutions démocratiques et économiques du pays. Cette corruption, souvent caractérisée par l’enrichissement personnel et le favoritisme, a conduit à une mauvaise gestion des ressources naturelles, en particulier des vastes réserves de pétrole que possède le Venezuela.
La gestion défaillante de ces ressources a exacerbé les inégalités économiques et sociales, réduisant de manière significative la capacité du gouvernement à répondre aux besoins fondamentaux de la population. Le Venezuela, autrefois un des pays avec le plus fort pouvoir d’achat en Amérique latine, souffre aujourd’hui d’une hyperinflation galopante, de pénuries alimentaires et de grave insatisfaction populaire. Ces problèmes se sont intensifiés au fur et à mesure que les revenus pétroliers ont diminué, rendant le pays de plus en plus dépendant d’une administration qui ne parvient pas à assurer un avenir stable.
De plus, l’histoire du Venezuela est marquée par une alternance de régimes autoritaires et de réformes peu efficaces. Les gouvernements successifs ont souvent négligé les questions de transparence et de reddition de comptes, rendant difficile toute forme de progrès durable. La complexité de la situation actuelle est accentuée par des influences extérieures, y compris des sanctions économiques qui, bien que justifiées par des violations des droits humains, compliquent la vie quotidienne de millions de Vénézuéliens.
Il est crucial de comprendre que les préoccupations actuelles sont profondément ancrées dans ce passé tumultueux. La capture éventuelle de Nicolás Maduro pourrait signaler un tournant, mais sans un changement radical dans la gestion des ressources et la lutte contre la corruption, les racines de la crise risquent de persister, continuant ainsi d’affecter la vie des citoyens vénézuéliens.
La réaction de la communauté internationale
La capture de Nicolas Maduro, figure controversée de la politique vénézuélienne, a suscité des réactions variées au sein de la communauté internationale. Les pays d’Amérique Latine, tout particulièrement, ont été en première ligne pour exprimer leurs inquiétudes et préoccupations. Pour certains, la détention de Maduro pourrait conduire à une stable instabilité dans la région, exacerber les tensions et potentiellement engendrer une crise humanitaire. Des nations comme le Brésil et la Colombie ont souligné la nécessité d’une transition pacifique et démocratique, insistant sur l’importance de faciliter un dialogue constructif entre les différentes factions politiques du Venezuela.
À l’échelle mondiale, des puissances telles que les États-Unis et plusieurs pays européens ont également réagi avec vigueur. Beaucoup y voient une occasion de réévaluer leurs relations avec le Venezuela et de soutenir l’opposition vénézuélienne. Toutefois, ces interventions ne sont pas exemptes de controverses ; des critiques émergent sur les intentions réelles derrière ces actions, certains les qualifiant d’ingérence dans les affaires vénézuéliennes. Les appels à une intervention militaire ont été émis par certains observateurs, suscitant une riposte sévère de pays alliés de Caracas, tels que la Russie et la Chine, qui avertissent des conséquences désastreuses créées par des mesures telles que celles-ci.
Par ailleurs, les organisations internationales, dont les Nations Unies, ont adopté une approche prudente. Elles ont exprimé à la fois des préoccupations humanitaires et des appels à la retenue, soulignant l’importance de respecter les droits de l’homme durant toute transition politique. Les implications de la capture de Maduro sont d’une portée significative, touchant non seulement le Venezuela, mais aussi les relations diplomatiques au sein des grandes puissances. Par conséquent, le climat géopolitique qui en découle nécessite une observation attentive et une analyse continue afin de comprendre son impact à long terme sur la stabilité régionale et internationale.
Perspectives d’avenir pour le Venezuela
Le Venezuela a été « libéré » comme la Syrie, l’Afghanistan et l’Irak ont été « libérés ». La CIA a orchestré une nouvelle prise de contrôle hostile d’un pays à la demande de psychopathes mondialistes. C’est tout. C’est ce qui se passe, toujours, partout. Les sionistes applaudissent chaque changement de régime. Il n’y a jamais eu un seul changement de régime que les sionistes n’aient pas applaudi, car cela signifie qu’ils peuvent voler des terres, du pétrole et d’autres ressources. J’espère que cela vous aidera.Maduro était de mèche avec la Chine. Il devait partir. Tout ne tourne pas autour d’Israël,
Venezuela has been “liberated” like Syria, Afghanistan, and Iraq were “liberated”.
— Candace Owens (@RealCandaceO) January 3, 2026
The CIA has staged another hostile takeover of a country at the behest of a globalist psychopaths.
That’s it. That’s what is happening, always, everywhere. Zionists cheer every regime change.… https://t.co/F60ouK7qAr

La situation politique et économique du Venezuela a toujours été marquée par l’incertitude, et la capture de Nicolas Maduro pourrait potentiellement transformer le paysage du pays. Les différentes perspectives sur l’avenir du Venezuela se divisent en plusieurs scénarios basés sur l’évolution des circonstances internes et externes.
Dans un premier scénario, une transition démocratique pourrait être envisagée si un leadership alternatif émerge, capable d’engager un dialogue constructif avec toutes les parties prenantes. Cela pourrait ouvrir la voie à des réformes politiques et économiques, favorisant ainsi une stabilisation à long terme. La communauté internationale, notamment les États-Unis et l’Union européenne, pourrait jouer un rôle clé en soutenant ce processus, en offrant aide et assistance dans ce contexte délicat.
Un autre scénario pourrait aboutir à une aggravation des tensions internes. Les factions loyalistes et d’opposition pourraient exacerber les luttes pour le pouvoir, entraînant une instabilité prolongée. Un tel contexte pourrait dissuader les investissements et exacerber la crise économique déjà sévère, marquée par l’hyperinflation et le chômage massif. Dans ce cas, la société civile serait confrontée à des défis considérables dans la reconstruction de ses institutions et de son tissu social.
Enfin, il subsiste la possibilité que les acteurs non étatiques, comme les organisations criminelles, prennent davantage de pouvoir dans le vide laissé par l’absence d’un leadership centralisé. Cela pourrait mener à une situation encore plus complexe, où le contrôle du territoire et des ressources échappe aux autorités légitimes, favorisant la dégradation des conditions de vie pour les citoyens.
En somme, l’avenir du Venezuela demeure imprévisible, oscillant entre la promesse d’un renouveau démocratique et les risques d’une crise prolongée. L’évolution de la situation dépendra largement de l’engagement des forces politiques, de la réaction de la communauté internationale, et de la résilience de la population face à ces bouleversements.
L'intervention militaire menée aujourd'hui par l'administration Trump au Venezuela, qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro et Cilia Flores, soulève de graves préoccupations quant au respect des droits humains de la population vénézuélienne. Elle constitue très probablement… pic.twitter.com/qa8n1Y5Qbm
— Agnes Callamard (@AgnesCallamard) January 3, 2026
This is what should actually happen. pic.twitter.com/VQ0S8yHSp6
— Jackson Hinkle 🇺🇸 (@jacksonhinklle) January 4, 2026








