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🔥 EXCLUSIF : 247 pages classifiées du Pentagone révèlent “l’Opération Dernier Pétrole” — le vrai plan de Trump pour envahir le Venezuela. LES RÉVÉLATIONS CHOC : Le Venezuela vendait du pétrole en YUANS pour 200 milliards de dollars. Trump a paniqué et ordonné l’invasion immédiate. POURQUOI VRAIMENT ? Ce n’est pas une guerre contre le narcotrafic. C’est la bataille finale pour empêcher l’Amérique latine de rejoindre les BRICS et d’abandonner le dollar. LA “LIGNE ROUGE PÉTROLIÈRE” : Perdre le Venezuela au système BRICS signifie perdre toute l’Amérique latine. Le Pentagone ne pouvait pas l’accepter. WALL STREET CÉLÈBRE : ExxonMobil +18%, Chevron +15%. Les familles américaines paient 2 400$ d’impôts supplémentaires pour financer l’invasion pendant que les pétroliers s’enrichissent. LA PROCHAINE CIBLE : LE MEXIQUE Les documents révèlent “l’Opération Reconquête Mexicaine” — un ultimatum secret prévu pour juillet 2026. LA RIPOSTE CHINOISE : La Chine active 200 milliards de dollars pour protéger l’Amérique latine. Pour la première fois en un siècle, la région a une alternative réelle au dollar. L’ANALYSE DE RICHARD WOLFF : “Ce n’est pas une guerre pour la démocratie. C’est un empire désespéré qui réalise qu’il perd le contrôle de son hémisphère. Le Venezuela n’était qu’une répétition. Le Mexique est le vrai prix.” Cette fuite expose la vérité brutale : les États-Unis mènent une guerre pour leur survie impériale.
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Tout ces problèmes dans le monde sont du aux sanctions et aux embargos.ragardé comment les grandes puissances traitent les faibles si tu n’es pas avec elles,elles vont t’imposer des sanctions et des embargos suicidaires pour installer une grande pauvreté dans ton pays.cela pour inciter la population à faire des grèves contre leur président et parmi ces grèvistes il y a des infiltrés extrémistes et pour stopper les émeutes le président est souvent obligé de châtié conséquences plusieurs personnes seront obligés de fuir le pays et après ceux là même qui ont imposé les sanctions vont revenir dire que le président est un dictateur et la solution est une intervention militaire comme ce fut le cas du venezuela.la morale est que s’il n’y pas de sanctions, pas de pauvreté, pas des émeutes et pas de dictature…….. compléter svp.
Ce que Washington présente comme une relance est en réalité une prise de contrôle. C’est une stratégie de pillage moderne, orchestrée depuis l’étranger, avec l’objectif clair de s’emparer durablement des ressources du pays.
Malgré l’enlèvement du chef de l’État, rien n’indique à ce stade que le pouvoir en place s’effondrerait. Selon plusieurs médias, les institutions resteraient debout, la chaîne de commandement militaire intacte, et les forces vénézuéliennes maintiendraient pour le moment leur cohésion.
Une Révélation Choc
Récemment, une fuite de 247 pages classifiées du Pentagone a attiré l’attention sur les ambitions des États-Unis vis-à-vis du Venezuela. Ces documents, qui décrivent des stratégies et des objectifs cachés, soulèvent des questions cruciales sur la politique étrangère américaine dans cette région stratégique. En analysant ces informations, il devient évident que les intérêts économiques jouent un rôle déterminant dans les activités des États-Unis en Amérique latine.
Le Venezuela, riche en ressources pétrolières, est l’une des plus grandes réserves de pétrole au monde. Cependant, la situation politique et économique du pays est instable. La crise humanitaire et l’effondrement économique ont conduit à des tensions internationales croissantes, suscitant la peur et l’angoisse au sein de l’administration Trump. En effet, la vente de pétrole vénézuélien en yuans constitue une menace pour la domination dolaraire traditionnelle des États-Unis, provoquant une réaction défensive de la part des dirigeants américains.
Dans ce contexte, la fuite des documents classifiés révèle une intention stratégique plus vaste derrière les actions américaines. Des allégations suggèrent que l’administration Trump envisageait des interventions directes, exacerbant ainsi les relations déjà tendues entre les deux pays. Ce parallèle entre la lutte économique et les stratégies militaires ouvre la voie à une réflexion plus profonde sur l’éthique et la légitimité des mesures prises par les États-Unis pour préserver leurs intérêts géopolitiques.
Ce développement exige une attention particulière de la part de la communauté internationale, car il soulève des interrogations sur la véritable nature des interventions des États-Unis dans les affaires internes des nations souveraines. Les implications de ces révélations pourraient redéfinir les dynamiques de pouvoir en Amérique du Sud, rendant la situation au Venezuela une affaire à suivre de près.
L’Opération Dernier Pétrole : Qu’est-ce que c’est ?
L’Opération Dernier Pétrole désigne une série d’initiatives et de stratégies élaborées par les États-Unis qui ont pour but d’accroître leur influence sur les réserves pétrolières du Venezuela. Ce pays est en effet doté de certaines des plus grandes réserves d’hydrocarbures au monde, ce qui en fait une cible stratégique pour les grandes puissances cherchant à sécuriser leurs approvisionnements énergétiques. L’intérêt des États-Unis pour le Venezuela ne se limite pas uniquement à l’accès au pétrole, mais s’étend également aux dynamiques géopolitiques qui entourent la région.
Cette opération s’inscrit dans un contexte où le pétrole vénézuélien est crucial pour les relations internationales et l’équilibre des pouvoirs dans le monde. Le Venezuela, historiquement riche en ressources naturelles, a vu sa situation politique et économique se détériorer au fil des années, ce qui a ouvert la voie à des interventions extérieures. Les États-Unis, affirmant défendre les droits de l’homme et promouvoir la démocratie, ont souvent justifié leur ingérence par le besoin de stabiliser la région, tout en gardant à l’esprit les avantages économiques que cela pourrait leur apporter.
Les répercussions de l’Opération Dernier Pétrole sont multiples. Elles affectent non seulement les relations entre les États-Unis et le Venezuela, mais aussi celles avec d’autres pays d’Amérique latine et du monde. Cette opération pourrait entraîner des tensions diplomatiques, des sanctions économiques et une escalade militaire, mettant en péril la stabilité de la région. De plus, les impacts sur les populations locales, déjà vulnérables à cause de la crise économique, aggravent encore les défis sociaux et politiques auxquels le Venezuela fait face.
La Bataille pour l’Amérique Latine : Les LE BRICS et le Dollar
La dynamique géopolitique en Amérique latine est en pleine mutation, portée par l’émergence des BRICS, un groupe regroupant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Ces pays cherchent à solidifier leurs liens économiques tout en remettant en question la domination traditionnelle du dollar américain. Cette situation est d’autant plus cruciale pour l’Amérique latine, où des nations comme le Venezuela, le Brésil et l’Argentine ont déjà exprimé un intérêt croissant pour des transactions en monnaies alternatives, notamment en yuans.
La vente de pétrole en yuans représente un défi direct pour le dollar, traditionnellement la monnaie de référence pour le commerce international des hydrocarbures. Si des pays d’Amérique latine adoptent progressivement cette pratique, cela pourrait avoir des conséquences significatives sur la position du dollar dans les échanges mondiaux. Le fait que certains pays brésiliens et vénézuéliens commencent à envisager la possibilité de vendre leur pétrole en yuans témoigne de leur volonté de diversifier leurs partenariats économiques et de ne plus être tributaires de l’économie américaine.
La transition vers des transactions en yuans pourrait également favoriser une influence accrue des BRICS en Amérique latine. En effet, l’intégration économique de cette région avec les BRICS constitue une menace potentielle pour les intérêts américains, notamment dans le cadre des politiques intervistaire qui ont historiquement favorisé l’influence des États-Unis sur le continent. L’harmonisation des relations commerciales avec les pays émergents du bloc BRICS pourrait permettre aux nations latino-américaines de renforcer leur souveraineté économique et de contrer les tentatives d’ingérence des États-Unis.
Dans ce contexte, la bataille pour l’Amérique latine entre les États-Unis et les BRICS pourrait avoir des répercussions majeures sur la stabilité économique mondiale. Les gouvernements latino-américains doivent naviguer avec prudence entre ces deux puissances, afin de sécuriser des accords qui répondent à leurs besoins tout en maintenant leur indépendance économique.
Les Réactions à l’Invasion : Wall Street et les Investisseurs
Les événements liés à l’opération militaire au Venezuela ont suscité diverses réactions sur Wall Street, avec un impact notable sur les marchés financiers. L’invasion, qui a été perçue par certains comme une opération stratégique à des fins économiques, a particulièrement bénéficié aux grandes entreprises du secteur énergétique, notamment ExxonMobil et Chevron. Ces sociétés ont vu leurs actions grimper en réponse à l’augmentation prévue de la demande pour le pétrole vénézuélien, un des plus riches en réserves au monde.
Les analystes financiers ont partagé des prévisions optimistes concernant la montée des profits de ces entreprises, qui pourraient tirer profit des réserves de pétrole en cas de contrôle de la situation par les forces américaines. Cette dynamique a engendré un engouement parmi les investisseurs, augmentant la volatilité des actions des compagnies pétrolières. Des études ont révélé que cette situation a attiré des investissements significatifs, suggérant que de nombreux investisseurs anticipaient un retour sur investissement rapide, en dépit des préoccupations éthiques soulevées par le conflit.
Parallèlement, il est essentiel de considérer les implications économiques de ces opérations militaires pour les ménages américains. Le financement des interventions militaires peut avoir des conséquences sur la circulation de capitaux au sein de l’économie domestique. Par exemple, le coût d’une invasion militaire peut entraîner un décalage budgétaire, affectant les programmes sociaux et les budgets des états. Ce fardeau fiscal pourrait, à terme, impacter la classe moyenne américaine, mettant en doute la durabilité d’un modèle économique dépendant des gains à court terme dérivés de telles opérations.
En somme, alors que Wall Street prospère peut-être dans le court terme, il est important d’examiner de près les conséquences à long terme de ces actions sur l’économie américaine et les familles qui en ressentent les effets.
L’Émergence de la Riposte Chinoise : Un Investissement de 200 Milliards de Dollars
Dans le contexte des tensions croissantes entre les États-Unis et le Venezuela, la Chine a manifesté un engagement significatif envers l’Amérique latine, se positionnant comme un acteur clé sur le plan économique et diplomatique. Cet engagement s’est traduit par un investissement de 200 milliards de dollars destiné à soutenir des initiatives de développement dans la région. Ce soutien financier représente une alternative au modèle d’aide traditionnel axé sur le dollar américain, renforçant ainsi la position de la Chine dans cette partie stratégique du monde.
Les investissements chinois se concentrent sur plusieurs secteurs vitaux, y compris l’infrastructure, l’énergie et l’agriculture. En injectant des fonds dans des projets d’infrastructure, tels que des routes et des ports, la Chine facilite non seulement le commerce local mais également l’accès aux ressources naturelles que recèle le Venezuela. Ces projets contribuent à créer des emplois et à stimuler l’économie locale, tout en renforçant les liens bilatéraux entre la Chine et les pays d’Amérique latine.
En outre, la stratégie de la Chine peut être perçue comme une réponse directe à l’affirmation croissante des États-Unis dans la région. Par cette approche, la Chine non seulement lutte contre l’influence américaine, mais cherche également à promouvoir le multilatéralisme et le développement durable. Le soutien de la Chine à des pays comme le Venezuela devrait également contribuer à diversifier les échanges commerciaux, diminuant ainsi la dépendance vis-à-vis du dollar américain.
En somme, l’émergence de la riposte chinoise en Amérique latine, à travers cet investissement massif, illustre non seulement une nouvelle dynamique économique mais aussi un repositionnement géopolitique, favorisant une rivalité percutante avec l’influence américaine dans la région.
Les Implications pour le Mexique : L’Opération Reconquête Mexicaine
Les récentes révélations issues des 247 pages classifiées du Pentagone mettent en lumière des projets ambitieux et potentiellement alarmants concernant le Mexique dans le cadre de l’Opération Dernier Pétrole. Ces documents laissent entendre qu’un ultimatum secret pourrait être envisagé pour l’année 2026, marquant le début d’une série d’initiatives stratégiques à l’égard du pays voisin. L’importance géopolitique du Mexique ne peut être sous-estimée, puisqu’il constitue un point névralgique entre les États-Unis et l’Amérique latine, jouant un rôle central dans les chaînes d’approvisionnement et la sécurité régionale.
Dans ce contexte, les États-Unis pourraient voir le Mexique non seulement comme un inéluctable partenaire commercial, mais également comme un terrain clé pour étendre leur influence dans la région. L’éventuelle mise en œuvre de l’Opération Reconquête Mexicaine pourrait également être perçue comme un moyen de contrer les menaces perçues, tant internes que externes. En effet, face à des organisations criminelles et des mouvements politiques potentiellement en faveur de l’agenda anti-américain, ces plans pourraient être interprétés comme une réponse nécessaire à une situation de sécurité de plus en plus complexe.
Les implications de telles actions pourraient déclencher des tensions accrues non seulement avec le gouvernement mexicain, mais également avec la communauté internationale, mettant en danger des accords commerciaux et de coopération établis. Le Mexique, en tant que nation souveraine, pourrait réagir par le biais de négociations diplomatiques, mais aussi par des mesures plus militantes si l’inquiétude grandit quant à l’ingérence des États-Unis dans ses affaires intérieures.
L’Analyse de Richard Wolff : Vers une Guerre Impériale Désespérée
Dans le cadre de l’évaluation de l’implication des États-Unis en Amérique latine, l’analyse de Richard Wolff se distingue par sa profondeur et sa pertinence. Selon Wolff, l’engagement des États-Unis dans des initiatives comme l’Opération Dernier Pétrole ne doit pas être perçu comme une quête pour établir la démocratie, mais plutôt comme un effort désespéré pour maintenir une domination impérialiste sur leur hémisphère. Cette perspective remet en question l’argument traditionnel qui présente ces interventions militaires sous le jour de la promotion de la démocratie et des droits de l’homme.
Wolff soutient que la situation au Venezuela et d’autres pays de la région met en lumière une stratégie américaine maladroite pour freiner l’influence croissante de pays concurrentiels, surtout en ce qui concerne l’accès aux ressources naturelles. Le pétrole vénézuélien, étant l’une des plus grandes réserves mondiales, apparaît non seulement comme un enjeu économique, mais aussi comme un levier stratégique pour réaffirmer l’autorité américaine dans un monde de plus en plus multipolaire.
En analysant ces dynamiques, Wolff souligne que le Venezuela a servi de cas d’école pour de futures actions militaires, y compris la potentialité d’une intervention plus ample contre le Mexique. Ce modèle d’interventionnisme, selon lui, trahit une mentalité impériale qui cherche à rétablir le statu quo, souvent à travers des conflits qui se basent sur des intérêts économiques plutôt que sur des idéaux démocratiques. En définitive, l’argumentation de Wolff sert de mise en garde contre une approche de la politique étrangère qui privilégie l’expansion calculée de contrôle sur d’autres nations au détriment de la stabilité régionale et du respect des souverainetés.
Réflexions Finales : Une Guerre pour la Survie Impériale des États-Unis
Les révélations contenues dans les 247 pages classifiées du Pentagone élaborent un tableau inquiétant des intentions stratégiques des États-Unis envers le Venezuela. Cette opération, intitulée « Dernier Pétrole », suggère que les ambitions américaines transcendent les simples considérations économiques, pour s’inscrire dans un cadre de survie impériale, où le contrôle des ressources devient crucial pour maintenir l’hégémonie des États-Unis dans le monde.
Les implications de cette stratégie sont vastes. En particulier, les relations internationales en Amérique latine pourraient connaître une reconfiguration significative. Les pays de la région, en particulier ceux qui se sont opposés à l’intervention américaine, pourraient unir leurs forces pour contrer toute agression perçue. Cela pourrait également entraîner une augmentation des tensions diplomatiques, nuisant aux initiatives de coopération qui ont été émergeantes dans les dernières décennies.
De plus, la réalité pour les États-Unis pourrait changer de manière fondamentale. Les candidats à l’aide et aux investissements américains peuvent devenir plus méfiants, craignant une exploitation semblable à ce qui a pu se produire dans d’autres parties du monde. De plus, un engagement militaire pourrait s’avérer désastreux, engendrant des pertes en vies humaines et alimentant le cycle de violence, tel que documenté par l’histoire récente.
La découverte que cette opération pourrait avoir été préconçue soulève également des questions morales et éthiques autour de l’interventionnisme américain. Cela incite à reconsidérer les leçons que les États-Unis devraient tirer pour leur politique étrangère, particulièrement en Amérique latine. En somme, ces documents classifiés mettent en lumière un impératif critique pour éviter des scénarios qui pourraient plonger la région dans de nouvelles crises humanitaires, tout en confrontant les répercussions plus larges des choix stratégiques sur le terrain.
Appel à l’Action : Sensibilisation du Public

Derrière ses promesses de reconstruction, Donald Trump prépare une prise de contrôle totale du pétrole vénézuélien. En imposant ses entreprises, ses conditions, et en excluant totalement le peuple local des décisions, Washington applique une stratégie néocoloniale assumée. Les réactions internationales s’accumulent.
Depuis l’enlèvement illégal du président Nicolás Maduro, Donald Trump affirme vouloir aider le Venezuela à « se reconstruire ». Il promet l’arrivée des « plus grandes compagnies pétrolières américaines », qui vont selon lui « dépenser des milliards de dollars », « réparer les infrastructures » et « générer des revenus pour le pays ».
Mais derrière cette façade d’aide économique, les intentions réelles sont très différentes. L’objectif ne serait pas d’aider, mais de prendre le contrôle total du pétrole vénézuélien. Selon Politico, l’administration Trump a posé ses conditions : les compagnies pétrolières occidentales ne pourront revenir qu’en échange d’investissements massifs, et sous domination américaine.
C’est une stratégie de recolonisation économique : le Venezuela, privé de toute souveraineté, se voit imposer des entreprises étrangères, un agenda étranger, et des intérêts qui ne sont pas les siens. Le tout, alors même que l’embargo américain reste en place, maintenant le pays sous pression et le forçant à dépendre de ceux qui l’ont agressé.
Derrière les contrats, une prise de contrôle des ressources
Le projet américain vise directement le pétrole vénézuélien. Le pays possède les plus grandes réserves avérées au monde, avec près de 303 milliards de barils selon l’Agence internationale de l’énergie.
Ce brut lourd, difficile à traiter, est parfaitement adapté aux raffineries américaines du golfe du Mexique. Trump veut rétablir ce lien stratégique, mais aux conditions des États-Unis, et au seul profit des compagnies américaines.
Les groupes comme ExxonMobil et ConocoPhillips, expulsés après les nationalisations de Hugo Chávez, sont invités à revenir. Pas par Caracas, mais sur décision de Washington, qui entend leur garantir un accès direct aux gisements.
Donald Trump ajoute que les États-Unis vont « extraire du sol une quantité colossale de richesses » et conserver une partie des recettes en compensation des « dommages » causés par le Venezuela.
Dans cette logique, les ressources du pays deviennent un outil de remboursement imposé, sans consultation populaire ni respect de la souveraineté.
Une opération dénoncée comme un pillage organisé
Les réactions internationales n’ont pas tardé. De plus en plus de voix dénoncent un projet de spoliation économique sous couvert d’aide à la population et de lutte contre le trafic de drogue.
Le sénateur russe Alexeï Pouchkov parle d’une opération « où la lutte antidrogue n’est qu’un prétexte », estimant que « l’objectif réel est le contrôle du pétrole vénézuélien ».
L’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin affirme que Trump vient de « mettre la main sur la plus grande station d’essence du monde ». Jean-Luc Mélenchon dénonce lui une intervention militaire motivée par « l’appétit économique et la volonté impérialiste des États-Unis ». Même aux États-Unis, des voix critiques s’élèvent. La députée Alexandria Ocasio-Cortez déclare qu’« il s’agit de pétrole et de changement de régime, pas de drogue ».
Parmi les réactions officielles, celle de Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, est sans ambiguïté. Il estime que « malgré l’illégalité évidente des actes de Trump, on ne peut lui reprocher un manque de cohérence ». Il décrit une politique américaine animée par une logique constante : « s’emparer des ressources des autres ». Pour Medvedev, Trump ne fait qu’appliquer « le droit du plus fort ». Il ajoute que l’enlèvement de Nicolás Maduro « renforcera la haine contre les gringos en Amérique latine » et conclut : « Les États-Unis n’ont désormais plus aucun argument pour critiquer la Russie. »
Ces déclarations mettent en lumière la nature réelle du projet américain : rien ne légitime cette opération. Aucune décision n’a été prise par le peuple vénézuélien. Aucun mandat international n’a été donné. Tout est décidé unilatéralement à Washington, selon les intérêts des multinationales américaines. Le peuple vénézuélien est totalement écarté du processus.
Ce que Washington présente comme une relance est en réalité une prise de contrôle. C’est une stratégie de pillage moderne, orchestrée depuis l’étranger, avec l’objectif clair de s’emparer durablement des ressources du pays. Malgré l’enlèvement du chef de l’État, rien n’indique à ce stade que le pouvoir en place s’effondrerait. Selon plusieurs médias, les institutions resteraient debout, la chaîne de commandement militaire intacte
La conscience publique concernant les enjeux géopolitiques, tels que les opérations militaires et les stratégies de politique étrangère, revêt une importance capitale dans le fonctionnement d’une démocratie. Les récentes révélations concernant l’opération Dernier Pétrole, ainsi que les documents classifiés du Pentagone, soulèvent des questions cruciales sur l’intention des décideurs et les implications de leurs actions. Sensibiliser le public aux réalités de ces politiques permet non seulement d’exercer une pression sur les gouvernements, mais également d’encourager un débat sociétal éclairé.
Il est essentiel que les citoyens prennent conscience des conséquences des décisions militaires, tant au niveau national qu’international. Les répercussions des opérations militaires, telles que celles envisagées au Venezuela, ne se limitent pas aux sphères politiques et militaires, mais touchent également aux droits humains, à l’économie et à la stabilité régionale. S’engager dans un dialogue sur ces questions peut aider à promouvoir la transparence, incitant ainsi les gouvernements à justifier leurs actions et à impliquer le public dans les discussions sur la politique étrangère.
Le rôle du citoyen ne peut être sous-estimé; une population bien informée est en mesure de demander des comptes à ses dirigeants. Par conséquent, il est impératif que chacun se renseigne sur les enjeux qui les entourent. Les forums, les ateliers et les réseaux sociaux offrent de nombreuses opportunités pour discuter de ces préoccupations. En se mobilisant et en se rassemblant autour de ces questions, les citoyens peuvent non seulement influencer les politiques de leur pays, mais également contribuer à l’établissement d’une culture de responsabilité et de transparence.
Cet homme dirige un pays de 9 millions d’habitants qui dépend entièrement de nos impôts pour exister. Et le voilà qui déclare devant les caméras que tous ceux qui s’opposent à lui aux États-Unis sont des nazis… » —Tucker Carlson à propos de Netanyahu
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"Ce type dirige un pays de 9 millions d'habitants qui dépend totalement de l'argent de nos impôts pour exister. Et le voici devant la caméra en train de dire que quiconque s'oppose à moi aux États-Unis est un nazi…" — Tucker Carlson à propos de Netanyahu pic.twitter.com/GntZKCXo4l
— Marco (@marcovidiot) January 6, 2026

Israël utilise les États-Unis comme si notre armée était entre ses mains, ce qui est effectivement le cas. »
– Jeffrey Sachs
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— SassyNell (@Sassy_Nell) January 6, 2026
President Trump is aboard Air Force One with Lindsey Graham, one of the most corrupt politicians to ever serve in America.
— Shadow of Ezra (@ShadowofEzra) January 5, 2026
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Nothing ever changes election after election, as the debt rapidly increases and Americans are continually put last because the entire Political Industrial Complex is built on two parties that capitalize on fighting one another but once in power operate together to keep the same… pic.twitter.com/LhpmTsbIOO
— Marjorie Taylor Greene 🇺🇸 (@mtgreenee) January 9, 2026







