Plus de 10 000 enfants. Plus de 1 000 voyages vers l’île d’Epstein. Torture, viol et meurtre d’enfants. Sanctionné et financé par ISRAËL.

0
63

Parmi les 4 500 documents les plus récents concernant Epstein, Trump est mentionné, notamment dans des allégations d’abus sur des jeunes filles âgées de seulement 13 ans. Sa réponse ? Menacer d’arrêter Obama. Le ministère américain de la Justice a publié plus de 3 millions de pages, 2 000 vidéos et 180 000 images de documents récemment déclassifiés liés à Jeffrey Epstein, sous la pression du Congrès qui exigeait enfin l’ouverture de ces dossiers longtemps restés scellés. Il s’agit de la plus importante publication à ce jour — une réponse légalement obligatoire à la loi sur la transparence des dossiers Epstein signée par Trump en 2025 — mais elle est aussi chaotique, truffée de questions sans réponse et, dans certains cas, très inquiétante. Des entretiens approfondis avec les victimes et des dossiers du FBI détaillant les schémas de trafic et de recrutement de jeunes filles mineures, certaines faisant état d’abus commis par des associés d’Epstein, dont Trump, sur des filles âgées d’à peine 13 ans. Ces récits sont véritablement bouleversants, et nous ne les décrirons pas ici en détail. Cependant, ces allégations font partie des déclarations des victimes elles-mêmes et de rapports de renseignement désormais accessibles au public, et non de rumeurs anonymes circulant sur les réseaux sociaux. Des communications montrant Epstein et ses associés organisant des voyages ou des présentations pour des personnes influentes, notamment des courriels qui soulèvent de nouvelles questions sur la proximité de certaines personnalités fortunées avec l’entourage d’Epstein. Les survivantes et leurs avocats sont furieux : les noms de certaines victimes ont été accidentellement laissés non expurgés, exposant ainsi des femmes qui ne se sont jamais manifestées publiquement, tandis que les noms d’hommes puissants restent cachés. Voilà la matière première que le public doit maintenant digérer. Il est important de souligner que des millions de pages restent inaccessibles ou caviardées, notamment des documents du grand jury, des notes d’enquête et des déclarations d’interrogatoires du FBI. Les parlementaires exigent également d’y avoir accès. Mais au lieu de s’attaquer au fond de ces documents, la réaction de Donald Trump a une fois de plus esquivé toute responsabilité. Dans les semaines qui ont suivi cette publication, Trump a qualifié à plusieurs reprises ces fichiers de « canular », a repris à son compte les arguments selon lesquels les documents auraient été fabriqués par ses adversaires politiques, et il réclame maintenant une nouvelle fois l’arrestation de Barack Obama — une personne qui n’est impliquée en rien dans ces documents et qui n’a aucun lien avec les informations publiées. L’affaire est encore en cours, les journalistes s’efforçant d’analyser l’immense quantité de documents. Cependant, une chose est claire : Le public mérite toute la vérité, les survivants méritent le respect de leur vie privée et ceux qui ont commis ces crimes horribles DOIVENT être traduits en justice.

Le ministère de la Justice a supprimé des dossiers Epstein contenant un signalement du FBI accusant Donald Trump de comportements criminels inquiétants, notamment d’avoir contraint une jeune fille de 13 ou 14 ans à lui pratiquer une fellation. Un autre signalement affirmait que Trump se livrait à du trafic sexuel et violait régulièrement une jeune fille de 13 ans, et qu’il était présent lorsque son oncle a assassiné son nouveau-né. Un autre signalement encore indiquait que les fêtes organisées à Mar-a-Lago, la résidence de Trump, pour y vendre des « filles du calendrier », impliquaient la prise de mesures génitales d’enfants avant leur vente aux enchères. Le FBI n’a pas pris ces signalements au sérieux.

Le ministère de la Justice a supprimé des dossiers Epstein contenant un signalement du FBI accusant Donald Trump de comportements criminels inquiétants, notamment d'avoir contraint une jeune fille de 13 ou 14 ans à lui pratiquer une fellation. Un autre signalement affirmait que Trump se livrait à du trafic sexuel et violait régulièrement une jeune fille de 13 ans, et qu'il était présent lorsque son oncle a assassiné son nouveau-né. Un autre signalement encore indiquait que les fêtes organisées à Mar-a-Lago, la résidence de Trump, pour y vendre des « filles du calendrier », impliquaient la prise de mesures génitales d'enfants avant leur vente aux enchères. Le FBI n'a pas pris ces signalements au sérieux.
Le ministère de la Justice a supprimé des dossiers Epstein contenant un signalement du FBI accusant Donald Trump de comportements criminels inquiétants, notamment d’avoir contraint une jeune fille de 13 ou 14 ans à lui pratiquer une fellation. Un autre signalement affirmait que Trump se livrait à du trafic sexuel et violait régulièrement une jeune fille de 13 ans, et qu’il était présent lorsque son oncle a assassiné son nouveau-né. Un autre signalement encore indiquait que les fêtes organisées à Mar-a-Lago, la résidence de Trump, pour y vendre des « filles du calendrier », impliquaient la prise de mesures génitales d’enfants avant leur vente aux enchères. Le FBI n’a pas pris ces signalements au sérieux.

Trois millions de documents autour de l’affaire Epstein publiés. Après plusieurs semaines de retard, le ministère américain de la Justice a annoncé publier ce vendredi 30 janvier 2 000 vidéos, 180 000 images et des millions d’autres documents concernant le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Il s’agit de la plus grande quantité de fichiers publiés à ce jour par le ministère de la Justice des Etats-Unis au sujet de Jeffrey Epstein, qui est mort en prison en 2019 avant son procès.

Cette publication arrive tardivement, alors qu’une loi votée par le Congrès l’année dernière obligeait le ministère de la Justice à rendre publics les dossiers sur Epstein au plus tard le 19 décembre 2025. Une lenteur que le numéro deux du ministère de la justice, Todd Blanche, a justifiée par la nécessité de protéger les victimes en cachant certains éléments sur les documents.

Mais ces publications au compte-goutte et ces caviardages alimentent la méfiance vis-à-vis de la gestion de l’affaire par l’administration Trump alors même que les premières pièces publiées confirmaient une proximité passée entre le criminel sexuel et Donald Trump. D’après le « New York Times », au moins 3 200 références au président américain sont présentes dans les documents publiés ce vendredi. « Le Nouvel Obs » revient sur cette nouvelle étape dans l’affaire Epstein.

Expurgés, caviardés, censurés : les dossiers Epstein gardent leur mystère sur Trump

• « Plus de trois millions de pages »

« Aujourd’hui nous publions plus de trois millions de pages, dont plus de 2 000 vidéos et plus de 180 000 images », a déclaré le numéro deux du ministère de la Justice, Todd Blanche, lors d’une conférence de presse. Les plus de 2 000 vidéos et de 180 000 images publiées n’émanent pas toutes de Jeffrey Epstein ou de son entourage, a-t-il précisé, expliquant qu’il s’agissait en grande partie de « pornographie ».

Les images et vidéos de toutes les femmes ont été masquées à l’exception de celles de la complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, a souligné Todd Blanche lors d’une conférence de presse. Le procureur général adjoint a aussi indiqué qu’aucune image d’homme n’avait été censurée, sauf lorsqu’il était impossible de censurer les images des femmes sans censurer également celles des hommes.

Les éléments permettant d’identifier les victimes, ceux représentant des violences sexuelles sur des enfants ou encore ceux compromettant une enquête en cours ont aussi été retirés, précise la BBC.

Affaire Epstein : Trump, lettre, jet privé… Ce qu’il faut retenir des derniers documents dévoilés

Todd Blanche a aussi déclaré que les procureurs fédéraux avaient identifié 6 millions de pages comme « potentiellement pertinentes », dans le cadre de la loi du Congrès exigeant la divulgation des dossiers sur Epstein, comme le rapporte le « New York Times ». Mais il a ensuite indiqué que « le nombre de pages pertinentes est nettement inférieur au nombre total de pages initialement collectées ». D’où les 3 millions de documents actuellement publiés.

• Pourquoi un tel délai de publication ?

Le Congrès avait fixé au 19 décembre la date limite de publication des documents. En retard, le ministère a justifié la lente diffusion par la nécessité de protéger les victimes en biffant des noms voire des passages entiers, ou en recouvrant des visages sur les photos.

La loi qui obligeait le ministère de la Justice à rendre publics les dossiers sur Epstein lui imposait également d’expliquer au Congrès les raisons pour lesquelles il avait expurgé certaines informations. Le représentant du ministère de la Justice Todd Blanche, a fait savoir que les autorités fédérales soumettraient leur rapport « en temps voulu ».

Comme lors des publications précédentes, le ministère de la Justice a expurgé certaines informations en vertu notamment du « privilège du processus délibératif », qui permet aux agences gouvernementales de ne pas divulguer certaines communications échangées avant qu’une décision finale ne soit prise dans une affaire, comme l’explique le « New York Times ».

Accusations, e-mails, Donald Trump… Tout comprendre à l’affaire Epstein

Toujours est-il que ces délais et ces caviardages ont alimenté des accusations de dissimulation contre l’administration Trump. Le président des Etats-Unis s’était d’ailleurs montré particulièrement réticent aux efforts des parlementaires républicains et démocrates qui poussaient pour la publication de cette énorme masse de documents ; certains ayant mis en évidence la proximité passée de Donald Trump avec Jeffrey Epstein.

Le « New York Times » rapporte que le représentant Ro Khanna, démocrate de Californie, qui a rédigé la loi obligeant le ministère de la Justice à publier ses dossiers Epstein, a partagé son scepticisme quant aux explications de Todd Blanche au sujet des documents qui ont été, ou non, publiés. Il a fait savoir qu’il examinerait si certaines des pièces qu’il réclame étaient dévoilées comme « les déclarations des victimes recueillies lors des entretiens avec le FBI (formulaire 302) » ou encore « un mémorandum de poursuite préparé au cours de l’enquête menée en Floride en 2007 ».

Il a rajouté que « refuser de publier ces documents ne fait que protéger les personnes influentes impliquées et nuit à la confiance du public envers nos institutions. »

• Que contiennent ces nouveaux documents ?

Des photos troublantes publiées dans les dossiers d’Epstein semblent montrer Andrew Mountbatten-Windsor accroupi à quatre pattes sur une femme allongée sur le sol.

Sur les trois photographies, on peut voir un homme que l’on croit être Andrew penché sur la femme qui est étalée face vers le haut, les bras écartés.

Sur une photo, il regarde directement la caméra, tandis que sur une autre, il a placé sa main gauche sur le ventre de la femme.

L’homme, que l’on pense être l’ancien duc d’York, est pieds nus et porte jeans et un polo blanc, ainsi qu’une montre argentée.

Une autre personne peut être vue sur les photographies, assise sur une chaise à imprimé léopard, les pieds posés sur une table.

Comme une grande partie du matériel publié dans les dossiers d’Epstein, on ne sait pas exactement quand ni où les images ont été prises et aucun autre contexte n’est donné. Le mois dernier, une photo d’Andrew allongé sur les genoux de cinq femmes à Sandringham a été publiée dans un autre lot de dossiers.

Plus de trois millions de documents supplémentaires ont été publiés hier soir par le ministère américain de la Justice. Le procureur général adjoint Todd Blanche a déclaré qu’il y avait eu des « rédactions approfondies » des documents.

Les rédactions comprennent des informations contenant des détails personnels identifiables sur les victimes, des dossiers médicaux, toute représentation de matériel d’abus sexuel sur mineur, tout ce qui pourrait compromettre une enquête en cours ou tout ce qui représente la mort ou des violences physiques.

Blanche a ajouté qu’ils avaient flouté les visages de toutes les femmes, à l’exception de la trafiquante sexuelle Ghislaine Maxwell, mais n’avaient expurgé les visages d’aucun homme.

Parmi les documents figurait la révélation qu’Andrew avait invitée Jeffrey Epstein dîner à Palais de Buckingham quelques jours après la fin de son assignation à résidence. Il a promis « beaucoup d’intimité » au pédophile peu de temps après avoir obtenu sa liberté suite à une condamnation pour sollicitation d’un mineur.

Dans cet étonnant courriel de septembre 2010, Epstein a demandé du « temps privé » lors d’une visite à Londres, ce à quoi Andrew a répondu : « Nous pourrions dîner au palais de Buckingham et avoir beaucoup d’intimité. »

On ne sait pas si l’offre a été acceptée. Mais à peine deux jours plus tard, les deux hommes étaient de nouveau en contact par courrier électronique, Epstein demandant au prince de l’époque « g [Ghislaine Maxwell] est là avec moi…qu’est-ce que tu fais ?’

Andrew a répondu qu’il avait « déjeuné avec un prince saoudien puis s’était rendu dans une société de renseignement secrète », avant de dire à Epstein : « Ravi que vous veniez ici à BP [Palais de Buckingham]. Venez avec qui que ce soit et je serai ici libre à partir de 16h00 environ

L’échange a eu lieu lors de ce qui a dû être l’un des premiers séjours d’Epstein en dehors des États-Unis, après avoir purgé une peine de 13 mois pour crimes sexuels, principalement dans son manoir de Palm Beach, à la suite d’un accord de plaidoyer avec les procureurs.

Le mois précédent, Epstein avait proposé d’organiser un dîner pour Andrew avec une femme russe de 26 ans « intelligente, belle et digne de confiance », en disant : « Elle a votre e-mail. »

Le prince, qui aurait eu 50 ans à l’époque, a répondu qu’il serait « ravi de la voir ». Et il a demandé joyeusement au prédateur sexuel d’enfants condamné, dont l’assignation à résidence avait pris fin quelques jours plus tôt : « C’est bon d’être libre ? »

Andrew fait face à une nouvelle vague d’humiliations après la plus grande fuite de documents d’Epstein à ce jour, contenant des milliers de références à lui. Lord Mandelson et Bill Gates ont également été entraînés plus loin dans le bourbier d’Epstein.

Depuis ce vendredi, plusieurs médias analysent le contenu de ces millions de dossiers récemment publiés. Selon le « New York Times », il y aurait au moins 3 200 références au président Donald Trump. Un nombre qui pourrait augmenter dans les prochaines heures, notifie le journal. Certains documents semblent provenir de signalements transmis aux enquêteurs dans le cadre de l’affaire Epstein. D’autres sont des mentions de Trump dans des articles de presse, joints au dossier d’enquête. Il y a aussi des e-mails, tant Donald Trump et Epstein discutaient régulièrement, notamment sur ses chances d’élection à la présidentielle de 2016.

« Le New York Times » a aussi identifié un schéma, réalisé par les autorités fédérales, qui illustre le cercle restreint de Jeffrey Epstein, dont plusieurs membres étaient considérés comme des complices potentiels. Y figurent les noms et les photos de plusieurs personnes connues de l’entourage du pédocriminel, notamment sa complice condamnée Ghislaine Maxwell, son avocat Darren Indyken, son comptable Richard Kahn, son conseiller financier Harry Beller ou encore Jean-Luc Brunel, qui s’est suicidé dans une prison française après avoir été inculpé de viol.

Sous le feu des critiques, Trump fait volte-face et soutient la publication du dossier Epstein : « Nous n’avons rien à cacher »

La BCC rapporte de son côté que des documents renvoient à Ghislaine Maxwell comme un certificat de naturalisation, avec pour adresse de domiciliation « Little St James Island », qui est en fait l’île qu’a achetée Jeffrey Epstein en 1998. Son ancienne collaboratrice Ghislaine Maxwell est seule autre personne poursuivie dans cette affaire pour le moment. Elle purge actuellement une peine de 20 ans de prison aux Etats-Unis.

Des rapports psychologiques sur Jeffrey Epstein pendant son incarcération sont aussi présents dans ces nouvelles publications.

• Qu’est-ce qu’il y avait dans les derniers documents publiés ?

Les publications précédentes ont surtout éclairé le réseau spectaculaire du richissime financier new-yorkais, mort en prison en 2019 à New York avant d’être jugé pour avoir monté un système d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.

Parmi les documents publiés en décembre, des photos de l’ancien président démocrate Bill Clinton en compagnie de Jeffrey Epstein ou de femmes aux visages dissimulés avaient en particulier retenu l’attention.

D’autres pièces avaient confirmé la proximité qui a existé à une époque entre le riche homme d’affaires et Donald Trump, lequel n’a jamais été accusé d’agissements criminels en relation avec Jeffrey Epstein. Le président américain reconnaît l’avoir fréquenté dans les années 1990, mais affirme avoir coupé les liens avant qu’il ne soit inquiété par la justice.

Il avait déclaré en janvier 2024 sur son réseau Truth Social : « Je n’ai jamais pris l’avion d’Epstein ». Le nom de Donald Trump apparaît huit fois sur la liste des passagers de l’avion privé de Jeffrey Epstein entre 1993 et 1996, affirme toutefois un enquêteur, dans un courriel datant de 2020, rendu public dans le cadre des premières publications.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here