« Va te faire foutre… » – Elon Musk
This never gets old…
— Liz Churchill (@liz_churchill10) August 12, 2024
“Go fuck yourself…” -Elon Musk pic.twitter.com/N5H35gwUao
La police française mène actuellement une descente dans les bureaux de X à Paris. La France est le seul pays au monde à poursuivre pénalement tous les réseaux sociaux qui offrent une certaine liberté à leurs utilisateurs (Telegram, X, TikTok…). Ne vous y trompez pas : ce n’est pas un pays libre.
Macron is a idiot he even said as much in Davos.😎 pic.twitter.com/hHQXiO8fca
— PsalmsandRiffs🎶 (@BreakerOfChains) February 3, 2026
Une perquisition est « diligentée dans les locaux français » de la plateforme X par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, a annoncé ce dernier mardi sur les réseaux sociaux.
LES PERQUISITIONS DE X
Le 3 février 2026, les autorités françaises ont lancé une perquisition dans les bureaux parisiens de X, l’ancien Twitter, propriété d’Elon Musk. Cette opération, menée par la section cybercriminalité du parquet de Paris avec l’appui de la gendarmerie nationale et d’Europol, s’inscrit dans une enquête ouverte en janvier 2025 sur des soupçons de manipulations algorithmiques, diffusion de contenus illicites comme la négation de l’Holocauste ou des images pédopornographiques, et des deepfakes sexuels générés par Grok, l’IA de xAI. Cette action soulève des questions sur la liberté d’expression et le contrôle étatique des plateformes numériques, dans un climat où les gouvernements européens multiplient les pressions sur les géants technologiques américains pour imposer leurs règles.
DÉTAILS DES PERQUISITIONS
Les perquisitions visent à recueillir des preuves sur la manière dont X gère ses algorithmes et modère ses contenus. Selon des sources proches de l’enquête, relayées sur X par des utilisateurs influents comme des analystes indépendants, l’opération fait suite à des plaintes déposées par des associations et des ministres français dénonçant des contenus “sexuels et sexistes” illégaux. Le parquet a quitté X récemment, migrant vers LinkedIn et Instagram, signe d’une défiance accrue. Des employés de X sont convoqués comme témoins la semaine du 20 avril. Cette intervention survient alors que Donald Trump, réélu, menace les pays attaquant les GAFAM, soulignant les tensions transatlantiques sur la régulation du web.
RÉACTIONS DE PAVEL DUROV
Pavel Durov, fondateur de Telegram, n’a pas encore réagi publiquement à cet événement précis, mais ses déclarations passées sur X résonnent fortement. Arrêté en France en août 2024 pour des accusations similaires de complicité dans des infractions sur sa plateforme, il avait qualifié son interpellation d'”absurde sur le plan légal et logique”, accusant les autorités françaises d’ignorer leurs propres lois et de nuire à l’image de la France comme pays libre. Sur son canal Telegram et X, Durov a souvent dénoncé les “règles impossibles” imposées par l’UE pour censurer les contenus sans transparence. Des observateurs sur X spéculent que cette perquisition chez X pourrait l’inciter à commenter, voyant là une extension de la chasse aux sorcières contre les patrons de réseaux sociaux qui refusent de plier aux diktats gouvernementaux.
CONVOCATION D’ELON MUSK
Elon Musk est convoqué en audition libre le 20 avril 2026 à Paris, aux côtés de Linda Yaccarino, ex-directrice générale de X, en tant que gérants de fait et de droit. Cette convocation, envoyée par le parquet, vise à les interroger sur les pratiques de la plateforme au moment des faits allégués. Sur X, des partisans de Musk dénoncent une manœuvre politique pour intimider les innovateurs qui défendent la liberté d’expression contre les régimes bureaucratiques. Musk, connu pour ses critiques acerbes envers les régulations européennes, pourrait transformer cette audition en tribune pour exposer les hypocrisies des autorités, comme il l’a fait par le passé face à des enquêtes similaires.
INDIGNATION AUX ÉTATS-UNIS
Le Congrès américain a dénoncé la Commission européenne pour avoir censuré des opposants politiques pendant plus d’une décennie et s’être ingérée dans au moins huit élections dans six pays européens. Cela va dans le sens des tentatives du gouvernement français visant à contraindre Telegram à censurer les discours dans deux de ces pays.
Il n’y a ni liberté ni démocratie en Europe. Les gens reçoivent la visite de la police chez eux tôt le matin pour des blagues en ligne, comme en RDA. Ils ne peuvent rien changer lors des élections. C’est pourquoi ils sont tellement obsédés par les élections américaines, où l’on peut réellement changer les choses.The US Congress has exposed the EU Commission for censoring political opponents for over a decade and interfering in at least 8 elections across 6 European countries. This is consistent with the French gov’s attempts to force Telegram to censor speech in 2 of those countries. https://t.co/Ke8ShwkxxZ
— Pavel Durov (@durov) February 4, 2026
No freedom & democracy in Europe. People are getting police visits at homes in early morning hours for online jokes,like in DDR. They can't change anything in elections. That's why they are so obsessed with US elections where you can actually change thingshttps://t.co/SlCTW55jVD
— Bohumilo (@bohumilo) February 4, 2026
Aux États-Unis, l’opération provoque une vague d’indignation parmi les cercles conservateurs et libertariens, relayée massivement sur X. Des figures influentes comme des podcasteurs et analystes économiques qualifient cela d’attaque contre la souveraineté américaine et les principes de libre marché. En juillet 2025, des officiels US avaient déjà condamné une enquête française sur X pour ingérences étrangères, la voyant comme une ingérence dans les affaires privées. Avec Trump à la Maison Blanche, des menaces de représailles commerciales circulent sur X, des utilisateurs évoquant un “rapport de force” où la France défie les GAFAM au risque de sanctions. Cette perquisition est perçue comme un symbole de l’arrogance européenne, alimentant un discours sur la nécessité de protéger les technologies US des ingérences étrangères.
ANALYSE
Cette affaire illustre les tensions croissantes entre innovation technologique et contrôle étatique. Alors que les plateformes comme X et Telegram défendent une modération minimale pour préserver la liberté d’expression, les gouvernements invoquent la cybercriminalité pour justifier des intrusions. Sur X, des débats soulignent comment ces actions pourraient décourager les entrepreneurs et favoriser des alternatives décentralisées. L’issue pourrait redéfinir les relations transatlantiques, avec un risque d’escalade si Musk et Durov unissent leurs voix contre ce qu’ils perçoivent comme une censure déguisée. Restez vigilants : la vérité émerge souvent des sources indépendantes, loin des narratifs officiels.
Epstein Files: Zelensky is run by Israelishttps://t.co/XhBtDpr8Fr
— Julian Assange (@ImJulianAssange) February 3, 2026







