Bernard-Henri Lévy, président du conseil de surveillance d’Arte, est PLUSIEURS fois cité dans les Epstein Files : il l’aurait rencontré à Dakar en 2011 et a “généreusement” prêté un théâtre à Jack Lang en 2015 pour une projection privée avec Epstein ; SILENCE TOTAL des médias.
Il serait intéressant de s’intéresser aussi à Serge Moati, de son vrai nom Henry Haïm Moati (il a pris le prénom de son père) cité dans les mails, pur produit du socialisme Mitterrandien, pressenti pour réaliser le film sur Jack Lang que devait financer Epstein…
D’où vient sa fortune et quels sont ses liens avec Jack Lang ?
Personne non plus n’évoque le nombre d’occurrences sur le DOJ, concernant Ariane de Rothschild (5490 il y a encore 2 jours, 4440 hier, et désormais 4438 à ce matin 06H35 heure Française). Seul son mail à Epstein concernant Dieudonné a fait quelques vaguelettes.
Et pendant ce temps là savro sainte
@YaelBRAUNPIVET la traîtresse de service ne veut pas d ensuite parlementaire pour protéger ses amis pédophiles … Donc virez moi cette traîtresse de la on ne veut pas payer d’impôts pour financer ces crimes qu elle cautionne
https://www.youtube.com/watch?v=Puq03CatUaw
Introduction
Il serait intéressant de s’intéresser aussi à Serge Moati, de son vrai nom Henry Haïm Moati (il a pris le prénom de son père) cité dans les mails, pur produit du socialisme Mitterrandien, pressenti pour réaliser le film sur Jack Lang que devait financer Epstein…
— Liliane R 🐞 (@LilianeR519950) February 11, 2026
D’où vient sa…
PEUT-ON AVOIR DES EXPLICATIONS ?
— François Asselineau 🇫🇷 (@f_asselineau) February 11, 2026
sur cette photo qui montre Fabrice Aidan,ami d'Epstein et pédocriminel, en joyeuse compagnie avec
▪️à gauche, Julie Gayet
épouse de François Hollande
▪️à droite, Rima Abdul Malak
ministre de la Culture du gouvernement Bornehttps://t.co/opeUUBkGNn pic.twitter.com/STjRd1e45P
Le contrôle des médias a toujours été un sujet de débat majeur dans la société contemporaine, tant au niveau mondial qu’en France. Avec l’émergence des nouvelles technologies et des plateformes numériques, la manière dont l’information est diffusée a considérablement évolué. Cette évolution soulève des questions cruciale quant à qui détient le véritable pouvoir sur les flux d’information et comment cela influence l’opinion publique.
Dans un monde où les médias jouent un rôle central dans la formation des perceptions et des attitudes, il est essentiel de comprendre qui contrôle réellement les narrations. Les figures influentes comme Bernard-Henri Lévy (souvent abrégé en BHL) se trouvent au cœur de ces discussions, notamment en raison de leur implication dans des affaires souvent controversées. BHL, philosophe et intellectuel français, est connu pour sa perspective unique et parfois polarisante sur des sujets d’actualité, ce qui en fait une figure emblématique du paysage médiatique francophone.
Les médias ne se contentent plus d’informer; ils façonnent également la manière dont les individus et les sociétés interprètent les événements. Leurs décisions éditoriales, leur sélection de sujets et leur angle de couverture sont souvent influencés par des considérations politiques, économiques ou sociales. Par conséquent, il est primordial de discuter des enjeux de ce contrôle, et de la manière dont il impacte non seulement la démocratie, mais également la responsabilité sociale des journalistes et des acteurs médiatiques.
Ce blog post se propose d’explorer les différentes dynamiques de pouvoir à l’œuvre dans le contrôle des médias, en mettant particulièrement l’accent sur le rôle des personnalités marquantes telles que Bernard-Henri Lévy et leur impact sur l’espace médiatique. Cette analyse vise à éclairer les lecteurs sur les enjeux cruciaux qui façonnent, aujourd’hui plus que jamais, notre compréhension du monde.
Le paysage médiatique en France et dans le monde
Le paysage médiatique en France est marqué par une variété de médias, allant de la presse écrite aux chaînes de télévision et plateformes numériques. En France, les principaux groupes de médias, tels que le Groupe TF1, le Groupe Lagardère et le Groupe Le Monde, détiennent une part significative du marché. Cette concentration des médias peut conditionner le discours public, car les idées et opinions diffusées peuvent souvent être influencées par les intérêts de ces propriétaires. En conséquence, le public peut se retrouver face à un choix limité d’informations et d’analyses, ce qui soulève des questions sur l’impartialité et la pluralité des points de vue.
La structure médiatique en France se caractérise par un équilibre entre l’audiovisuel public et privé, mais le financement public des médias a été un sujet de débat, notamment concernant son impact sur l’indépendance éditoriale. À côté de cela, la montée des médias numériques et des réseaux sociaux a également transformé la manière dont les informations sont consommées et partagé, créant ainsi des défis et des opportunités pour les acteurs traditionnels.
À l’échelle mondiale, le paysage médiatique varie considérablement d’un pays à l’autre. Par exemple, aux États-Unis, médias privés dominent, mais la diversité des opinions est souvent sujet à des préoccupations quant à la polarisation des informations. En revanche, dans d’autres pays, comme en Chine, les médias sont étroitement contrôlés par l’État, ce qui provoque une uniformité des messages et une censure qui entravent la liberté d’expression. Ce contraste met en lumière l’importance des systèmes médiatiques dans le façonnement du discours public et souligne la nécessité pour les citoyens d’exercer un discernement critique face aux informations receuillies.
Bernard-Henri Lévy : Qui est-il ?
Bernard-Henri Lévy, souvent désigné par ses initiales BHL, est un intellectuel, écrivain et réalisateur français de renom, né le 5 novembre 1948 à Belcourt, en Algérie. Diplômé de l’École normale supérieure, Lévy a su se forger une réputation non seulement par ses publications littéraires mais également par ses prises de position publiques sur des sujets touchant la politique, la guerre, et les droits de l’homme. En tant que figure emblématique de la pensée moderne en France, il joue un rôle significatif dans le paysage médiatique et intellectuel.
Au cours de sa carrière, BHL a écrit de nombreux ouvrages, parmi lesquels “La Barbarie à visage humain” et “Le Testament de Dieu”, qui sont souvent considérés comme des œuvres majeures de la philosophie contemporaine. Lévy se distingue par son style d’écriture incisif et son engagement envers des causes sociales et politiques, qu’il défend sans relâche à travers des tribunes dans la presse écrite ou audiovisuelle. Il a notamment été acteur d’interventions militaires en tant que défenseur des droits humains, participant à des débats autour des guerres en Libye et en Bosnie.
Influencé par la tradition existentialiste et les idées de penseurs comme Sartre et Camus, Lévy incarne une forme d’intellectuel engagé, mettant son statut au service de causes qu’il estime justes. Son approche des questions contemporaines, souvent basée sur une analyse critique des médias et des informations, lui a permis d’endosser le rôle de commentateur influent. Par ailleurs, sa présence dans des médias variés accentue son rôle dans le contrôle du discours public en France, soulignant ainsi sa position parmi les figures centrales de la stratégie médiatique actuelle.
L’affaire Epstein et son impact sur le discours médiatique
L’affaire Jeffrey Epstein, un financier américain ayant été inculpé pour des crimes sexuels impliquant de jeunes filles, a fait l’objet d’une attention médiatique considérable depuis son arrestation en 2019. Le scandale a révélé un réseau complexe d’influences et de complicités, tandis qu’Epstein entretenait des liens étroits avec de nombreuses personnalités connues du monde politique, des affaires et du divertissement. Les révélations entourant les abus sexuels de longue date et les pratiques illicites ont suscité des débats sur la manière dont certaines figures influentes sont traitées par les médias, mettant en lumière un possible double standard dans la couverture médiatique.
Le récit médiatique de l’affaire a non seulement accentué l’importance des questions relatives aux violences sexuelles et à la justice, mais a également soulevé des interrogations sur l’impact des relations entre les médias et les personnalités publiques. Les reportages approfondis sur les victimes et les procédures judiciaires ont été largement diffusés, tandis que l’implication supposée de certains acteurs, tel que le philosophe Bernard-Henri Lévy (BHL), a été à la fois couverte et sous-estimée par certains médias. L’absence de commentaires détaillés concernant BHL dans plusieurs articles soulève des questions sur la partialité potentielle des médias et sur les raisons de cet angle d’approche. La manière dont les médias sélectionnent les histoires et les informations à mettre en avant peut influencer le discours public autour de l’affaire Epstein.
En considérant l’impact de cette affaire sur le discours médiatique, il est clair que les dynamiques de pouvoir sont cruciales dans la manière dont les histoires sont racontées. L’affaire Epstein a montré à quel point les personnalités influentes peuvent parfois échapper à la critique, soulevant des interrogations sur l’éthique du journalisme. Par conséquent, l’événement a fonctionné comme un catalyseur pour une discussion plus large sur la responsabilité des médias envers le public, et sur leur rôle dans la formation d’une opinion sur des sujets sensibles tels que la violence et l’abus.
Les relations de BHL avec Jack Lang et le Sénégal
Bernard-Henri Lévy, souvent désigné par ses initiales BHL, a entretenu une relation notable avec l’ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, au cours de diverses occasions, notamment lors de leurs interactions au Sénégal. Ces relations sont particulièrement mises en lumière lors des événements de Dakar en 2011 et 2018. En 2011, lors de la Biennale de l’Art africain contemporain, BHL a participé activement à plusieurs discussions culturelles et politiques qui ont eu lieu dans la capitale sénégalaise. Jack Lang, à l’époque président de la biennale, a souvent mis en avant l’importance de ces événements pour renforcer les liens entre la France et l’Afrique.
L’événement de 2011 a marqué un tournant dans leurs interactions. En effet, ces rencontres ont souvent été perçues comme des tentatives de revitaliser le dialogue entre la France et les pays africains, positionnant BHL non seulement comme un intellectuel engagé, mais aussi comme un influent homme de médias dans le contexte des relations franco-africaines. Cependant, l’année 2018 a apporté son lot de controverses. Alors que Dakar accueillait le Forum mondial sur la paix et la sécurité, des allégations de manipulations médiatiques et de crimes cachés ont refait surface, faisant planer des ombres sur leurs implications. Ce contexte a incité des observateurs à s’interroger sur les motivations réelles de ces personnalités dans le cadre de l’ascension de la France en tant qu’acteur majeur sur le continent africain.
Les interactions entre BHL et Jack Lang, bien qu’initialement perçues sous le prisme de la culture et de la diplomatie, soulèvent finalement des questions plus profondes concernant la nature des relations politiques en Afrique et en France. L’exploration de ces événements met en lumière les intérêts qui peuvent se cacher derrière des initiatives culturelles apparemment positives. Les implications de ces relations, aussi bien sur le plan culturel que politique, méritent un examen approfondi pour comprendre leur impact sur le paysage médiatique et social du Sénégal.
Médias complices et dissimulation
Le paysage médiatique contemporain est souvent critiqué pour son rôle ambivalent dans la diffusion de l’information. Dans plusieurs cas, des médias semblent agir en tant que complices, en gérant non seulement ce qui est rapporté mais également ce qui est sciemment omis. Cela est particulièrement évident dans le traitement des actions de figures influentes telles que Bernard-Henri Lévy (BHL), dont les interventions dans divers conflits internationaux sont parfois minimisées ou passées sous silence par certains journalistes ou organes médiatiques.
Ce phénomène de complicité médiatique engendre une dissimulation qui peut altérer la perception publique. Les citoyens s’appuient sur les médias pour forger leur compréhension des événements mondiaux et nationaux. Si certaines vérités sont systématiquement étouffées, cela contribue à une appréhension déformée de la réalité. Ce phénomène est exacerbé dans un contexte où l’information est lue de manière fragmentée, rendant la critique et l’analyse plus difficiles pour le grand public.
Les conséquences d’une telle complicité peuvent être profondes. D’une part, l’opinion publique peut devenir divisée, influencée par une narration biaisée qui favorise certains aspects de la réalité tout en en négligeant d’autres. D’autre part, la confiance envers les institutions médiatiques peut s’éroder, ce qui nuit à la crédibilité des rapports d’actualité. Cette perte de confiance peut avoir des effets de long terme sur la démocratie, car une population mal informée est plus susceptible d’être manipulée.
En somme, l’analyse des médias montre un réseau complexe où dissimulation et complicité peuvent interférer avec le devoir d’informer, mettant au défi la responsabilité des journalistes de fournir une couverture complète et impartiale des événements significatifs.
Les conséquences de la désinformation médiatique
La désinformation médiatique représente un problème croissant dans nos sociétés contemporaines, tant en France que dans le monde entier. Les informations biaisées ou incorrectes contribuent à la propagation de stéréotypes et d’idées fausses qui peuvent influencer les perceptions des individus et des groupes sur des sujets sociaux, politiques, et économiques. Lorsque les médias choisissent de ne pas rapporter des faits de manière objective, cela engendre une méfiance croissante envers les institutions qui sont censées servir de sources d’information fiables.
Un des effets majeurs de la désinformation est sa capacité à miner la justice sociale. Les reportages biaisés peuvent desservir des communautés marginalisées, amplifiant les inégalités en les présentant sous un jour négatif ou stéréotypé. Par conséquent, cela peut mener à une polarisation accrue, où les opinions divergentes se solidifient et les dialogues constructifs entre différentes parties sont rendus presque impossibles. La couverture des mouvements sociaux ou des injustices peut parfois déformer la réalité, condamnant ainsi certaines luttes justes à être ignorées ou mal comprises.
De plus, la désinformation a un impact sur la confiance du public envers les médias eux-mêmes. Lorsque des erreurs de couverture sont constatées, particulièrement sur des sujets sensibles ou controversés, le public peut en venir à douter non seulement des médias, mais aussi des informations qu’ils reçoivent. Cette crise de confiance s’étend souvent aux institutions gouvernementales et aux experts, rendant difficile l’établissement d’un consensus autour d’enjeux cruciaux tels que la santé publique ou le climat. En somme, combattre la désinformation est impératif pour rétablir cette confiance et assurer que le discours public soit basé sur des faits véridiques et fiables.
Appels à l’action et questions éthiques
À l’heure actuelle, la lutte contre la désinformation fait face à plusieurs défis, notamment la montée en puissance d’individus et de groupes ayant un accès significatif aux plateformes médiatiques. Il est primordial que les citoyens, les médias et les gouvernements s’unissent pour prendre des mesures proactives. Les initiatives éducatives visant à améliorer l’esprit critique auprès des jeunes générations peuvent jouer un rôle déterminant. En intégrant des programmes de sensibilisation aux médias dans le cursus scolaire, on permet aux étudiants de discerner les sources fiables et de questionner les informations reçues.
Les acteurs médiatiques ont également une responsabilité éthique à respecter. Ils doivent veiller à une couverture équilibrée et objective, questionnant les intérêts économiques qui peuvent influencer les reportages. La transparence sur les affiliations et les sponsors est cruciale pour établir la confiance avec le public. En outre, la mise en place de normes de vérification des faits peut contribuer à limiter la propagation des informations erronées. Les médias doivent se poser la question de la manière dont ils choisissent de protéger ou de dénoncer des personnalités influentes, en considérant l’impact de ces décisions sur l’intégrité de l’information.
Les gouvernements, de leur côté, devraient adopter des lois visant à contrer les pratiques médiatiques trompeuses tout en préservant la liberté d’expression. Les nouvelles régulations devraient favoriser une transparence accrue et sanctionner les pratiques déloyales, tout en respectant les droits fondamentaux. La question de la responsabilité des entreprises technologiques dans la diffusion d’informations est un autre point clé, car ce sont souvent ces plateformes qui permettent à la désinformation de se propager. Leur engagement envers des pratiques éthiques devrait être renforcé, afin d’assurer que le contenu partagé soit fiable et vérifié.
Conclusion
Un prof de math dépourvu du moindre diplôme, qui s’enrichit vitesse grand V en s’occupant de gérer le patrimoine d’un milliardaire, (lien) puis qui s’achète une île, qu’il truffe de caméras, et dans laquelle il invite des célébrités de tout poil, leur offrant des gamines quasi kidnappées, pour agrémenter les orgies de ces invités, (témoignage) puis se retrouvant en prison, il est finalement suicidé, alors qu’il avait décidé de tout révéler…sauf qu’il aurait été un peu aidé pour ce suicide, aux dires d’un expert mondialement reconnu… voilà en trois mots toute l’histoire…qui commence tout juste à provoquer quelques dégâts…
Commençons par la fin, le suicide d’Epstein,… suicide auquel nombreux se refusent de croire.
sa petite amie affirme que la veille de sa mort, il était en pleine forme. Lien
Karl Zéro s’est plongé dans ce mystère, observant que la veille, son codétenu a été évacué, les caméras de surveillance étaient en panne, les gardiens sont endormis, ou mis à pied (lien) il n’y a rien pour accrocher les draps qui auraient servi à la pendaison, lesquels draps ne sont pas en tissus, mais en une sorte de papier…
Le moment d’évoquer ce qu’en pense l’expert évoqué plus haut…il s’agit de Michael Baden, un spécialiste incontournable de ce secteur, l’un des médecins légistes le plus connu des USA…dans les années 70, le Congrès a fait appel à lui lors de l’assassinat du président Kennedy… et il est l’auteur de plus de 20 000 autopsies.
Il a remarqué sur le cou de Jeffrey Epstein des fractures sur les os du cou : elles ne surviennent pas lorsque quelqu’un se pend : la corde est en dessous du menton, et il n’y a pas de fracture à ce niveau là, et il affirme : « c’est un meurtre par strangulation, avec les mains, un lien, une corde par exemple ».
Extrait :
« Il y avait 3 fractures des os du cou, et quand j’ai vu çà, j’ai dit, ça ressemble plus à un homicide qu’à un suicide.(…) pendant les 50 années pendant lesquelles j’ai examiné plus d’un millier de pendaisons, je n’ai jamais observé 3 fractures en cas de pendaison par suicide…
il a remarqué une autre incohérence, « la trace d’une ligature, mais un drap ne laisse pas ce genre de trace, parce qu’un drap c’est très mou, il s’agit d’autre chose, comme une fine corde, ou quelque chose comme ça… » lien
Autre détail troublant, quid de cette silhouette orange à proximité de sa cellule que l’on voit sur une vidéo publiée l’été dernier ? lien
Cerise sur le gâteau, le frère de Jeffrey, Marc, s’interroge aussi. Lien
Au-delà de ce mystère, voyons comment étaient recrutées les jeunes filles « invitées », suivant le témoignage de Courtney Wild, laquelle à 14 ans a été son esclave sexuelle. « lors d’une fête d’anniversaire, quelqu’un a dit : qui veut gagner 200 $ ?, écrivez votre nom et votre numéro de téléphone sur ce morceau de papier. Tu dois juste faire un massage à un type à Palm Beach. Il est super riche. Une semaine plus tard, elle reçoit un coup de fil. Jeffrey à demandé à l’un de ses chauffeurs de venir nous chercher dans une grosse voiture noire, et nous avons roulé jusqu’à Palm Beach. Des que vous avez passé le pont, vous pouvez sentir l’énergie du pouvoir et de la richesse. J’ai su que quelque chose n’allait pas à la seconde où j’ai pénétré dans sa maison. Je me suis demandé : Pourquoi voulait-il que je vienne ici ? (…) lorsque je l’ai vu, il était vêtu d’un peignoir. Il s’est présenté à plat ventre sur la table de massage. Il m’a demandé si je pouvais enlever mon soutien-gorge. Et c’est ce que j’ai fais. Mais je lui ai dit que je n’étais pas à l’aise avec le fait d’enlever ma culotte, et avant que je m’en rende compte, une fois la conversation terminée, il s’est donné du plaisir et m’a agressé sexuellement, pendant ce temps. Par la suite la collégienne va retourner pendant 2 ans dans sa villa. Il m’emmenait dans ce beau manoir. C’était un peu comme si je pouvais m’éloigner de ma vie réelle, que ce soit pour une journée ou quelques heures, mais en échange de l’abus, je me suis dit que peut-être,il me sauverait et me sortirais de la caravane pourrie dans laquelle je vivais.
D’autres ont eu plus de chance…lien
Au-delà du caviardage concernant les millions de documents relatifs à l’affaire, il reste pourtant des vidéos montrant Trump avec ses « conquêtes » …
They were behind the first and Second World Wars, and they will be behind the Third World War.. They hate Goyim, whether in the East or the West, or even in America. Here is a question why only Switzerland 🏦💲 remained safe during the two World Wars ! pic.twitter.com/PlvyxcCg7h
— Bassem Youssef Commentary (@bassem_youssef9) February 11, 2026
Et pendant ce temps là savro sainte

commission d’enquête, autre chose
qu’un aveu !
Ces gens sont les représentants
d’un pouvoir étranger ! Ils sont les
gardiens de l’application de son plan
à la 🇫🇷.
Cessons de tourner autour du pot !
#BraunPivet #Epstein #Israel
#EpsteinFiles
@YaelBRAUNPIVET la traîtresse de service ne veut pas d ensuite parlementaire pour protéger ses amis pédophiles … Donc virez moi cette traîtresse de la on ne veut pas payer d’impôts pour financer ces crimes qu elle cautionne
À l’issue de cette analyse, il devient évident que la question du contrôle de la meute médiatique est complexe et multidimensionnelle, tant au niveau mondial qu’en France. D’une part, les médias jouent un rôle crucial en tant qu’instrument d’information et de sensibilisation, mais d’autre part, il existe une concentration croissante des pouvoirs qui peut nuire à la diversité des voix et à la libre circulation de l’information. Cette centralisation n’est pas sans conséquences, car elle peut mener à une uniformité dans le discours médiatique et à une manipulation de l’opinion publique.
Les points clés abordés tout au long de cet article soulignent l’importance d’examiner qui contrôle les décisions éditoriales et comment ces décisions influencent le cadre informatif auquel le public est exposé. La montée des plateformes numériques et le rôle des géants technologiques en tant qu’acteurs médiatiques posent également la question de leur influence sur le contenu journalistique, créant ainsi de nouveaux défis pour la transparence et l’éthique dans le domaine des médias.
En envisageant l’avenir des médias, il est essentiel de réfléchir à des moyens concrets de restaurer la confiance du public. Une approche fondée sur la transparence, où la provenance des informations est clairement articulée et où les sources sont vérifiées, pourrait s’avérer cruciale. Les médias doivent également s’engager à diversifier leur contenu afin de garantir une représentation plus équilibrée des différents points de vue et d’éviter la polarisation. Le défi consiste à équilibrer le besoin d’effectuer un contrôle critique sur les puissances en place tout en préservant l’indépendance et l’intégrité journalistiques. Ce chemin vers une meute médiatique plus responsable et collective nécessite une collaboration entre les journalistes, les régulateurs et le public.

Casey Wasserman figure parmi les noms révélés dans les nouveaux documents publiés par la justice américaine. Des e-mails de 2003 le lient à Ghislaine Maxwell, complice du criminel.
Le président du comité d’organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, Casey Wasserman, a présenté samedi ses excuses après que son nom est apparu parmi les derniers documents liés à l’affaire Epstein publiés par le gouvernement américain.
Ces documents sont des échanges d’e-mails salaces en 2003 entre M. Wasserman et Ghislaine Maxwell, qui purge actuellement une peine de 20 ans de prison pour avoir aidé le criminel sexuel Jeffrey Epstein à recruter des prostituées mineures.
«Je regrette profondément ma correspondance avec Ghislaine Maxwell, qui a eu lieu il y a plus de vingt ans, bien avant que ses crimes horribles ne soient révélés au grand jour», a déclaré M. Wasserman, 51 ans, dans un communiqué obtenu par l’AFP.
Il a affirmé n’avoir «jamais eu de relation personnelle ou professionnelle avec Jeffrey Epstein».
«Je suis profondément désolé»
«Comme cela a été largement documenté, j’ai participé à un voyage humanitaire en tant que membre d’une délégation de la Fondation Clinton en 2002 à bord de l’avion d’Epstein», a expliqué M. Wasserman. «Je suis profondément désolé d’avoir été associé à l’un ou l’autre d’entre eux», a-t-il ajouté.Les e-mails en question font partie des millions de documents publiés vendredi par le Ministère américain de la justice sur l’affaire Epstein.Jeffrey Epstein était accusé d’avoir monté un vaste réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures. Il s’est suicidé en prison en août 2019 selon les autorités, avant d’être jugé.







