Le Financement de Kadhafi pour la Campagne de Sarkozy

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et qui a assassiné Khaddafi ?

Nicolas Sarkozy est de retour au tribunal pour le procès en appel du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. L’ancien chef de l’État est accusé notamment de corruption et d’association de malfaiteurs, une première historique qui a ravivé l’une des voix les plus fortes de ce dossier : celle des familles des victimes de l’attentat du DC-10 d’UTA, qui a tué 170 personnes en 1989.

« Quand un individu revient devant le tribunal pour la 17ème fois, il doit être jugé pour l’ensemble de son œuvre » Nicolas Sarkozy, bracelet électronique sur talonnette.
Olivier Marleix : “Le poisson pourrit par la tête” — et la France en est l’exemple parfait.🔎 70 000 hauts fonctionnaires ultra-rémunérés (+150K€/an), soit 3x plus qu’avant la décentralisation. Pendant que l’État transférait ses compétences… il gonflait sa caste. Bienvenue dans la République des rentiers publics.
akieddine affirme dans une archive que 4 millions d’euros lui auraient été proposés par Mimi Marchand pour tenter de dédouaner Sarkozy dans le financement libyen.Si après ça, la justice n’enquête pas sur les affaires de Mimi Marchand pour Macron..

« il faut que les peines soient exécutées. La non exécution des peines, c’est l’impunité. »(2012)
« pas de mesures d’aménagement de peine pour les peines supérieures à six mois »(2015)
« nous devons tourner le dos à la culture du laxisme, de la déresponsabilisation, du désarmement pénal et moral »(2015)
« un condamné ne devrait pas bénéficier d’une mise en liberté conditionnelle avant qu’il ait effectué au moins les deux tiers de sa peine »(2012)
« Quand un individu revient pour la 17e fois devant le tribunal, il doit être puni pour l’ensemble de son œuvre »(2014)
« Le patron voyou doit être traité comme un voyou. C’est encore pire d’être un voyou d’en haut de l’échelle »(2012)
« Dans la politique, comme ailleurs, il y a des gens qui fautent. Ils doivent être sanctionnés, sans faiblesse, sans indulgence. »(2014)
« Sur la sécurité, 50% de la délinquance sont le fait de 5% des délinquants. Il n’y a pas assez de gens en prison »(2014)
« la république dit aux délinquants : tu n’as pas d’excuse »(2015)
« Après 3 condamnations pour des crimes et délits, la peine sera majorée de 25% puis de 50% après 5 condamnations. »(2016)
« En 2017, les multirécidivistes verront la peur changer de camp. »(2016)
« vous en avez assez de cette bande de racailles, on va vous en débarrasser »
« Casse toi pov’ con »
Des citations d’un certain Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy est de retour au tribunal pour le procès en appel du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. L’ancien chef de l’État est accusé notamment de corruption et d’association de malfaiteurs, une première historique qui a ravivé l’une des voix les plus fortes de ce dossier : celle des familles des victimes de l’attentat du DC-10 d’UTA, qui a tué 170 personnes en 1989. Yohanna Brette est porte-parole du collectif des Filles du DC-10. Sa mère, hôtesse de l’air, a été tuée dans cet attentat attribué à Abdallah Senoussi et au régime de Kadhafi. elle revient sur 37 années de trahisons politiques et de combat judiciaire pour la mémoire des victimes directes de la corruption internationale, face à la violence de mois de campagne médiatique d’un ancien président de la République se posant en victime.

Un secret de Sarkozy bien gardé : l’exécution de Kadhafi
L’impression est qu’après le premier groupe d’insurgés qui a capturé Kadhafi, un autre groupe est arrivé qui semblait savoir exactement quoi faire et aurait reçu l’ordre d’éliminer le prisonnier » a expliqué à Il Giornale une source anonyme impliquée à l’époque dans le conflit. Une partie des révolutionnaires voulait emmener Kadhafi à Misurata, comme en témoignent les hurlements enregistrés par les téléphones portables. Ensuite, un membre du second groupe, avec l’ordre de tuer, se serait approché du colonel en sang, mais toujours vivant, et aurait profité de la confusion pour lui donner le coup de grâce.


j’ai expliqué ici-même ce genre de choses en montrant la photo de l’exécuteur en train de fournir son arme….

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/libye-deux-lynchages-qui-n-102859

https://fr.news.yahoo.com/kadhafi-mercenaires-sud-africains-054400891.html
http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-mort-de-kadhafi-les-incoh-102964
http://africaboyebi.com/la-mort-de-kadhafi-les-incoherences-flagrantes-du-cnt/
http://socio13.wordpress.com/2011/11/06/les-terribles-revelations-sur-la-fin-de-kadhafi-par-morice/
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/kadhafi-et-ses-mercenaires-sud-103072

Cinquante millions d’euros déboursés par Mouammar Kadhafi pour sa course à l’Élysée, et l’exécution suspecte du colonel, sont autant de cadavres dans le placard de l’ex-président français Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas un hasard si l’assaut de l’OTAN contre la Libye a débuté le 19 mars 2011 par un bombardement des chasseurs français sur les forces de Kadhafi, lesquelles étaient sur le point de terrasser les rebelles à Benghazi.

Les fantômes libyens, toujours démentis sèchement et avec indignation par Sarkozy, sont réapparus après sa spectaculaire arrestation d’hier. Dans les écoutes téléphoniques, il apparait que l’ex-président français fait pression sur un juge et tente de se renseigner précisément sur l’enquête portant sur les fonds présumés de Kadhafi qui avaient financé sa campagne présidentielle victorieuse de 2007.

Le premier à avoir accusé Sarkozy d’avoir accepté les millions provenant de Tripoli pour se faire réélire avait été Saif el Islam, le fils – encore en vie – du colonel, trois jours avant l’assaut de l’OTAN. Le 25 octobre 2011, l’ex premier ministre libyen, Baghdadi Ali al-Mahmoudi, qui s’était enfui en Tunisie avant d’y être arrêté, admettait lors d’un interrogatoire : « J’ai supervisé personnellement le dossier du financement par Tripoli de la campagne de Sarkozy. »

Un an après l’attaque de l’OTAN à la Libye, entre plaintes et démentis, on apprend que Brice Hortefeux, qui fut ministre pendant la présidence Sarkozy, avait conclu l’accord le 6 octobre 2006 lors d’une réunion entre Abdullah Senussi, beau-frère du colonel, et le trafiquant d’armes Ziad Takieddine. L’accord figurait dans un document signé par Mussa Kussa, l’alors chef des omniprésents services secrets libyens, aujourd’hui réfugié au Qatar. L’argent aurait été versé en secret par Bashir Saleh, chef de cabinet du colonel. Ce récit est confirmé par Moftah Missouri, l’interprete personnel du rais libyen.

À cette époque, Sarkozy accueillait à Paris le Kadhafi des années d’or, et l’appelait le “frère leader”. Si cette histoire de financement illicite est vraie, et dans le cas où il aurait dû faire face à la justice, le colonel aurait pu la rendre publique pour démentir le président français.

Le 20 octobre 2011, lorsque la colonne de Kadhafi fut localisée et bombardée par deux chasseurs Rafale français, le rais fut capturé vivant, avant qu’on lui donne le coup de grâce. « Dans les jours qui ont précédé, plusieurs missions tactiques avaient eu lieu, avec au moins 9 hélicoptères envoyés sur Syrte (où se cachait le colonel – nda), raconte à Il Giornale une source de l’OTAN. L’un était anglais et les autres français, ils frappaient des objectifs bien précis. » La fin de Kadhafi prit forme après un coup de téléphone qu’il passa vers Damas depuis son téléphone satellite, et qui fut intercepté par l’OTAN. Les pilotes de chasseurs français et un [drone] Predator américain fournirent en continu des informations sur la colonne du rais en fuite, à la base de l’OTAN de Naples et à Poggio Renatico, qui gérait les opérations aériennes. Une partie de ces informations était ensuite envoyée aux corps d’élite et aux services de renseignements alliés, aux côtés des rebelles de Syrte.

« L’impression est qu’après le premier groupe d’insurgés qui a capturé Kadhafi, un autre groupe est arrivé qui semblait savoir exactement quoi faire et aurait reçu l’ordre d’éliminer le prisonnier » a expliqué à Il Giornale une source anonyme impliquée à l’époque dans le conflit. Une partie des révolutionnaires voulait emmener Kadhafi à Misurata, comme en témoignent les hurlements enregistrés par les téléphones portables. Ensuite, un membre du second groupe, avec l’ordre de tuer, se serait approché du colonel en sang, mais toujours vivant, et aurait profité de la confusion pour lui donner le coup de grâce.

Quelques mois plus tard, Mahmoud Jibril, ex-premier ministre par intérim après la chute du régime, avait confirmé la nouvelle à la télévision égyptienne : « C’est un agent étranger mélangé aux révolutionnaires qui a exécuté Kadhafi.  »

Introduction au Scandale Kadhafi du Point de Vue Français

L’affaire Kadhafi a suscité une attention considérable en France, plongeant le pays dans une controverse complexe aux implications politiques et éthiques profondes. Les révélations sur les liens présumés entre l’ancien président Nicolas Sarkozy et le régime libyen de Mouammar Kadhafi soulèvent de nombreuses questions sur l’intégrité des décisions politiques prises pendant son mandat. Ce scandale a non seulement mis en lumière les affaires d’État, mais a aussi révélé une facette intrigante du paysage politique français.

Au cœur de cette affaire, il y a des allégations selon lesquelles Sarkozy aurait reçu un soutien financier important de la part de Kadhafi lors de sa campagne présidentielle de 2007. Ce soutien a des répercussions sur la manière dont la France a engagé ses relations diplomatiques avec la Libye, illustrant les échos d’un partenariat controversé qui a ensuite culminé dans l’intervention française en 2011 pendant la guerre civile libyenne. La complexité des interactions entre les deux pays soulève des questions sur les motivations derrière ces alliances, qu’elles soient d’ordre idéologique ou financier.

En outre, l’affaire porte également des ramifications concernant la transparence en politique et la responsabilité des dirigeants vis-à-vis de leurs actes. Alors que le paysage politique évolue, l’héritage de Sarkozy est réexaminé à travers le prisme de ces accusations, incitant une réflexion sur la moralité des décisions menées au sommet des affaires publiques. À travers cet article, nous explorerons les différentes facettes de ce scandale, en mettant en exergue le rôle joué par Nicolas Sarkozy, ainsi que les répercussions de cette affaire sur la scène politique française contemporaine.

Le Financement de Kadhafi pour la Campagne de Sarkozy

Les allégations selon lesquelles Mouammar Kadhafi aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 ont suscité de vives controverses et interrogations au sein du paysage politique français. Établies sur des témoignages et des documents évoquant des transactions financières secrètes, ces accusations remettent en question la transparence et l’intégrité du processus électoral de cette période. En particulier, des figures clés comme Saïf al-Islam Kadhafi, fils du leader libyen, et Baghdadi Ali al-Mahmoudi, ancien premier ministre de la Libye, ont joué des rôles cruciaux dans cette affaire.

Saïf al-Islam Kadhafi a affirmé dans diverses interviews que son père avait apporté un soutien financier significatif à Sarkozy dans le but de favoriser des relations diplomatiques et commerciales entre la France et la Libye. Selon ses propos, cet investissement servait à établir des partenariats stratégiques, maximisant ainsi l’influence libyenne dans les affaires internationales. Ces déclarations ont été corroborées par des documents révélés dans certains magazines d’investigation, indiquant des montants considérables transférés à des comptes liés à la campagne de Sarkozy.

Les révélations de ces liens ont provoqué des remous dans le cadre juridique, avec des enquêtes ouvertes par les autorités françaises visant à examiner l’origine de ces fonds et leur impact potentiel sur le processus électoral. Dans ce contexte, la question de savoir si Sarkozy était conscient de la provenance de ces sommes a été un point de discussion intense, soulevant des doutes sur son engagement envers la légalité et l’éthique dans la collecte de fonds électoraux.

Ainsi, l’affaire Kadhafi et son éventuelle influence sur la campagne de Sarkozy continuent de soulever de multiples interrogations. Les implications de cette situation ne se limitent pas à un simple scandale politique, mais elles soulèvent également des préoccupations quant aux relations entre les États et leur responsabilité dans le respect des normes démocratiques.

Analyse du Rôle d’Alain Juppé dans l’Affaire

Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères sous le gouvernement de Nicolas Sarkozy, a joué un rôle clé dans les décisions et les actions prises durant le conflit libyen qui a mené à la chute de Mouammar Kadhafi. Sa position politique lui a conféré une influence considérable sur la formulation des réponses de la France face à la crise en Libye.

Dans un contexte de violence croissante, Juppé a été un fervent défenseur de l’intervention militaire en Libye. Il a plaidé en faveur de l’engagement militaire de la France, soulignant la nécessité de protéger les civils et de soutenir l’opposition. Son advocacy pour le lancement des frappes aériennes, en coordination avec l’OTAN, a été cru en grande partie comme un reflet de la politique étrangère proactive adoptée par Sarkozy. Ces actions ont cependant soulevé des questions sur la nature de sa complicité présumée avec le président Sarkozy et sur leur impact durable sur la région.

Par ailleurs, la façon dont Juppé a navigué dans les complexités politiques et militaires fait l’objet de débats intenses. À mesure que l’intervention s’est intensifiée, des critiques ont émergé, l’accusant de prendre des décisions trop hâtives sans évaluation suffisante des conséquences pour la Libye. Cette question de responsabilité se pose particulièrement en ce qui concerne l’élimination de Kadhafi. Les actions militaires soutenues par Juppé, impulsées par une volonté de rétablir la paix, ont également suscité des doutes quant à l’efficacité de ces choix à long terme.

La complicité et le rôle actif d’Alain Juppé dans ce scandale interpellent toujours les analystes et les historiens. Par conséquent, son implication dans les décisions clé qui ont mené à l’effondrement du régime de Kadhafi souligne les enjeux complexes du pouvoir militaire et diplomatique dans le contexte contemporain.

Les Interceptions et les Écoutes Téléphoniques

Un document officiel publié par le site d'investigation français Blast révèle comment le Qatar a récompensé le tristement célèbre Bernard-Henri Lévy d'un chèque de 40 millions de riyals (plus de 9 millions d'euros) pour sa contribution à la destruction de la Libye sœur en 2011 et au renversement du martyr Kadhafi.
✅ C'est un honneur pour la justice tunisienne de condamner ce cerveau sioniste de la destruction, l'un des membres de la #bande_de_conspirateurs contre la sécurité de la nation et du peuple, à 33 ans de prison.
Un document officiel publié par le site d’investigation français Blast révèle comment le Qatar a récompensé le tristement célèbre Bernard-Henri Lévy d’un chèque de 40 millions de riyals (plus de 9 millions d’euros) pour sa contribution à la destruction de la Libye sœur en 2011 et au renversement du martyr Kadhafi.
✅ C’est un honneur pour la justice tunisienne de condamner ce cerveau sioniste de la destruction, l’un des membres de la #bande_de_conspirateurs contre la sécurité de la nation et du peuple, à 33 ans de prison.

Dans le cadre de l’enquête sur les fonds supposément octroyés par le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à Nicolas Sarkozy pour sa campagne présidentielle de 2007, plusieurs écoutes téléphoniques ont révélé des éléments préoccupants. Ces interceptions ont mis en lumière des tentatives d’influence par l’ex-président français, suggérant qu’il cherchait à manipuler l’enquête en cours. Cela soulève des questions cruciales concernant l’intégrité de la justice et la transparence des processus gouvernementaux.

Les enregistrements téléphoniques permettent de corroborer des allégations selon lesquelles Sarkozy aurait tenté d’obtenir des informations privilégiées sur les avancées de l’enquête. Par exemple, des conversations interceptées montrent clairement un dialogue entre Sarkozy et des partenaires influents, se traduisant par des tentatives de dissuasion des enquêteurs ou de redirection de l’attention sur d’autres pistes. Ces actions, si avérées, pourraient constituer une obstruction à la justice, un acte jugé grave dans le cadre juridique français.

Sur le plan éthique, les écoutes téléphoniques soulèvent également des préoccupations sur l’utilisation du pouvoir en position de leadership. L’idée qu’un ancien président puisse chercher à influencer un processus judiciaire remet en question les principes fondamentaux de la démocratie et de l’Etat de droit. Par conséquent, les implications de ces interceptions vont au-delà des simples violations légales; elles remettent en cause la confiance du public dans les institutions politiques et judiciaires. En somme, ces révélations alimentent le débat sur la responsabilité des dirigeants et leur devoir de transparence envers la société.

Le Bombardement de l’Otan et la Captivité de Kadhafi

La décision de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (Otan) de procéder à un bombardement contre les forces de Kadhafi en 2011 a marqué une tournure décisive dans la guerre civile libyenne. Cette opération a été catalysée par des préoccupations humanitaires, alors que les forces loyalistes menaçaient la population civile dans des villes comme Benghazi. Les tensions avaient rapidement escaladé depuis le début des manifestations anti-Kadhafi en février 2011, et le Conseil de sécurité de l’ONU a voté en faveur d’une intervention militaire, permettant aux pays membres de l’Otan de mener des frappes aériennes afin de protéger les civils.

Les bombardements ont débuté le 19 mars 2011. Ils ont ciblé des installations militaires stratégiques, visant à affaiblir le régime de Kadhafi et à empêcher ses forces de mener des opérations terrestres. Cette intervention militaire a suscité diverses réactions, à la fois sur la scène internationale et au sein de la société libyenne. Les partisans de Kadhafi ont dénoncé l’opération comme une agression impérialiste, tandis que d’autres ont salué le soutien de la communauté internationale en faveur de la démocratie.

Au fur et à mesure que les frappes se poursuivaient, les forces rebelles ont réussi à prendre du terrain, ce qui a conduit à la chute de Tripoli en août 2011. Kadhafi s’est trouvé en fuite, cherchant à échapper à la capture qui semblait inévitable. Finalement, le 20 octobre 2011, il a été capturé et tué par des membres de milices rebelles dans la ville natale de Syrte. Cet événement a été la conclusion tragique de sa dictature et a soulevé de nombreuses questions concernant les conséquences de l’intervention militaire. L’implication de Nicolas Sarkozy dans cette opération a également fait l’objet de débats, en soulevant des interrogations sur les motivations politiques sous-jacentes à l’engagement militaire.

L’Exécution de Kadhafi : Théories et Controverses

Pourquoi M. SARKOZY a t-il invité en grandes pompes à l’Elysée celui qui est à l’origine de l’attentat de Lockerbie (243 passagers, seize membres d’équipage, ainsi que onze habitants décédés) et de l’attentat du DC10 de la compagnie UTA (les 170 occupants de l’appareil sont décédés) pour après déclencher une guerre en LIBYE et tuer Kadhafi ?  

   Dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, le tribunal correctionnel de Paris a déclaré en septembre 2025 Nicolas Sarkozy coupable d’association de malfaiteurs et l’a condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme.

    Le procès en appel de l’ancien président de la République et de neuf autres personnes s’est ouvert le 16 mars dernier. Trois n’assistent pas aux débats dont Claude Guéant, pour raisons de santé.

    Ce mercredi, l’ex-chef d’Etat a contredit ce dernier, dont des attestations écrites ont fragilisé sa défense. Mais il s’est gardé de toute nouvelle mise en cause de la probité de son ancien bras droit.

A la cour d’appel de Paris,

À la barre, Nicolas Sarkozy, 71 ans, parle avec les mains. Comme un chef d’orchestre qui s’efforcerait, à force de grands gestes, de convaincre la cour que la partition qu’on lui prête n’est pas la sienne. Costume sombre, chemise blanche, cravate noire, l’ancien président est interrogé ce mercredi pour répondre aux allégations de Claude Guéant, qui fragilisent sa défense. Mais dans le prétoire de la première chambre de la cour d’appel de Paris, l’ex-chef de l’Etat change de tempo. Et il se garde désormais de toute attaque frontale contre celui qui a été son « plus proche collaborateur ». « Ça ne veut pas dire que je pense que Monsieur Guéant ment. Sa mémoire a évolué, c’est son droit.Le président de la cour, Olivier Géron, commence l’audience en lisant deux courriers rédigés par Claude Guéant qui, souffrant de problèmes de santé, est absent de ce procès. Celui qui était surnommé « Le Cardinal » raconte une scène inédite qui se serait déroulée lors d’un dîner officiel donné à Tripoli après la libération des infirmières bulgares. Nicolas Sarkozy l’aurait « fait appeler » pour que Mouammar Khadafi lui répète « la préoccupation qu’il venait de lui exprimer » concernant son beau-frère, Abdallah Senoussi. Condamné en 1999 par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour son rôle dans l’attentat du DC-10, ce haut dignitaire du régime libyen était depuis visé par un mandat d’arrêt international. « Claude, voyez cela », aurait demandé le président à celui qui était alors Secrétaire général de l’Elysée.

« Claude Guéant et moi nous sommes d’accord »

Honte à tous ces traîtres à la France et leurs complices et honte à tous ceux qui continuent de soutenir ces escrocs qui ont trahi les français pour des millions en cash et s’emparer du pouvoir !

Un stylo blanc dans la main gauche, Nicolas Sarkozy bat la mesure. Il l’assure : cet épisode, dit-il, n’a jamais eu lieu. « La scène décrite ne me paraît pas extrêmement crédible. » L’ancien président ajoute que cette « histoire » de financement de sa campagne en échange de contreparties est « invraisemblable ». « Sur le fond, Claude Guéant et moi nous sommes d’accord. » Ni lui, ni son ancien « collaborateur » n’ont « voulu faire quelque chose pour Senoussi ». Il va plus loin : « Jamais, ni lui, ni moi, nous avons donné le sentiment aux Libyens de pouvoir faire quelque chose » pour le n° 2 du régime. « Nous ne voulions, ni ne pouvions rien faire. »

Il en veut pour preuve les « prises de position publiques et fermes » sur cette question formulées durant sa campagne. « La seule solution, c’était une grâce », explique le prévenu. Or, cette « voie a été fermée » dans « le courant de l’année 2006 ». « La seule fois » où le Guide libyen lui a parlé de son beau-frère, c’était en 2005 à l’occasion d’une visite qu’il effectuait en tant que ministre de l’Intérieur. Et il avait déjà, selon lui, pris « position contre la grâce » d’Abdallah Senoussi.

Fraîchement élu président, Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi se sont parlé au téléphone le 23 mai 2007. « A aucun moment, le compte rendu libyen de cette conversation ne fait état de l’évolution de la situation de la situation judiciaire du beau-frère du guide », martèle-t-il. Le sujet n’est pas évoqué non plus lors de la visite de l’ancien dictateur à Paris, en décembre d la même année.

« Je ne serai pas aussi brutal »

Alors qu’il s’était défaussé au début du procès sur Claude Guéant, qui était tombé selon lui dans « un piège », Nicolas Sarkozy semble désormais le ménager. Il concède même s’être trompé quand il a affirmé ne pas avoir été informé de ses quatre déplacements en Libye entre 2008 et 2010. Claude Guéant a, reconnaît-il, pu lui « faire un compte rendu d’ambiance sur les pressions des Libyens » sur la question de Senoussi. Mais à l’époque, le pays, qui était « en bas de la pile des relations internationales françaises », représentait « le cadet de [ses] soucis ». Sa « préoccupation » d’alors était la gestion de la « crise financière ».

Le président Géron interroge également le prévenu sur ce fameux coffre que Claude Guéant détenait dans une banque près de l’Opéra. S’agissait-il d’y entreposer du liquide issu des fonds du ministère de l’Intérieur ? Nicolas Sarkozy répond sans hésiter : « Je n’y crois pas, je ne peux pas l’imaginer et je ne le pense pas. » Avant d’ajouter : « Claude Guéant a droit à la présomption d’innocence. » L’ancien président se dit par ailleurs touché par la situation de son ex-bras droit, aujourd’hui âgé de 81 ans, qui s’est « dévoué sans compter » pour lui, et qui « ne peut pas être là » alors que « son honneur est mis en cause ».

Avocat de l’association Sherpa, qui s’est constituée partie civile, Me Vincent Brengarth demande à Nicolas Sarkozy si, finalement, les deux attestations rédigées par Claude Guéant ne seraient pas, pour lui, « un non-événement dans ce procès ». Là encore, le prévenu semble avoir tempéré sa mélodie. « Je ne serai pas aussi brutal ou désagréable », répond-il simplement.

Pourquoi M. SARKOZY a t-il invité en grandes pompes à l’Elysée celui qui est à l’origine de l’attentat de Lockerbie (243 passagers, seize membres d’équipage, ainsi que onze habitants décédés) et de l’attentat du DC10 de la compagnie UTA (les 170 occupants de l’appareil sont décédés) pour après déclencher une guerre en LIBYE et tuer Kadhafi ?  

   Dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, le tribunal correctionnel de Paris a déclaré en septembre 2025 Nicolas Sarkozy coupable d’association de malfaiteurs et l’a condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme.

    Le procès en appel de l’ancien président de la République et de neuf autres personnes s’est ouvert le 16 mars dernier. Trois n’assistent pas aux débats dont Claude Guéant, pour raisons de santé.

    Ce mercredi, l’ex-chef d’Etat a contredit ce dernier, dont des attestations écrites ont fragilisé sa défense. Mais il s’est gardé de toute nouvelle mise en cause de la probité de son ancien bras droit.

A la cour d’appel de Paris,

À la barre, Nicolas Sarkozy, 71 ans, parle avec les mains. Comme un chef d’orchestre qui s’efforcerait, à force de grands gestes, de convaincre la cour que la partition qu’on lui prête n’est pas la sienne. Costume sombre, chemise blanche, cravate noire, l’ancien président est interrogé ce mercredi pour répondre aux allégations de Claude Guéant, qui fragilisent sa défense. Mais dans le prétoire de la première chambre de la cour d’appel de Paris, l’ex-chef de l’Etat change de tempo. Et il se garde désormais de toute attaque frontale contre celui qui a été son « plus proche collaborateur ». « Ça ne veut pas dire que je pense que Monsieur Guéant ment. Sa mémoire a évolué, c’est son droit.Le président de la cour, Olivier Géron, commence l’audience en lisant deux courriers rédigés par Claude Guéant qui, souffrant de problèmes de santé, est absent de ce procès. Celui qui était surnommé « Le Cardinal » raconte une scène inédite qui se serait déroulée lors d’un dîner officiel donné à Tripoli après la libération des infirmières bulgares. Nicolas Sarkozy l’aurait « fait appeler » pour que Mouammar Khadafi lui répète « la préoccupation qu’il venait de lui exprimer » concernant son beau-frère, Abdallah Senoussi. Condamné en 1999 par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour son rôle dans l’attentat du DC-10, ce haut dignitaire du régime libyen était depuis visé par un mandat d’arrêt international. « Claude, voyez cela », aurait demandé le président à celui qui était alors Secrétaire général de l’Elysée.

« Claude Guéant et moi nous sommes d’accord »

Un stylo blanc dans la main gauche, Nicolas Sarkozy bat la mesure. Il l’assure : cet épisode, dit-il, n’a jamais eu lieu. « La scène décrite ne me paraît pas extrêmement crédible. » L’ancien président ajoute que cette « histoire » de financement de sa campagne en échange de contreparties est « invraisemblable ». « Sur le fond, Claude Guéant et moi nous sommes d’accord. » Ni lui, ni son ancien « collaborateur » n’ont « voulu faire quelque chose pour Senoussi ». Il va plus loin : « Jamais, ni lui, ni moi, nous avons donné le sentiment aux Libyens de pouvoir faire quelque chose » pour le n° 2 du régime. « Nous ne voulions, ni ne pouvions rien faire. »

Il en veut pour preuve les « prises de position publiques et fermes » sur cette question formulées durant sa campagne. « La seule solution, c’était une grâce », explique le prévenu. Or, cette « voie a été fermée » dans « le courant de l’année 2006 ». « La seule fois » où le Guide libyen lui a parlé de son beau-frère, c’était en 2005 à l’occasion d’une visite qu’il effectuait en tant que ministre de l’Intérieur. Et il avait déjà, selon lui, pris « position contre la grâce » d’Abdallah Senoussi.

Fraîchement élu président, Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi se sont parlé au téléphone le 23 mai 2007. « A aucun moment, le compte rendu libyen de cette conversation ne fait état de l’évolution de la situation de la situation judiciaire du beau-frère du guide », martèle-t-il. Le sujet n’est pas évoqué non plus lors de la visite de l’ancien dictateur à Paris, en décembre d la même année.

« Je ne serai pas aussi brutal »

Alors qu’il s’était défaussé au début du procès sur Claude Guéant, qui était tombé selon lui dans « un piège », Nicolas Sarkozy semble désormais le ménager. Il concède même s’être trompé quand il a affirmé ne pas avoir été informé de ses quatre déplacements en Libye entre 2008 et 2010. Claude Guéant a, reconnaît-il, pu lui « faire un compte rendu d’ambiance sur les pressions des Libyens » sur la question de Senoussi. Mais à l’époque, le pays, qui était « en bas de la pile des relations internationales françaises », représentait « le cadet de [ses] soucis ». Sa « préoccupation » d’alors était la gestion de la « crise financière ».

Le président Géron interroge également le prévenu sur ce fameux coffre que Claude Guéant détenait dans une banque près de l’Opéra. S’agissait-il d’y entreposer du liquide issu des fonds du ministère de l’Intérieur ? Nicolas Sarkozy répond sans hésiter : « Je n’y crois pas, je ne peux pas l’imaginer et je ne le pense pas. » Avant d’ajouter : « Claude Guéant a droit à la présomption d’innocence. » L’ancien président se dit par ailleurs touché par la situation de son ex-bras droit, aujourd’hui âgé de 81 ans, qui s’est « dévoué sans compter » pour lui, et qui « ne peut pas être là » alors que « son honneur est mis en cause ».

Avocat de l’association Sherpa, qui s’est constituée partie civile, Me Vincent Brengarth demande à Nicolas Sarkozy si, finalement, les deux attestations rédigées par Claude Guéant ne seraient pas, pour lui, « un non-événement dans ce procès ». Là encore, le prévenu semble avoir tempéré sa mélodie. « Je ne serai pas aussi brutal ou désagréable », répond-il simplement.

Pourquoi M. SARKOZY a t-il invité en grandes pompes à l’Elysée celui qui est à l’origine de l’attentat de Lockerbie (243 passagers, seize membres d’équipage, ainsi que onze habitants décédés) et de l’attentat du DC10 de la compagnie UTA (les 170 occupants de l’appareil sont décédés) pour après déclencher une guerre en LIBYE et tuer Kadhafi ?  

   Dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, le tribunal correctionnel de Paris a déclaré en septembre 2025 Nicolas Sarkozy coupable d’association de malfaiteurs et l’a condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme.

    Le procès en appel de l’ancien président de la République et de neuf autres personnes s’est ouvert le 16 mars dernier. Trois n’assistent pas aux débats dont Claude Guéant, pour raisons de santé.

    Ce mercredi, l’ex-chef d’Etat a contredit ce dernier, dont des attestations écrites ont fragilisé sa défense. Mais il s’est gardé de toute nouvelle mise en cause de la probité de son ancien bras droit.

A la cour d’appel de Paris,

À la barre, Nicolas Sarkozy, 71 ans, parle avec les mains. Comme un chef d’orchestre qui s’efforcerait, à force de grands gestes, de convaincre la cour que la partition qu’on lui prête n’est pas la sienne. Costume sombre, chemise blanche, cravate noire, l’ancien président est interrogé ce mercredi pour répondre aux allégations de Claude Guéant, qui fragilisent sa défense. Mais dans le prétoire de la première chambre de la cour d’appel de Paris, l’ex-chef de l’Etat change de tempo. Et il se garde désormais de toute attaque frontale contre celui qui a été son « plus proche collaborateur ». « Ça ne veut pas dire que je pense que Monsieur Guéant ment. Sa mémoire a évolué, c’est son droit.Le président de la cour, Olivier Géron, commence l’audience en lisant deux courriers rédigés par Claude Guéant qui, souffrant de problèmes de santé, est absent de ce procès. Celui qui était surnommé « Le Cardinal » raconte une scène inédite qui se serait déroulée lors d’un dîner officiel donné à Tripoli après la libération des infirmières bulgares. Nicolas Sarkozy l’aurait « fait appeler » pour que Mouammar Khadafi lui répète « la préoccupation qu’il venait de lui exprimer » concernant son beau-frère, Abdallah Senoussi. Condamné en 1999 par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour son rôle dans l’attentat du DC-10, ce haut dignitaire du régime libyen était depuis visé par un mandat d’arrêt international. « Claude, voyez cela », aurait demandé le président à celui qui était alors Secrétaire général de l’Elysée.

« Claude Guéant et moi nous sommes d’accord »

Un stylo blanc dans la main gauche, Nicolas Sarkozy bat la mesure. Il l’assure : cet épisode, dit-il, n’a jamais eu lieu. « La scène décrite ne me paraît pas extrêmement crédible. » L’ancien président ajoute que cette « histoire » de financement de sa campagne en échange de contreparties est « invraisemblable ». « Sur le fond, Claude Guéant et moi nous sommes d’accord. » Ni lui, ni son ancien « collaborateur » n’ont « voulu faire quelque chose pour Senoussi ». Il va plus loin : « Jamais, ni lui, ni moi, nous avons donné le sentiment aux Libyens de pouvoir faire quelque chose » pour le n° 2 du régime. « Nous ne voulions, ni ne pouvions rien faire. »

Il en veut pour preuve les « prises de position publiques et fermes » sur cette question formulées durant sa campagne. « La seule solution, c’était une grâce », explique le prévenu. Or, cette « voie a été fermée » dans « le courant de l’année 2006 ». « La seule fois » où le Guide libyen lui a parlé de son beau-frère, c’était en 2005 à l’occasion d’une visite qu’il effectuait en tant que ministre de l’Intérieur. Et il avait déjà, selon lui, pris « position contre la grâce » d’Abdallah Senoussi.

Fraîchement élu président, Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi se sont parlé au téléphone le 23 mai 2007. « A aucun moment, le compte rendu libyen de cette conversation ne fait état de l’évolution de la situation de la situation judiciaire du beau-frère du guide », martèle-t-il. Le sujet n’est pas évoqué non plus lors de la visite de l’ancien dictateur à Paris, en décembre d la même année.

« Je ne serai pas aussi brutal »

Alors qu’il s’était défaussé au début du procès sur Claude Guéant, qui était tombé selon lui dans « un piège », Nicolas Sarkozy semble désormais le ménager. Il concède même s’être trompé quand il a affirmé ne pas avoir été informé de ses quatre déplacements en Libye entre 2008 et 2010. Claude Guéant a, reconnaît-il, pu lui « faire un compte rendu d’ambiance sur les pressions des Libyens » sur la question de Senoussi. Mais à l’époque, le pays, qui était « en bas de la pile des relations internationales françaises », représentait « le cadet de [ses] soucis ». Sa « préoccupation » d’alors était la gestion de la « crise financière ».

Le président Géron interroge également le prévenu sur ce fameux coffre que Claude Guéant détenait dans une banque près de l’Opéra. S’agissait-il d’y entreposer du liquide issu des fonds du ministère de l’Intérieur ? Nicolas Sarkozy répond sans hésiter : « Je n’y crois pas, je ne peux pas l’imaginer et je ne le pense pas. » Avant d’ajouter : « Claude Guéant a droit à la présomption d’innocence. » L’ancien président se dit par ailleurs touché par la situation de son ex-bras droit, aujourd’hui âgé de 81 ans, qui s’est « dévoué sans compter » pour lui, et qui « ne peut pas être là » alors que « son honneur est mis en cause ».

Avocat de l’association Sherpa, qui s’est constituée partie civile, Me Vincent Brengarth demande à Nicolas Sarkozy si, finalement, les deux attestations rédigées par Claude Guéant ne seraient pas, pour lui, « un non-événement dans ce procès ». Là encore, le prévenu semble avoir tempéré sa mélodie. « Je ne serai pas aussi brutal ou désagréable », répond-il simplement.

La mort de Mouammar Kadhafi, le 20 octobre 2011, a suscité des débats intensément polarisés autour des circonstances de son exécution. Alors qu’il a été capturé par des forces rebelles à Syrte, son traitement ensuite a ravivé des questions concernant la légalité et la moralité des actions qui se sont déroulées. Les images de sa capture, diffusées à travers le monde, montrent un homme désarmé soumis à des violences, soulevant ainsi des interrogations : est-ce que cela constitue un acte de justice ou de brutalité délibérée ?

Des témoins ont rapporté que Kadhafi a été tué après avoir été arrêté, alors que d’autres soutiennent qu’il aurait été exécuté sommairement par des membres du Conseil national de la transition libyenne. Ces contradictions dans les récits soulèvent des préoccupations importantes sur le respect des droits de l’homme et le traitement des anciens dirigeants lors de révolutions. La communauté internationale a exprimé son inquiétude quant à la violation catégorique des conventions de Genève, qui stipulent que les prisonniers de guerre doivent être protégés contre les actes de violence.

La situation de Kadhafi était plus que celle d’un simple dirigeant déchu ; elle représentait un affrontement entre des idéologies politiques et des puissances internationales. Certains experts suggèrent qu’il est impératif d’examiner le rôle des puissances occidentales, notamment la France et le Royaume-Uni, qui ont soutenu les forces rebelles. Ils questionnent si cette intervention était motivée par un véritable désir de démocratie ou par des intérêts géopolitiques cachés.

Ainsi, la mort de Kadhafi transcende le simple acte d’exécution ; elle interroge les principes qui régissent les conflits modernes. L’opinion publique continue à débattre des implications de cet événement tragique, faisant de sa mort non seulement un sujet d’analyse historique mais aussi une leçon sur l’importance de la justice dans les processus de changement politique.

L’affaire Kadhafi a eu des répercussions profondes sur la politique française et internationale, suscitant une série de conséquences majeures qui continuent de marquer l’espace géopolitique actuel. La chute de Mouammar Kadhafi en 2011 a non seulement mis fin à un régime autoritaire en Libye, mais a également modifié l’équilibre des puissances dans la région. L’intervention militaire française, qui a été justifiée par la nécessité de protéger les droits de l’homme, a laissé la France dans une position ambiguë, oscillant entre la considération d’une victoire diplomatique et le spectre d’une ingérence contestée.

Au niveau international, l’affaire a relancé le débat sur la légitimité des interventions militaires occidentales dans les affaires internes d’autres nations. La Libye, après Kadhafi, est devenue un exemple emblématique de l’impact d’une telle ingérence, avec des conséquences désastreuses, notamment la montée de groupes armés et le déclin de la stabilité. La France, quant à elle, a dû affronter des critiques sur son rôle : alors que certains louaient son engagement en faveur de la démocratie, d’autres questionnaient les motifs sous-jacents et l’absence d’un plan de stabilisation post-conflit.

De plus, la relation entre la France et les pays africains a été mise à l’épreuve. Le soutien initial à l’opposition libyenne a soulevé des interrogations sur l’alignement de la France avec les aspirations démocratiques des nations africaines. Cela a également renforcé les sentiments anti-français dans certaines régions, exacerbant les tensions historiques liées à la colonisation et aux interventions extérieures. La réputation de la France sur la scène mondiale s’est vue ainsi entachée, ce qui a nécessité un réajustement dans sa politique étrangère, en mettant l’accent sur la diplomatie et la coopération plutôt que sur les actions militaires directes.

Les Appels à la Justice pour Sarkozy et Juppé

On n'avait jamais vu ça, un président de la république qui envoie l'armée française et fait prendre des risques à nos soldats pour une affaire personnelle. On comprend très bien pas de souci c'est très simple. Quelle honte. Meme la MAFIA est plus respectueuse que le clan SARKOZY MACRON BAYROU JUPPE HOLLANDE Et le LR et sa BANDE
On n’avait jamais vu ça, un président de la république qui envoie l’armée française et fait prendre des risques à nos soldats pour une affaire personnelle. On comprend très bien pas de souci c’est très simple. Quelle honte.

Meme la MAFIA est plus respectueuse que le clan SARKOZY MACRON BAYROU JUPPE HOLLANDE Et le LR et sa BANDE

Cette affaire libyenne était claire dès le départ ; il fallait à tout prix éliminer Kadhafi.Il a menacé publiquement au moins à 2 reprises N. Sarkozy de montrer les documents qui prouvent cette avance des fonds pour sa campagne.Dans cet acte criminel d’assassinat et de la guerre contre la Lybie A. Juppé était son grand complice. Il a agit comme s’il était ministre de la défense et non ministre des AE. 

Etait il au courant de ce pognon de Kadhafi ? Si la France est réellement une démocratie alors A. Juppé devrait être traduit en justice en même temps que N. Sarkozy.Mais il y a un « Si » au début de ma phrase…

Depuis l’éclatement de l’affaire Kadhafi, des voix s’élèvent en France, appelant à rendre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé responsables de leurs actions politiques et décisions stratégiques. Ces appels concernent principalement le financement de la campagne présidentelle de Sarkozy en 2007, souvent attribué à des sources controversées, notamment les relations entretenues avec le régime libyen. Au cœur de ces revendications se trouve le principe fondamental de la justice, qui exige que chacun, indépendamment de son statut, soit tenu responsable de ses actes.

Les mouvements politiques qui réclament une mise en justice soutiennent que la démocratie française repose sur des normes de transparence et de responsabilité. Cette dynamique émerge d’un contexte où l’opinion publique est de plus en plus méfiante envers les élites, en particulier face à des allégations de corruption et d’abus de pouvoir. Des manifestants et des membres de l’opposition affirment que la seule façon de restaurer la confiance dans les institutions est de faire la lumière sur ces affaires.

La légitimité des demandes pour poursuivre les anciens ministres repose sur plusieurs fondements juridiques et éthiques. En tant qu’anciens dirigeants, Sarkozy et Juppé doivent répondre de leurs actions qui, selon les critiques, ont pu compromettre l’intégrité des institutions publiques. Cela soulève des questions sur la responsabilité politique. Est-il acceptable qu’un président de la République puisse être au-dessus des lois en matière de finance électorale? La réponse à cette question pourrait avoir des répercussions significatives sur la perception de la justice en France et sur l’intégrité du système démocratique.

Conclusion : Le Legs de l’Affaire Kadhafi

On est tous conseiller de l'ombre Un serveur du restaurant Nikki Beach de St-Tropez a posté aujourd’hui sur Facebook une photo d’un ticket de caisse imprimé suite au passage de l’ancien président Nicolas Sarkozy dans la ville du sud. Le ticket, d’un montant de plus de 100.000€ pour 16 couverts, soit 6720€ par personne. Selon Jean-François Copé, présent à ce diner « C’est un petit plaisir que peut bien se permettre un ancien président. Quand on travaille toute une vie, faire une petite fête de temps en temps n’est pas honteux ». Alors que les prix, déjà prohibitifs (10€ le coca) sont étonnants, il semble que le président des Républicains ait voulu marquer le coup en commandant notamment un Dom Perignon à 50.000€. Les boissons représentent à elles seules 103.000€. Jacques Séguéla, proche du président, a une nouvelle fois provoqué la presse en expliquant que n’importe quel SDF de France avait les moyens de payer un repas 6720€ si il économisait longtemps. Sarkozy, conseiller de l’ombre de Macron L’ancien chef de l’Etat a été reçu à l’Elysée par l’actuel président de la République, le 7 décembre. Il semble avoir été écouté sur certaines des mesures annoncées lundi. https://www.lemonde.fr/…/sarkozy-conseiller-de-l-ombre-de-m… https://nordpresse.be/laddition-incroyable-de-sarkozy-a-st…/ « Tout le monde était au courant à l’UMP, de Sarkozy en passant par la fille de l’accueil » : au procès Bygmalion, Une enquête de Tristan Waleckx, Matthieu Rénier et Olivier Broutin, diffusée dans "Envoyé spécial" le 29 septembre 2016.
On est tous conseiller de l’ombre
Un serveur du restaurant Nikki Beach de St-Tropez a posté aujourd’hui sur Facebook une photo d’un ticket de caisse imprimé suite au passage de l’ancien président Nicolas Sarkozy dans la ville du sud.

Le ticket, d’un montant de plus de 100.000€ pour 16 couverts, soit 6720€ par personne.

Selon Jean-François Copé, présent à ce diner « C’est un petit plaisir que peut bien se permettre un ancien président. Quand on travaille toute une vie, faire une petite fête de temps en temps n’est pas honteux ».

Alors que les prix, déjà prohibitifs (10€ le coca) sont étonnants, il semble que le président des Républicains ait voulu marquer le coup en commandant notamment un Dom Perignon à 50.000€. Les boissons représentent à elles seules 103.000€.

Jacques Séguéla, proche du président, a une nouvelle fois provoqué la presse en expliquant que n’importe quel SDF de France avait les moyens de payer un repas 6720€ si il économisait longtemps.

Sarkozy, conseiller de l’ombre de Macron

L’ancien chef de l’Etat a été reçu à l’Elysée par l’actuel président de la République, le 7 décembre. Il semble avoir été écouté sur certaines des mesures annoncées lundi.
https://www.lemonde.fr/…/sarkozy-conseiller-de-l-ombre-de-m…

https://nordpresse.be/laddition-incroyable-de-sarkozy-a-st…/

« Tout le monde était au courant à l’UMP, de Sarkozy en passant par la fille de l’accueil » : au procès Bygmalion,

Une enquête de Tristan Waleckx, Matthieu Rénier et Olivier Broutin, diffusée dans “Envoyé spécial” le 29 septembre 2016.

https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/un-secret-de-sarkozy-bien-garde-l-154064

En même temps, il a bien perçus depuis la fin de l’URSS ; la donne avait changer et il était certes perçus comme trublion qui avait compris que son avenir politique était d’aider les pays Africain.

Si l’on peut être certain, que c’est le pétrole Libyen qui était visée, il est aussi certain quand dégommant Kalahari , les Occidentaux garderaient la main mise sûr l’Afrique .

En ce sens Sarcome et le Philosophe des trottoirs sont les deux protagonistes de choix pour le TPI .

L’Affaire Kadhafi a mis en lumière plusieurs aspects cruciaux de la politique moderne, notamment la façon dont la corruption et le manque de transparence peuvent compromettre la confiance du public envers les dirigeants. Au fil de l’analyse des événements entourant l’ancien président français Nicolas Sarkozy, il est devenu évident que des pratiques douteuses entourant le financement de campagnes électorales soulèvent des questions éthiques et morales significatives. L’implication présumée de l’argent libyen dans ces campagnes éveille des craintes quant à l’intégrité démocratique et l’équité des processus politiques.

Cette affaire nous rappelle également l’importance de la responsabilité des dirigeants face à leurs actions. Les conséquences de ces actes, qu’il s’agisse d’éventuelles poursuites judiciaires ou d’une perte d’influence politique, illustrent comment même ceux en position de pouvoir doivent rendre des comptes. Il est essentiel que la société civile demeure vigilante et exige de la transparence dans toutes les sphères de la politique, afin de promouvoir un système où la vérité et la responsabilité priment sur les intérêts personnels ou nationaux.

Enfin, l’héritage de l’Affaire Kadhafi invite chacun à réfléchir sur le rôle de la justice et de l’éthique dans le domaine politique. En poussant à une plus grande transparence, nous pouvons contribuer à créer un environnement où les violations de la loi et de l’éthique ne sont pas tolérées. Cela permettra non seulement d’améliorer l’image des institutions politiques, mais aussi de renforcer la confiance du public, essentielle à la bonne marche de la démocratie. En définitive, l’Affaire Kadhafi nous enseigne qu’il est crucial de veiller à ce que nos représentants soient tenus responsables de leurs actes, que ce soit sur le plan financier ou moral.

Après un premier signalement en 2019, qui avait déclenché l’ouverture d’une enquête judiciaire, Anticor a déposé plainte en janvier au regard de la lenteur des investigations. L’association Anticor a déposé plainte contre Éric Ciotti, président de l’UDR et député niçois, pour «recel de détournement de fonds publics» au sein de l’exécutif départemental des Alpes-Maritimes, a confirmé mercredi à l’AFP Damien Martinelli, procureur de la République de Nice. Cette plainte en date du 14 janvier révélée par Le Monde fait suite à un premier signalement d’Anticor en 2019, sur les mêmes faits, qui avait alors entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Nice. Damien Martinelli a précisé que cette nouvelle plainte donnait lieu actuellement à des «investigations» confiées au service de police judiciaire local. Anticor suspecte Éric Ciotti, après sa démission de la tête de l’exécutif départemental en 2017, pour cause de cumul des mandats, d’avoir conservé, en tant que président de la commission des finances du département, les mêmes avantages qu’il détenait en tant que président de la collectivité. L’association pointe notamment la mise à disposition d’un véhicule du département et l’usage de collaborateurs parlementaires rémunérés, selon elle, par le conseil départemental. Le président du conseil départemental aussi visé La plainte d’Anticor vise Éric Ciotti ainsi que Charles-Ange Ginésy, que l’association suspecte d’avoir commis les faits de détournement de fonds publics en sa qualité de président du département. Le président de l’UDR a réagi auprès de l’AFP en dénonçant «une nouvelle tentative d’agitation médiatique et politique» de la part d’une association proche, selon lui, «de la macronie et de la majorité municipale à Nice», dirigée par le maire Horizons Christian Estrosi. «Toutes mes fonctions ont toujours été exercées dans un cadre parfaitement légal, en toute transparence et dans le respect des règles», a-t-il ajouté en remarquant que «la Chambre régionale des comptes, qui a réalisé un contrôle approfondi, n’a d’ailleurs pas jugé utile de saisir la justice». Avec cette plainte, «on espère que l’enquête va enfin avancer, six ans après, et alors même qu’en 2023 un rapport de la Chambre régionale des comptes a confirmé notre premier signalement», a expliqué de son côté Inès Bernard, déléguée générale d’Anticor, selon qui «ces faits perdurent». «Si l’enquête n’avance pas on n’hésitera pas à se constituer partie civile pour qu’un juge d’instruction soit saisi», avertit-elle.
Eric Ciotti et Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de droite, participent à un meeting au Palais Nikaia à Nice, mardi 15 novembre 2016 – 2016©Jean-Claude Coutausse / french-politics pour Le Monde

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