
Marco Rubio en MARS : « L’objectif de la guerre est de changer de régime. » Marco Rubio en AVRIL : « L’objectif de la guerre est d’empêcher l’Iran de fabriquer des armes nucléaires. » Marco Rubio en JUILLET : « L’objectif de la guerre est de tout ramener “comme avant”, y compris le détroit d’Ormuz. » Les Américains ont élu une bande de clowns
🇺🇸Marco Rubio in MARCH: “Goal of the war is to change the regime.”
— InfoGram (@_InfoGram_) July 12, 2026
🇺🇸Marco Rubio in APRIL: “Goal of the war is to stop 🇮🇷 Iran from making nukes.”
🇺🇸Marco Rubio in JULY: “Goal of the war is to return everything ‘back to the way it was,’ including the Strait of Hormuz.” 🤣… pic.twitter.com/hka8HM1Vph
Reportedly, Iran is brutal tonight.
— Tomthunkit™ (@TomthunkitsMind) July 12, 2026
– US Fighter Jet maintenance and repair center in Qatar completely destroyed.
– US Command and Control Center in Jordan destroyed.
– US fuel depots and facilities in Jordan destroyed.
– Patriot Missle Systems in Kuwait destroyed.
– A… pic.twitter.com/uVRfHqm4CH
Reportedly, Iran is brutal tonight.
— Tomthunkit™ (@TomthunkitsMind) July 12, 2026
– US Fighter Jet maintenance and repair center in Qatar completely destroyed.
– US Command and Control Center in Jordan destroyed.
– US fuel depots and facilities in Jordan destroyed.
– Patriot Missle Systems in Kuwait destroyed.
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— The Most (@smostars) July 12, 2026
If our government does this. They do not work for WE🇺🇸the🇺🇸People🇺🇸 … showing that this country is completely occupied. They can start getting their tax money Frm them! pic.twitter.com/PJVC4rNQOc
— SunshineAndSunflowers (@Sunny_1andONLY) July 12, 2026
🇺🇳 — Le secrétaire général des Nations unies :
J’exhorte l’Iran et les États-Unis à reprendre d’urgence les négociations et à traiter les questions en suspens par le dialogue et la diplomatie.
Selon certaines informations, l’Iran se montrerait particulièrement brutal ce soir. – Le centre américain d’entretien et de réparation d’avions de chasse au Qatar a été entièrement détruit. – Le centre américain de commandement et de contrôle en Jordanie a été détruit. – Les dépôts et installations américains de carburant en Jordanie ont été détruits. – Les systèmes de missiles Patriot au Koweït ont été détruits. – Une antenne de communication par satellite au Qatar a été détruite. – La base aérienne d’Al Dhafra aux Émirats arabes unis a été détruite. Et ce n’est pas encore fini.
[12/07/2026 17:25] Infos guerre Liban 🇱🇧✊🏻❤️🩹: 💛🇱🇧 — Communiqué du Hezbollah présentant ses condoléances pour le décès de l’ancien émir du Qatar, le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani :
Le Hezbollah adresse ses plus sincères condoléances à l’État du Qatar, à son émir cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, à son gouvernement et à son peuple à l’occasion du décès de l’émir cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani. Il demande à Dieu Tout-Puissant de l’entourer de Sa vaste miséricorde et d’accorder patience et réconfort à ses proches.
Le Hezbollah rappelle le rôle important joué par le défunt dans le soutien au Liban et dans son soutien au peuple libanais lors de nombreuses périodes difficiles traversées par le pays, notamment le soutien du Qatar, sous sa direction, à la résistance lors de l’agression israélienne contre le Liban en 2006, ainsi que sa contribution généreuse et reconnue à la reconstruction des villages et des maisons détruits par cette agression.
Le Hezbollah rappelle également la visite particulière de l’ancien émir dans la banlieue sud de Beyrouth et dans la ville de Bint Jbeil à cette époque, comme preuve de sa fidélité et de son attachement au peuple libanais.
Le Hezbollah salue aussi les positions du défunt en faveur des causes arabes et islamiques, en particulier la cause palestinienne et le droit du peuple palestinien à résister à l’occupation afin de récupérer ses droits, sa terre et ses lieux saints.
Plusieurs ambulanciers du service d’incendie du district de Columbia effectuaient des compressions thoraciques.
Sa mort a été annoncée peu après son arrivée au centre hospitalier universitaire George Washington.
J’exhorte l’Iran et les États-Unis à reprendre d’urgence les négociations et à traiter les questions en suspens par le dialogue et la diplomatie.
Introduction : L’escalade des tensions
Les dernières années ont vu une escalade significative des tensions entre les États-Unis et l’Iran, mettant en évidence les défis et les enjeux géopolitiques complexes qui entourent cette relation tumultueuse. Cette situation est exacerbée par l’influence des groupes de pression, notamment l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), qui a joué un rôle clé dans la formulation de la politique étrangère américaine vis-à-vis de l’Iran. Leur intervention et leurs efforts pour galvaniser le soutien en faveur d’une approche de fermeté envers Téhéran ont contribué à une atmosphère de méfiance et de conflit.
L’administration Trump a également eu un impact considérable sur cette dynamique compliquée. En annonçant le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire iranien en 2018, Trump a revigoré les tensions déjà existantes, tout en adoptant une politique de “pression maximale”. Ce retour à une posture d’opposition a non seulement intensifié les hostilités, mais a également engendré des conséquences économiques dévastatrices pour l’Iran, alimentant un sentiment d’isolement international et mettant à l’épreuve les relations régionales.
Sur le plan militaire, les enjeux sont palpables. Les États-Unis ont maintenu une présence militaire significative au Moyen-Orient, consolidant des alliances avec des pays comme l’Arabie saoudite et Israël. Cette stratégie vise à contrecarrer l’influence iranienne, perçue comme une menace à la stabilité régionale. En parallèle, l’Iran a continué de développer ses capacités militaro-stratégiques, y compris un programme de missiles balistiques, qui suscite des inquiétudes chez ses voisins et aux États-Unis.
Ainsi, la confrontation entre les deux nations n’est pas seulement le résultat de décisions politiques individuelles, mais résulte d’une toile complexe d’intérêt géopolitique et militaire, avec des répercussions qui vont bien au-delà de leurs frontières respectives.
La situation actuelle au détroit d’Ormuz
Le détroit d’Ormuz, qui relie le golfe Persique à la mer d’Oman, demeure une voie maritime critique, par laquelle transite une part significative des exportations mondiales de pétrole. Environ 20% des approvisionnements mondiaux en pétrole brut passent par ce corridor, ce qui en fait un point névralgique pour le commerce maritime international. En raison des tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran, la sécurité dans cette région a été mise au premier plan des préoccupations géopolitiques.
Depuis le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire iranien en 2018, les relations entre Washington et Téhéran se sont détériorées. Les États-Unis, affirmant leur volonté de maintenir la liberté de navigation, ont augmentés leur présence militaire dans le golfe, mettant en place des navires de guerre et des opérations de reconnaissance. Cette stratégie vise à contrer la menace perçue d’Iran, qui a été accusé d’exercices de harcèlement et d’attaques contre des navires de commerce dans cette zone. Cependant, les revendications américaines sur le contrôle et la sécurité du détroit d’Ormuz soulèvent des débats quant à leur validité, car même avec une présence militaire renforcée, maintenir la sécurité dans une région aussi volatile représente un défi.
Les répercussions sur la géopolitique régionale sont significatives. Les pays du Golfe, particulièrement ceux dépendants des exportations de pétrole, s’inquiètent des perturbations potentielles dans le commerce maritime. Par ailleurs, des déclarations provocatrices des deux côtés ont souvent intensifié les tensions, créant une atmosphère d’incertitude. La communauté internationale suit de près la situation, craignant qu’un incident isolé puisse dégénérer en conflit ouvert, nuisant non seulement à la région mais également à l’économie mondiale. La réalité de ces tensions géopolitiques rappelle combien cette voie navigable essentielle est inextricablement liée à des enjeux plus vastes de sécurité et de commerce mondiaux.
Le déni de réalité du commandement américain
Dans le paysage géopolitique contemporain, le commandement central américain présente souvent une perception qui semble décalée des événements réels. Cette discordance apparente peut être attribuée à divers facteurs, notamment la stratégie militaire et la communication politique. Les déclarations officielles des dirigeants militaires et politiques américains indiquent fréquemment une confiance excessive dans le contrôle de la situation en Iran, sans tenir compte des informations provenant des terrains d’opération.
Une analyse des discours des responsables américains révèle un phénomène préoccupant de déni de réalité. Ces déclarations, parfois optimistes, ne semblent pas se baser sur une évaluation précise des conditions sur le terrain. Par exemple, alors que certaines déclarations affirment que la sécurité est en amélioration, des rapports de terrain montrent une instabilité persistante et des tensions croissantes, témoignant d’une situation bien plus complexe que celle présentée au public.
Ce décalage pourrait également être considéré comme une forme de désinformation, intentionnelle ou non. Les messages véhiculés par le commandement américain sont susceptibles de façonner l’opinion publique et d’influencer le soutien pour des politiques militaires particulières, mais ils risquent également d’induire en erreur ceux qui prennent des décisions critiques. La minimisation des réelles menaces posées par l’Iran, par exemple, peut rationaliser des politiques qui ne tiennent pas compte des réalités du terrain.
Il est essentiel de s’interroger sur les motivations derrière un tel déni de réalité. S’agit-il d’un besoin de préserver l’image du pouvoir militaire américain, ou d’une stratégie délibérée pour diffuser un certain narrative ? Quelles que soient les raisons, la prise de conscience de cette dichotomie entre la perception et la réalité est cruciale pour comprendre les dynamiques des tensions géopolitiques actuelles entre les États-Unis et l’Iran.
La réaction internationale face à l’escalade des tensions
La montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran a suscité des réactions variées de la part de la communauté internationale. Les alliés proches des États-Unis, tels que le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, ont exprimé leur soutien à Washington tout en appelant à la retenue et à la diplomatie. Ces nations ont souligné l’importance de trouver une solution pacifique afin d’éviter une escalade militaire qui pourrait déstabiliser la région du Moyen-Orient et au-delà.
Parallèlement, d’autres puissances mondiales, notamment la Russie et la Chine, ont critiqué les actions américaines. Leur position a été de défendre la souveraineté de l’Iran et de dénoncer ce qui est perçu comme une politique étrangère agressive de la part des États-Unis. La Russie a proposé une collaboration plus étroite avec l’Iran sur des questions stratégiques, soulignant ainsi une volonté de contrer l’influence américaine dans la région.
Les pays voisins de l’Iran, tels que l’Irak et la Turquie, se sont également déclarés préoccupés par l’escalade des tensions. L’Irak, en tant que voisin direct influencé par les développements régionaux, a appelé à un dialogue constructif entre les parties impliquées. La Turquie a exprimé son désir de jouer un rôle de médiateur, soulignant la nécessité d’une approche coopérative pour maintenir la stabilité régionale.
Enfin, des organisations internationales comme l’ONU ont été sollicitées pour intervenir, mais leur capacité à agir est souvent limitée par des divergences politiques entre les membres permanents du Conseil de sécurité. En somme, les réactions internationales face à l’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran reflètent une mosaïque d’intérêts stratégiques, allant du soutien à l’opposition, soulignant la complexité de la situation géopolitique actuelle.
Les destructions militaires américaines en Jordanie et au Qatar
Au cours des dernières années, les États-Unis ont contractualisé une présence militaire substantielle en Jordanie et au Qatar, des pays stratégiquement situés au cœur du Moyen-Orient. Cela a pour but de renforcer leur influence et leur capacité opérationnelle tout en contrant les menaces émergentes, en particulier celles posées par l’Iran. Toutefois, ces installations ont récemment subi des pertes militaires significatives.
En Jordanie, l’une des bases militaires les plus importantes est la base aérienne d’Aqaba, qui joue un rôle clé dans le déploiement de forces américaines et de matériels afin de soutenir des opérations régionales. Les matériaux et équipements perdus ici sont critiques, car ils facilitent des opérations de surveillance et de frappe, visant à protéger les intérêts américains et alliés dans la région. Les dégâts infligés par des attaques, qu’elles soient dirigées ou le résultat d’accidents, mettent en lumière la vulnérabilité croissante de ces installations.
De même, au Qatar, la base aérienne d’Al-Udeid est un pilier central pour la logistique et les opérations aériennes américaines dans la région. Avec une perte récente d’équipements militaires, l’efficacité des capacités de réaction rapide des États-Unis pourrait être compromise. La base sert non seulement de stationnement pour les avions de chasse, mais également de centre de commandement crucial pour coordonner les opérations militaires à travers le Moyen-Orient. Cela souligne l’importance de la maintenance et de la mise à jour des infrastructures pour maintenir la supériorité opérationnelle.
En résumé, les pertes militaires en Jordanie et au Qatar sont des rappels symboliques des défis auxquels les forces américaines font face dans un environnement géopolitique instable. La protection et le renforcement de ces installations militaires sont vitaux pour la stratégie américaine dans la région.
Les conséquences de l’escalade pour les États-Unis et l’Iran
Les tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran, exacerbées par des actes d’agression et de rétorsion, peuvent avoir des répercussions significatives tant sur le plan militaire qu’économique et diplomatique. Pour les États-Unis, une escalade des hostilités pourrait entraîner une intensification de la présence militaire dans la région, ce qui pourrait accentuer les risques de conflits armés. Ceci est d’autant plus préoccupant si l’on considère les intérêts stratégiques américains dans le Golfe Persique et les engagements envers ses alliés, tels qu’Israël et les États du Golfe.
Du côté iranien, une réponse militaire ou des attaques ciblées sur des intérêts américains pourraient déclencher une riposte sévère, entraînant des pertes humaines et matérielles significatives. De plus, en réponse à une escalade, l’Iran pourrait intensifier ses activités nucléaires, contrecarrant les efforts diplomatiques passés et entraînant un coup dur pour les négociations internationales concernant son programme nucléaire.
Sur le plan économique, les sanctions économiques américaines contre l’Iran, déjà sévères, pourraient encore être renforcées. Les sanctions ont déjà eu un impact dévastateur sur l’économie iranienne, provoquant une inflation galopante et une fuite des cerveaux. En réponse, l’Iran pourrait chercher à resserrer ses relations avec d’autres puissances comme la Russie et la Chine, redéfinissant ainsi l’équilibre géopolitique mondial.
Diplomatiquement, une escalade pourrait rendre toute négociation future plus difficile. La méfiance et l’hostilité croissantes compliqueraient les efforts pour établir un dialogue constructif, consolidant ainsi un cycle de conflits potentiels. Les alliés de la région, y compris les États du Golfe, pourraient également se trouver pris au piège dans un dilemme, devant choisir entre soutenir les États-Unis ou maintenir des relations avec l’Iran.
L’impact sur le commerce maritime et l’économie mondiale
Les tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran ont des répercussions significatives sur le commerce maritime et l’économie mondiale dans son ensemble. En effet, ces tensions augmentent le risque d’interruption des routes commerciales stratégiques, notamment dans le détroit d’Ormuz, par où transite environ 20% du pétrole mondial. Toute perturbation dans cette zone peut provoquer des hausses rapides des prix du pétrole, impactant ainsi le coût des facteurs de production pour de nombreuses entreprises à l’échelle mondiale.
Dans un contexte où les marchés sont déjà fragiles, l’augmentation des prix du pétrole pourrait entraîner des frais d’expédition plus élevés pour les compagnies maritimes. Ces frais sont généralement répercutés sur les consommateurs, ce qui pourrait conduire à une inflation plus importante dans plusieurs économies. Les entreprises dépendantes des importations de ressources énergétiques pourraient se voir contraintes d’ajuster leurs budgets, voire d’envisager des réductions d’effectifs en raison de la hausse des coûts opérationnels.
En addition à cela, le climat d’incertitude provoqué par les tensions géopolitiques peut amener les investisseurs à réévaluer leur stratégie. L’augmentation de la volatilité sur les marchés financiers pourrait freiner les investissements, nuisant ainsi à l’innovation et à la croissance économique à long terme. Les chaînes d’approvisionnement mondiales, déjà tendues en raison de la pandémie de COVID-19, pourraient également être mises à l’épreuve, augmentant encore le risque de pénuries dans divers secteurs.
De plus, des manifestations de force militaire dans la région peuvent exacerber la situation, entraînant des fermetures temporaires de ports stratégiques ou augmentant les assurances maritimes. Cela soulève des préoccupations quant à la sécurité des navires de commerce, complexifiant ainsi encore plus le panorama du commerce maritime mondial.
Le discours politique et l’avenir des relations américano-iraniennes
Le discours politique autour des tensions entre les États-Unis et l’Iran a un impact significatif sur l’avenir des relations bilatérales. Au cours des dernières décennies, les positions des partis politiques américains révélées à travers leurs déclarations publiques et manifestes ont souvent déterminé les dynamiques de la politique étrangère à l’égard de l’Iran. Pour les républicains, la posture est souvent plus assertive, mettant l’accent sur le besoin de sanctions supplémentaires et de pressions militaires pour contrer les ambitions nucléaires iraniennes. À l’inverse, les démocrates ont historiquement favorisé le dialogue et la diplomatie, avec des approches visant à rétablir les accords internationaux, tels que le Plan d’action global commun (JCPOA) signé en 2015. Toutefois, ces lignes de fracture se sont souvent estompées dans le contexte d’une politique étrangère plus nuancée.
Le rôle des discours politiques s’étend au-delà de la simple déclaration; il façonne également les perceptions publiques et influence la manière dont les gouvernements respectifs justifient leurs actions. Par exemple, une rhétorique exacerbée de la part des dirigeants américains peut entraîner une escalade des tensions en Iran, rendant plus difficile toute négociation. D’autre part, un effort sincère de dialogue peut ouvrir des voies vers une coopération potentielle.
Sur le plan intérieur, la position des partis politiques américains sur le dossier iranien peut aussi refléter des préoccupations plus larges autour de la sécurité nationale, des droits de l’homme et du commerce international. En conséquence, les changements dans le paysage politique, tels que les élections américaines à venir, pourraient réorienter les approches et ainsi déteindre sur l’avenir des relations américano-iraniennes.
Conclusion : Vers une nouvelle réalité géopolitique ?
🇵🇰 — Ministère pakistanais des Affaires étrangères :
— Nous sommes déterminés à apporter tout notre soutien à l’instauration d’une paix et d’une stabilité durables dans la région par le dialogue et la diplomatie.
— Nous réaffirmons notre soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de tous les États frères de la région.
— Nous exhortons les parties à faire preuve de retenue, à prendre des mesures de désescalade et à respecter leurs engagements au titre du mémorandum d’entente.
ALERTE – Macron dans la ligne de mire de l’Iran Un quotidien iranien ultraconservateur (Hamshahri) vient de publier une liste choc de dirigeants occidentaux « devant payer » pour la mort du guide suprême Ali Khamenei.
Emmanuel Macron y figure aux côtés de Trump, Netanyahu, Meloni, Merz et Starmer.
Tout ça après un appel à la « vengeance inévitable » du nouveau guide Mojtaba Khamenei.
La France, cible des mollahs ? Pendant que Macron gère sa politique intérieure, le régime iranien désigne nos dirigeants comme des criminels à abattre.
Jusqu’où ira cette escalade ? La France doit-elle se réveiller face à ces menaces ?
Partagez massivement si vous en avez assez de cette faiblesse face à l’islamisme radical et aux régimes hostiles ! ![]()
#Macron#Iran#Khamenei#Vengeance#Geopolitique#FranceDabord#SecuriteNationale#RevolutionSocialeMedia#UsA#Trump
Les tensions entre les États-Unis et l’Iran ont atteint des niveaux alarmants, soulevant des questions sur les ramifications futures de ce conflit. Au fur et à mesure que les sanctions économiques et les mesures militaires s’intensifient, la possibilité d’une résolution pacifique semblait s’amenuiser. Cependant, l’histoire a montré que les conflits géopolitiques peuvent aussi emprunter des chemins inattendus vers la paix. La recherche d’un dialogue constructif pourrait offrir une issue viable à cette crise.
En outre, l’impact de cette tension touchera non seulement les nations directement impliquées, mais aussi les alliés et les pays voisins, notamment dans le Golfe Persique. Une escalade supplémentaire pourrait conduire à une déstabilisation régionale plus large, ce qui pourrait inciter d’autres puissances géopolitiques à s’impliquer, augmentant ainsi le risque d’un conflit ouvert. Ce scénario serait susceptible de redessiner les alliances traditionnelles et d’affecter l’ensemble du système international.
Il est impératif que les décideurs politiques, tant américains qu’iraniens, prennent en compte ces enjeux lors de leurs négociations. La voie de la diplomatie, bien que souvent semée d’embûches, pourrait finalement mener à une refonte des relations bilatérales en faveur d’une matité stratégique. En conclusion, alors que le monde observe attentivement l’évolution de cette situation, la question demeure : l’issue sera-t-elle pacifique ou marquée par une escalade des tensions ? Seul l’avenir nous le dira, mais il est essentiel de promouvoir des efforts diplomatiques pour éviter une confrontation catastrophique qui pourrait redéfinir la géopolitique du Moyen-Orient.
— Michael Archangel (@Michaelgroyper) July 12, 2026
C’EST UNE VÉRITABLE BOMBE ! Un mandat d’arrêt devrait être immédiatement délivré à l’encontre de ce criminel de guerre qui a lui-même avoué ses crimes. Plus les dirigeants israéliens s’en tirent à bon compte malgré leurs crimes, plus le système censé nous protéger tous est irrémédiablement détruit.
EXPLOSIVE! An arrest warrant should be promptly issued against this self-confessed war criminal.
— Francesca Albanese, UN Special Rapporteur oPt (@FranceskAlbs) July 12, 2026
The more Israeli leaders get away with their crimes, the more the system meant to protect us all gets irreparably destroyed. https://t.co/rmdauGKimS
Trump traverse actuellement une crise sans précédent…
Lors du cortège funèbre de Khamenei, l’Iran a menacé de se venger de ceux qui l’ont tué — et l’on sait évidemment qu’ils comptent viser…
Israël a profité de l’occasion pour informer les États-Unis avoir découvert un complot iranien visant à l’assassiner en représailles à la mort de l’ancien Guide suprême. Depuis, Trump a multiplié les déclarations révélant qu’il est terrifié, à tel point qu’il a commencé à rédiger son testament.
Trump agit ainsi pour s’attirer la sympathie du monde entier, bien entendu, mais ce scénario ne suscite aucune sympathie de ce genre ; après tout, ce sont les États-Unis et Israël qui ont attaqué l’Iran et tué le plus haut dirigeant politique et religieux du pays. Par conséquent, toute solidarité envers Trump ne serait que superficielle et ne se traduirait pas par les alliances et les blocs qu’il recherche au lendemain de son échec dans la guerre.
Ceci est particulièrement pertinent suite au récent échec des États-Unis à ouvrir le détroit d’Ormuz via un corridor à travers le sultanat d’Oman, maintenant ainsi le statu quo du détroit sous le contrôle de Téhéran.
Ceci est au cœur de la crise, elle-même symptôme d’une crise américaine plus vaste découlant de l’échec de deux plans liés à la guerre contre l’Iran.
Quels étaient donc ces plans ?
Le premier plan reposait sur le postulat que l’Iran était un « château de cartes » voué à s’effondrer de lui-même sous l’effet d’une attaque rapide, décisive et globale ciblant son haut commandement et ses installations militaires ; sa chute entraînerait l’effondrement de tous les fronts de l’« Axe de la Résistance » qui lui sont liés.
Ce concept reposait sur des évaluations du Mossad, de la CIA et de centres liés à Israël aux États-Unis, prédisant que l’offensive — qui s’est effectivement déroulée entre le 28 février et le 8 avril — entraînerait la destruction et l’effondrement de l’Iran et de l’« Axe de la résistance ». Cette attente découlait du fait qu’Israël et les États-Unis avaient littéralement déployé l’éventail complet de la puissance militaire conventionnelle qu’ils accumulaient depuis trente ans précisément pour ce jour-là.
Naturellement, le plan a lamentablement échoué. Loin de s’effondrer, l’Iran a été galvanisé par la guerre ; il en est ressorti plus fort, plus combatif et plus audacieux, fort d’un renouvellement de sa direction par du sang neuf et jeune — une génération attachée au projet révolutionnaire iranien et nourrissant des projets de représailles qui s’étendent bien au-delà des frontières de la région.
Le second plan consistait à conclure un accord de trêve avec l’Iran tout en maintenant une pression militaire — un texte ultérieurement qualifié de « mémorandum d’entente ». L’idée sous-jacente était que l’acceptation par l’Iran des conditions énoncées par Trump dans ce mémorandum conduirait à son désarmement progressif via un accord nucléaire prévoyant des inspections inopinées, une intervention internationale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur des sites secrets, l’interrogatoire de scientifiques, etc.
Il s’agissait également d’atteindre d’autres objectifs américains : modifier le comportement de l’Iran et le contraindre à se soumettre par la voie de la négociation, au cas où la guerre ne permettrait pas d’aboutir à ces mêmes fins.
Le mémorandum d’entente n’était pas un véritable accord de paix ; il s’agissait plutôt d’un moyen de gagner du temps et de rouvrir le détroit d’Ormuz afin que les États-Unis puissent reconstituer leurs réserves stratégiques de pétrole. Le plan consistait à frapper plus tard et à maintenir une pression militaire constante – en épuisant les ressources iraniennes – pour obtenir des concessions lors des négociations.
Pour la suite de l’explication, notamment une analyse de la gravité de la crise américaine actuelle suite à l’échec de la réouverture du détroit.
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Azzedine Hamouche
Le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr Al-Busaidi,
dans un article du journal français « Le Monde » : Les menaces les plus sérieuses ne viennent pas de Téhéran, mais de Tel Aviv. Depuis 1979, la sécurité du Golfe s’est organisée autour de ce qu’on appelait la politique d’« endiguement ». L’objectif principal de l’architecture de sécurité régionale était de protéger les intérêts du Golfe et de l’Occident contre la menace existentielle que représente l’Iran. Cette hypothèse était profondément erronée ; Téhéran ne représentait pas une menace existentielle. Une présence militaire a été maintenue pour la protection des zones reculées, à un coût exorbitant et au prix d’efforts considérables.
🇮🇷 — Ministère iranien des Affaires étrangères :
Nous condamnons la décision de Londres de classer le Corps des gardiens de la révolution islamique comme une menace en vertu de la loi britannique sur la sécurité nationale.
La décision britannique concernant les Gardiens de la révolution est irresponsable, injustifiée et contraire au droit international.
L’action britannique, dans le contexte actuel que traverse la région de l’Asie de l’Ouest, est le résultat de la rébellion américaine et israélienne.
La Grande-Bretagne, avec son histoire coloniale, est complice des agresseurs et ne possède aucune légitimité morale pour accuser les autres.
La décision hostile britannique contre l’Iran repose sur des accusations sécuritaires infondées.
La Grande-Bretagne elle-même accueille et soutient des réseaux et des groupes terroristes.
L’Iran affirme conserver tous ses droits, conformément à la Charte des Nations unies, pour prendre des mesures de riposte.
Nous tenons la Grande-Bretagne responsable des conséquences et des répercussions politiques, juridiques et diplomatiques destructrices de cette décision.
🇮🇷 — La télévision iranienne selon le porte-parole de l’armée, le général Mohammad Akrami-Nia :
Nos forces ne reculeront pas d’un pas concernant leur position sur le détroit d’Ormuz.
Le détroit d’Ormuz ne sera pas ouvert par la guerre et l’agression américaine.
Le respect des droits du peuple iranien est le seul moyen d’ouvrir le détroit d’Ormuz.







