Les installations d’ARAMCO à Jizan, en Arabie saoudite, sont toujours en feu.

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LA SITUATION DÉGÉNÈRE RAPIDEMENT : Le groupe yéménite AnsarAllah vient de frapper la raffinerie saoudienne d’Aramco à Jazan, en Arabie saoudite, avec plusieurs missiles balistiques. Aramco est la plus grande compagnie pétrolière de la planète. Trump a perdu le contrôle.

La situation est gravissime entre le Yémen et l’Arabie saoudite.Les Houthis ( AnsarAllah ) aurait frappés les installations pétrolières Aramco en Arabie.La guerre avec l’Iran avait déjà entravé les exportations pétrolières de l’Arabie saoudite.Ceci enfonce le clou dans le cercueil..

Selon Türkiye Today :

L’attaque a provoqué d’importants incendies visibles par satellite (système FIRMS de la NASA), déclenchant des alertes de la défense civile saoudienne et des perturbations des vols commerciaux dans la région.

On peut espérer que plus d’un siècle d’intimidation de la part de l’empire américain touche à sa fin. Le monde sera meilleur sans l’agression américaine…

🇮🇷🇬🇧🇺🇸 — The Telegraph :

Un responsable iranien anonyme a menacé le Royaume-Uni et promis de prendre pour cible le siège du Premier ministre s’il participait à la guerre aux côtés des États-Unis.

🇾🇪 — Le président du Conseil politique suprême yéménite, Mahdi al-Mashat :

Les actions de nos forces armées sont légitimes et justes.

L’objectif de nos forces armées est de mettre fin au blocus et à l’agression saoudienne contre notre pays, qui dure depuis près de 12 ans.

Notre peuple a fait la démonstration de son droit pendant près de 12 ans, et la victoire sera sienne, si Dieu le veut.

Les condamnations et les lamentations payées d’avance ne valent absolument rien.

Notre position est juste et nos revendications sont équitables : elles consistent à mettre fin au blocus et à l’agression saoudienne contre notre pays.

À l’ennemi saoudien : Ceux qui vous bercent de faux espoirs et de promesses mensongères ne vous seront d’aucune utilité.

Tout ce qui n’inclut pas l’arrêt de l’agression et la levée du blocus n’est qu’illusion et mirage.

Tout notre remerciement et notre considération vont à nos forces armées, puissantes et disciplinées.

🇾🇪 — Le président du Conseil politique suprême yéménite, Mahdi al-Mashat :

À l’ennemi saoudien nous disons : ceux qui vous bercent de faux espoirs et de promesses mensongères ne vous seront d’aucune utilité. Tout ce qui n’inclut pas l’arrêt de l’agression et la levée du blocus n’est qu’illusion et mirage.

Dernières nouvelles — Un nouveau casse-tête pour les États-Unis, Israël et leurs partisans. Ansarallah autorise les pétroliers chinois transportant du pétrole saoudien à transiter par le détroit de Bab al-Mandab. Dans le même temps, les pétroliers américains et européens transportant ce même pétrole saoudien sont pris pour cible. Les partisans de cette guerre vont désormais devoir supporter un double fardeau.

DERNIÈRE MINUTE – Ansarallah au Yémen : « L’Arabie saoudite a tourné le dos au monde musulman en s’alliant à l’ennemi sioniste. Nous promettons que l’ère de prospérité et de stabilité pour l’Arabie saoudite touche à sa fin. »
DERNIÈRE MINUTE : La Chine réfute catégoriquement la dernière affirmation de Trump sur Truth Social, selon laquelle Xi lui aurait déclaré que la Chine ne vendrait en aucun cas des armes à l’Iran, en affirmant : « En tant que partenaire stratégique global, la Chine soutient fermement l’Iran dans la défense de sa souveraineté, de sa sécurité et de ses intérêts nationaux. » Trump affirme qu’il n’a pas l’intention de quitter la présidence, même après la fin de son dernier mandat :« Je suis heureux d’annoncer mon intention de me présenter pour un quatrième mandat à la présidence des États-Unis. C’est ce que je vais faire. J’ai gagné trois fois, je vais maintenant recommencer. »

Trump est coincé dans une impasse stratégique ; car toutes les mesures et attaques contre l’Iran ne résoudront pas le problème du détroit d’Ormuz.

Si l’Iran décide de cibler la navigation dans le détroit d’Ormuz, il en est capable, même à de longues distances, en s’appuyant sur son arsenal de milliers de drones et de missiles balistiques.

Les installations d’ARAMCO à Jizan, en Arabie saoudite, sont toujours en feu.Selon Türkiye Today :L’attaque a provoqué d’importants incendies visibles par satellite (système FIRMS de la NASA), déclenchant des alertes de la défense civile saoudienne et des perturbations des vols commerciaux dans la région.

Introduction

Le contexte actuel au Yémen est marqué par une guerre dévastatrice qui a débuté en 2015, opposant les Forces Armées Yéménites, soutenues par des groupes alliés tels que les Houthis, aux forces soutenues par l’Arabie saoudite. Cette situation a conduit à l’une des crises humanitaires les plus graves au monde, avec des millions de personnes ayant besoin d’une aide d’urgence. Le blocus imposé par l’Arabie saoudite a exacerbé les conditions de vie des civils, limitant l’accès à la nourriture, à l’eau potable et aux soins médicaux essentiels.

Récemment, les tensions ont connu une escalade alarmante, surtout avec les attaques aériennes ciblant des zones stratégiques comme Hodeïda. Cette ville portuaire joue un rôle crucial dans le transport d’aide humanitaire vers les populations dans le besoin. Les frappes aériennes, souvent justifiées par les autorités saoudiennes comme une réponse à des menaces, continuent de ravager les infrastructures, aggravant la souffrance de la population yéménite déjà affaiblie.

Les Forces Armées Yéménites ont, à maintes reprises, exprimé leur volonté de résister à cette agression et de défendre l’intégrité territoriale du Yémen. Les répercussions de ce conflit s’étendent bien au-delà des frontières yéménites, touchant la sécurité régionale et les dynamiques géopolitiques en cours au Moyen-Orient. En outre, la communauté internationale, bien que souvent silencieuse face à cette crise, commence à voir l’urgence d’une réponse collective pour mettre fin à la souffrance humaine engendrée par cette guerre.

Contexte historique

La situation actuelle au Yémen ne peut être dissociée des événements historiques qui ont façonné le pays et ses relations internationales, particulièrement avec l’Arabie saoudite. Les racines du conflit moderne peuvent être retracées au printemps 2015, lorsque la coalition dirigée par l’Arabie saoudite a lancé des opérations militaires après la prise de pouvoir par le mouvement houthis. Ce groupe, principalement composé de Zaïdites, a revendiqué un acte de légitime défense face à ce qu’il percevait comme une agression extérieure.

La coalition saoudienne a imposé un blocus maritime et terrestre au Yémen, exacerbant une crise humanitaire déjà présente dans le pays. Ce blocus a eu des conséquences désastreuses pour la population yéménite, limitant l’accès aux denrées alimentaires, aux médicaments, et autres biens essentiels. Les rapports des Nations Unies ont qualifié cette situation de l’une des plus graves crises humanitaires dans le monde, touchant des millions de civils.

Les tensions historiques entre le Yémen et l’Arabie saoudite se sont intensifiées avec des rivalités sectaires et politiques, rendant le dialogue et la réconciliation difficile. Les espoirs de paix ont été minés par des événements tels que l’assassinat de personnalités importantes et la continuation des bombardements, qui ont provoqué des destructions massives dans le pays. En parallèle, les interventions étrangères, y compris le soutien militaire et logistique des États-Unis et d’autres pays, ont contribué à prolonger le conflit.

Les ramifications de ce blocus et des combats en cours se manifestent non seulement à travers les souffrances humaines mais aussi par une déstabilisation régionale plus large. Cette situation compliquée demande une attention internationale accrue pour démêler les intérêts divergents et favoriser un chemin vers une paix durable au Yémen, d’où les Forces Armées Yéménites tirent leur légitimité dans leur lutte contre l’agression saoudienne.

Détails de l’agression saoudienne

Récemment, l’Arabie saoudite a intensifié ses frappes aériennes sur la région de Hodeïda, ainsi que sur l’île de Kamaran. Ces attaques ont visé spécifiquement des infrastructures civiles et des installations stratégiques, provoquant des destructions considérables et de lourdes pertes humaines. Les objectifs ciblés par les forces saoudiennes comprenaient des entrepôts alimentaires et des sites logistiques essentiels pour les efforts humanitaires.

Les frappes sur Hodeïda se sont succédées à un rythme alarmant, illustrant la détermination de l’Arabie saoudite à affirmer son contrôle sur cette zone portuaire cruciale, qui est un point d’entrée vital pour les denrées alimentaires et l’aide humanitaire destinées à la population yéménite souffrant des conséquences du conflit. Les attaques ont occasionné la destruction de nombreux bâtiments résidentiels, forcant les habitants à fuir et aggravant ainsi la crise humanitaire déjà en cours.

En outre, l’île de Kamaran, souvent utilisée comme porte d’accès pour le soutien logistique, a également été touchée par ces bombardements. Les forces aériennes saoudiennes semblent avoir comme objectif non seulement de neutraliser les capacités militaires des forces armées yéménites, mais aussi de perturber le besoin urgent d’aide humanitaire dans cette région. Les répercussions de ces frappes sont catastrophiques, exacerbant la souffrance d’une population déjà vulnérable. Les témoignages de ceux qui ont survécu aux attaques soulignent la désescalade de la situation sécuritaire, incitant les organisations internationales à réagir face à cette agression continue.

Capacité militaire des Forces Armées Yéménites

Les Forces Armées Yéménites ont démontré une capacité militaire significative au cours des dernières années, en réponse à divers défis sécuritaires, et notamment face à l’agression saoudienne. Leur arsenal comprend une gamme de missiles balistiques, qui sont devenus des outils à part entière dans leur stratégie militaire. Ces missiles, capables de frapper des cibles à longue distance, permettent aux Forces Armées Yéménites de projeter leur puissance et de contrecarrer les attaques ennemies. L’utilisation de ces systèmes de missile a constitué un élément clé dans la défense du pays, renforçant ainsi la dissuasion face à des assaillants extérieurs.

En plus des missiles, l’intégration de drones dans les opérations militaires yéménites a transformé la manière dont les forces agissent sur le terrain. Les drones servent non seulement pour la reconnaissance, mais également pour des frappes précises contre des positions ennemies. Cet ajout à leur capacité opérationnelle a permis aux Forces Armées Yéménites d’effectuer des missions à haut risque avec un degré de sécurité amélioré pour leurs opérateurs, tout en causant des pertes significatives à leurs adversaires.

Les stratégies militaires mises en œuvre par les Forces Armées Yéménites ne se limitent pas simplement à l’utilisation de technologies avancées. Elles reposent également sur des tactiques d’irréguliers, favorisant la guerre asymétrique et l’exploitation des terrains locaux. Ces approches permettent à une armée, dont les ressources sont limitées par rapport à celles de ses ennemis, de compenser les désavantages numériques et logistiques par une meilleure utilisation des connaissances territoriales et des frappes ciblées. En somme, la combinaison de missiles balistiques, de drones et de stratégies militaires réfléchies renforce un important consensus sur la capacité défensive des Forces Armées Yéménites face aux défis contemporains.

Les opérations militaires en réponse

Les Forces Armées Yéménites ont entrepris des opérations militaires significatives en réponse à l’agression saoudienne, visant notamment les sites d’Aramco à Jizan et à Yanbu. Ces interventions ont été orchestrées dans le cadre d’une stratégie visant à neutraliser les capacités du pays voisin à mener des attaques contre le Yémen.

La première opération a ciblé le site Aramco de Jizan. Les forces yéménites ont utilisé une combinaison de drones et de missiles pour frapper des infrastructures critiques, intégrant des technologies avancées pour maximiser l’impact de leur attaque. Cette approche a permis non seulement de détruire une partie des installations pétrolières mais également de créer un effet psychologique sur l’ennemi, faisant passer un message clair concernant la capacité opérationnelle des Forces Yéménites.

Dans un second temps, l’opération visant Yanbu a été mise en œuvre avec une précision tactique similaire. Les forces armées yéménites ont déployé des missiles de croisière qui ont été spécifiquement conçus pour traverser les systèmes de défense aérienne sophistiqués de l’Arabie Saoudite. L’impact de cette opération a été notable, car elle a démontré la vulnérabilité des infrastructures saoudiennes face à des attaques ciblées, tout en attirant l’attention internationale sur le conflit en cours.

Les résultats de ces opérations militaires ont engendré un sérieux coup d’arrêt aux capacités opérationnelles de l’Arabie Saoudite, mais ont également exacerbé les tensions existantes dans la région. Malgré les conséquences d’un tel engagement militaires, les Forces Armées Yéménites affirment que ces actions sont essentielles pour la défense nationale et la préservation de la souveraineté du Yémen. Celles-ci soulignent le déterminisme des forces yéménites à répondre à l’oppression et à affirmer leur puissance face à des adversaires bien plus puissants.

Réactions internationales

La situation au Yémen, marquée par la montée des tensions et l’agression saoudienne, a suscité une attention internationale considérable. Les Forces Armées Yéménites, en réponse à cette agression, ont reçu des échos variés de la part des nations du monde ainsi que des organisations internationales. Les Nations Unies, en tant qu’acteur central dans la gestion des crises de ce type, ont appelé à la retenue de toutes les parties impliquées et ont exprimé des préoccupations concernant l’escalade du conflit.

Du côté des pays voisins, la réaction a été tout aussi significative. Certains pays de la région, comme l’Iran, ont exprimé leur soutien aux Forces Armées Yéménites, les considérant comme un acteur légitime dans cette lutte. Ce soutien, à son tour, a provoqué des frictions diplomatiques avec les États-Unis et d’autres alliés du Golfe, qui soutiennent l’intervention saoudienne. Le climat géopolitique est devenu plus complexe, puisque chaque nation a ses propres intérêts stratégiques qui influencent leur position sur le conflit.

Les ONG internationales et les groupes de défense des droits humains ont également réagi vivement. Ils mettent en lumière les conséquences humanitaires atroces du conflit au Yémen, soulignant que les actions militaires de toutes les parties peuvent entraver les efforts d’aide humanitaire et exacerber la crise humanitaire déjà grave. De plus, ces organisations appellent à une cessation des hostilités immédiate pour permettre l’accès à l’aide humanitaire, ainsi qu’à la protection des civils.

Dans ce contexte, les réactions internationales variées montrent un paysage diplomatique fracturé, où la diplomatie et les alliances sont continuellement mises à l’épreuve par les dynamiques régionales et les ambitions politiques. Chaque déclaration émanant de ces entités contribue à façonner la perception mondiale du conflit au Yémen, à la fois au niveau local et international.

Perspectives d’avenir

La situation au Yémen, marquée par les tensions croissantes entre les Forces Armées Yéménites et l’Arabie Saoudite, soulève plusieurs questions sur les développements futurs. Avec l’escalade des opérations militaires, il devient essentiel d’explorer les scénarios potentiels qui pourraient émerger. L’un des résultats possibles est une intensification des hostilités, entraînant une augmentation des pertes humaines et une détérioration des conditions de vie pour la population yéménite. Une telle escalade pourrait aggraver la crise humanitaire déjà alarmante, entraînant une dépendance accrue de la part des organisations internationales pour fournir de l’aide humanitaire.

D’un point de vue géopolitique, si les opérations militaires continuent de s’intensifier, cela pourrait engendrer une dynamique régionale plus complexe. Les pays voisins pourraient être amenés à renforcer leur position, soit en soutenant les Yéménites, soit en augmentant leur aide à l’Arabie Saoudite. Une telle situation pourrait transformer le conflit local en une guerre par procuration, avec des implications durables pour la région. Cela pourrait également affecter l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient et influencer les politiques extérieures des grandes puissances.

En outre, le dialogue politique semble de plus en plus nécessaire pour parvenir à une résolution pacifique. Les acteurs internationaux, y compris l’ONU, pourraient intensifier leurs efforts pour faciliter un cessez-le-feu et encourager des négociations entre les parties prenantes. Cependant, la possibilité d’un accord dépend de nombreux facteurs, y compris la volonté des belligérants d’engager des compromis. L’engagement des acteurs régionaux et internationaux sera crucial pour envisager une sortie durable du conflit.

En somme, les perspectives d’avenir pour le Yémen sont marquées par une incertitude considérable, où les décisions prises dans les mois à venir pourraient déterminer le sort non seulement du pays, mais aussi de l’ensemble de la région. Les défis à surmonter sont nombreux, et une approche conjointe pourrait être la clé pour ralentir l’escalade et commencer à envisager la paix.

Appel à l’unité du peuple yéménite

Face à l’agression étrangère, il est impératif que le peuple yéménite se montre uni et solidaire. L’unité est la clé pour surmonter les défis qui se présentent à notre nation et pour faire face à l’invasion saoudienne qui menace notre souveraineté. Dans ces moments d’incertitude, le peuple yéménite doit se rappeler de sa résilience et de sa détermination, des qualités qui ont toujours été au cœur de notre identité nationale.

Les efforts d’agression ont pour but de diviser, mais il est essentiel que chaque Yéménite, peu importe ses croyances ou son origine, se joigne à cet appel à l’unité. La diversité de notre pays est une force, et c’est en nous unissant que nous pouvons faire face aux défis qui nous guettent. L’ennemi cherche à exploiter nos faiblesses pour affaiblir notre détermination, mais nous ne devons pas céder à la division ni aux conflits internes.

En cette période difficile, chaque citoyen a un rôle à jouer dans la défense de notre patrie. Que ce soit par le soutien direct aux forces armées yéménites, l’implication dans des actions communautaires, ou en élevant la voix pour la justice et la paix, l’engagement est crucial. La solidarité entre les groupes sociaux, tribaux et politiques est indispensable pour renforcer notre position face à l’agression.

Nous avons la responsabilité de transmettre un message clair : ensemble, nous sommes plus forts. Le peuple yéménite doit se lever et affirmer sa détermination à protéger son territoire et à préserver son avenir. C’est dans cette unité que nous trouverons la force nécessaire pour résister à l’envahisseur et pour bâtir un Yémen libre et indépendant.

Conclusion et messages clés

Le communiqué des Forces Armées Yéménites illustre un engagement profond face à l’agression saoudienne. À travers cette déclaration, un message de résistance inébranlable est clairement articulé, soulignant la détermination des Yéménites à défendre leur souveraineté nationale. Les Forces Armées affirment qu’elles ne reculeront pas devant les provocations extérieures, mettant en évidence la nécessité cruciale de protéger le territoire yéménite contre toute forme d’invasion.

La défense de la souveraineté yéménite est posée comme une priorité stratégique, réaffirmée par des actions militaires significatives. Les forces affirment leur volonté de répondre à toute agression, marquant ainsi leur résolution face à une situation critique. Ce positionnement ne se limite pas seulement à une réaction militaire, mais engage également des valeurs profondément enracinées dans la culture yéménite et l’identité nationale.

Les messages clés dégagés du communiqué portent également sur l’importance de la solidarité entre les différentes factions yéménites. Il souligne le besoin de l’unité dans la lutte contre l’agression, insistant sur la collaboration entre tous les acteurs nationaux comme essentielle pour renforcer la défense du pays. En se concentrant sur cette unité, les Forces Armées Yéménites essaient de créer un front commun, mobilisant les citoyens à la fois sur le champ de bataille et dans la sphère civique.

La déclaration fait ainsi écho à un appel plus large à la communauté internationale, incitant à la prise de conscience face aux injustices subies par le Yémen. En conclusion, ces messages incarnent la résilience yéménite face aux défis contemporains, réaffirmant une lutte collective pour la préservation de la dignité nationale.

Le colonel de l’armée américaine Douglas Macgregor s’entretient avec Daryl Thomas, animateur de VRIC Media, pour une analyse approfondie et délibérément dérangeante de la reprise de la guerre avec l’Iran — une analyse qui se concentre moins sur le champ de bataille que sur le bilan financier.

Son argument central : les contraintes décisives qui pèsent sur la politique américaine sont d’ordre financier et industriel, et non militaire. Il met en avant les marchés pétroliers, dont il prévoit une forte hausse, le rendement des bons du Trésor à 10 ans, qu’il décrit comme approchant d’un seuil critique, et un rythme de production de munitions qui, selon lui, ne peut pas suivre la consommation. À cela s’ajoute un effondrement de la confiance des investisseurs : les capitaux, affirme-t-il, ne reviendront pas vers les secteurs de l’énergie et des infrastructures du Golfe tant que la région ne sera pas stabilisée de manière crédible, ce qui rend la « victoire » de plus en plus abstraite.

La conversation revient également sur le JCPOA de 2015 à la lumière des données de l’AIEA sur l’enrichissement, retrace comment le calcul de l’Iran en tant qu’« État au seuil nucléaire » a pu évoluer, et examine l’escalade — notamment les raisons pour lesquelles Macgregor estime qu’un essai nucléaire de démonstration serait stratégiquement contre-productif pour Téhéran, et pourquoi l’utilisation de l’arme nucléaire par l’une ou l’autre des parties mettrait fin à un consensus vieux de plusieurs décennies.

Il conclut par un appel lancé tant aux Américains qu’aux Canadiens concernant la souveraineté sur les ressources : les terres rares et les minéraux critiques ne constituent pas un problème géologique, mais un problème de raffinage et d’énergie, et les deux pays l’ont négligé pendant des décennies.

Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a promis jeudi au président américain, Donald Trump, d’injecter 600 milliards de dollars dans le commerce et les investissements aux Etats-Unis. Le prince Mohammed, dirigeant de facto du premier exportateur de brut au monde, a appelé le nouveau locataire de la Maison Blanche pour le féliciter après son investiture, et lui transmettre les félicitations de son père, le roi Salmane, a rapporté l’agence officielle saoudienne SPA.
Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a promis jeudi au président américain, Donald Trump, d’injecter 600 milliards de dollars dans le commerce et les investissements aux Etats-Unis.
Le prince Mohammed, dirigeant de facto du premier exportateur de brut au monde, a appelé le nouveau locataire de la Maison Blanche pour le féliciter après son investiture, et lui transmettre les félicitations de son père, le roi Salmane, a rapporté l’agence officielle saoudienne SPA.

Le Moyen-Orient est au bord d’une explosion totale, et Washington cherche une issue.
Poussés à bout par une semaine de compromis militaires dévastateurs et de paralysie des transports internationaux, les États-Unis ont officiellement appelé le Qatar et le Pakistan à servir de médiateurs pour un cessez-le-feu immédiat et à négocier un retour au protocole d’accord avec Téhéran.

Ce revirement diplomatique spectaculaire fait suite à un cycle d’escalade rapide et catastrophique déclenché il y a quatre jours, lorsque Donald Trump a proféré des menaces directes contre Téhéran et lancé des frappes dans le centre et le sud de l’Iran.
Téhéran a riposté avec une précision redoutable, déployant des missiles balistiques lourds et d’énormes essaims de drones contre des infrastructures clés au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie, tout en avertissant simultanément Londres que les bases britanniques seraient prises pour cible si les forces américaines continuaient à les utiliser.

Les goulets d’étranglement maritimes sont devenus un véritable étau.
Les forces iraniennes ont établi un contrôle opérationnel total sur le détroit d’Ormuz, ciblant avec précision les navires liés aux États-Unis et paralysant complètement le trafic maritime : littéralement, rien ne passe.
À Bab al-Mandab, la pression intense exercée sur AnsarAllah a contraint le groupe à se replier vers le continent, lançant aujourd’hui de nouvelles offensives contre l’Arabie saoudite.

Face à des routes commerciales paralysées, à des alliés menacés et à des lignes de front qui s’étendent rapidement,

Reuters :

L’Iran n’a pas accepté l’offre américaine aux mêmes conditions. Les États-Unis ont proposé un cessez-le-feu temporaire en Iran, dans l’espoir de revenir au précédent mémorandum d’entente.

Selon les sources, le Yémen devait également participer aux discussions.

Cette offre est intervenue alors que Washington cherchait une issue après plusieurs jours d’escalade des affrontements militaires dans la région.

Cependant, l’Iran n’a pas accepté la dernière proposition américaine et n’a pas l’intention de reprendre les négociations dans les circonstances actuelles.

Trump commence à prendre conscience du risque d’épuisement auquel les États-Unis sont confrontés.

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