Au sein de la Maison Blanche, l’escalade est l’option privilégiée. ARTICLE COMPLET : https:// macgregorwarrior.substack.com/p/trumps-war-t o-the-last-missile … Les conseillers politiques et militaires de Trump avertissent que le retrait risque de compromettre la puissance américaine à travers le monde ; l’escalade est donc la seule issue possible pour un président dont l’ego doit sauver la face.
https://macgregorwarrior.substack.com/p/trumps-war-to-the-last-missile
La probabilité que Donald Trump soit destitué de ses fonctions en septembre 2026 est passée à 99,4 %.
Le problème, c’est un égocentrique. Pour Trump, sauver la face est plus important que – la vie des soldats américains – l’économie américaine – le peuple américain – les civils iraniens Les personnes les plus stupides que j’aie jamais rencontrées étaient toujours les plus arrogantes. L’arrogance et l’ignorance vont de pair.
🇺🇸 — Le représentant républicain à la Chambre des représentants américaine Thomas Massie :
Les États-Unis ont été considérablement affaiblis par la guerre contre l’Iran.
L’administration américaine actuelle a épuisé nos défenses antimissiles, épuisé nos réserves de pétrole et sacrifié nos hommes et nos femmes pour « Israël ».
L’administration américaine actuelle a fait augmenter les prix des biens de consommation, accru notre dette et négligé nos besoins intérieurs au profit d’« Israël ».
🇮🇷 — Iran — Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï :
Ce sont les intérêts nationaux qui déterminent la fin. Nous prenons nos décisions dans le cadre d’un processus transparent et nous ne permettrons pas que Washington soit celui qui détermine le moment de la guerre et de la paix.
Baghaï à Zelensky et aux pays européens qui le soutiennent : les conséquences de cet acte (l’attaque contre le navire iranien) sont imprévisibles pour vous.
Les conséquences de ce que Zelensky a fait toucheront plusieurs pays à travers le monde.
L’entité sioniste s’oppose à toute avancée technologique de quelque pays que ce soit dans la région.
Nous ne renoncerons pas à notre droit d’utiliser la technologie nucléaire à des fins pacifiques.
La Bulgarie a mis l’aéroport de Sofia à la disposition des avions américains pour attaquer l’Iran, ce qui est contraire au droit international et constitue une décision dangereuse.
Nous avons pris la décision de renforcer la coopération et les communications avec le Kurdistan irakien afin de faire face aux groupes terroristes.
Nous considérons les États-Unis comme le principal responsable de l’agression contre l’Iran et, bien entendu, nous ne pouvons fermer les yeux sur la participation de certains pays de la région à cette agression.
La dernière déclaration de Rubio et des pays du Conseil de coopération du Golfe est une déclaration déstabilisatrice, et tout le monde sait que l’Iran ne négocie pas au sujet de ses capacités défensives.
Nous attendons des pays de la région qu’ils ne poursuivent pas leur coopération avec les États-Unis.
Baghaei concernant le protocole d’accord : L’Amérique a violé l’accord ainsi que l’ensemble du système inclus dans ce protocole. En contrepartie, nous avons suspendu le respect de nos engagements.
Poutine : « Je veux que les citoyens ordinaires des pays occidentaux m’entendent… La vérité, c’est que les problèmes auxquels vous êtes confrontés aujourd’hui sont le résultat d’années d’actions menées par les élites au pouvoir dans vos propres pays.
🇷🇺🇺🇦 Russian President Vladimir Putin says Ukraine will fall apart on multiple regions after the war and some of them will merge with Poland, Hungary and Romania
— Megatron (@Megatron_ron) July 26, 2026
“In the western part of Ukraine, there are lands that Stalin gifted to Ukraine after World War II. Yes, it was Stalin… pic.twitter.com/HjhTI6tsuE
🇺🇸 — Un pont aérien américain est actif dans les deux sens entre les bases de Ramstein et de Spangdahlem, en Allemagne, et la base de Muwaffaq Salti, en Jordanie, à l’aide d’avions de transport stratégique C-17 Globemaster III et C-5M Super Galaxy.
Le président américain, qualifié ici de « terroriste », a publié ces dernières heures plusieurs messages sur son compte Truth Social, en recourant à l’intelligence artificielle. Trump a utilisé l’intelligence artificielle pour « traverser » le détroit d’Ormuz !Le président américain, qualifié ici de « terroriste », a publié ces dernières heures plusieurs messages sur son compte Truth Social, en recourant à l’intelligence artificielle.Trump a utilisé l’intelligence artificielle pour « traverser » le détroit d’Ormuz !Spanish Prime Minister Pedro Sánchez thanked Palestinian girl Layan and artists in Gaza after they painted a mural featuring his portrait amid the devastation. 🇪🇸🇵🇸♥️ pic.twitter.com/Nf49GDgvhw
— The Saviour (@TheSaviour) July 26, 2026
Le décollage de l’avion de Netanyahu vers Washington a été reporté, sans en mentionner la raison.
Trump used artificial intelligence to "cross" the Strait of Hormuz!
— 𝕊𝕡𝕣𝕚𝕟𝕥𝕖𝕣 𝕻𝕣𝕖𝕤𝕤 (@SprinterPress) July 26, 2026
The U.S. president, labeled a "terrorist" here, has published various posts on his Truth Social account in the past few hours, using artificial intelligence. pic.twitter.com/DLmCpbjmL7
J.D. Vance : « Le président Trump a déclaré que si l’Iran renonçait complètement à son programme d’armement nucléaire, les États-Unis l’aideraient à prospérer économiquement. »
Réponse de l’Iran : « Regardez à quel point la Syrie, l’Afghanistan et l’Irak sont devenus “prospères” après avoir fait confiance à Israël et aux États-Unis. »
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le dollar règne en maître. Il est tout à la fois la monnaie de la première puissance économique et militaire mondiale, la première monnaie de réserve, la première monnaie pour les transactions commerciales, ainsi qu’une valeur refuge. Ce pouvoir monétaire et financier repose sur la confiance. Aujourd’hui, aucune devise n’offre les mêmes avantages que le dollar. Demain, cette confiance pourrait se lézarder.
L’hégémonie du dollar
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la domination du dollar repose sur trois piliers :
la stabilité politique et institutionnelle des États-Unis ;
la profondeur et la liquidité de leurs marchés financiers ;
le statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale.
Les États-Unis, première puissance économique financière et monétaire jouissent d’un statut de valeur refuge. La crédibilité du dollar s’appuie sur une banque centrale indépendante et un système démocratique. Le marché financier américain est de loin le premier au monde. La capitalisation des entreprises américaines représente 70 % de la capitalisation mondiale. L’importance de la dette publique américaine, près de 38 000 milliards de dollars, conforte la place financière de New-York. Les investisseurs internationaux privilégient les titres américains en raison de la garantie dont ils sont assortis et de leur rendement attractif. Les États-Unis attirent les capitaux du monde entier surtout en période de crise. Le dollar constitue la monnaie de réserve mondiale. En 2024, 59 % des réserves de change mondiales étaient, selon le FMI encore libellées en dollars, contre 19 % en euros, 6 % en yens et 3 % en yuans.
Jusqu’à présent, le dollar a résisté à de nombreuses guerres du Vietnam à l’Irak, à l’inflation des années 1970, à la crise financière de 2008, au premier mandat de Donald Trump, etc. La devise américaine peut compter sur la résilience de l’économie américaine qui représente toujours le quart du PIB mondial quand celle de l’Europe a vu son poids fondre de plus de 30 % en un quart de siècle. Le dollar est la monnaie utilisée dans plus de 50 % des transactions commerciales.
Pour autant, de nombreux dirigeants d’États rêvent de faire chuter le dollar de son trône. La dédollarisation est souvent évoquée, que ce soit de la part de la Chine ou de la Russie. Or, aujourd’hui, aucune devise n’offre les mêmes avantages que le dollar. Nul n’entend placer ses capitaux en monnaie chinoise ou russe. Même sous sanctions en lien avec la Guerre en Ukraine, de nombreux oligarques russes recourent à des sociétés écrans pour continuer à investir en dollars.
Les Chinois comptent sur leur future monnaie digitale de banque centrale pour inverser le rapport de force. Pour convaincre les États et les investisseurs à se ranger derrière leur ambitieux projets, ils peuvent compter de manière indirecte sur les foucades de Donald Trump. Les menaces répétées à l’encontre des responsables de la Réserve fédérale afin qu’ils diminuent les taux directeurs fait craindre une perte d’indépendance et donc de crédibilité de cette dernière.
La Fed a été contrainte de baisser ses taux directeurs au mois de septembre malgré une inflation sous-jacente élevée… L’ingérence du politique dans le système monétaire américain serait perçue comme un risque majeur pour les investisseurs internationaux. Ces derniers ont été déjà échaudés par la pratique de plus en plus répétée des sanctions et de l’application de la règle d’extraterritorialité permettant de poursuivre des entreprises ou des personnes étrangères qui ne respectent pas le droit américain. L’évolution des finances publiques constitue également un sujet de préoccupation. Le déficit fédéral dépasse 7 % du PIB en 2025, et la dette publique atteint 129 % du PIB (contre 98 % en 2019). Il en est de même avec l’évolution du déficit commercial américain, qui a atteint un niveau record en 2024 avec plus de 1 000 milliards de dollars. Ces déficits alimentent le monde entier en dollars et l’expose à un mouvement général de défiance. L’économie américaine vit ainsi au crédit du monde. Le dollar, en circulant partout, exporte la dette américaine comme jadis Rome le faisait avec ses sesterces. Comme pour Rome, la foi pourrait un jour s’affaiblir en raison de l’excès de dollars en circulation.
Les BRICS, la baisse du dollar et la hausse de l’euro
Depuis le début de 2024, les banques centrales émergentes — Chine, Inde, Brésil, Russie — réduisent leur exposition au dollar. La part des réserves détenues en dollars par les pays du BRICS est passée de 70 % en 2010 à 45 % en 2025, témoignage d’un changement d’état d’esprit. Ces banques centrales achètent, en contrepartie, de grande quantité d’or soutenant le cours de cette dernière. À ce titre, la banque centrale chinoise (PBoC) a augmenté ses réserves en or de 2 000 tonnes en cinq ans, tandis que les échanges intra-BRICS en yuans ont été multipliés par trois depuis 2020. La part du dollar dans les transactions internationales SWIFT est passée de 44 % à 38 % entre 2021 et 2025, tandis que celle du yuan est passé à 7 %. Le Sud entreprend de réduire son exposition au Sud.
La baisse du dollar provoque par ricochet l’appréciation de l’euro qui est la deuxième monnaie de réserve à l’échelle mondiale. Cette appréciation est logique car la zone euro dégage un excédent courant de plus de 2 % du PIB, tandis que les États-Unis affichent un déficit de 3,5 %. Ces dernières années, la faible valeur de l’euro était imputable à la guerre en Ukraine et la faible croissance de la zone euro. Avec le retour de Donald Trump au pouvoir, la parité euro/dollar, qui était tombée à 0,95 en 2022, a déjà rebondi à 1,18 à l’automne 2025. Certains analystes, comme Goldman Sachs, évoquent un retour à 1,25 en 2026.
Pour certains, l’augmentation de l’euro est une aubaine quand, pour d’autres, elle constitue un handicap sur le plan économique. L’appréciation de l’euro réduit la facture des importations, en particulier celle du pétrole. Cela avantage des pays comme la France dont la balance commerciale est fortement déficitaire ; de même pour l’Allemagne dont la compétitivité a été mise à mal par la hausse du prix du gaz et du pétrole après le déclenchement de la guerre en Ukraine. En revanche, la hausse de l’euro peut pénaliser les exportations.
Le véritable moteur du dollar reste le rendement de ses actifs. En 2025, le taux réel américain à dix ans (taux nominal moins inflation) reste positif, autour de +1,5 % et supérieur aux rendements des titres européens équivalent. Ce différentiel attire les capitaux et maintient artificiellement la valeur du dollar. En revanche, il a un coût : un service de la dette publique de plus en plus important. Les intérêts versés par le Trésor américain atteignent 1 100 milliards de dollars par an, soit plus que le budget combiné du Pentagone et de la NASA. Pour cette raison, Donald Trump entend faire baisser les taux d’intérêt en faisant pression sur la Réserve fédérale, voire en imaginant des dispositifs imposant des taux plus faibles aux non-résidents. Le risque est de remettre en cause le rôle du dollar comme valeur refuge et de réduire le flux de capitaux dont l’économie américaine a besoin.
L’histoire montre que les monnaies de réserve ne meurent pas de déficits, mais de ruptures politiques. La livre sterling a perdu son statut de monnaie mondiale après 1945, non à cause de sa dette, mais parce que l’Empire britannique avait perdu la maîtrise de ses flux commerciaux et énergétiques. La puissance économique et financière avait basculé du côté des États-Unis. A son tour, le dollar, dépend de la stabilité de son empire économique. Les guerres tarifaires engagées par Donald Trump, la sortie des États-Unis de plusieurs institutions multilatérales, la méfiance des alliés européens et les volte-face de Donald Trump sont autant de fissures dans la confiance mondiale dans le dollar. La grande chance de ce dernier est qu’aucune alternative crédible n’existe pour le moment. La meilleure preuve est que la « vieille relique », l’or, joue le rôle de valeur refuge, l’once ayant dépassé, au mois d’octobre 2025, les 4 000 dollars. Cependant, l’or ne peut pas servir d’unité de compte dans une économie numérique.
Désormais convertible pour les transactions commerciales dans 134 pays, le yuan souffre encore du contrôle des capitaux en Chine. Sa part dans les réserves mondiales ne dépasse pas les 5 %, ce qui est faible pour un pays devenu la première puissance commerciale du monde. L’euro demeure une monnaie régionale qui peine à franchir les frontières de l’Union européenne. L’absence d’un marché unifié des capitaux et d’émission d’obligations européennes pénalise la monnaie unique. Les cryptoactifs, comme le Bitcoin, bénéficient d’un attrait mais restent trop volatils pour servir de référence monétaire.
La mort du dollar n’est pas pour demain mais la fin de son monopole s’avance. L’économie mondiale s’oriente vers une multipolarité monétaire où plusieurs devises coexistent sans hégémonie. Selon les projections du FMI, en 2035, la part du dollar dans les réserves de change mondiales tomberait à 45 %, celle de l’euro atteindrait 25 % et celle du yuan 15 %. Les actifs numériques stables pourraient représenter 5 % des réserves. Cette transition ne signifierait pas un effondrement du dollar, mais une dilution de sa puissance — un retour au monde d’avant 1914, où la livre, le franc et le mark coexistaient avec des risques financiers accrus.
Face à cette recomposition, l’Europe a des atouts. Pour la première fois depuis vingt ans, l’euro inspire davantage de confiance que le dollar dans les marchés obligataires, la dette publique de la zone euro se négocie à un rendement moyen inférieur de 70 points de base à celui des Treasuries américains. Ce capital de confiance ne se développera que si l’Union renforce sa cohésion financière et budgétaire. Sans politique commune, l’euro ne deviendra jamais une vraie monnaie mondiale, il restera un grand marché sans souveraineté. Au moment où une réelle opportunité de reconquête d’un pouvoir financier se fait jour, les responsables européens semblent vouloir tourner le dos à la construction européenne. Près du but, ils rechignent à avancer vers un fédéralisme budgétaire.
L’histoire est libre. L’euro peut devenir la monnaie du XXIe siècle mais cela suppose que les dirigeants européens y croient. Il peut s’appuyer sur une banque centrale reconnue et indépendante, sur des États démocratiques et sur le plus puissant marché commercial du monde, l’Union européenne.
DERNIÈRE MINUTE… LA CARTE EST EN TRAIN D’ÊTRE REDESSINÉE |Poutine livre une RÉALITÉ GÉOPOLITIQUE GLACIALE, déclarant en substance à l’OTAN et à l’Ukraine : « Vos frontières sont en train de disparaître, et l’histoire suit son cours. »Voici ce que le président russe vient d’exposer :– LE CADEAU DE STALINE A EXPIRÉ : l’Ukraine occidentale n’était qu’un cadeau offert par Joseph Staline après la Seconde Guerre mondiale — une construction qui n’existait QUE dans le cadre d’un État unifié lié à Moscou.– Poutine confirme explicitement que l’Ukraine VA PERDRE ses territoires occidentaux. Les terres appartenant historiquement à la Pologne, à la Hongrie et à la Roumanie RETOURNERONT à leurs propriétaires — que ce soit dans 1, 2 ou 15 ans.– « La Russie était le SEUL véritable garant de la souveraineté de l’Ukraine. En déclarant la Russie ennemie et en privant les Russes ethniques de leur statut d’autochtones, Kiev A SCELLÉ SON PROPRE SORT. »
JUST IN.. THE MAP IS BEING REWRITTEN | 🇪🇺🇺🇦💥🇷🇺
— RussiaNews 🇷🇺 (@mog_russEN) July 26, 2026
Putin delivers a CHILLING GEOPOLITICAL REALITY CHECK, effectively telling NATO and Ukraine: “Your borders are disappearing, and history is taking its course.”
Here is what the Russian President just laid out:
– STALIN’S GIFT IS… pic.twitter.com/SSOfCHq52c
🇮🇷 — Ministère iranien des Affaires étrangères :Les parties qui se considèrent comme des soutiens de l’Ukraine doivent assumer les conséquences de l’agression de Kiev contre un navire iranien.“Ukraine is winning”, that’s what they tell on western media. Here are the facts on Ukraine and you choose your reality;
— Spetsnaℤ 007 🇷🇺 (@Alex_Oloyede2) June 18, 2026
– 25% of territory under Russia
– Ukrainian pop. fell from 45M to 25M
– Forced conscription, none in Russia
– 2M men dеаd/missing
– KIA exchange of 1🇷🇺 : 32🇺🇦… pic.twitter.com/tRIFeVhdXC
LE SUICIDE UKRAINIEN
— InfodefenseFRANCE (@InfodefenseFR) July 26, 2026
🔸 Ces dernières heures, les forces ukro-atantistes, soutenant servilement et fanatiquement la guerre occidentale contre l’Iran – ont pris l’initiative d’attaquer en mer Caspienne au minimum un navire commercial iranien faisant la liaison entre la Russie et… pic.twitter.com/rh8inXdxoR

