Un dirigeant de Pfizer AVOIT SOUS SERMENT : Nos vaccins à ARNm contre la Covid N’ONT JAMAIS ÉTÉ TESTÉS pour empêcher la transmission du virus avant d’être mis à la disposition de l’humanité tout entière

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La chute de Fauci. Le Covid-19 est officiellement démasqué comme étant un projet du gouvernement américain. Un virus mis au point par des scientifiques américains qui se sont servis d’un laboratoire biologique en Chine comme couverture. Le plus grand crime contre l’humanité a fait plus de victimes que l’Holocauste nazi contre les Juifs. Exigez que justice soit faite.

La chute de Fauci. Le Covid-19 est officiellement démasqué comme étant un projet du gouvernement américain. Un virus mis au point par des scientifiques américains qui se sont servis d’un laboratoire biologique en Chine comme couverture. Le plus grand crime contre l’humanité a fait plus de victimes que l’Holocauste nazi contre les Juifs. Exigez que justice soit faite.
DERNIÈRE MINUTE : @DNIGabbard CONFIRME que Fauci fait l’objet d’une enquête pour parjure — Le financement du laboratoire de Wuhan DÉVOILÉ. Dans un rebondissement stupéfiant, la directrice du renseignement national (DNI) Tulsi Gabbard vient de confirmer qu’Anthony Fauci fait officiellement l’objet d’une enquête pour PARJURE et pour son rôle dans le financement secret de recherches sur le gain de fonction au laboratoire de Wuhan — ce même laboratoire désormais soupçonné d’avoir propagé la COVID-19 dans le monde entier.Tulsi affirme que Fauci a menti au Congrès, a dissimulé les origines du virus et a détourné VOS impôts vers de dangereux laboratoires biologiques — tout en privant les Américains de leurs libertés, en censurant la dissidence et en enrichissant les géants pharmaceutiques.Encore plus choquant ? La fameuse règle des « 6 pieds de distance » de Fauci n’avait absolument aucun fondement scientifique… ils l’ont tout simplement inventée de toutes pièces.Cela pourrait bien être le plus grand scandale politique depuis le canular russe de la semaine dernière — et la piste des preuves mène ENCORE UNE FOIS tout droit au cœur de l’administration Biden !REGARDEZ Tulsi lâcher cette bombe ici DERNIÈRE MINUTE : Une vidéo tournée en caméra cachée par Project Veritas montre le directeur de la recherche et du développement de Pfizer affirmant que l’entreprise envisageait de « faire muter » le virus du Covid-19 afin de créer de nouvelles opportunités en matière de vaccins…
DERNIÈRE MINUTE : LA VIDÉO LA PLUS PERCUTANTE QUE VOUS VERREZ AUJOURD’HUIUn dirigeant de Pfizer AVOIT SOUS SERMENT :Nos vaccins à ARNm contre la Covid N’ONT JAMAIS ÉTÉ TESTÉS pour empêcher la transmission du virus avant d’être mis à la disposition de l’humanité tout entièreTOUS CEUX QUI ONT ENCOURAGÉ LA VACCINATION DOIVENT ÊTRE TRADUITS EN JUSTICE POUR GÉNOCIDE

Un dirigeant de Pfizer AVOIT SOUS SERMENT : Nos vaccins à ARNm contre la Covid N’ONT JAMAIS ÉTÉ TESTÉS pour empêcher la transmission du virus avant d’être mis à la disposition de l’humanité tout entière TOUS CEUX QUI ONT ENCOURAGÉ LA VACCINATION DOIVENT ÊTRE TRADUITS EN JUSTICE POUR GÉNOCIDE
Ceux qui avaient connaissance des effets secondaires et des risques ont également perdu leur immunité, et aucune protection juridique n’est valable. De plus, par définition, il s’agit d’armes biologiques au sens du code américain.
L’Organisation mondiale de la Santé savait que les États ne procédaient pas à des tests ; elle n’a donc pas délivré d’autorisations, mais a contourné les procédures scientifiques et juridiques en émettant des autorisations d’utilisation provisoires. Les laboratoires ont indiqué sur les boîtes de vaccins qu’ils déclinaient toute responsabilité, les États ont fait de même, tout comme l’OMS. Pourtant, le vaccin a été rendu obligatoire.

Le Tribunal de l’Union européenne a estimé, mercredi 14 mai, que la Commission européenne avait illégalement refusé de donner accès à des échanges entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer. Ces messages, envoyés en pleine pandémie de Covid-19, concernaient les négociations sur l’achat de vaccins.

Un contrat à 35 milliards d’euros

Ce jugement fait suite à une plainte déposée par la journaliste du New York Times, Matina Stevis, qui demandait, au nom du droit d’accès aux documents publics, de pouvoir consulter ces SMS échangés entre janvier 2021 et mai 2022. La journaliste était à l’origine des révélations, en avril 2021, concernant l’existence de ces messages et réclamait alors d’en connaître la teneur.

À l’époque des faits, l’UE traversait une phase critique de la pandémie de Covid-19. Au nom des États membres et dans un effort de coordination européenne, la Commission négociait les contrats de vaccins. L’un des contrats les plus importants, passé avec le duo Pfizer/BioNTech, portait sur 900 millions de doses, avec une option pour 900 millions supplémentaires, pour un montant total estimé à 35 milliards d’euros.

L’exécutif européen avait refusé la requête de Matina Stevis, invoquant l’absence de “contenu substantiel” qui justifierait l’archivage des messages en tant que documents publics. Une décision qui a suscité de vives critiques sur le manque de transparence de l’institution bruxelloise, qui plus est dans un contexte de montée des thèses complotistes sur les vaccins. En 2022, la médiatrice européenne alors en poste, Emily O’Reilly, avait elle-même dénoncé l’opacité de la Commission sur ce dossier.

L’inspecteur en chef de la police fédérale de Bruxelles, qui enquête notamment sur le Qatargate, aurait été empoisonné
L’inspecteur en chef de la police fédérale de Bruxelles, qui enquête notamment sur le Qatargate, aurait été empoisonné

Le docteur Anthony Fauci déclaré coupable d’outrage devant le Congrès

Le médecin Anthony Fauci, qui avait orchestré la réponse de la Maison-Blanche à la pandémie de COVID-19, a témoigné devant le Sénat américain le 29 juillet 2026. (Photo d’archives)

Le médecin Anthony Fauci, qui avait orchestré la réponse de la Maison-Blanche à la pandémie de COVID-19, a témoigné devant le Sénat américain le 29 juillet 2026. (Photo d’archives)

Contexte de la Vaccination contre la COVID-19

Tulsi Gabbard, directrice sortante du DNI, publie des documents selon lesquels Fauci aurait financé des recherches sur le gain de fonction à Wuhan, dissimulé l’origine du virus liée à une fuite en laboratoire et menti au CongrèsLe Dr « SCIENCE » sera-t-il appelé à rendre des comptes ?
C’est la vidéo la plus importante que vous regarderez cette année. Des millions de personnes ont été tuées par Covid.
Des scandales de vaccins pour les Américains ? Fauci est exposé par le sénateur américain et montre un enregistrement de lui-même avec un autre instigateur qui le consulte sur la façon de forcer les gens à se faire vacciner, ce à quoi Fauci a répondu : « Pressez-les par tous les moyens. » Les priver de travail et ne pas accepter leur emploi ou leur enseignement dans les universités et les restreindre jusqu’à ce qu’ils accepten

Le développement des vaccins à ARNm a marqué une avancée significative dans le domaine de la santé publique, particulièrement dans le cadre de la pandémie de COVID-19. L’émergence du virus SARS-CoV-2 en fin 2019 a rapidement mis en évidence l’urgente nécessité d’une vaccination efficace pour protéger la population mondiale. Les vaccins à ARNm, tels que ceux développés par Pfizer-BioNTech et Moderna, ont été introduits en 2020 comme une réponse rapide et innovante à cette crise sanitaire sans précédent.

Avant l’introduction de ces vaccins, les méthodes de vaccination traditionnelles utilisaient souvent des formes atténuées ou inactivées de pathogènes. En revanche, les vaccins à ARNm exploitent une technologie qui utilise un échantillon de matériel génétique pour instruire les cellules humaines à produire une protéine du virus, déclenchant ainsi une réponse immunitaire. Cette approche a permis une mise au point rapide, ayant nécessité moins de temps par rapport aux méthodes conventionnelles, ce qui représente un changement de paradigme dans la recherche vaccinale.

Les autorités sanitaires, conscientes de l’urgence de la situation, ont encouragé l’utilisation des vaccins à ARNm dès leur autorisation d’utilisation en urgence. Des campagnes de sensibilisation et de vaccination ont été lancées afin d’informer le public des avantages de ces nouveaux vaccins, malgré les appréhensions qui les entouraient. Il était crucial de convaincre la population des bénéfices d’une vaccination collective pour atteindre une immunité de groupe, facteur clé dans la lutte contre la propagation du virus. Les défis de la vaccination, comme la désinformation et les réticences, ont également été abordés en auxiliaires de santé publique pour assurer un taux de vaccination optimal.

Les Déclarations de Pfizer et leurs Implications

Dans le contexte des discussions autour des vaccins à ARNm, certaines déclarations du dirigeant de Pfizer ont suscité une attention considérable. Il a été affirmé que les tests ne visaient pas spécifiquement à évaluer la capacité des vaccins à empêcher la transmission du virus. Cette information a été accueillie avec surprise et scepticisme, tant par la communauté scientifique que par le grand public. En effet, la préconception générale était que les vaccins, en plus de protéger les individus contre les maladies, joueraient un rôle clé dans la réduction de la transmission du virus au sein des populations.

Les implications de cette affirmation sont multiples et complexes. D’une part, elle peut miner la confiance du public envers les vaccins. Le développement et l’approbation rapides des vaccins à ARNm avaient déjà soulevé des questions quant à leur sécurité et leur efficacité. Le fait qu’un des principaux fabricants de vaccins admette que certains tests n’ont pas été effectués pourrait avoir pour effet de semer le doute sur l’ensemble de la stratégie vaccinale mise en place pour lutter contre la pandémie.

D’autre part, cette situation illustre l’importance cruciale de la communication et de la transparence dans la gestion de la santé publique. Les déclarations de Pfizer soulignent la nécessité d’une information claire et précise concernant les objectifs et les résultats des recherches sur les vaccins. La perception des vaccins, notamment ceux à ARNm, pourrait être profondément influencée par des déclarations erronées ou mal interprétées. Par conséquent, le dialogue entre les entreprises pharmaceutiques, les autorités de santé publique et le grand public est plus important que jamais pour garantir un climat de confiance.

En fin de compte, les allégations faites par des dirigeants d’entreprises pharmaceutiques doivent être contextualisées et analysées pour en comprendre pleinement les répercussions sur la santé publique et la vaccination. La gestion des informations concernant les vaccins à ARNm est cruciale pour maintenir la confiance du public et encourager l’adoption des mesures de santé préventives.

La Question de la Responsabilité Légale

Dans le débat en cours concernant les vaccins à ARNm, l’une des principales préoccupations réside dans la question de la responsabilité légale. Les fabricants de vaccins et les autorités gouvernementales font face à des interrogations sur leur rôle et leur responsabilité en cas d’effets indésirables. Cette situation est particulièrement complexe en raison des régulations spécifiques mises en place pour favoriser le développement accéléré des vaccins, notamment dans le cadre de la pandémie de COVID-19.

Les fabricants de vaccins bénéficient fréquemment d’une protection juridique, souvent en raison des lois adoptées pour encourager l’innovation dans la recherche médicale. Cela soulève des interrogations : jusqu’où s’étend la responsabilité des fabricants si un vaccin, sous certaines conditions, engendre des effets adverses chez les patients ? Le cadre légal, qui protège les entreprises des poursuites en cas d’effets indésirables liés à des vaccins approuvés dans l’urgence, fait partie des éléments de ce débat. Même si les effets secondaires graves sont rares, leur survenue peut avoir des conséquences significatives sur la vie des individus concernés.

Parallèlement, les autorités gouvernementales, responsables de l’approbation et de la distribution des vaccins, sont également mises sur le gril en ce qui concerne leur responsabilité. Les citoyens s’interrogent souvent sur leur rôle dans l’information et la transparence autour des risques potentiels des vaccins. C’est ici que le concept de responsabilité en matière de santé publique entre en jeu. Les gouvernements sont tenus d’assurer la sécurité des produits qu’ils mettent sur le marché, tout en maintenant la confiance du public envers les campagnes de vaccination.

Il est crucial de préciser que les enjeux liés à la responsabilité légale des vaccins à ARNm ne se limitent pas à des discussions théoriques. Ils ont des implications réelles sur la perception publique, l’adhésion aux campagnes vaccinales et, finalement, sur la santé collective globale. Ainsi, les dialogues et les réflexions sur ce sujet doivent continuer à être nourris par des informations fondées et des analyses sérieuses.

Les Accusations de Génocide

Dans le contexte des vaccinations, notamment celles à base d’ARNm, une polarisation des discours a mené à des accusations amplifiées et acérées. Certains détracteurs, se basant sur des préoccupations éthiques et sanitaires, qualifient même les promoteurs de la vaccination de “génocidaires”. Cette assertion est non seulement choquante mais soulève également des questions sérieuses sur la manière dont la santé publique est débattue au sein de nos sociétés contemporaines.

Les accusations de génocide reposent souvent sur la conviction que la vaccination peut entraîner des effets secondaires néfastes ou, dans des cas extrêmes, des décès. Toutefois, il est crucial de mettre ces inquiétudes en perspective avec les données scientifiques actuelles. Les vaccins à ARNm, y compris ceux utilisés pour contrer la COVID-19, ont été établis comme sécuritaires par de nombreuses études cliniques rigoureuses. En dépit de cela, la peur et la désinformation peuvent engendrer des conséquences désastreuses, en compromettant les efforts de vaccination et en polarisant encore davantage le débat public.

Les implications juridiques de telles accusations sont également notoires. Qualifier quelqu’un de génocidaire, en particulier dans le cadre de la santé publique, peut avoir des conséquences graves. Cela soulève des préoccupations sur la liberté d’expression, la responsabilité individuelle et collective, ainsi que les limites de la critique légitime. Dans de nombreux pays, des lois existent pour protéger les professionnels de la santé et les institutions qui promeuvent la vaccination, reconnaissant leur rôle essentiel dans la lutte contre les maladies infectieuses.

Aborder cette question demande une approche équilibrée et factuelle. Il est essentiel d’écouter toutes les voix, tout en soutenant celles qui se basent sur des preuves scientifiques. Le défi demeure de concilier le droit à l’expression libre avec la nécessité de protéger la santé publique contre la désinformation.

Qualité des Données sur les Effets Secondaires

La qualité et la transparence des données concernant les effets secondaires des vaccins à ARNm sont des sujets d’une importance cruciale dans le débat public sur la vaccination. Les données relatives aux vaccins jouent un rôle essentiel dans l’évaluation de leur sécurité et leur efficacité, mais plusieurs préoccupations ont été exprimées par les chercheurs et les professionnels de la santé concernant la rigueur de la collecte et de la gestion de ces informations.

Tout d’abord, il est important de noter que la surveillance des effets secondaires des vaccins se fait généralement à travers des systèmes de déclaration spontanée, tels que le VigiBase de l’OMS et le VAERS aux États-Unis. Ces systèmes, bien qu’efficaces pour détecter des signaux précieux, présentent certaines limites. La déclaration d’effets indésirables repose sur la volonté des utilisateurs de signaler les événements, ce qui peut engendrer un biais de déclaration et affecter la qualité des données collectées.

De plus, la transparence des données est parfois mise en question. Les informations sur les effets secondaires sont souvent jugées insuffisantes par certains experts, notamment en ce qui concerne la durée des études cliniques. Les données fournies au public ne reflètent pas toujours la profondeur des analyses effectuées et peuvent manquer de contextes clairs. Cela soulève des inquiétudes quant à la capacité du grand public à interpréter correctement ces informations.

Les chercheurs insistent sur la nécessité de fournir des données détaillées et accessibles, non seulement sur les effets indésirables, mais aussi sur les méthodologies d’évaluation utilisées pour ancrer la confiance du public dans les vaccins. Par conséquent, des efforts accrus envers la transparence et la précision des données sur les effets secondaires des vaccins à ARNm sont fondamentaux pour une prise de décision éclairée. En tenant compte de ces facteurs, on peut mieux comprendre l’impact et la perception des vaccins dans la société.

Le Rôle de l’Organisation Mondiale de la Santé

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a joué un rôle central dans la gestion de la pandémie de COVID-19, notamment en ce qui concerne l’approbation et la distribution des vaccins à ARNm. Dès le début de la crise sanitaire, l’OMS a mobilisé des ressources et des experts pour évaluer la situation, promouvoir des mesures de santé publique et coordonner les efforts internationaux. Sa mission a été de garantir un accès équitable aux vaccins, en particulier dans les pays à faibles revenus.

Pour répondre à la flambée de COVID-19, l’OMS a établi la plateforme COVAX. Cette initiative vise à assurer une distribution juste des vaccins, permettant ainsi aux pays de collaborer pour lutter contre la pandémie. Cependant, malgré ces efforts, l’OMS a été critiquée pour son approche. Certains experts estiment que l’organisation aurait dû agir plus rapidement et que certaines de ses recommandations initiales étaient insuffisantes compte tenu de la gravité de la situation.

Les critiques à l’égard de l’OMS se sont intensifiées après les décisions concernant l’autorisation des vaccins. Bien que l’agence ait été fondamentale dans l’évaluation des données probantes issues des essais cliniques, des retards dans l’approbation ont été signalés. Ces retards ont soulevé des préoccupations quant à la rapidité d’intervention nécessaire pour sortir rapidement du cycle pandémique. Il est important de noter que ces décisions ont des implications significatives sur la santé mondiale, car des délais dans l’autorisation des vaccins peuvent prologer la durée de la pandémie et compromettre les efforts de contrôle.

En conclusion, le rôle de l’OMS durant cette crise a été celui d’un organisme de coordination et de réglementation, mais il reste encore des questions sur la manière dont ses décisions influencent l’efficacité des vaccins et l’amélioration de la santé publique à l’échelle mondiale.

Concepts Juridiques des Armes Biologiques

Les armes biologiques sont définies par le droit international comme toute substance biologique conçue pour causer une maladie ou la mort chez des êtres humains, des animaux ou des plantes. Cette définition s’applique aux agents pathogènes, tels que les virus ou les bactéries, qui peuvent être utilisés intentionnellement pour nuire. La question de savoir si les vaccins, en particulier ceux utilisant la technologie ARNm, peuvent être considérés comme des armes biologiques suscite une controverse importante.

Dans ce contexte, il est essentiel d’examiner les cadres juridiques en place régissant le développement et l’utilisation des agents biologiques. La Convention sur l’interdiction des armes biologiques de 1972 établit un cadre qui interdit le développement, la production et le stockage d’armes biologiques. Les vaccins, en tant que produits de santé publique destinés à prévenir les maladies, semblent à première vue s’opposer à cette définition. Cependant, de nombreuses discussions ont émergé concernant la manipulation génétique des agents pathogènes dans le cadre de leur mise au point.

Les implications légales de cette question sont significatives. Si les vaccins à ARNm étaient reclassés sous une forme d’arme biologique, cela impliquerait une responsabilité accrue pour les fabricants et une surveillance plus étroite par les gouvernements. De plus, les enjeux éthiques sont indéniables, notamment en ce qui concerne le consentement éclairé des patients et les implications d’une telle classification sur l’utilisation des vaccins en tant qu’outils de santé publique.

La comparaison des vaccins aux armes biologiques, bien que largement considérée comme une exagération par une majorité de la communauté scientifique et juridique, soulève des questions critique sur la perception du risque des vaccins et sur la confiance du public dans les systèmes de santé. Ces débats doivent être abordés avec une rigueur scientifique et juridique pour éviter la désinformation et assurer une compréhension claire des enjeux impliqués.

La Déclaration de Non-responsabilité des Laboratoires

Les déclarations de non-responsabilité émises par les laboratoires producteurs de vaccins à ARNm suscitent de nombreuses interrogations et débats. Ces clauses visent principalement à protéger les entreprises pharmaceutiques contre d’éventuelles poursuites judiciaires en cas d’effets secondaires liés à leurs produits. En général, elles stipulent que les utilisateurs des vaccins acceptent les risques associés, ce qui pose la question de la transparence et de la responsabilité dans le processus de vaccination.

Dans le contexte de l’innovation rapide des vaccins, particulièrement les vaccins à ARNm, les fabricants ont dû naviguer dans un environnement complexe de recherche et de réglementation. Par conséquent, les laboratoires ont mis en place ces décharges de responsabilité pour minimiser leur exposition légale, tout en soulignant que les essais cliniques ont validé l’efficacité et la sécurité des vaccins. Néanmoins, pour de nombreux utilisateurs, cela peut être perçu comme une manière d’atténuer les préoccupations liées à la sécurité.

Il est également crucial de considérer le rôle des agences de régulation dans ce cadre. Ces institutions agissent comme intermédiaires, examinant exhaustivement les données des essais avant d’approuver un vaccin. Cela leur confère une certaine responsabilité, mais cela n’élimine pas les inquiétudes qui demeurent parmi le public. Beaucoup se demandent si les protections en place sont suffisantes et s’ils peuvent avoir confiance dans le cadre juridique qui entoure ces produits. De plus, les expériences vécues par certains utilisateurs peuvent avoir un impact considérable sur la perception de la sécurité et de l’efficacité des vaccins, compliquant davantage la discussion sur les responsabilités des laboratoires.

Les débats autour des déclarations de non-responsabilité révèlent donc une tension entre l’innovation médicale et la nécessité d’assurer la sécurité des individus. Il est essentiel que les utilisateurs soient bien informés des implications de ces déclarations pour naviguer sur la voie des choix éclairés en matière de vaccination.

Perspectives et Débats Futurs

Les controverses entourant les vaccins à ARNm ne sont pas seulement l’écho de la situation sanitaire actuelle, mais représentent également un point de départ pour des discussions futures sur la vaccination et la politique de santé publique. Au fur et à mesure que les vaccinations continuent d’évoluer, il est probable que le débat public sur leur utilisation, leur efficacité et leur sécurité se renforce. Les perceptions du public vis-à-vis des vaccins sont parfois teintées par des informations inexactes ou par des expériences personnelles, ce qui rend essentielles les campagnes de communication destinées à éclairer et à rassurer la population.

En outre, ces discussions pourraient amener à repenser les stratégies de vaccination au niveau national et international. Par exemple, les gouvernements pourraient explorer de nouveaux modèles et approches pour intégrer ces vaccins innovants dans les programmes de santé publique existants. Cela pourrait inclure la mise en place de protocoles rigoureux pour surveiller les effets à long terme des vaccins, ainsi que pour mieux comprendre les variations de réponses immunitaires au sein des différentes populations.

Les producteurs de vaccins à ARNm devront également naviguer ces débats. La transparence dans la recherche et le développement, ainsi que dans les essais cliniques, sera cruciale pour gagner la confiance du public. Au fur et à mesure que la science des vaccins avance, la mise à jour des recommandations et la communication proactive des résultats de recherche joueront un rôle clé dans la détermination de la perception du public et dans l’acceptation future de ces technologies.

En somme, les controverses sur les vaccins à ARNm constituent une opportunité d’apprentissage qui pourrait non seulement influencer la politique de santé publique mais aussi établir un précédent pour la gestion future des crises sanitaires. Un dialogue ouvert et basé sur des preuves sera indispensable pour naviguer les défis et opportunités qui se présentent, assurant que la santé publique reste au cœur des préoccupations sociétales.

LE SCANDALE PFIZER S’AGGRAVE. LES MESSAGES SUPPRIMÉS RÉVÉLENT TOUT. URSULA VON DER LEYEN N’AGISSAIT PAS SEULE. IL Y A UN RÉSEAU. ET TRUMP CONNAÎT L’IDENTITÉ DE CES PERSONNES. Un ANCIEN ENQUÊTEUR DE LA COMMISSION EUROPÉENNE a été placé sous protection policière. Il nous a contactés via un canal sécurisé de l’OTAN il y a 96 heures. Son identité a été vérifiée par SEIZE sources de renseignement indépendantes. Il a travaillé pendant 19 ans au sein de la division d’enquête classifiée de l’UE, supervisant la collecte de preuves dans l’affaire Pfizergate. Il appelle cela « OPÉRATION PHARMA-VERITÉ ». Ses mots. Non modifiés. Explosifs. « LES MESSAGES ONT ÉTÉ SUPPRIMÉS DÉLIBÉRÉMENT. MAIS NOUS LES AVONS RÉCUPÉRÉS. TOUT. » CE QUE NOUS SAVONS EST VRAI : – Ursula von der Leyen a échangé des messages avec le PDG de Pfizer, Albert Bourla, pendant la pandémie de COVID-19. – Des milliers de femmes intentent des poursuites contre Pfizer pour des allégations de tumeurs cérébrales liées à Depo-Provera (2025-2026). – Le procureur général du Kansas, Kris Kobach, a déposé une plainte alléguant que Pfizer a induit le public en erreur sur la sécurité du vaccin (2024). – Les messages de la dirigeante de l’UE à la direction de Pfizer ont probablement été effacés (août 2025, confirmé par le New York Times). – Pfizer est confrontée à un procès en 2026, alors que les allégations de tumeurs cérébrales se multiplient. CE QUE NOUS AVONS DÉCOUVERT : « Les messages supprimés révélaient des PAIEMENTS DIRECTS DE 847 MILLIONS DE DOLLARS de Pfizer à des responsables de l’UE entre 2020 et 2024. Pas des contrats. Pas des accords légitimes. DES POT-DE-VIN. » « Von der Leyen a personnellement reçu 47 MILLIONS DE DOLLARS. Ces fonds ont été déposés sur des comptes suisses, en passant par des sociétés écrans au Liechtenstein. » « Mais elle n’était pas la seule. Nous avons identifié 47 responsables de l’UE qui ont reçu des paiements. Tous classifiés. Tous dissimulés. » « Les cas de tumeurs cérébrales ? CE N’EST PAS UN ACCIDENT. Pfizer connaissait les risques dès 2019. Des documents internes montrent qu’ils ont dissimulé ces informations. 23 000 femmes touchées. 4 100 ont subi des dommages neurologiques permanents. » LE RÉSEAU : « Il ne s’agissait pas seulement de Pfizer. Nous avons découvert des liens avec : » – Moderna (234 MILLIONS DE DOLLARS de paiements) – AstraZeneca (189 MILLIONS DE DOLLARS de paiements) – Johnson & Johnson (156 MILLIONS DE DOLLARS de paiements) « Tout était coordonné. Tout était dissimulé. Tout était protégé par la direction de l’UE. » « J’ai les relevés bancaires. J’ai les virements. J’ai les noms de tous les bénéficiaires. » l’OPÉRATION PHARMA-VERITÉ. Déclassification complète de toutes les preuves de l’affaire Pfizergate. » « PUBLIÉS : 47 000 documents classifiés. Relevés bancaires. Communications. Courriels internes de Pfizer révélant la connaissance des dommages. » « ARRÊTÉS : 89 responsables de l’UE et de l’industrie pharmaceutique. Von der Leyen extradée vers un tribunal militaire américain. Procès : 15 août. » « ACCUSATIONS : Crimes contre l’humanité. Fraude. Complot. Meurtre par négligence. » LES MESSAGES SUPPRIMÉS – RÉCUPÉRÉS : « Von der Leyen à Bourla, mars 2021 : « Les chiffres doivent rester discrets. Le paiement a été effectué. Procédez. » » https://t.me/Teoanon17/53311

Tucker Carlson : « Aux États-Unis, on peut aussi violer et agresser sexuellement des enfants, puis s’enfuir en Israël sans jamais avoir à répondre de ses actes devant la justice. Et cela s’est produit à maintes reprises. Ils agissent comme s’ils bénéficiaient de l’impunité, car c’est effectivement le cas. »

DERNIÈRE MINUTE : Une vidéo tournée en caméra cachée par Project Veritas montre le directeur de la recherche et du développement de Pfizer affirmant que l’entreprise envisageait de « faire muter » le virus du Covid-19 afin de créer de nouvelles opportunités en matière de vaccins…

https://www.touteleurope.eu/institutions/pfizergate-la-justice-europeenne-condamne-la-commission-pour-son-refus-de-divulguer-les-sms-d-ursula-von-der-leyen

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