🇮🇷 — Relations publiques des Gardiens de la Révolution islamique :
En réponse aux mesures agressives et aux actes provocateurs et malveillants menés par l’armée terroriste du Grand Satan contre les pétroliers et les navires iraniens, la puissante Force aérospatiale des Gardiens de la Révolution islamique a, dans le cadre de l’opération « Punir l’agresseur » et sous le code « Ya Haydar Karrar », pris pour cible, au moyen de puissants missiles balistiques, les deux destroyers de guerre DDG-119 et DDG-53, équipés de missiles de croisière et du système « Aegis ».
Cette attaque a infligé d’importants dommages à ces bâtiments navals.
Les Gardiens de la Révolution islamique et l’ensemble des forces armées de la République islamique d’Iran réaffirment leur détermination ferme à répondre aux mesures désespérées et misérables du régime américain et mettent en garde l’ennemi contre toute erreur de calcul.
Gloire au courageux et grand peuple iranien musulman. Paix aux martyrs et à tous les combattants.
Les États-Unis ont détruit cinq pétroliers iraniens, exerçant désormais une pression dirigée contre les revenus pétroliers de Téhéran. L’Iran a riposté contre une base utilisée par Washington en Jordanie et affirme avoir visé des navires à Ormuz. L’escalade fragilise la navigation régionale et pousse les cours du pétrole vers les 100 dollars. Mardi 8 septembre, Washington a franchi une nouvelle étape dans l’escalade qui l’oppose à Téhéran en frappant cinq pétroliers iraniens.
when will you all tell the truth about casualties….https://t.co/OMh0lv8Yho
— sharon howell (@sharron13238961) September 9, 2026
Les autorités américaines affirment avoir agi en représailles à deux tentatives iraniennes de frapper un navire de guerre américain avec des missiles balistiques. Aucun militaire américain n’a pourtant été touché. La réponse américaine va ainsi bien au-delà de la protection de ses forces. En ciblant directement des navires transportant du pétrole, Washington s’attaque à l’une des principales sources de revenus de l’Iran et poursuit sa stratégie visant à couper les exportations du pays. Le secrétaire d’État Marco Rubio a menacé : à chaque tentative iranienne contre un bâtiment américain, Téhéran « perdra des pétroliers ». L’Iran a répondu dans la nuit du 8 au 9 septembre en tirant vingt missiles balistiques contre la base d’al-Azraq, en Jordanie, utilisée par les forces américaines. Amman assure en avoir intercepté dix-huit, les deux autres étant tombés dans des zones inhabitées. Aucun mort n’a été signalé. Les Gardiens de la révolution affirment également avoir attaqué dix navires dans le détroit d’Ormuz, dont deux bâtiments américains et huit pétroliers. Manque de vision des Américains Cette nouvelle séquence souligne surtout les contradictions de la stratégie américaine. Washington affirme vouloir garantir la liberté de navigation et maintenir les flux énergétiques, tout en détruisant des pétroliers iraniens et en cherchant à bloquer les exportations de Téhéran. Le résultat immédiat est une insécurité accrue dans le Golfe : le trafic à Ormuz est fortement perturbé et le Brent approche désormais les 100 dollars le baril. Après six mois de guerre, chaque riposte semble désormais préparer la suivante, avec les États du Golfe et les grandes routes énergétiques mondiales directement exposés aux conséquences de ce bras de fer.
L’Iran mène des frappes de missiles sur des bases aériennes jordaniennes abritant des forces américaines — TV
Selon des sources citées par SNN, au moins 20 missiles ont été lancés sur deux bases aériennes
TÉHÉRAN, 9 septembre. /TASS/. Téhéran a mené des frappes de missiles sur les bases aériennes de Muwaffaq Salti et Prince Hassan en Jordanie en réponse aux attaques américaines contre des pétroliers iraniens dans le golfe Persique, a rapporté SNN, citant des sources.
Au moins 20 missiles ont été lancés sur les deux bases aériennes, selon les sources.
Plus tôt, la chaîne de télévision publique iranienne avait rapporté des frappes américaines sur trois navires civils iraniens dans le golfe Persique. Pendant ce temps, le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) iranien a appelé les équipages de pétroliers à proximité des ports de Bahreïn et du Koweït à quitter leurs navires en raison du risque d’attaques.
Guerre en Iran: “Des dégâts considérables” après des frappes iraniennes sur des navires et une base américaine en Jordanie
L’Iran a annoncé avoir frappé une vingtaine de bateaux dans le Golfe persique, dont “deux navires américains”, ce mercredi 9 septembre, en réponse à l’attaque américaine, la veille, sur cinq tankers iraniens. Les Gardiens de la révolution ont aussi ciblé une base américaine en Jordanie.
DERNIÈRE MINUTE : L’Iran affirme avoir mené des frappes contre deux destroyers de la marine américaine et cite les numéros de deux navires dans son communiqué. Les États-Unis n’ont pas encore réagi.
Le CENTCOM affirme que des missiles balistiques iraniens ont pris pour cible des navires de guerre de la marine américaine (notamment l’USS Delbert D. Black et l’USS John Paul Jones) ; naviresBREAKING: Iran claims strikes on 2 US Navy destroyers, identifies two ship numbers in report.
— Douglas Macgregor (@DougAMacgregor) September 9, 2026
U.S. yet to comment. https://t.co/f2zFZoHezz
🇯🇴 NOUVEAU : Des Jordaniens se réjouissent en regardant l’attaque de missiles iraniens contre des bases américaines.
📍 🇮🇷 🇯🇴 NEW: Jordanians celebrating as they watch Iran's missile attack on US bases.
— Jackson Hinkle 🇺🇸 (@jacksonhinkle) September 9, 2026
pic.twitter.com/aOe6f5Cqkw
Détroit d’Ormuz
Le soleil se lève derrière des pétroliers ancrés dans le détroit d’Ormuz, au large de l’île de Qeshm, en Iran, le samedi 18 avril 2026. Photo Associated Press/Asghar Besharati
Coup pour coup. Dans la guerre en Iran, qui s’enlise désormais sérieusement, les États-Unis et les Gardiens de la révolution ne cessent de multiplier les attaques, notamment sur des navires. Dans la nuit de mardi à mercredi, l’Iran a annoncé avoir frappé “deux navires américains et huit pétroliers présents dans la zone”, ont indiqué les Gardiens dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle Irna, en précisant que les dégâts infligés sont “considérables”.
“Dix autres navires ont également été visés”, ont-ils poursuivi. Cette attaque intervient en représailles de celle lancée par les États-Unis ce mardi contre “cinq pétroliers iraniens dans le Golfe”, ont précisé les Pasdaran. Ces derniers ont qualifié l’armée américaine de “terroriste” dans leurs communications.
L’attaque visant les cinq pétroliers iraniens était déjà une réponse au fait que les Gardiens de la révolution ont “tiré à deux reprises des missiles balistiques sur un navire de guerre de la marine américaine au cours des deux derniers jours”, a expliqué le Centcom (le centre de commandement américain) sur X.
Quelques heures après la revendication des frappes par l’Iran ce mercredi, ce même Centcom a publié des images d’un navire iranien en train de couler, “en réponse aux tentatives d’attaques menées par le Corps des Gardiens de la révolution islamique contre un navire de guerre de la marine américaine”.
L’Iran a, par ailleurs, ouvert un autre front en représailles aux attaques américaines. Les Gardiens de la révolution ont pris pour cible une base américaine située en Jordanie. Selon leurs mots, relayés par l’agence Irna, leur objectif était de “punir l’agresseur”.
La communication explique aussi qu’ils ont endommagé “les lieux de déploiement des avions de chasse F-35, F-16 et F-15, ainsi que les abris pour avions de combat” de la base américaine d’Al-Azraq, à 100 km à l’est d’Amman, la capitale jordanienne. De son côté, la Jordanie a affirmé avoir intercepté 18 des 20 missiles tirés par l’Iran, les deux autres seraient tombés dans des zones désertes.
Cet état d’esprit “œil pour œil, dent pour dent” est assumé par la diplomatie américaine. “L’Iran continue d’essayer de frapper des navires de guerre américains, et à chaque fois qu’ils le font ou tentent de le faire, ils vont perdre des pétroliers”, a déclaré le secrétaire d’État américain Marco Rubio lors d’une visite en Colombie.
Plus tôt, ce mardi, les Gardiens de la révolution ont annoncé avoir capturé “l’un des drones sous-marins les plus modernes de l’armée américaine“, selon un communiqué relayé par la télévision d’état. La BBC a relayé la version américaine par la voix du porte-parole du Centcom, le capitaine Tim Hawkins: “Le drone sous-marin utilisé par les forces américaines a connu un dysfonctionnement il y a plus d’un jour”.
Drone Etats-Unis Iran
No advanced technology can penetrate our observation layers in the Strait of Hormuz. pic.twitter.com/IQHH8FIfKN
— یا علی 🏴🏴 (@i_rasooli) September 8, 2026
Cette image fournie par Sepahnews, le site officiel des Gardiens de la Révolution iraniens, montre ce que la marine iranienne et la télévision d’État ont décrit comme un drone sous-marin militaire américain saisi à l’entrée du détroit d’Ormuz, mardi 8 septembre 2026. Sepahnews via Associated Press
Ces attaques à répétition entre les deux belligérants provoquent une nouvelle flambée des prix du pétrole. Le baril de Brent avoisine les 100 dollars, un niveau élevé, qui avait été dépassé peu après le début du conflit le 28 février dernier. Cette progression des prix devrait aussi être renforcée par le conflit entre les Houthis du Yémen, alliés de l’Iran, et l’Arabie saoudite.
Les Houthis ont mené une attaque d’ampleur ce mardi avec des dizaines de drones et de missiles dans le sud de l’Arabie saoudite, visant des sites du géant pétrolier Aramco à Abha, Najran, et Jizan, ainsi que la base aérienne King Khalid à Khamis Mushait, selon leur porte-parole militaire Yahya Saree. Riyad a répondu ce mercredi en lançant “32 frappes aériennes” sur différentes régions yéménites, a déploré la télévision du pays.
Les prix du pétrole pourraient atteindre 120 dollars dans un contexte d’escalade dans les eaux du Moyen-Orient — Bloomberg
Si les exportations de pétrole de la région reviennent à la normale, les prix pourraient chuter à 80 dollars le baril, a déclaré Daan Struyven, codirecteur de la recherche mondiale sur les matières premières à la banque
NEW YORK, 7 septembre. /TASS/. Une escalade des attaques contre les navires dans les eaux du Moyen-Orient pourrait faire grimper les prix du pétrole à 120 dollars le baril, a rapporté Bloomberg, citant des analystes de Goldman Sachs.
Si les exportations de pétrole de la région reviennent à la normale, les prix pourraient chuter à 80 dollars le baril, a déclaré à l’agence Daan Struyven, codirecteur de la recherche mondiale sur les matières premières à la banque.
Le 1er septembre, le président américain Donald Trump a déclaré que les forces américaines avaient frappé des installations iraniennes en réponse à la « tentative ratée » de l’Iran de poser des mines dans le détroit d’Ormuz et à une attaque contre une base militaire américaine en Jordanie. Le lendemain, il a affirmé que les forces américaines avaient neutralisé 28 navires dans la voie navigable. Le 3 septembre, le chef de la Maison Blanche a déclaré que le transit du pétrole à travers le détroit d’Ormuz avait repris.
Les États-Unis et Israël ont commencé une guerre avec l’Iran le 28 février. En juin, Washington et Téhéran ont signé un protocole d’accord prévoyant une cessation immédiate des hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban. Cependant, dans la nuit du 8 juillet, les États-Unis ont repris leurs frappes à grande échelle contre l’Iran, l’accusant d’avoir violé les accords conclus concernant le détroit d’Ormuz. Environ 25 % du commerce mondial de pétrole et environ 20 % du commerce de gaz naturel liquéfié transitent par le détroit. L’administration américaine a ensuite effectivement signalé la fin du recours à une force militaire à grande échelle contre l’Iran et une tendance à tenter d’étrangler économiquement le pays par le biais de sanctions.
🇮🇱 — Une plateforme israélienne sur Telegram spécialisée dans les affaires arabes :
Les derniers bombardements contre la Jordanie, qui ont impliqué des dizaines de missiles, constituent également un message et une menace à l’adresse d’Israël.
D’une part, les missiles ont été lancés depuis une zone géographique qui n’est pas très éloignée d’Israël et, d’autre part, les sites depuis lesquels ils ont été tirés revêtent une importance particulière. Cela adresse un signal à Israël et aux États-Unis : l’Iran a reconstitué son système de missiles balistiques et ne fait face à aucune restriction, que ce soit dans sa capacité à lancer des missiles ou à en produire clandestinement.
La prochaine opération n’est plus une question de « si », mais de « quand ». Le plus important est qu’Israël ne considère pas cette situation comme normale et ne banalise pas le lancement de missiles contre un pays voisin, car cela pourrait également constituer une forme de préparation en vue d’une attaque iranienne contre Israël.
🇮🇷🇷🇺🇨🇳 — Déclaration de l’Iran, de la Russie et de la Chine appelant à ne pas voter en faveur du projet de résolution américano-européen à l’Agence internationale de l’énergie atomique.
L’Iran, la Russie et la Chine ont appelé les membres du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique à ne pas voter en faveur du projet de résolution américano-européen soumis au Conseil.
Aucun fondement juridique à la tentative de renvoi du dossier nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité.
L’Iran, la Russie et la Chine ont affirmé que la tentative des États-Unis et de la troïka européenne de renvoyer le dossier nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité était dépourvue de tout fondement juridique.
LIHOP
— 𝘛𝘏𝘌 𝘼𝙂𝙀 𝘖𝘍 𝘚𝘗𝘐𝘕 (@theageofspin) September 9, 2026
Now the “standdown” order makes sense. Right at the border where Hamas attacked, the regular patrol was prevented from proceeding by order. Netanyahu's prior knowledge thus made this very order possible.https://t.co/EpO63Fgu9S







