Les revers successifs subis par l’administration Trump renforcent son image d’échec aux yeux des médias, qui ont perçu la prise de contrôle de Bab el-Mandeb par les forces armées yéménites comme une amère surprise pour l’administration américaine.Trump veut soudoyer les Américains pour dissimuler le fait que l’Iran et le Yémen lui mettent une raclée.

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Iran : les pays du BRICS s’éloignent de la domination du dollar américain.

Poutine se moque du G7 lors du Forum des entreprises des BRICS : « Je ne sais pas pourquoi ils se qualifient de “Grands” Sept. Au cours des cinq dernières années, les pays du BRICS ont représenté environ 40 % du PIB mondial. Le soi-disant G7 n’a atteint que 29 %. »

Le professeur iranien Marandi :« Vous vous êtes attaqués au mauvais pays. »« Votre propagande ne fonctionne plus. »« Ce que vous avez fait subir au peuple palestinien, au peuple irakien, au peuple cubain, au peuple vénézuélien, vous ne pouvez pas le faire subir au peuple iranien. » DERNIÈRE MINUTE : LE PRÉSIDENT IRANIEN PEZESHKIAN S’ADRESSE AUX ÉTATS-UNIS :« Si les Américains sont des guerriers, qu’ils affrontent nos vaillantes forces armées. Pourquoi mener une guerre contre les infrastructures civiles, les approvisionnements alimentaires et les moyens de subsistance ?S’ils sont humains, pourquoi priver la population d’accès à l’eau, à la nourriture et aux médicaments ?Notre peuple ne se laissera pas intimider pour se soumettre. L’Iran ne capitulera pas. » Trump veut soudoyer les Américains pour dissimuler le fait que l’Iran et le Yémen lui mettent une raclée. Interrogé sur la position des États-Unis vis-à-vis de l’Arabie saoudite, Donald Trump a affirmé que « tout allait bien se passer », et lorsqu’on lui a posé des questions sur le détroit d’Ormuz, il a déclaré que « tout allait très bien se passer ». x.com/capemalay3/sta… Ainsi, le PAKISTAN et la TURQUIE ont encore une fois trompé l’Arabie saoudite. Où est donc passé le principe islamique selon lequel « une attaque contre l’un est une attaque contre tous » ? Le jour où ils ont signé le pacte de défense de LA MECQUE, le Pakistan s’est exprimé haut et fort, mais aujourd’hui que l’Arabie saoudite est attaquée par des « beautés », ces deux pays sont introuvables. Masoud Pezeshkian, président de l’Iran, lors du sommet des BRICS à New Delhi :« Nous aspirons à un monde où la force ne se substitue pas au droit, où les sanctions ne se substituent pas à la coopération, où la guerre ne se substitue pas au dialogue et où le monopole ne se substitue pas à la participation. »

Contexte géopolitique du Yémen

Le Yémen, situé à la croisée des voies maritimes stratégiques entre la mer Rouge et le golfe d’Aden, possède un contexte historique et politique complexe, caractérisé par des conflits internes et les interventions des puissances étrangères. Cette nation, déjà confrontée à des défis socio-économiques, a subi des bouleversements supplémentaires au cours des dernières décennies, aggravés par une instabilité politique persistante.

Les tensions géopolitiques dans la région ont démarré suite à la réunification du Yémen en 1990, après des décennies de division entre le Yémen du Nord et du Sud. Depuis lors, des luttes internes pour le pouvoir ont régulièrement eu lieu, alimentées par des factions rivales et des ideologías divergentes. Les mouvements séparatistes, notamment au Sud, ont ajouté une couche supplémentaire de conflit, tandis que des groupes islamistes comme Al-Qaïda et l’État islamique ont profité de cette instabilité pour s’implanter dans le pays.

Parallèlement, des puissances étrangères, dont l’Arabie Saoudite et l’Iran, ont intensifié leur implication au Yémen, chacune soutenant des camps opposés. L’Arabie Saoudite, préoccupée par l’influence iranienne croissante dans la région, a conduit une intervention militaire en 2015, avec pour objectif de rétablir le gouvernement yéménite reconnu internationalement, renversé par les rebelles houthis. Cette guerre a conduit à une des pires crises humanitaires au monde, avec des millions de personnes ayant besoin d’aide.

En outre, la prise de Bab el-Mandeb, un détroit critique pour le transit maritime international, a vu un renforcement de la projection de pouvoir régional par ces acteurs. La manipulation de ces routes maritimes est devenue un enjeu central pour les nations cherchant à influencer la dynamique du conflit. En somme, le contexte géopolitique du Yémen est marqué par une interaction complexe entre les conflits internes et les rivalités internationales, qui continuent de façonner la réalité actuelle du pays.

Les revers de l’administration Trump

L’administration Trump a connu plusieurs revers notables dans ses efforts de politique étrangère, notamment en ce qui concerne le Yémen. Dès son arrivée au pouvoir, le président Trump a adopté une approche controversée envers ce pays, marquée par un soutien explicite aux actions de l’Arabie Saoudite. Cependant, cette politique a été confrontée à diverses critiques et défis qui ont mis à mal les relations diplomatiques des États-Unis dans la région.

Un des premiers revers a été la montée en puissance des groupes rebelles houthis qui, soutenus par l’Iran, ont intensifié leurs opérations militaires contre les forces soutenues par l’Arabie Saoudite. Cette escalade a eu lieu alors même que l’administration Trump affirmait que son soutien à Riyad favoriserait la stabilité. Au lieu de générer la paix, la politique engagée a exacerbé les tensions, faisant apparaître une discordance entre les objectifs affichés et la réalité sur le terrain.

De plus, la perception mondiale de l’administration Trump a été affectée par les conséquences humanitaires de la guerre au Yémen. Les critiques ont pointé du doigt la responsabilité des États-Unis dans la crise, en raison des ventes d’armements à l’Arabie Saoudite et de l’assistance militaire. Ces critiques se sont intensifiées alors que des rapports de violations des droits de l’homme et des désastres humanitaires émergaient régulièrement. Les enjeux humanitaires ont largement terni l’image de l’administration Trump, la plaçant dans une position difficile sur la scène internationale.

Enfin, les conséquences de ces revers n’ont pas seulement été limitées à la sphère politique. Ils ont aussi impacté le soutien domestique pour les politiques du président, alimentant le mécontentement au sein de certains segments de la population américaine qui réclamaient un changement de cap. En somme, les revers de l’administration Trump en matière de politique étrangère au Yémen ont révélé les limites d’une approche unilatérale dans une région complexe, avec des effets durables tant sur le plan interne qu’international.

Réactions des médias et du public

La couverture médiatique des événements survenus en Yémen sous l’administration Trump a été variée et a suscité des réactions divergentes au sein de l’opinion publique. Les médias ont joué un rôle crucial en rapportant les décisions politiques et militaires, ainsi que leurs conséquences sur le terrain. En analysant ces reportages, il est évident que les journalistes ont souvent mis en avant les incohérences de la politique étrangère américaine dans la région, notamment en ce qui concerne le soutien controversé aux actions militaires saoudiennes.

Les reportages ont également souligné les critiques émanant de groupes de défense des droits de l’homme, qui ont dénoncé les violences indiscriminées à l’égard des civils yéménites. Cette couverture a, dans une certaine mesure, sensibilisé le public aux réalités du conflit et a alimenté un débat plus large sur la responsabilité des États-Unis dans ce contexte. Cela a également amené plusieurs médias à questionner l’engagement de l’administration Trump face à la crise humanitaire en cours.

Il est notable que l’opinion publique a été influencée par le ton et le contenu de ces reportages. Les émissions d’information télévisées et les articles d’analyses critiques ont contribué à façonner une perception négative des actions des États-Unis au Yémen. Dans les réseaux sociaux, la viralité des informations liées aux conséquences des politiques trumpistes a engendré une mobilisation citoyenne, incitant à des manifestations et des campagnes de sensibilisation sur le sujet. Les internautes ont partagé des articles et des statistiques, brisant ainsi le silence sur les enjeux souvent négligés par les grands médias.

Il est essentiel d’examiner comment la couverture médiatique contribue à façonner l’opinion publique sur les questions de politique étrangère. Les perceptions des actions de l’administration Trump en Yémen ont été en grande partie modulées par la manière dont les médias ont rapporté ces événements. Une analyse approfondie de ces interactions entre médias et opinion publique peut fournir des éclaircissements sur l’impact des décisions politiques sur la perception collective et l’engagement civique.

Les forces armées yéménites et leur stratégie

Les forces armées yéménites, constituées de l’armée régulière et de divers groupes paramilitaires, jouent un rôle crucial dans le conflit en cours au Yémen. La structure de ces forces est complexe, marquée par des alliances fluctuantes et des rivalités internes. L’armée régulière, bien que fortement affectée par le conflit, continue de représenter une capacité militaire essentielle. En parallèle, les milices soutenues par différents intervenants, notamment les Houthis et les forces de la coalition dirigée par l’Arabie Saoudite, ajoutent une autre couche de chaos à la dynamique guerrière.

La stratégie des forces armées yéménites est influencée par plusieurs facteurs, y compris la géographie, la politique régionale et les intérêts internationaux. La prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, une voie maritime vitale pour le commerce international, est un exemple de cette stratégie. Cette position stratégique permet non seulement de contrôler le trafic maritime, mais sert également de levier politique dans les négociations sur la paix. Les forces yéménites ont démontré une résilience remarquable, s’adaptant rapidement aux conditions changeantes du terrain et aux stratégies ennemies.

La motivation des forces armées yéménites est également une composante essentielle de leur stratégie. Pour de nombreux soldats, défendre leur patrie est une question de survie et d’identité nationale. La cohésion entre les diverses factions, bien qu’entaillée par des tensions internes, est essentielle pour maintenir une apparence d’unité face à un ennemi commun. Cette résilience est mise à l’épreuve par les difficultés logistiques et les frappes aériennes, mais les forces armées continuent de se battre pour leurs objectifs.

En résumé, les forces armées yéménites, malgré leurs défis internes et externes, ont réussi à maintenir une présence significative dans le conflit en cours, en élaborant des stratégies visant à exploiter leurs avantages géographiques et nationaux.

Déclaration du président iranien Pezeshkian

🇮🇷 — Pezeshkian :

Le groupe des BRICS doit jouer un rôle actif dans la défense de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale.

Nous sommes parvenus à un accord avec Oman concernant le détroit d’Ormuz.

🇮🇷 — Araghchi :

L’accord avec le sultanat d’Oman ne signifie en aucun cas la réouverture du détroit d’Ormuz.

La condition posée par l’Iran pour la réouverture du détroit d’Ormuz est le retour des États-Unis à leurs engagements dans le cadre du mémorandum d’Islamabad.

🇮🇷 — Conseiller d’Araghchi :

Nous devons voir dans quelle mesure les informations qui circulent concernant la volonté de la Chine de jouer un rôle de médiateur sont sérieuses. Si elles sont exactes, il s’agit d’informations extrêmement importantes et il est probable qu’elles ne soient pas venues sans coordination avec Téhéran.

Les Qataris ont également parlé de l’existence d’une coordination avec la Chine.

Les déclarations de Trump sur la fin de la guerre après les élections de mi-mandat pourraient elles aussi ne pas être sans rapport avec ces informations.

La déclaration récente du président iranien, Pezeshkian, a attiré l’attention non seulement sur la position de l’Iran vis-à-vis des États-Unis, mais également sur la dynamique complexe du conflit au Yémen. En abordant les défis posés par les politiques de l’administration Trump dans la région, Pezeshkian a explicitement critiqué l’approche américaine, qui, selon lui, a exacerbé les tensions existantes et a eu des conséquences néfastes pour les populations locales.

Pezeshkian a souligné la nécessité d’un dialogue constructif, en opposant l’engagement militaire américain dans des conflits tels que celui du Yémen à une stratégie diplomatique favorisant la paix. Son discours a insisté sur le fait que les interventions étrangères, soutenues par les États-Unis, n’ont fait qu’aggraver la situation humanitaire déjà catastrophique dans ce pays. Il a également indiqué que l’Iran, en tant que puissance régionale, se sentait obligé de défendre ses alliés au Yémen contre ce qu’il considère comme une agression extérieures, tout en appelant à une reconnaissance des droits des Yéménites.

Cette déclaration s’inscrit dans un cadre plus large, où l’Iran cherche à projeter son influence auprès des groupes chiites au Yémen, tout en renforçant son opposition à l’influence américaine au Moyen-Orient. Les ramifications de ses paroles sont significatives, reflétant non seulement l’hostilité entre l’Iran et les États-Unis, mais aussi la manière dont cette rivalité impacte le conflit yéménite. Par la voix de Pezeshkian, l’Iran a affirmé son engagement à soutenir le peuple yéménite dans sa lutte tout en critiquant les sanctions et les politiques étrangères irresponsables qui exacerbent les souffrances humaines.

En définitive, cette déclaration serait un moyen pour l’Iran de positionner ses arguments dans une arène politique où les perceptions et les alliances sont fluides. Le discours de Pezeshkian souligne l’importance de la position iranienne sur des questions qui ont des conséquences directes sur le terrain au Yémen, invitant à une réflexion plus large sur la nécessité d’une résolution pacifique et durable au conflit.

Les implications humanitaires du conflit

Le conflit en Yémen, exacerbé par les décisions et les actions de l’administration Trump, a des implications humanitaires catastrophiques pour la population civile. Depuis le début des hostilités, des millions de Yéménites ont subi les impacts dévastateurs des frappes militaires, qui ont non seulement entraîné des pertes en vies humaines, mais ont également détérioré les infrastructures essentielles. Les écoles, les hôpitaux et les réseaux d’approvisionnement en eau ont été ciblés, rendant les conditions de vie encore plus précaires.

L’accès à l’eau potable et aux ressources alimentaires est devenu dramatiquement limité. Prendre l’exemple de l’eau, une ressource déjà rare en Yémen, souligne les conséquences directes des hostilités. Beaucoup de régions souffrent maintenant de pénuries extrêmes, ce qui exacerbe la malnutrition et favorise la propagation de maladies. Ces circonstances montrent comment un conflit armé peut transformer des enjeux de sécurité alimentaire et d’hydratation en crises humanitaires, exacerbant les situations de pauvreté et d’insécurité alimentaire déjà endémiques dans le pays.

Parallèlement, les efforts d’aide humanitaire sont souvent entravés par des conditions de sécurité imprévisibles et des blocages bureaucratiques. Bien que de nombreuses organisations internationales s’efforcent d’apporter une assistance aux populations touchées, leur capacité à délivrer des secours est compromise par les hostilités continues et la difficulté d’accès à certaines zones. Ainsi, même les initiatives d’aide, bien que vitales, se retrouvent limitées dans leur portée, laissant des millions de personnes sans le soutien nécessaire pour survivre. Le besoin d’un cessez-le-feu durable et d’une résolution politique pour faciliter l’aide humanitaire n’a jamais été aussi crucial pour l’avenir du Yémen.

La résistance yéménite et la perception de la capitulation

La situation au Yémen a suscité un débat intense autour de la résistance des acteurs locaux face aux pressions exercées par des puissances étrangères, notamment durant l’administration Trump. Les groupes yéménites, qu’ils soient politiques ou militaires, ont adopté des stratégies de résistance face aux tentatives d’influence externe. Cette dynamique reflète une perception profondément ancrée de la notion de capitulation, souvent perçue non seulement comme une simple reddition, mais comme un abandon des valeurs et de la souveraineté nationale.

Pour les acteurs yéménites, la capitulation devant des forces extérieures est associée à des conséquences dévastatrices, tant à court qu’à long terme. En effet, l’acceptation de conditions imposées par des parties étrangères pourrait mener à un affaiblissement de leur position au sein du pays, aggravant ainsi les divisions internes. Les forces armées sont témoins d’une montée de sentiments nationalistes, où l’idée de résistance devient synonyme de dignité et d’identité. Cette perception façonne leur réponse aux interventions extérieures, qui sont souvent vues comme des intrusions dans les affaires intérieures du Yémen.

L’impact de cette résistance sur l’avenir du Yémen demeure crucial. Si un consensus sur une forme de capitulation émerge, cela pourrait engendrer non seulement des tensions accrues, mais également un risque de fragmentation dans le pays. D’autre part, continuer à refuser cette notion dans le cadre de la lutte contre les interventions étrangères peut également mener à une prolongation du conflit et à la détérioration des conditions de vie pour une grande partie de la population yéménite.

Dans ce contexte, il est primordial de considérer la perception de la résistance yéménite comme un facteur déterminant dans l’évolution future du pays. Alors que les acteurs yéménites continuent à naviguer au sein d’un paysage politique complexe, la prise de conscience collective sur les implications de la capitulation pourrait bien influencer leurs choix et stratégies sur le long terme.

L’impact sur les relations américano-iraniennes

L’administration Trump a profondément impacté les relations entre les États-Unis et l’Iran, en particulier dans le contexte des conflits au Yémen. Les tensions militaires et diplomatiques ont été exacerbées par des politiques publiques qui ont modifié la dynamique régionale. Le soutien américain aux forces yéménites et aux actions militaires contre les groupes soutenus par l’Iran a intensifié les hostilités, redéfinissant ainsi les relations entre ces deux puissances.

Le Yémen est devenu un théâtre d’affrontement indirect, où les ambitions stratégiques des États-Unis et d’Iran sont souvent mises en lumière. Les États-Unis, en raison de leur alliance avec l’Arabie Saoudite et leurs initiatives militaires, ont cherché à contrer l’influence iranienne dans la région. En revanche, l’Iran a continué à soutenir les Houthis, en renforçant ainsi sa présence et son pouvoir sur le terrain. Cette escalade a eu des conséquences significatives sur les relations bilatérales.

Du point de vue diplomatique, l’administration Trump a retiré les États-Unis de l’accord nucléaire de 2015, aggravant une situation déjà tendue. Cette décision a non seulement généré une confrontation directe, mais a également eu des répercussions sur le conflit yéménite, avec des implications potentielles pour la coopération internationale et régionale. Les capacités d’Iran à influencer les événements au Yémen continuent de représenter un défi important pour les États-Unis, qui doivent naviguer dans un environnement complexe.

Avec les récents développements, il est crucial d’observer comment ces tensions militaires et diplomatiques évolueront sous l’égide de nouvelles administrations américaines. Les perspectives futures restent incertaines, mais les éléments clés seront la gestion des alliances régionales, l’approche face aux groupes soutenus par l’Iran et la volonté de rétablir un dialogue constructif. L’impact des événements au Yémen sur les relations américano-iraniennes pourrait très bien continuer à façonner la stratégie étrangère des États-Unis dans la région dans les années à venir.

Conclusion et perspectives d’avenir

Les revers administratifs survenus durant la présidence de Donald Trump ont laissé des traces indélébiles au Yémen, exacerbant un conflit déjà complexe. Cela a renforcé des dynamiques qui méritent d’être examinées attentivement pour envisager l’avenir de la région. En premier lieu, l’implication américaine, souvent oscillante entre soutien et désengagement, a contribué à une instabilité accrue. La perception des États-Unis en tant que médiateur fiable a été compromise, limitant leur capacité à influencer positivement le processus de paix.

Les conséquences des revers subis par l’administration Trump au Yémen soulignent l’importance d’une approche plus uniforme des États-Unis. Les relations avec les acteurs clés, tels que l’Arabie Saoudite et l’Iran, sont devenues plus complexes, chaque pays adoptant des stratégies qui reflètent leurs intérêts régionaux concurrents. Cette rivalité influence non seulement la dynamique locale mais aussi les relations américaines avec les pays du Moyen-Orient, rendant nécessaire une réflexion sur l’avenir des alliances.

En examinant ces enjeux, il devient essentiel de considérer les leçons qui peuvent être tirées des événements passés. L’avenir du Yémen dépendra en grande partie de la capacité de l’administration américaine à réévaluer ses priorités et à nouer des dialogues constructifs avec les parties prenantes. Un engagement renouvelé en faveur des droits de l’homme et des solutions diplomatiques par les États-Unis pourrait également avoir des retombées positivement sur les efforts de paix. En conclusion, les revers subis par l’administration Trump au Yémen représentent non seulement un défi à court terme, mais ils se traduisent également par des implications à long terme pour la politique étrangère américaine et la stabilité en Orient, affectant potentiellement des générations à venir.Edit promptUse this content

Et juste comme ça, les dossiers les plus accablants d’Epstein ont complètement disparu des médias.Un membre du Congrès en exercice, Ted Lieu, a déclaré officiellement que les dossiers d’Epstein étaient bloqués parce qu’ils montrent Trump violé et menacé de mort.

https://t.co/YYtJ88dM91 https://t.co/MIzciUeVeZ— Antarastar (@Antarastar1) September 12, 2026

Et juste comme ça, les dossiers les plus accablants d’Epstein ont complètement disparu des médias.Un membre du Congrès en exercice, Ted Lieu, a déclaré officiellement que les dossiers d’Epstein étaient bloqués parce qu’ils montrent Trump violé et menacé de mort.

Il s’agit d’images des attentats terroristes du 11 septembre. On ne voit aucun avion nulle partLe 11 septembre 2001, cette vidéo n’a été diffusée qu’une seule fois par erreur, avant d’être immédiatement coupée, et n’a plus jamais été rediffusée.

Conclusion :Les revers successifs subis par l’administration Trump renforcent son image d’échec aux yeux des médias, qui ont perçu la prise de contrôle de Bab el-Mandeb par les forces armées yéménites comme une amère surprise pour l’administration américaine.
DERNIÈRE MINUTE : LE PRÉSIDENT IRANIEN PEZESHKIAN S’ADRESSE AUX ÉTATS-UNIS :
« Si les Américains sont des guerriers, qu’ils affrontent nos vaillantes forces armées. Pourquoi mener une guerre contre les infrastructures civiles, les approvisionnements alimentaires et les moyens de subsistance ? S’ils sont humains, pourquoi priver la population d’accès à l’eau, à la nourriture et aux médicaments ?
Notre peuple ne se laissera pas intimider pour se soumettre. L’Iran ne capitulera pas. »

Il s’agit d’images des attentats terroristes du 11 septembre. On ne voit aucun avion nulle partLe 11 septembre 2001, cette vidéo n’a été diffusée qu’une seule fois par erreur, avant d’être immédiatement coupée, et n’a plus jamais été rediffusée.
Le professeur iranien Marandi :« Vous vous êtes attaqués au mauvais pays. »« Votre propagande ne fonctionne plus. »« Ce que vous avez fait subir au peuple palestinien, au peuple irakien, au peuple cubain, au peuple vénézuélien, vous ne pouvez pas le faire subir au peuple iranien. »
Pourquoi l’Arabie saoudite soutient-elle le génocide israélien en Palestine… ? Pourquoi l’Arabie saoudite continue-t-elle d’occuper illégalement le Yémen… ? Pourquoi l’Arabie saoudite facilite-t-elle les attaques américaines contre l’Iran… ? Pourquoi l’Arabie saoudite n’est-elle qu’un vassal de l’« axe du mal » américano-israélien… ? Ministre yéménite de la Défense:Nous ne nous attendions pas au jour où il y aurait une guerre entre deux pays islamiques.Mais Israël a forcé l’Arabie Saoudite à attaquer le Yémen.
Ministre yéménite de la Défense :Nous ne nous attendions pas au jour où il y aurait une guerre entre deux pays islamiques.Mais Israël a forcé l’Arabie Saoudite à attaquer le Yémen.

selon le colonel Douglas Macgregor, ce n’est jamais la puissance de feu iranienne qui a fermé le détroit d’Ormuz. C’était un bureau de souscription. Une fois que la prime de risque de guerre a rendu le passage non assurable, les pétroliers ont arrêté de naviguer – et aucune escorte navale n’a rouvert le passage.

Le colonel à la retraite de l’armée américaine passe en revue ce qu’il considère comme la leçon militaire centrale de la campagne : qu’un pays sans marine ni force aérienne significative a été capable de maintenir un point d’étranglement mondial en utilisant des missiles terrestres, des systèmes sans pilote et une surveillance par satellite tierce – pour une fraction de ce que les États-Unis dépensent chaque année pour la défense. Sa conclusion est brutale. L’époque où de grandes flottes de surface pouvaient naviguer dans des eaux contestées sans conséquence, affirme-t-il, est révolue.

À partir de là, la conversation se tourne vers la partie que la plupart des reportages sautent : l’économie physique sous les gros titres.

L’argument de Macgregor est que le Golfe n’exporte pas seulement du pétrole. Il exporte des matières premières d’engrais, de l’azote, du GPL et du GNL, de l’aluminium et une gamme d’intrants industriels – et lorsque ces cargaisons sont bloquées, les dégâts se propagent à la production alimentaire, au fret et à la fabrication dans un délai que personne ne peut raccourcir par des moyens fiscaux. D’où la phrase qui donne son avantage à cette interview : vous pouvez imprimer de l’argent, mais vous ne pouvez pas imprimer des molécules. Le diesel déplace les camions. Les camions déplacent tout. Aucune banque centrale ne dispose de moyens pour cela.

Il le relie ensuite au bilan : la hausse des rendements face à un stock de dette qui ne peut pas les absorber, l’écart entre l’inflation et toute réponse aux taux, la réallocation chinoise des bons du Trésor au profit des actifs durables, et où, selon lui, les réductions de dépenses arriveront en premier lorsque l’arithmétique forcera finalement un choix.

Faites-vous plaisir. Allez au cinéma voir « Palestina36 ». Un film historique d’une valeur inestimable. La première intifada, premier soulèvement du peuple palestinien contre l’oppression, remonte à 1936.

Amsterdam, samedi 12 septembre. Marche pour le climat. Comment concilier l’amour de l’environnement et le soutien à la cause palestinienne ? La solution est simple : en brandissant une pancarte sur laquelle on peut lire : « Le Hamas, c’est la nature qui se défend. »À la gare centrale d’Amsterdam, une manifestation réclame la libération des prisonniers palestiniens et la fin du génocide israélien en cours à Gaza.

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