Une deuxième vague de guerre avec l’Iran est-elle imminente,

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🇮🇷 — Marine des Gardiens de la révolution islamique :

Des explosions ont touché deux pétroliers qui ont heurté des mines alors qu’ils empruntaient un itinéraire non autorisé dans le détroit d’Ormuz.

🇺🇸 — Politico :

Le sénateur américain Chris Murphy a été hospitalisé samedi après avoir été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC).

DERNIÈRE MINUTE : L’UN DES PRINCIPAUX DÉFENSEURS DE LA GUERRE CONTRE L’IRAN VICTIME D’UN AVC SOUDAIN Le sénateur américain Chris Murphy, qui compte parmi les détracteurs les plus en vue et les plus virulents de la guerre contre l’Iran, vient d’être hospitalisé à la suite d’un AVC inattendu. Cela s’est produit quelques JOURS seulement après qu’il eut assisté à une réunion d’information classifiée sur les plans du régime Trump concernant la guerre contre l’Iran après les élections de mi-mandat, plans qu’il avait qualifiés de « fous » Chris Murphy siège au puissant Comité des relations étrangères du Sénat, ce qui lui donne accès à des informations classifiées sur l’évolution de la guerre contre l’Iran. Il avait récemment fait remarquer que le régime Trump tentait de « restreindre son accès » lors de son voyage dans le Golfe. Et qu’il existe un « effort coordonné » visant à « bloquer le contrôle du Congrès ». Il a déclaré à plusieurs reprises que la guerre contre l’Iran était illégitime et qu’elle « conduirait à une escalade dévastatrice et à la destruction probable de notre engagement envers l’État de droit » Il a également affirmé que le Pentagone et le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, tentaient activement de cacher au public américain les véritables coûts financiers et humains des opérations au Moyen-Orient. Ce n’est pas le genre de personne que le régime Trump souhaite voir en liberté…

🇺🇸 — Donald Trump :

« J’utiliserai largement mon droit de veto si les démocrates remportent les élections. Je serai Monsieur Veto.

Les présidents américains ont déjà travaillé avec un Congrès contrôlé par l’opposition.

La loi m’interdit de me présenter à nouveau à l’élection présidentielle.

Je serais heureux de me présenter si l’occasion m’en était donnée, mais le texte est très clair. »

NOUVEAU : Une start-up spécialisée dans les drones, soutenue par les fils de Trump, vient de décrocher un contrat avec le Pentagone d’une valeur pouvant atteindre 90 millions de dollars. En quelques mois, elle est passée d’un actif de 5,7 millions de dollars à une entreprise évaluée à 300 millions de dollars.

Le Pentagone LICENCIE son principal stratège militaire alors que des frappes iraniennes se profilent Une deuxième vague de guerre avec l’Iran est-elle imminente, dans quelques semaines seulement ? Selon le Wall Street Journal, les États-Unis auraient demandé aux États du Golfe de se préparer à une campagne « courte et intense » après les élections de mi-mandat, avec des navires de guerre réapprovisionnés en missiles d’attaque terrestre et en bombes anti-bunker, ainsi qu’une batterie Patriot en route vers Israël, tandis que Trump plaisante au sujet d’une « autre petite fureur épique ». Jackson passe en revue cette escalade, les avertissements rapportés de l’Iran selon lesquels il pourrait frapper des aéroports du Golfe, des oléoducs et même Dimona s’il était attaqué, ainsi que les plus de 100 essais de missiles balistiques que l’Iran aurait menés. Il explique également comment la politique de l’ère Obama, du JCPOA à la guerre en Syrie – « la porte ouverte à la guerre contre l’Iran » –, a préparé le terrain pour le conflit actuel, pourquoi, selon lui, les démocrates n’empêcheront pas une nouvelle guerre, le limogeage par Hegseth du général de corps d’armée Brett Sylvia, responsable de la planification au Pentagone, ainsi que la lettre que JD Vance aurait adressée à l’Iranien Mohsen Rezaei.

La question est de savoir si les préparatifs américains évoqués dans la presse signalent une nouvelle phase de confrontation avec l’Iran, dans les prochaines semaines ou après les élections de mi-mandat. À ce stade, cette hypothèse doit être distinguée d’une décision officiellement annoncée. Les informations disponibles ne permettent pas, à elles seules, de conclure qu’une opération militaire est arrêtée, ni d’en établir la date ou l’ampleur. Elles alimentent plutôt un débat sur les options envisagées par Washington et sur les risques d’une escalade.

Cette distinction importe aussi pour évaluer les sources. Les éléments confirmés sont ceux qui ont fait l’objet d’annonces officielles ou de vérifications indépendantes. D’autres détails, rapportés notamment par le Wall Street Journal, restent attribués à des sources citées par le média et doivent être présentés comme tels. Enfin, les commentaires qui relient ces informations à une stratégie politique ou à un scénario d’attaque relèvent de l’interprétation. Ils peuvent éclairer les enjeux, mais ne constituent pas une preuve de décision gouvernementale.

Le calendrier électoral, les déclarations publiques et les mouvements militaires sont néanmoins examinés ensemble, car chacun peut influer sur la perception des intentions américaines. Les responsables peuvent chercher à dissuader Téhéran, rassurer des alliés ou préserver une marge de manœuvre, tandis que les déploiements peuvent répondre à des besoins de protection ou de préparation. Une proximité avec les élections de mi-mandat, ou leur dépassement, ne démontre pas qu’une action sera différée ou déclenchée pour des raisons électorales. Il faut donc suivre les annonces et les faits opérationnels sans transformer leur succession en certitude : une escalade est une possibilité à évaluer, non un dénouement déjà établi.

Selon des informations rapportées, Washington aurait demandé à plusieurs États du Golfe de se tenir prêts en vue d’une campagne militaire qualifiée de « courte et intense ». Cette formulation suggère une opération potentiellement limitée dans le temps, mais elle ne permet pas, à elle seule, d’en connaître les objectifs, le calendrier ni le degré de préparation. Les demandes adressées aux gouvernements de la région pourraient concerner l’accès aux installations, la coordination de la défense aérienne ou la protection des forces américaines. En l’absence de confirmation détaillée, ces éléments doivent être considérés comme des indications rapportées, et non comme la preuve qu’une décision d’intervention a été prise.

D’autres informations font état du réapprovisionnement de navires de guerre américains en missiles d’attaque terrestre et en bombes anti-bunker. Les missiles de croisière de ce type peuvent frapper des objectifs à distance, tandis que les bombes conçues pour pénétrer des structures renforcées visent des installations protégées ou souterraines. Leur présence accroît les options militaires disponibles, mais ne révèle pas nécessairement les cibles envisagées. Des bâtiments peuvent être ravitaillés dans le cadre d’une posture de précaution, afin de maintenir une capacité d’action, de protéger les intérêts américains ou de signaler qu’une riposte reste possible. L’interprétation dépend donc du contexte et d’autres indices opérationnels.

Le déploiement évoqué d’une batterie Patriot vers Israël s’inscrirait dans un autre volet de ces préparatifs. Ce système de défense aérienne est destiné à intercepter certaines menaces, notamment des missiles et des aéronefs, et pourrait contribuer à protéger des populations, des infrastructures ou des forces alliées. Un tel renforcement peut répondre à la crainte de représailles en cas de crise, sans constituer en soi une préparation directe à une frappe. Plus largement, le repositionnement d’armes et de moyens de défense peut poursuivre plusieurs fonctions simultanées : dissuader un adversaire, réduire la vulnérabilité des alliés et préserver des options militaires. Il convient ainsi de distinguer la capacité disponible de l’intention politique, qui ne peut être établie par les seuls mouvements de matériel.

La formule attribuée à Donald Trump au sujet d’une « autre petite fureur épique » frappe d’abord par son contraste : l’adjectif « petite » semble réduire la portée d’une action, tandis que l’expression « fureur épique » évoque une opération spectaculaire. Sans contexte complet — date, interlocuteurs et formulation originale — il convient toutefois de ne pas la traiter comme l’annonce certaine d’une décision militaire. Une citation isolée peut relever de la provocation, de l’improvisation ou d’une manière de maintenir l’incertitude chez l’adversaire.

Ces propos s’inscrivent dans une communication où les avertissements adressés à Téhéran peuvent alterner avec des déclarations plus mesurées. Cette variation n’est pas nécessairement contradictoire : elle peut servir à afficher une détermination, à signaler que certaines lignes seraient considérées comme inacceptables et à préserver une marge de négociation. Dans la logique de dissuasion, la menace doit paraître crédible, mais son caractère délibérément imprécis peut aussi laisser à l’autre partie le choix de modifier son comportement sans provoquer immédiatement une confrontation.

Il reste difficile de déduire une stratégie opérationnelle du seul registre verbal. Les décisions d’emploi de la force dépendent notamment d’évaluations militaires, de consultations politiques, des risques pour les forces américaines et leurs partenaires, ainsi que des conséquences régionales. Une rhétorique belliqueuse peut donc accompagner une stratégie de pression sans annoncer une attaque imminente. À l’inverse, des déclarations publiques peuvent réduire l’espace de compromis si elles créent des attentes de fermeté ou rendent politiquement coûteux tout recul.

Les interprétations divergent ainsi sur la fonction de la formule. Pour certains, elle constitue un avertissement destiné à contenir l’Iran et à prévenir une action jugée dangereuse. Pour d’autres, son ton léger face à la violence potentielle banalise le recours à la force et accroît le risque de mauvais calcul. Entre signal de dissuasion et facteur d’escalade, la distinction dépend moins d’une phrase que de la cohérence entre les paroles, les actes observables et les canaux diplomatiques maintenus ouverts.

Parmi les scénarios évoqués dans les avertissements rapportés figure une riposte iranienne visant des infrastructures situées dans les pays du Golfe. Des aéroports, des oléoducs et d’autres installations énergétiques pourraient, selon ces messages, être considérés comme des cibles si l’Iran était attaqué. Ces déclarations décrivent des risques possibles et ne constituent pas la confirmation d’une décision opérationnelle. Leur portée dépendrait notamment de la nature d’une éventuelle attaque, de son ampleur et des calculs politiques de Téhéran.

La référence au site nucléaire israélien de Dimona a également été rapportée parmi les menaces potentielles. Elle doit être comprise comme un avertissement évoqué dans le contexte des tensions, et non comme l’annonce d’une frappe imminente ou déjà planifiée. Une attaque contre une installation de cette nature aurait des implications particulièrement graves, en raison des risques de dommages, de contamination et d’escalade entre plusieurs acteurs régionaux. À ce stade, distinguer les déclarations attribuées aux responsables et les faits établis reste essentiel.

Pour les pays voisins, des représailles contre des infrastructures civiles ou énergétiques pourraient entraîner des perturbations immédiates et exposer les populations à des risques accrus. Une menace visant un aéroport pourrait provoquer des fermetures temporaires, des détournements de vols et des retards, tandis que des attaques ou des alertes autour des oléoducs et des installations de production pèseraient sur les approvisionnements et les prix de l’énergie. Dans le transport maritime, l’insécurité dans le Golfe ou à proximité des routes stratégiques pourrait ralentir les échanges, renchérir les assurances et compliquer l’acheminement des cargaisons. Les effets ne se limiteraient pas aux pays directement concernés : les marchés mondiaux et les voyageurs pourraient aussi subir les conséquences de restrictions prolongées. Enfin, la proximité de certaines infrastructures avec des zones habitées soulève un enjeu central de protection des civils. Même sans frappe confirmée, la multiplication de menaces peut accroître les mesures de sécurité, l’incertitude économique et le risque d’erreur de calcul, ce qui rend la désescalade particulièrement importante.

L’affirmation selon laquelle l’Iran aurait conduit plus de 100 essais de missiles balistiques doit être interprétée avec prudence. Le chiffre dépend de la période étudiée, des sources retenues et de la définition adoptée pour un « essai ». Les autorités iraniennes publient certaines annonces, mais les informations disponibles sont incomplètes et ne permettent pas toujours de vérifier indépendamment chaque événement. Des évaluations officielles étrangères, des images satellites et des données de suivi peuvent compléter ces déclarations, sans nécessairement établir un décompte exhaustif. Un nombre avancé dans un discours ou un rapport ne signifie donc pas automatiquement que plus de 100 tirs expérimentaux distincts ont été confirmés.

Le terme « essai » peut désigner différentes opérations : le lancement d’un missile destiné à vérifier son fonctionnement, l’évaluation d’un nouveau système ou la mise à l’épreuve de composants. Un exercice militaire peut, lui, comporter des déplacements, des mises en batterie ou des simulations sans tir réel; s’il inclut un lancement, celui-ci ne constitue pas nécessairement un test de conception. Une attaque se distingue par son objectif opérationnel : le missile est employé contre une cible dans le cadre d’une action hostile. Ces catégories peuvent être difficiles à départager lorsque les informations sont limitées, mais elles ne sont pas interchangeables. Le nombre de tirs, à lui seul, renseigne donc peu sur la précision, la fiabilité ou la disponibilité opérationnelle des systèmes.

Les capacités balistiques iraniennes occupent une place importante dans les calculs de dissuasion de Téhéran. Elles peuvent être présentées comme un moyen de répondre à une attaque et de rendre toute intervention plus coûteuse, notamment en permettant de menacer des installations militaires ou stratégiques dans la région. Israël, les États-Unis et les monarchies du Golfe s’inquiètent de la portée, de la précision et de l’évolution de ces arsenaux, ainsi que de leur interaction avec les défenses antimissiles. Toutefois, posséder ou développer une capacité ne prouve pas une intention immédiate de l’utiliser. Les déclarations publiques, la posture militaire et les circonstances politiques doivent être examinées ensemble; une escalade ne peut être déduite d’un essai isolé ou d’un chiffre contesté.

Pour certains analystes, les choix de politique étrangère de l’administration Obama ont contribué à façonner les tensions actuelles avec l’Iran. Cette lecture met notamment en cause l’accord sur le nucléaire iranien, signé en 2015 par Téhéran et plusieurs puissances, dont les États-Unis. Le JCPOA visait à empêcher l’Iran de se doter rapidement de l’arme nucléaire en plafonnant temporairement des activités sensibles, en réduisant ses stocks d’uranium enrichi et en renforçant les inspections internationales. En contrepartie, les sanctions liées au nucléaire devaient être levées ou suspendues.

Ses défenseurs estimaient que ces restrictions vérifiables réduisaient le risque de prolifération et ouvraient un espace à la diplomatie. Ses détracteurs jugeaient toutefois l’accord insuffisant. Ils critiquaient la durée limitée de certaines contraintes, qui devaient progressivement expirer, ainsi que son champ d’application : le texte ne traitait pas directement le programme de missiles balistiques iranien ni le soutien de Téhéran à des acteurs armés dans la région. Pour eux, cette séparation entre dossier nucléaire et politique régionale laissait intactes des sources majeures de confrontation. D’autres observateurs répondaient qu’un accord plus large aurait été difficile à négocier et que le contrôle du programme nucléaire constituait un objectif distinct et urgent.

La guerre en Syrie, déclenchée après le soulèvement de 2011, nourrit également des interprétations opposées. L’Iran a soutenu le gouvernement de Bachar el-Assad, tandis que les États-Unis ont appuyé certains groupes d’opposition et combattu l’organisation État islamique. La présence de forces et de partenaires soutenus par l’Iran a contribué à la rivalité entre Téhéran, Washington et leurs alliés, dans un conflit où intervenaient aussi la Russie, la Turquie et Israël. Certains commentateurs présentent la période comme une « porte ouverte » à une confrontation plus vaste, en reprochant à Washington de ne pas avoir contenu l’influence iranienne. Cette formule relève toutefois d’une interprétation polémique, non d’un fait établi : la guerre syrienne avait des causes internes et internationales multiples, et aucun enchaînement automatique ne relie les décisions de l’ère Obama à une escalade militaire actuelle.

Affirmer que les démocrates ne pourraient pas empêcher une nouvelle guerre avec l’Iran décrit une possibilité politique, non une certitude. Leur capacité d’action dépendrait de l’ampleur de l’opération, de son calendrier et des rapports de force au Congrès. Même lorsqu’ils sont majoritaires dans une chambre, ils ne disposent pas nécessairement des voix, du temps ou de l’unité nécessaires pour bloquer rapidement une décision de l’exécutif.

Le Congrès possède plusieurs leviers. Il peut débattre d’une autorisation spécifique d’emploi de la force, adopter des résolutions destinées à encadrer ou à interrompre des hostilités, et exercer une pression par les auditions, les enquêtes et les obligations de notification. La loi sur les pouvoirs de guerre prévoit notamment des mécanismes de consultation et de compte rendu, mais son application et la portée des résolutions adoptées peuvent faire l’objet de contestations politiques et juridiques. En pratique, une intervention peut commencer avant qu’un vote décisif ait lieu.

Le financement constitue un autre moyen d’influence. Les élus peuvent chercher à conditionner, limiter ou refuser des crédits liés à une opération. Toutefois, cette stratégie implique des négociations budgétaires complexes et peut être présentée comme une menace pour les militaires ou les alliés. Les responsables doivent aussi arbitrer entre contrôle de l’exécutif, sécurité nationale et conséquences électorales, tandis que les procédures législatives peuvent ralentir une réaction.

Les divisions partisanes compliquent davantage l’opposition. Certains démocrates privilégient une autorisation préalable et une diplomatie soutenue; d’autres peuvent accepter une action défensive limitée, ou estimer qu’une menace immédiate justifie une réponse. Critiquer une frappe ne signifie donc pas nécessairement rejeter toute mesure de défense, le renforcement des protections des forces américaines ou une posture de dissuasion. À l’inverse, soutenir ces mesures ne vaut pas automatiquement approbation d’une guerre prolongée.

Enfin, le président dispose de prérogatives importantes comme commandant en chef, particulièrement lors des premières étapes d’une crise. Le Congrès peut imposer des coûts politiques et financiers, mais il ne contrôle pas chaque décision opérationnelle. La position démocrate doit ainsi être comprise comme un ensemble de stratégies et de désaccords, plutôt que comme une ligne unique capable, à elle seule, de prévenir l’escalade.

Le départ du lieutenant-général Brett Sylvia, attribué au secrétaire à la Défense Pete Hegseth, attire l’attention en raison de son rang et de ses responsabilités de planification au Pentagone. Les informations disponibles décrivent une décision de remplacement ou de retrait de fonctions, mais il importe de distinguer cette présentation médiatique des éléments officiellement confirmés. En l’absence d’une annonce détaillée du ministère de la Défense, les circonstances précises, la date effective et le motif administratif du départ ne peuvent être tenus pour établis au-delà des déclarations publiques identifiables.

Les récits rapportés associent Sylvia à des travaux de planification militaire et indiquent que Hegseth aurait ordonné son limogeage. Toutefois, une attribution à des sources anonymes ou à des comptes rendus de presse ne constitue pas, à elle seule, une confirmation officielle de la décision ni de ses raisons. Les informations publiques ne permettent pas non plus d’établir qu’un désaccord précis entre les deux hommes a provoqué le départ. Si le Pentagone a communiqué sur la réorganisation ou la continuité des fonctions, aucune explication détaillée ne doit être extrapolée au-delà de ce qu’il a effectivement déclaré.

Dans une période de tension avec l’Iran, le départ d’un haut gradé chargé de dossiers de planification soulève néanmoins des questions légitimes. Une transition peut affecter les calendriers de travail, les circuits de validation et la mémoire institutionnelle, même si les états-majors disposent normalement de procédures pour maintenir leurs activités. Elle peut aussi alimenter des interrogations sur d’éventuels désaccords stratégiques ou sur la place des considérations politiques dans les choix de personnel militaire. Ces possibilités restent des questions, et non des conclusions démontrées. Aucun élément public ne suffit à relier directement le départ de Sylvia à la préparation d’une opération contre l’Iran. Pour évaluer sa portée, il faudra donc suivre les confirmations officielles, les changements de responsabilités et les éventuelles précisions sur la continuité de la planification, plutôt que d’interpréter le calendrier comme une preuve de lien opérationnel.

Une lettre attribuée à JD Vance et adressée à Mohsen Rezaei, ancien commandant des Gardiens de la révolution et figure politique iranienne, ferait partie des signaux à examiner dans le contexte des tensions entre Washington et Téhéran. À ce stade, son existence, sa date, son mode de transmission et son contenu doivent toutefois être établis à partir de sources vérifiables. Une copie diffusée en ligne ou rapportée par des médias ne suffit pas, à elle seule, à confirmer son authenticité. Il convient de rechercher une confirmation officielle, des éléments documentaires concordants et des recoupements indépendants, tout en distinguant les faits établis des interprétations.

Si la démarche était confirmée, elle pourrait avoir plusieurs significations. Une communication directe ou indirecte avec Rezaei pourrait ouvrir un canal destiné à transmettre des positions, à tester les marges de négociation ou à éviter une erreur de calcul. Le texte pourrait aussi constituer un avertissement, notamment s’il évoque des conséquences en cas de nouvelle attaque ou d’action iranienne. Enfin, le choix du destinataire et la publicité donnée à la lettre pourraient relever d’un signal politique adressé aux responsables iraniens, aux alliés des États-Unis ou à l’opinion publique. Sans connaître le document complet et son contexte, aucune de ces hypothèses ne peut être privilégiée.

Pour évaluer la trajectoire de la crise, plusieurs indicateurs méritent un suivi conjoint : les annonces officielles des deux gouvernements, les mouvements de forces et les déploiements militaires, la reprise ou l’interruption des échanges diplomatiques, les débats et décisions du Congrès américain, ainsi que les déclarations des responsables iraniens. Leur évolution aidera à distinguer trois scénarios. Une désescalade se traduirait par des messages plus mesurés et des contacts diplomatiques rétablis. Une confrontation limitée pourrait prendre la forme de frappes circonscrites, suivies d’efforts pour contenir les représailles. Un conflit régional plus étendu deviendrait plus plausible si les opérations s’intensifiaient, si plusieurs acteurs entraient directement dans la crise et si les voies de communication se fermaient. Aucun indicateur isolé ne permet de trancher : leur convergence et leur chronologie seront déterminantes.

Certaines personnes m’ont dit qu’elles étaient choquées à l’idée que l’armée américaine puisse approuver l’utilisation d’une bombe nucléaire en Iran. Si des armes nucléaires existent, le sioniste enragé et alcoolique qui dirige le Pentagone a clairement fait savoir qu’il utiliserait tous les moyens à sa disposition pour contribuer à la conquête du Grand Israël.

Des responsables du Pentagone rassemblent secrètement des preuves susceptibles de faire tomber Pete Hegseth. Plusieurs responsables du ministère de la Défense auraient passé près de deux ans à rassembler des e-mails, des notes de service et des comptes-rendus de réunions concernant le secrétaire à la Défense. Et ils ne prennent aucun risque avec ces preuves. Des copies seraient cachées dans un coffre-fort à armes en Virginie, dans le coffre d’une banque à Washington et dans un troisième lieu situé sur la côte ouest. Ces responsables affirment que Hegseth et son entourage proche ont ignoré les avis juridiques, ont dissimulé des informations au Congrès et ont menacé la carrière de ceux qui les contestaient. Certains ont même rencontré des législateurs dans des sandwicheries et des parcs pour chiens, loin du Capitole. Ils attendent désormais de voir si les démocrates remporteront la Chambre la semaine prochaine, ce qui pourrait ouvrir la voie à une procédure de destitution en 2027. Pour reprendre les mots d’un agent : « Nous sommes prêts, nous avons les preuves. » Pour l’instant, les preuves restent cachées, et la question de savoir si cela débouchera un jour sur une procédure de destitution pourrait dépendre de qui contrôlera le Congrès. Source : Raw Story / Auteur : Dani

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