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CÉLÉBRATION DU REAL MADRID POUR SA 15E LIGUE DES CHAMPIONS 🏆Don Carlo Ancelotti a encore récidivé !

Le real Madrid a battu tout les clubs Allemands( Union Berlin, Lepzig, Bayern, Dortmund)

Introduction à la 15e victoire du Real Madrid

Le Real Madrid, l’un des clubs les plus emblématiques du football mondial, a récemment ajouté une nouvelle étoile à son impressionnant palmarès en remportant sa 15e Ligue des Champions. Ce triomphe historique mérite une célébration grandiose à la hauteur de l’exploit réalisé par les joueurs et le staff.

Les moments clés du parcours victorieux

https://youtu.be/kByf53OLpRc?si=n8rVdepzURTbgCNb

Tout au long de la compétition, le Real Madrid a démontré une résilience et une détermination sans faille. Des matchs palpitants marqués par des buts spectaculaires et des arrêts décisifs ont jalonné leur parcours vers le sommet. La demi-finale contre un adversaire de taille a été particulièrement mémorable, mettant en lumière le talent et l’expérience de l’équipe madrilène.

Les héros de la victoire

Plusieurs joueurs ont brillé par leurs performances exceptionnelles, mais certains se sont démarqués par leur leadership et leur influence sur le terrain. Le capitaine, avec son charisme et son sens tactique, a joué un rôle crucial dans cette victoire. De plus, le gardien de but a réalisé des arrêts spectaculaires qui ont souvent été décisifs.

Célébrations et reconnaissance

Après cette victoire mémorable, les célébrations ont été à la hauteur de l’événement. Les supporters du Real Madrid ont envahi les rues de la capitale espagnole, brandissant des drapeaux et chantant des hymnes en l’honneur de leur équipe. Les joueurs ont également été honorés lors d’une cérémonie officielle où ils ont reçu des hommages pour leur contribution exceptionnelle à cette 15e Ligue des Champions.

Le club merengue a souffert pour soulever la coupe aux grandes oreilles, samedi. Une capacité à faire le dos rond qui montre à quel point cette équipe est meilleure que les autres.

D’un côté, il s’agit de l’une des meilleures saisons de l’histoire du club. Deux défaites en 55 rencontres toutes compétitions confondues (les deux fois contre l’Atlético de Madrid) et le troisième plus haut total de points de son histoire sur une saison de Liga (95). De l’autre, il y a aussi cette appétence pour les victoires étriquées (21 toutes compétitions confondues). Ironiquement, la finale est la seule rencontre remportée par plus d’un but d’écart par le Real dans la phase à élimination directe de sa campagne de C1.

Nacho et ses coéquipiers du Real Madrid célèbrent le deuxième but lors de la finale de Ligue des champions contre le Borussia Dortmund, le 1er juin 2024, à Londres. (INA FASSBENDER / AFP)

Nacho et ses coéquipiers du Real Madrid célèbrent le deuxième but lors de la finale de Ligue des champions contre le Borussia Dortmund, le 1er juin 2024, à Londres. (INA FASSBENDER / AFP)

Comme on laisse passer l’orage plutôt que de se battre en vain contre les éléments, le Real Madrid a donné une cruelle leçon au Borussia Dortmund (2-0), samedi 1er juin. Dominer n’est pas gagner, même en finale de Ligue des champions. A force de soulever la coupe aux grandes oreilles, les Merengues ont fini par connaître le chemin vers la victoire par cœur, le chemin principal, les raccourcis mais aussi les détours.

Peu importe si tout ne se passe pas de la manière idéale, à la fin, c’est toujours les Merengues qui gagnent. Souvent, ce genre d’adages a tendance à grossir la réalité, mais quand une équipe en est à neuf finales de C1 remportées d’affilée (le dernier échec remontant à 1981), le hasard ou la chance ne peuvent être invoqués. Il y a un savoir-faire côté madrilène, une spirale positive dans laquelle chaque succès en appelle un autre. Samedi, le club le plus titré de l’histoire de la plus prestigieuse des compétitions européennes (15 fois) s’est imposé sous la houlette du coach le plus titré de cette même compétition (cinq fois).

Ce qui ne tue pas rend plus fort

Soir de (très) grande affiche ce samedi soir. En plein cœur de Londres, Wembley accueillait une finale de Ligue des Champions alléchante entre le Real Madrid et le Borussia Dortmund

En face, le Borussia Dortmund avait beau être déjà monté sur le toit de l’Europe (en 1997), il se présentait en finale dans la peau de l’invité inattendu. Seulement cinquième de son championnat, il ne pouvait pas prétendre à autre chose qu’au rôle de l’outsider condamné à l’exploit. Il avait deux marches à franchir successivement pour être couronné à Wembley : vaincre ses propres complexes, puis son adversaire. Seule la première tâche a été accomplie.

Cela a suffi pour bousculer sèchement le Real Madrid au cours d’une première période largement dominée par les joueurs d’Edin Terzic. Le poteau et Thibaut Courtois se sont interposés pour préserver un score vierge à la pause (le Real était alors dominé huit tirs à deux). Sûrement découragés par toutes ces occasions manquées, les joueurs du BVB sont revenus des vestiaires sans l’énergie qui les accompagnait pendant les 45 premières minutes. Il n’en fallait pas plus pour que les Madrilènes fassent basculer la rencontre.

“On a fait tellement de bonnes choses. La seule différence, c’est qu’ils ont eu cet instinct de tueurs, pas nous.”

Edin Terzic, l’entraîneur du Borussia Dortmund

en conférence de presse d’après-match

“On a fait certaines erreurs, mais ils ne nous ont pas tués. Quand on ne nous tue pas, on revient vite”, a résumé le Français Eduardo Camavinga au micro de Canal+. Depuis le retour de Carlo Ancelotti sur le banc du Real, cette force inconsciente rend le club insubmersible en Ligue des champions, ce que les joueurs eux-mêmes ont du mal à définir. Il y a deux ans, les remontées successives contre le PSG, Chelsea et Manchester City l’avaient mise en évidence. Même si les scénarios n’ont pas été autant rocambolesques cette saison, cette force guidait toujours le Real.

Les hommes changent, pas l’idée

Résister et gagner, “c’est l’histoire et la tradition du club, a réagi Carlo Ancelotti après la rencontre. L’atmosphère dans le vestiaire est vraiment bonne. Je dois remercier le club et aussi les joueurs, sans gros ego, vraiment humbles. Ce n’était pas difficile de diriger cette équipe cette saison”. Le départ de Karim Benzema, la blessure longue durée de Thibaut Courtois, les pépins physiques qui ont accablé les défenseurs centraux… Rien de tout ça n’a fait vaciller ce Real Madrid, invaincu dans sa campagne de Ligue des champions malgré la domination de Leipzig en huitièmes et les qualifications par un trou de souris contre Manchester City et le Bayern Munich.

Conclusion

La 15e victoire du Real Madrid en Ligue des Champions est un témoignage de leur suprématie dans le football européen. Cette célébration est non seulement un hommage à leur talent et à leur dévouement, mais aussi une source d’inspiration pour les générations futures de footballeurs et de fans du club.

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