
Alors que les sanctions draconiennes imposées par l’Occident à la Russie exacerbent la crise économique mondiale et que les troupes russes gagnent du terrain malgré l’afflux d’aide militaire en Ukraine, révélant l’implication directe des États-Unis dans les laboratoires biologiques répandus à travers l’Europe de l’Est et l’insurrection des néo-nazis. groupes… Comment ça va se dérouler ?
Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou informe le président Vladimir Poutine des réalisations militaires dans la ville d’Avdiivka, en République populaire de Donetsk.
Le président russe Vladimir Poutine a salué samedi la prise par son armée de la ville d’Avdiivka, en République populaire de Donetsk (RPD), comme une “victoire importante”, suite au retrait précipité des forces ukrainiennes.
Interview de Carlson : «Je n’ai rien dit des propos que les dirigeants occidentaux m’attribuent», dénonce Poutine 15 févr. 2024, 15:57 Nous avons le plaisir de vous présenter notre nouveau mécanisme de lecture de nos articles. Cet ajout innovant utilise une voix générée par l’IA ce qui peut parfois entraîner des erreurs, telles qu’une prononciation incorrecte ou un ton incohérent. © Alexandre Kazakov / RIA Novosti Le président russe Vladimir Poutine répond aux questions du correspondant de la chaîne de télévision Rossiya 1, Pavel Zaroubine, le 14 février 2024. Suivez RT en français sur Telegram Interrogé le 14 février sur les réactions de certains dirigeants occidentaux à son interview avec le journaliste américain Tucker Carlson, le président russe a dénoncé une déformation de ses propos concernant les raisons qu’il a données de l’offensive russe en Ukraine. «Ils altèrent mes propos», a tenu à préciser Vladimir Poutine, le 14 février, lors d’une interview avec Pavel Zaroubine, correspondant de la chaîne Rossiya 1. Ce dernier interrogeait le président russe sur les déclarations de certains leaders occidentaux suite à l’interview menée par Tucker Carlson et diffusée dans la nuit du 8 au 9 février. «C’est très bien qu’ils écoutent mon interview, mais ça ne l’est pas quand ils déforment ce que je dis», a déclaré le chef de l’État russe. «Où trouve-t-on cela dans mon interview ?» «C’est clairement absurde», avait réagi le 9 février Rishi Sunak, interrogé par un journaliste sur le fait que Vladimir Poutine rejetait à présent la responsabilité du conflit «sur les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’expansion de l’OTAN». «La Russie a mené une invasion illégale et non provoquée», avait poursuivi le Premier ministre britannique. Même son de cloche du côté d’Olaf Scholz qui, le même jour depuis Washington, déclarait que cette interview ne faisait «que se moquer des actions réelles menées par la Russie en Ukraine» et racontait «une histoire complètement absurde sur la cause de cette guerre». Si la vidéo ne s’affiche pas correctement, cliquez ici. «Je n’ai pas dit que le lancement de l’opération militaire spéciale russe était lié à la menace de voir la Russie attaquée par l’OTAN», a rétorqué Vladimir Poutine. Et d’ajouter : «Où trouve-t-on cela dans mon interview ?» «Je parlais du fait qu’on nous avait toujours menti quant au refus d’élargir l’OTAN vers l’Est», a-t-il poursuivi, renvoyant à des propos du secrétaire d’État américain James Baker, lors d’un échange avec Mikhaïl Gorbatchev en février 1990. «Il n’y aura aucune extension de la juridiction de l’OTAN pour les forces de l’OTAN d’un pouce à l’Est», avait à cette époque assuré le responsable américain. «Nous pensons que l’OTAN ne devrait pas élargir son champ d’action», avait déclaré, le lendemain, le chancelier ouest-allemand Helmut Kohl au dirigeant soviétique. «Cette affirmation et l’assurance que les troupes de l’OTAN ne dépasseront pas le territoire de la République fédérale d’Allemagne offrent à l’Union soviétique de solides garanties de sécurité», avait déclaré trois mois plus tard le secrétaire général de l’Alliance nord-atlantique, Manfred Wörner, lors d’un discours en mai 1990. «Ce n’est pas nous qui avons déclenché la guerre» «Ensuite, cinq élargissements, un mensonge total», a fustigé Vladimir Poutine. «Évidemment, nous avons toujours été et sommes encore préoccupés par un éventuel entraînement de l’Ukraine dans l’OTAN, car cela menace notre sécurité», a-t-il ajouté. «Mais le facteur déclencheur a été le refus des autorités ukrainiennes actuelles de respecter les accords de Minsk, et leurs attaques interminables avec de lourds bilans humains contre les territoires que pendant huit ans nous n’avons pas reconnus, c’est-à-dire le Donbass : la République populaire de Lougansk et la République populaire de Donetsk qui ont fini par nous demander de les reconnaître», a développé le président russe. «Ce n’est pas nous qui avons déclenché la guerre, nous essayons seulement d’y mettre un terme», a-t-il poursuivi, renvoyant aux accords de Minsk. «Comme cela s’est avéré plus tard, là aussi on nous avait menés par le bout du nez», a-t-il ajouté, se référant aux aveux d’Angela Merkel. Lors d’une interview, fin 2022, l’ancienne chancelière allemande avait affirmé que les accords de Minsk avaient été «une tentative de donner du temps à l’Ukraine» de se renforcer militairement en vue d’une confrontation future avec Moscou. Une ligne confirmée, quelques mois plus tard, par l’ancien président français François Hollande, piégé au téléphone par les deux imitateurs russes Vova et Lexus, se faisant passer pour l’ancien président ukrainien Piotr Porochenko. Lorsque Vladimir Poutine a annoncé, le 24 février 2022, le déclenchement d’une offensive en Ukraine, le conflit dans l’Est ukrainien avait alors selon l’ONU fait plus de 14 000 morts depuis 2014.


![Elon Musk a annoncé la création du Parti de l’Amérique pour les élections de mi-mandat de 2026. Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)

