Intel a suspendu un projet d’extension d’une usine de semi-conducteurs en Israël, où l’entreprise prévoyait un investissement supplémentaire de 15 milliards de dollars, sans préciser la raison de cette décision, sur fond de guerre à Gaza.1
70 ingénieurs de la société américaine GE (General Electric) ont quitté Israël après le début de la guerre, retardant ainsi l’avancée du projet d’énergie renouvelable Kokhav Hayarden en Galilée.Il s’agit d’un projet d’énergie hydroélectrique par pompage-turbinage (HEP) d’une valeur de 1,7 milliard de shekels. L’État s’est engagé à financer 94 % du projet pendant les 18 premières années.
Noy Fund, qui détient une participation de 60 % dans le projet, a déclaré : « Au début, la guerre a effectivement conduit certains employés et ingénieurs de GE à quitter le pays. Certains d’entre eux sont déjà rentrés en Israël entre-temps, mais pas tous. De plus, GE travaille avec la direction du projet pour trouver des remplaçants qui arriveront sur le chantier dans un avenir proche. Selon des sources professionnelles, le retard dans le calendrier d’achèvement de la construction du projet sera de plusieurs mois.
Noga, la société gouvernementale qui gère le réseau électrique, estime que les systèmes de pompage-turbinage en construction à Kokhav Hayarden et Manara ainsi que l’unité de Ma’aleh Hagilboa déjà construite fourniront au total 800 MW au réseau. Noga s’attend à ce que l’unité de Manara soit connectée au réseau en 2026, tandis que le projet Kokhav Hayarden devait être achevé en 2023.
Tout régime qui s’engage dans un génocide se suicide également et il n’y a pas de retour possible elle se dirige vers un effondrement
La grande majorité des multinationales installées en Israël sont des sociétés américaines : elles représentent à elles seules 81 % des 430 entreprises, suivies par les entreprises allemandes, britanniques et chinoises.Les 10 plus grandes multinationales – Intel Corp, Nvidia, Google, Microsoft, Hewlett-Packard, Applied Materials, IBM, Philips, Apple – emploient 37 % des professionnels du secteur, soit plus de 31 000 personnes, principalement dans les domaines de la R&D, mais aussi de la fabrication et de la logistique.
Selon un sondage mené par le cabinet comptable Ernst & Young, 60 % des personnes interrogées ont déclaré que la guerre avait eu un impact important sur leurs activités en Israël, 30 % que l’impact était limité et 10 % que l’impact était grave.
Les employés israéliens travaillant dans les 10 plus grandes multinationales sont pour l’essentiel installés dans le nord du pays, principalement dans des bureaux ou centres de R&D situés à Haïfa, Kiryat Gat, Yokneam ou Herzliya.
L’Etat hébreu emprunte et dépense sans compter depuis le 7 octobre. Selon la Banque d’Israël, le coût de la guerre jusqu’en 2025 devrait être de 255 milliards de shekels (environ 61 milliards de francs), sans prendre en compte un élargissement du conflit.
Dans son budget modifié et adopté mi-mars par les députés de la Knesset (le parlement israélien), le gouvernement prévoit une augmentation de 70 milliards de shekels (17 milliards de francs) par rapport au budget initial – dont 55 milliards (13 milliards de francs) pour l’armée et 15 milliards pour les besoins civils. En 2023, la croissance israélienne était de 2% contre 6,5% en 2022. Si l’économie israélienne, habituée aux tensions, ne s’est pas effondrée, certains indicateurs passent au rouge.
Cette hausse vertigineuse, de 0,3% par rapport à avril, est principalement attribuable à l’augmentation massive des dépenses publiques liées aux opérations militaires en cours. Depuis le début de l’année, le déficit accumulé s’élève déjà à 47,6 milliards de shekels, soit 2,35% du PIB.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes: les dépenses des ministères de la Défense ont bondi de 121% par rapport à la même période l’an dernier, tandis que la croissance initiale prévue n’était que de 4,9%. Au total, les coûts engendrés par le conflit ont déjà englouti quelque 70 milliards de shekels depuis son déclenchement, sans compter les 14 milliards supplémentaires alloués au fonds de compensation.
Face à cette envolée des dépenses, les recettes fiscales n’ont progressé que de 3,1% sur les cinq premiers mois de l’année, atteignant 201 milliards de shekels. Un chiffre jugé positif par rapport aux premières estimations, mais qui reste insuffisant pour combler le déficit croissant.
Ainsi, pour financer ce gouffre budgétaire, le Comptable général a dû lever près de 19,3 milliards de shekels en mai, dont 3,1 milliards à l’étranger. Depuis le début de l’année, ce sont déjà 90 milliards de shekels qui ont été mobilisés par le biais de l’endettement public.
Malgré ces efforts, les perspectives restent sombres. Initialement fixé à 6,6% du PIB pour 2024, l’objectif de déficit semble désormais hors d’atteinte, sauf si le conflit venait à s’apaiser rapidement.
Les autorités tentent de se montrer rassurantes, affirmant que le déficit devrait converger vers le seuil légal d’ici la fin de l’année. Cependant, cette prévision optimiste repose sur l’hypothèse fragile d’une accalmie prochaine sur le front militaire.
En attendant, le gouffre budgétaire continue de se creuser, menaçant l’équilibre financier d’Israël. Une situation préoccupante qui souligne l’urgence de trouver une issue pacifique au conflit, non seulement pour des raisons humanitaires, mais également pour préserver la santé économique du pays.

Introduction
Israël, un pays emblématique du Moyen-Orient, fait face à une période de tension exacerbée qui a des répercussions significatives sur sa stabilité économique. Depuis plusieurs années, des conflits armés et des tensions politiques ont émergé, mettant à mal les fondements mêmes de l’économie israélienne. La situation actuelle est marquée par des actes de violence, des échanges de frappes et une escalade des hostilités, qui ont non seulement coûté des vies humaines, mais ont également entraîné un effondrement économique inquiétant.
Ces événements tragiques affectent directement les secteurs clés de l’économie israélienne, notamment le tourisme, l’investissement étranger et le commerce. Par conséquent, l’instabilité politique et sociale engendrée par la violence en cours contribue à un climat d’incertitude pour les entreprises et les citoyens. Les effets de ces conflits sont visibles dans les statistiques économiques, où une contraction du PIB et un taux de chômage en hausse sont devenus des réalités de plus en plus préoccupantes.
De surcroît, cette instabilité a renforcé les divisions internes au sein de la société israélienne, exacerbant les disparités économiques et engendrant une crise sociale. Les citoyens se retrouvent souvent pris entre l’anxiété face à la sécurité et le besoin urgent de redynamiser l’économie nationale. Ainsi, une lutte parallèle se joue, où la nécessité de réformer et de revitaliser les secteurs économiques se heurte aux tristes conséquences des conflits en cours.
Il est crucial de comprendre comment ces tensions interconnectées affectent non seulement la vie quotidienne des Israéliens, mais aussi l’image d’Israël sur la scène internationale. En examinant ces dynamiques, il est possible d’évaluer les implications à long terme de l’effondrement économique qui émerge dans le sillage de ces tragédies récentes.
Historique des conflits : Les origines de la crise
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Les racines des conflits en Israël remontent à la fin du XIXe siècle, avec l’émergence du sionisme en tant que mouvement national juif. À cette époque, la Palestine était une province de l’Empire ottoman, habitée principalement par des Arabes musulmans et chrétiens. La déclaration Balfour de 1917, dans laquelle le gouvernement britannique soutenait l’établissement d’un “foyer national juif” en Palestine, marqua un tournant critique. Cette décision a entraîné une migration accrue de Juifs en Palestine, provoquant des tensions croissantes entre les communautés juive et arabe.
Un événement clé fut le Grand soulèvement arabe de 1936-1939, qui fut une réponse directe à l’immigration juive et à la politique britannique d’aliénation des terres. Ce soulèvement se termina par des répressions violentes et un renforcement des sentiments nationalistes dans les deux camps. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que le monde redécouvrait les horreurs de l’Holocauste, la pression pour créer un État juif en Palestine augmentait. En 1947, les Nations Unies proposèrent un plan de partition qui créait un État juif et un État arabe. Cependant, ce plan fut rejeté par les leaders arabes, ce qui entraîna la guerre de 1948, connues sous le nom de la guerre d’indépendance d’Israël. Ce conflit aboutit à la création de l’État d’Israël et au déplacement de centaines de milliers de Palestiniens, un événement qui reste au cœur des tensions modernes.
Au fil des décennies, des guerres additionnelles, telles que les conflits de 1967 et 1973, ainsi que des intifadas, ont exacerbé les divisions. Ces événements sont souvent perçus comme des échos d’un génocide chronique, contribuant à la détérioration de la situation économique en Israël et dans les territoires palestiniens. Ce contexte historique souligne comment les racines profondes des conflits continuent de modeler la réalité socio-économique des deux côtés, créant un cycle de violence difficile à rompre.
Impact économique immédiat : Destruction des infrastructures
Les Juifs génocident les Palestiniens et les oliviers depuis un siècle
Ils ont brûlé vifs des oliviers
Les oliviers peuvent vivre 2000 ans
La destruction des infrastructures essentielles en Israël a des conséquences immédiates et significatives sur l’économie. Lorsqu’une guerre ou un conflit survient, les installations telles que les routes, les ponts, les aéroports et les systèmes d’approvisionnement en énergie peuvent être gravement endommagées ou complètement détruites. Cela entrave non seulement les déplacements dans le pays mais limite également l’accès aux marchés, aux employés, et aux ressources nécessaires pour les activités économiques quotidiennes.
La diminution de la qualité et de la quantité des infrastructures de transport, par exemple, entraîne des retards dans la logistique et la distribution, ce qui affecte directement la production des biens et des services. De plus, les entreprises peuvent faire face à des coûts accrus en raison des frais supplémentaires liés à la réparation ou à la reconstruction de ces infrastructures. Cela peut également affecter leur accès à des financements extérieurs, car les investisseurs potentiels sont souvent réticents à investir dans un environnement instable.
En outre, les impacts sur l’infrastructure vont au-delà des effets à court terme. À long terme, la destruction des infrastructures pourrait dissuader les investissements étrangers. Les entrepreneurs étrangers, soucieux de la pérennité de leurs investissements, peuvent choisir de ne pas s’implanter dans une région touchée par la guerre, où les infrastructures critiques sont compromises. Ce retrait des investisseurs nuit à la capacité du pays à se rétablir économiquement, car il manque de capitaux nécessaires pour reconstruire et moderniser ses infrastructures.
De cette manière, l’effondrement d’Israël en raison de la destruction des infrastructures non seulement exacerbe la crise économique à court terme mais compromet également les perspectives de croissance à long terme. La nécessité d’un plan de reconstruction solide est donc cruciale pour assurer la reprise économique dans cette période tumultueuse.
Exode des entreprises : Fuite des capitaux et des talents
Le phénomène de l’exode des entreprises et des talents d’Israël témoigne des défis économiques et sociaux auxquels le pays fait face actuellement. De nombreuses sociétés choisissent de quitter Israël pour des destinations perçues comme plus sécurisées et stables sur le plan économique. Cette tendance est souvent alimentée par des considérations d’insécurité, d’incertitude politique et d’un climat d’affaires défavorable. Les entreprises technologiques, qui jouent un rôle crucial dans l’économie israélienne, sont particulièrement touchées.
La situation sécuritaire en Israël a conduit de nombreux entrepreneurs à redouter pour l’avenir de leurs activités. Les menaces géopolitiques, les conflits récurrents et les tensions internes contribuent à une atmosphère d’instabilité. Cette incertitude incite les entreprises à explorer des alternatives dans des pays aux environnements plus prévisibles et pacifiques. De plus, la peur d’une escalade des tensions mène à une augmentation des expatriations massives, affectant la disponibilité de talents qualifiés dans le pays.
Les entreprises qui partent ne cherchent pas seulement un environnement plus serein, mais également une solidité économique. Les problèmes économiques persistants, tels qu’une inflation élevée et des coûts de la vie en hausse, rendent le terrain d’activités israélien moins attrayant. De plus, l’absence de politiques favorables aux entreprises ou d’incitations économiques suffisantes complique davantage la prise de décision pour de nombreuses sociétés. Ainsi, au lieu d’investir dans le développement local, elles préfèrent investir à l’étranger, entraînant une fuite de capitaux qui pourrait avoir des effets dévastateurs à long terme sur l’économie israélienne.
Cette combinaison de facteurs pousse donc les talents à chercher des horizons nouveaux et prometteurs, souvent à l’étranger, entraînant ainsi une problématique de valorisation des compétences et de la main-d’œuvre en Israël. Dans ce contexte difficile, l’exode des entreprises et des talents soulève des questions essentielles sur l’avenir économique d’Israël et sur les mesures nécessaires pour inverser cette tendance préoccupante.
Conséquences sociales : Augmentation du chômage et pauvreté
La crise économique en Israël, exacerbée par les événements tragiques du génocide, a engendré une augmentation préoccupante du chômage. Selon les statistiques récentes, le taux de chômage a franchi un seuil alarmant, atteignant presque 15% dans certaines régions, contre 7% avant la crise. Cette hausse dramatique du chômage n’affecte pas seulement les individus sans emploi, mais touche également des familles entières qui sont désormais plongées dans l’incertitude économique. Les industries qui bénéficiaient d’une croissance stable se trouvent, au mieux, stagnantes, et, au pire, en déclin. Les petites et moyennes entreprises, pilier de l’économie locale, sont forcées de réduire leurs effectifs, ce qui engendre des licenciements massifs.
Parallèlement à l’augmentation du taux de chômage, l’appauvrissement de la population est une réalité inquiétante. De nombreuses familles vivant déjà avec de faibles ressources sont désormais dans une situation précaire. Les organisations humanitaires rapportent une hausse significative des demandes d’aide alimentaire. Les niveaux de pauvreté ont augmenté de manière exponentielle, certains rapportant que près de 25% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Ce phénomène ne se limite pas aux ménages traditionnels ; il touche également les personnes âgées et les enfants, dont les besoins fondamentaux sont souvent non satisfaits. Une étude récente a révélé que 30% des enfants souffrent d’insécurité alimentaire, un facteur qui peut avoir des répercussions durables sur leur développement.
Les témoignages de citoyens qui luttent pour subvenir à leurs besoins sont poignants. Des mères de famille se battent quotidiennement contre le désespoir, tandis que des jeunes diplômés se retrouvent sans perspective d’emploi, perdant ainsi l’espoir d’un avenir meilleur. L’urgence d’adresser ces problèmes sociaux ne peut être ignorée, car ils sont intrinsèquement liés à la restauration de la stabilité économique et sociale en Israël.
Le rôle de l’innovation dans la crise économique israélienne
Le secteur technologique a longtemps été considéré comme un pilier fondamental de l’économie israélienne, contribuant de manière significative à son dynamisme et à sa prospérité. Toutefois, les défis actuels, exacerbés par un climat économique incertain, ont conduit à un déclin notable dans ce domaine, mettant en péril des start-ups et des entreprises de haute technologie. Ces entités, qui ont traditionnellement été des moteurs d’innovation et de croissance, se heurtent maintenant à une multitude d’obstacles qui limitent leurs capacités à innover et à se développer.
Les effets de la crise économique d’Israël se manifestent de plusieurs façons au sein du secteur technologique. Tout d’abord, l’accès au financement est devenu beaucoup plus difficile pour les start-ups, qui dépendent souvent d’investissements externes pour se lancer et croître. Les investisseurs, inquiets des incertitudes économiques, adoptent une approche plus conservatrice, ce qui nuit à la capacité des entreprises technologiques à réaliser leurs projets. Par conséquent, de nombreuses start-ups se voient contraintes de réduire leurs effectifs ou d’ajourner lancements de produits, ce qui ralentit l’innovation.
Par ailleurs, la guerre des talents, qui a caractérisé le secteur technologique israélien ces dernières années, connaît également un tournant. Avec un nombre croissant de travailleurs cherchant des opportunités à l’étranger, le pays fait face à une fuite des cerveaux, ce qui nuit encore plus aux entreprises locales. Cette situation empêche l’Israël de capitaliser sur son vaste potentiel humain et technologique, freinant ainsi la croissance de l’industrie technologique. Les conséquences de cette dynamique complexe se répercutent sur l’ensemble de l’économie, affectant les niveaux de productivité et l’attractivité du pays en tant que destination pour les investissements et les talents.
Réactions international
La dynamique économique d’Israël est de plus en plus analysée sur la scène internationale face aux répercussions de la crise actuelle. Les réactions des pays et organisations internationales témoignent d’une préoccupation croissante pour la situation économique israélienne. Les sanctions économiques et les propositions de boycott émanant de diverses nations et groupes jouent un rôle central dans cette dynamique. Ces mesures visent non seulement à exprimer désapprobation face aux politiques du gouvernement israélien, mais également à exercer une pression sur son économie, qui est déjà en difficulté.
Les sanctions, bien que ciblées, ont des effets d’entraînement sur plusieurs secteurs. Par exemple, le secteur technologique, autrefois fleuron de l’économie israélienne, commence à ressentir les effets de l’isolement international, entraînant des réductions d’investissement et une fuite des cerveaux. Les entreprises étrangères, préoccupées par le risque de réputation, hésitent à établir des partenariats commerciaux en raison des tensions géopolitiques qui entourent le pays. Cela pourrait potentiellement réduire l’attractivité d’Israël comme hub technologique.
De plus, les appels au boycott ont intensifié les défis économiques en Israël. Plusieurs grandes entreprises ont déjà annoncé leur retrait de projets ou investissements en réaction à la pression sociale et politique, ce qui accentue l’incertitude économique. La perception d’Israël en tant qu’État isolé pourrait également exacerber la crise dans le long terme, car les marchés financers deviennent de plus en plus réticents à soutenir un pays dont la stabilité économique est compromise par des tensions internationales.
En somme, les réactions internationales face à la crise économique d’Israël soulignent l’importance de surveiller non seulement les politiques intérieures mais aussi leurs implications sur la scène mondiale. La situation mérite une attention continue, étant donné ses ramifications pour l’économie israélienne et pour ses relations avec les autres nations.
Perspectives d’avenir : Chemins vers la reconstruction
Alors que l’économie israélienne fait face à une crise sans précédent, il est impératif d’explorer des voies potentielles vers sa reconstruction. Les défis actuels nécessitent une approche globale qui intègre des réformes politiques et économiques. Tout d’abord, le renforcement de la gouvernance est crucial. Une transparence accrue dans les décisions économiques et politiques peut restaurer la confiance des investisseurs et des citoyens dans le système. La mise en œuvre de pratiques de bonne gouvernance, notamment des mécanismes de responsabilité et de contrôle, est essentielle pour éviter les erreurs du passé.
Un autre aspect fondamental réside dans la diversification de l’économie. Israël a historiquement été dépendant de secteurs spécifiques, tels que la technologie et l’agriculture. En promouvant l’innovation dans d’autres secteurs, comme les énergies renouvelables et le tourisme, le pays peut réduire sa vulnérabilité face à des crises futures. En investissant dans la recherche et le développement pour explorer de nouvelles opportunités de marché, Israël pourrait stimuler la création d’emplois et attirer des investissements étrangers.
La coopération régionale représente également une voie prometteuse pour la reconstruction économique. Étendre les partenariats économiques avec d’autres nations du Moyen-Orient pourrait faciliter le commerce et contribuer à la stabilité régionale. Des accords de libre-échange et des initiatives conjointes en matière d’infrastructure pourraient générer des bénéfices mutuels et renforcer les relations diplomatiques.
Enfin, il est essentiel d’aborder les inégalités économiques et sociales qui exacerbent les tensions au sein de la société israélienne. Des politiques ciblées qui visent l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables peuvent favoriser un environnement social plus stable. Cela pourrait être accompli par des investissements dans l’éducation et la santé, qui sont des piliers essentiels pour une société résiliente.
Ces diverses voies vers la reconstruction demandent une vision cohérente et une volonté politique forte, afin de redynamiser l’économie israélienne tout en créant une société plus équitable. En adoptant ces stratégies, Israël peut non seulement surmonter sa crise actuelle, mais également bâtir un avenir durable pour ses citoyens.
Conclusion : Bilan et appel à l’action
Dans cette analyse, nous avons examiné les multiples facettes de l’effondrement économique d’Israël, ainsi que ses implications profondes pour la population. Cette crise économique s’accompagne de conditions sociales précaires, exacerbées par la violence et les tensions persistantes. Les conséquences de cette situation ne doivent pas être sous-estimées, car elles affectent non seulement les territoires palestiniens, mais également la société israélienne dans son ensemble. Les disparités économiques croissantes, les taux de chômage alarmants, ainsi que les luttes quotidiennes pour l’accès aux ressources de base, témoignent d’un tableau préoccupant à la fois pour les citoyens d’Israël et pour la stabilité régionale.
Face à cette réalité inquiétante, il est crucial que les lecteurs prennent conscience de l’importance d’agir. La sensibilisation à cette crise est un premier pas essentiel. Il est évident que la communauté internationale doit jouer un rôle actif pour aider à élaborer des solutions viables qui favorisent la paix et la prospérité. Les initiatives locales et internationales doivent se concentrer sur le soutien aux économies vulnérables, la promotion de projets de développement durable et le renforcement des structures sociales. Les efforts conjoints peuvent faire une différence tangible dans la vie quotidienne des citoyens touchés.
En outre, un engagement communautaire fort est nécessaire pour faire entendre la voix des opprimés et restaurer la dignité de ceux qui souffrent. Le plaidoyer politique, le soutien aux ONG et l’éducation des générations futures sont autant de moyens par lesquels nous pouvons contribuer à celle-ci. Ensemble, nous avons la capacité de transformer la crise actuelle en opportunités de changement constructif. Par conséquent, nous tenons à appeler tous les lecteurs à s’engager activement dans la lutte contre les injustices économiques et sociales en Israël, afin de créer un avenir meilleur pour tous. La mobilisation collective est la clé pour relever ce défi urgent et garantir un changement durable dans la région.



![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)





