POURQUOI USA LAISSE LES FORCES D’OCCUPATION ISRAËL PIÉTINER LE DROIT INTERNATIONAL
À quelques jours de l’ouverture de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies, les États-Unis ont annoncé la révocation et le refus de visas pour les responsables de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et de l’Autorité palestinienne (AP). La mesure, confirmée par un communiqué du Département d’État, marque une première dans l’histoire diplomatique récente : jamais une délégation entière n’avait été ainsi empêchée de participer à la grand-messe annuelle de la diplomatie mondiale.
« Avant de pouvoir être considérés comme partenaires pour la paix, l’OLP et l’AP doivent répudier de manière constante le terrorisme — y compris le massacre du 7 octobre — et mettre fin à l’incitation à la violence dans l’éducation », a justifié le secrétaire d’État Marco Rubio. Washington reproche également à l’AP ses initiatives juridiques internationales — notamment auprès de la Cour pénale internationale (CPI) et de la Cour internationale de justice (CIJ) — qu’elle considère comme une «diplomatie de contournement» sapant les négociations directes avec Israël.
Selon des diplomates des Nations unies, il s’agit de la première fois que les États-Unis, pays hôte du siège de l’ONU, prennent une telle décision collective. Le seul précédent comparable remonte à 1988, lorsque Washington avait refusé un visa au président de l’OLP, Yasser Arafat, l’empêchant de s’exprimer à New York. L’Assemblée générale avait alors délocalisé sa session extraordinaire à Genève pour lui permettre de prendre la parole.
Mais à la différence de ce précédent ciblé, la mesure de 2025 frappe l’ensemble des représentants palestiniens — une escalade sans équivalent dans la pratique diplomatique. Le quotidien New York Post, proche de l’administration américaine, a rapporté que le président palestinien Mahmoud Abbas figurait sur la liste des responsables qui ne seraient pas autorisés à entrer aux États-Unis.
Quid des autres pays « sous tension » ?
Des restrictions de visas ont déjà concerné des responsables d’États comme l’Iran, Cuba ou encore la Syrie, mais jamais dans le cadre de l’Assemblée générale. Les autorités américaines s’étaient toujours conformées à l’« Accord de siège » conclu avec l’ONU, qui garantit le droit d’accès des délégations étrangères au siège new-yorkais.
Dans le cas palestinien, Washington précise que la mission permanente auprès de l’ONU bénéficiera d’une dérogation, permettant une présence minimale en vertu de cet accord. Mais les responsables politiques de l’AP et de l’OLP ne pourront pas assister aux débats de haut niveau, ni participer aux rencontres bilatérales organisées en marge du rendez-vous annuel.
« L’administration Trump a été claire », a déclaré le département d’État. « Il est dans l’intérêt de notre sécurité nationale de tenir l’OLP et l’AP responsables du non-respect de leurs engagements et de la compromission des perspectives de paix. »
Un bras de fer diplomatique
Cette décision s’inscrit dans un climat de défiance croissante entre Washington et Ramallah, siège de l’AP. En juillet déjà, l’administration Trump avait imposé des restrictions de visas ciblées contre plusieurs hauts responsables palestiniens, dénonçant leur « soutien implicite au terrorisme » et leurs initiatives internationales contre Israël.
Si l’ONU ne s’est pas encore exprimée officiellement, plusieurs diplomates redoutent un précédent qui pourrait fragiliser l’organisation. « L’Assemblée générale est le seul forum où toutes les voix, grandes ou petites, sont censées pouvoir être entendues », relève un observateur onusien.
Reste à savoir si la décision américaine restera un cas isolé ou si elle ouvrira la voie à d’autres exclusions diplomatiques dans les années à venir.
À quelques jours de l’ouverture de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies, les États-Unis ont annoncé la révocation et le refus de visas pour les responsables de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et de l’Autorité palestinienne (AP). La mesure, confirmée par un communiqué du Département d’État, marque une première dans l’histoire diplomatique récente : jamais une délégation entière n’avait été ainsi empêchée de participer à la grand-messe annuelle de la diplomatie mondiale.« Avant de pouvoir être considérés comme partenaires pour la paix, l’OLP et l’AP doivent répudier de manière constante le terrorisme — y compris le massacre du 7 octobre — et mettre fin à l’incitation à la violence dans l’éducation », a justifié le secrétaire d’État Marco…





![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)



