Vladimir POUTINE = le dernier avertissement à l’Occident… Le dirigeant Vladimir Poutine : « Les pays qui accepteront d’utiliser leurs missiles à longue portée pour frapper le territoire russe seront considérés comme parties au conflit ! » 

L’armée allemande ne voit pas d’autre solution que de préparer les données de ciblage des missiles Taurus par l’armée de l’air allemande.

Alors ils discutent de solutions politiques :
1) Préparez les données de ciblage à la base militaire et conduisez en voiture via une clé USB jusqu’en Pologne !

2) Ils peuvent le préparer mais l’envoyer à l’entreprise privée qui construit le Taurus, afin qu’ils puissent l’envoyer plus loin en Ukraine.

Ils sont littéralement impliqués, mais pensent que conduire avec une clé USB fait la différence. Allemands.

L’armée allemande ne voit pas d’autre solution que de préparer les données de ciblage des missiles Taurus par l’armée de l’air allemande. Alors ils discutent de solutions politiques : 1) Préparez les données de ciblage à la base militaire et conduisez en voiture via une clé USB jusqu’en Pologne ! 2) Ils peuvent le préparer mais l’envoyer à l’entreprise privée qui construit le Taurus, afin qu’ils puissent l’envoyer plus loin en Ukraine. Ils sont littéralement impliqués, mais pensent que conduire avec une clé USB fait la différence. Allemands.
Des responsables militaires allemands ont été enregistrés en train de planifier une attaque contre le pont de Crimée. L’objectif est « d’une importance stratégique et politique militaire, mais nous ne pouvons pas donner l’impression que nous sommes directement impliqués ». Olaf Scholz expose l’Allemagne au risque d’une guerre avec la Russie. Fou.
Dernier avertissement à l’Occident… Le dirigeant Vladimir Poutine : « Les pays qui accepteront d’utiliser leurs missiles à longue portée pour frapper le territoire russe seront considérés comme parties au conflit ! » -Vous recevrez une réponse décisive.
Le président russe dit que si l’Ukraine est autorisée à frapper profondément en Russie avec des armes occidentales, cela signifie une participation directe de l’OTAN et la Russie réagira de manière appropriée ! Parce que pour frapper en profondeur avec des missiles de croisière, il vous faut : – Données de renseignement satellitaire occidentales – Le personnel de l’OTAN doit programmer l’itinéraire de vol et la cible des missiles en Russie Par conséquent, pour que la Russie puisse détruire cette menace, il faudrait qu’elle frappe les bases de l’OTAN.
Blinken lâche le masque : les États-Unis sont prêts à autoriser l’Ukraine à utiliser des armes longue portée contre la Russie. Décision déjà scellée à Londres et Washington, mais discrètement gardée sous clé. Officiellement, rien ne sera dit lors de la rencontre Biden-Starmer. Mais sur le terrain, c’est une toute autre réalité. Les Storm Shadow sont déjà en marche, sous couvert de silence diplomatique. Qui décide ? – l’OTAN est l’armée de la fed, qui c’est introduit dans nos démocraties avancées pour les coloniser de l’intérieur pour les asservir par tromperie et corruption. – la fed c’est quoi ? Un régime privé apatride colonial et totalitaire qui répond aux trois principes national socialiste. * le réel défini par narratif du pouvoir. *l’homme utilisé comme moyen de production. *négation des civilisations autres. Pourquoi les russes reçoivent des bombes de l’OTAN ? – car l’OTAN ne veut pas de partenaires mais des vassaux. La Russie se veut pays souverain et digne. Quelle est la stratégie russe ? -la stratégie russe est de ce développer de façon autonome en s’ouvrant à toutes les nations libres et de ne pas soutenir l’économie occidentale afin qu’elle s’effondre toute seule. Le problème de base étant la non autonomie de l’occident, basé sur la prédation. Quelle sera la riposte russe ? -La rapidité de la riposte dépend de l’intensité de l’action de l’OTAN; *Couper les ressources, c’est déjà le cas en refusant d’utiliser le dollar. ( la capacité de créer de la dette-dollar est la principale ressource us)( une dette n’est pas faite pour être remboursée, une dette est un levier de pouvoir) *couper les ressources physiquement. Voir vidéo. ( les Brics dispose de 80% des ressources physiques) * couper les câbles communication sous les océans. *couper les satellites, les russes disposent de satellites tueurs. * nous balancer des bombes sur la gueule.

Blinken lâche le masque : les États-Unis sont prêts à autoriser l’Ukraine à utiliser des armes longue portée contre la Russie. Décision déjà scellée à Londres et Washington, mais discrètement gardée sous clé. Officiellement, rien ne sera dit lors de la rencontre Biden-Starmer. Mais sur le terrain, c’est une toute autre réalité. Les Storm Shadow sont déjà en marche, sous couvert de silence diplomatique. Qui décide ? – l’OTAN est l’armée de la fed, qui c’est introduit dans nos démocraties avancées pour les coloniser de l’intérieur pour les asservir par tromperie et corruption. – la fed c’est quoi ? Un régime privé apatride colonial et totalitaire qui répond aux trois principes national socialiste. * le réel défini par narratif du pouvoir. *l’homme utilisé comme moyen de production. *négation des civilisations autres. Pourquoi les russes reçoivent des bombes de l’OTAN ? – car l’OTAN ne veut pas de partenaires mais des vassaux. La Russie se veut pays souverain et digne. Quelle est la stratégie russe ? -la stratégie russe est de ce développer de façon autonome en s’ouvrant à toutes les nations libres et de ne pas soutenir l’économie occidentale afin qu’elle s’effondre toute seule. Le problème de base étant la non autonomie de l’occident, basé sur la prédation. Quelle sera la riposte russe ? -La rapidité de la riposte dépend de l’intensité de l’action de l’OTAN; *Couper les ressources, c’est déjà le cas en refusant d’utiliser le dollar. ( la capacité de créer de la dette-dollar est la principale ressource us)( une dette n’est pas faite pour être remboursée, une dette est un levier de pouvoir) *couper les ressources physiquement. Voir vidéo. ( les Brics dispose de 80% des ressources physiques) * couper les câbles communication sous les océans. *couper les satellites, les russes disposent de satellites tueurs. * nous balancer des bombes sur la gueule.

Introduction

Le contexte géopolitique actuel est marqué par des tensions croissantes entre l’Ukraine et la Russie, une situation qui continue de susciter des préoccupations au sein de la communauté internationale. Les ramifications de ce conflit sont vastes, affectant non seulement les régions voisines, mais également des acteurs globaux tels que les États-Unis et l’OTAN. Ces entités jouent un rôle crucial en apportant un soutien à l’Ukraine et en équilibrant l’influence de la Russie. Les décisions récentes de Washington, notamment l’autorisation de l’utilisation d’armes à longue portée par l’Ukraine, indiquent une intensification de l’engagement américain dans cette crise.

Cette nouvelle stratégie des États-Unis démontre une volonté manifeste de renforcer les capacités militaires de l’Ukraine. En permettant à Kyiv d’avoir accès à des armements avancés, Washington rappelle son rôle de garant de la sécurité en Europe face à l’agression perçue de la Russie. Ce soutien militaire ne se limite pas seulement à l’armement ; il inclut également un soutien diplomatique et économique. L’OTAN, pour sa part, se retrouve dans une position délicate, devant naviguer la frontière entre le renforcement de la défense de ses États membres et l’évitement d’une escalade ouverte du conflit.

Les implications de ces décisions sont multiples. D’un côté, elles pourraient potentiellement provoquer une réponse militarisée de la part de la Russie, renforçant ainsi un cycle de violence et de répression. D’un autre côté, elles peuvent aussi signaler un changement dans la dynamique du conflit, donnant à l’Ukraine une chance d’augmenter ses capacités offensives dans un moment critique. Ce climat de tensions et d’incertitudes nécessite une attention particulière de la part des analystes et des décideurs, tant au niveau national qu’international.

Et voici notre commandant en chef qui prend toutes ces décisions qui pourraient nous conduire à la Troisième Guerre mondiale. Je suis sûr qu'il est au top…
Et voici notre commandant en chef qui prend toutes ces décisions qui pourraient nous conduire à la Troisième Guerre mondiale. Je suis sûr qu’il est au top…

Des décisions secrètes à Washington et Londres

Dans le contexte actuel du conflit en Ukraine, les décisions prises discrètement à Washington et Londres soulèvent des questions cruciales sur la stratégie des dirigeants occidentaux. Ces choix, souvent absents des discours publics, peuvent sembler contradictoires face à la rhétorique diplomatique adoptée par ces nations. En effet, derrière un discours affichant la prudence, se cachent des actions visant à renforcer le soutien à l’Ukraine dans sa lutte contre l’agression extérieure.

La communication politique joue un rôle essentiel dans la manière dont ces décisions sont perçues par le grand public et les alliés internationaux. Bien que les gouvernements puissent justifier leurs actions par des raisons humanitaires ou de sécurité régionale, une analyse plus profonde révèle que la coopération secrète entre Washington et Londres renforce non seulement les capacités militaires ukrainiennes, mais frôle aussi les lignes rouges posées par d’autres puissances. Cela évoque une dynamique où la normalisation de l’assistance militaire pourrait, à terme, déboucher sur des escalades de tensions sur le front diplomatique.

Les répercussions de ces décisions vont bien au-delà des frontières ukrainiennes. Elles pourraient remodeler l’équilibre des pouvoirs dans la région, attirant les critiques de ceux qui y voient une provocation. Tout en affichant un soutien indéfectible à l’intégrité territoriale de l’Ukraine, ces gouvernements manœuvrent habilement pour dissimuler les véritables motivations sous-jacentes à leur politique étrangère. Ce décalage entre la communication publique et les stratégies secrètes souligne l’ampleur de l’engagement occidental engagé pour soutenir l’Ukraine, tout en préservant l’image d’une diplomatie rationnelle et mesurée.

Le déploiement des Storm Shadow

Les missiles Storm Shadow, également connus sous le nom de SCALP-EG, sont des armes de précision à longue portée qui ont été intégrées dans les systèmes d’armement des forces ukrainiennes. Conçus pour mener des frappes en profondeur contre des cibles stratégiques, ces missiles apportent une nouvelle dimension à l’ensemble des capacités militaires de l’Ukraine. Leur déploiement fait partie d’une stratégie visant à renforcer la réponse militaire du pays face aux défis posés par le conflit actuel.

Sur le terrain, les Storm Shadow peuvent être lancés depuis divers types d’appareils, notamment des avions de chasse et des drones, ce qui en fait une option flexible pour les forces armées ukrainiennes. Lorsqu’ils sont utilisés, ces missiles permettent d’atteindre des cibles situées jusqu’à 250 kilomètres de distance, rendant ainsi difficile la tâche des forces adverses pour anticiper et contre-attaquer. Leur précision accrue réduit le risque de dommages collatéraux, un facteur souvent crucial dans un contexte de guerre moderne.

Les effets potentiels de l’usage des Storm Shadow sur le conflit sont significatifs. En augmentant la portée des capacités d’attaque de l’Ukraine, ces missiles pourraient dissuader les forces adverses, en leur faisant redouter les contre-attaques sur des installations critiques comme des centres de commandement ou des infrastructures logistiques. De plus, l’utilisation de telles armes pourrait également modifier la dynamique des négociations internationales, incitant divers acteurs à repenser leur soutien et leur engagement envers les parties impliquées dans le conflit.

Le rôle de l’OTAN et la FED

La relation entre l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) et la Réserve fédérale américaine (FED) est un domaine complexe qui incarne les dynamiques géopolitiques contemporaines. L’OTAN, en tant qu’alliance militaire, a pour mission de défendre ses membres contre d’éventuelles menaces, tandis que la FED, en tant qu’institution centrale des États-Unis, joue un rôle crucial dans la régulation de l’économie américaine et dans les décisions monétaires. Cette interaction est souvent perçue comme un modèle de coopération, mais elle soulève également des questions sur le véritable impact de ces institutions sur les démocraties avancées.

Depuis la création de l’OTAN, la structure de la défense collective a évolué, s’adaptant à des menaces contemporaines telles que le terrorisme et l’agression territoriale. Cependant, la montée des tensions sur le plan international, particulièrement en relation avec des pays comme la Russie et la Chine, amène de nombreux États à renforcer leurs dépenses militaires. Cette situation peut être interprétée comme une nécessité de sécurité, mais elle entraîne également un risque d’asservissement, où les gouvernements sont contraints d’accepter des décisions qui peuvent ultimement limiter leurs souverainetés, sous le couvert de la sécurité nationale.

De plus, la FED influence le financement des opérations militaires via la politique monétaire. Les taux d’intérêt et les décisions de liquidité affectent la capacité des nations à investir dans leur défense. Cela soulève un impératif moral : les pays doivent naviguer entre la nécessité de se protéger contre des menaces extérieures et la préservation de leurs valeurs démocratiques internes. L’interaction entre l’OTAN et la FED pourrait créer un modèle où les décisions économiques et militaires sont inextricablement liées, mettant à l’épreuve le fonctionnement des démocraties avancées.

Définition et critiques de la FED

La Réserve fédérale des États-Unis, communément appelée la FED, est la banque centrale du pays, établie en 1913. Elle joue un rôle crucial dans la régulation de l’économie en contrôlant la masse monétaire et les taux d’intérêt. Le système de la FED se compose de douze banques fédérales régionales et d’un conseil des gouverneurs qui se trouve à Washington, D.C. Son principal objectif est de maintenir la stabilité financière, de favoriser un emploi maximal et de garantir des prix stables. Grâce à ses politiques monétaires, la FED influence les emprunts, la consommation et les investissements, ce qui a des répercussions à l’échelle mondiale.

Malgré son rôle essentiel, la FED est soumise à diverses critiques. Certaines voix s’interrogent sur sa transparence et son indépendance. Par exemple, ses décisions peuvent sembler motivées par des logiques qui vont au-delà des simples considérations économiques. Des critiques vont jusqu’à affirmer que la FED fonctionne comme une force coloniale, imposant des mesures de politique monétaire qui favorisent les États-Unis au détriment des pays en développement. Cela amène certains économistes à étayer que la FED agit en tant que gardienne des intérêts des élites financières, exacerbant ainsi les inégalités de richesse.

De plus, les liens parfois perçus entre la FED et certaines idéologies extrêmes ravivent les débats autour de son influence. Les critiques soulignent qu’une trop grande concentration de pouvoir dans cette institution pourrait mener à des décisions contraires aux intérêts démocratiques. La FED se retrouve alors au centre d’un débat complexe sur la responsabilité de ses actions, et comment celles-ci peuvent façonner les dynamiques économiques à un niveau global. Cette dualité dans son rôle mérite une attention particulière afin de mieux comprendre les implications de ses politiques.

La vision russe sur la souveraineté

Vladimir Poutine a fermement déclaré que si les États-Unis autorisaient l’Ukraine à utiliser des missiles à longue portée contre la Russie… l’Europe et tous les pays de l’OTAN seront entraînés dans une guerre nucléaire. « Vous n’aurez même pas besoin de cligner des yeux lorsque nous appliquerons l’article 5 du Traité de Rome »… La Russie possède le plus grand nombre d’armes nucléaires confirmées, avec plus de 5 500 ogives nucléaires.







Vladimir Poutine a fermement déclaré que si les États-Unis autorisaient l’Ukraine à utiliser des missiles à longue portée contre la Russie… l’Europe et tous les pays de l’OTAN seront entraînés dans une guerre nucléaire. « Vous n’aurez même pas besoin de cligner des yeux lorsque nous appliquerons l’article 5 du Traité de Rome »… La Russie possède le plus grand nombre d’armes nucléaires confirmées, avec plus de 5 500 ogives nucléaires.
Réunion avec les membres permanents du Conseil de sécurité
Vladimir Poutine a tenu une réunion opérationnelle avec les membres permanents du Conseil de sécurité par vidéoconférence.
Réunion avec les membres permanents du Conseil de sécurité Vladimir Poutine a tenu une réunion opérationnelle avec les membres permanents du Conseil de sécurité par vidéoconférence.

La Russie, à travers sa stratégie géopolitique, s’efforce de redéfinir la notion de souveraineté dans un monde globalisé, qu’elle perçoit comme étant dominé par les intérêts occidentaux. Cette vision est ancrée dans une volonté d’autonomie nationale et d’affirmation d’une identité propre. Loin de se soumettre à ce qu’elle considère comme un ordre mondial hégémonique, la Fédération de Russie cherche à promouvoir un modèle qui valorise la dignité des nations et encourage le respect de leur indépendance. Dans cette optique, la Russie s’engage activement à tisser des alliances avec d’autres pays qui partagent cette philosophie, dans le but de contrecarrer les pressions économiques et politiques exercées par l’Occident.

Un aspect clé de la stratégie russe consiste à réduire sa dépendance envers l’économie occidentale. Ce mouvement vers l’autosuffisance est éclairé par une prise de conscience des vulnérabilités inhérentes à une intégration excessive dans des chaînes d’approvisionnement globales dominées par des puissances occidentales. En cherchant à diversifier ses partenaires commerciaux, la Russie a également renforcé ses relations avec des nations comme la Chine, passant d’accords bilatéraux à des coopérations multilatérales visant à soutenir son développement économique tout en préservant sa souveraineté.

En parallèle, la Russie souligne l’importance de la défense des valeurs traditionnelles, s’opposant frontalement à ce qu’elle qualifie de dérives du mondialisme. Cette posture permet non seulement de renforcer son image sur la scène internationale, mais aussi de rallier les opinions publiques à son projet d’un monde multipolaire. En somme, la Russie s’attache à être perçue comme un défenseur de l’autonomie nationale, en s’efforçant de construire un nouveau rapport de forces qui redéfinit véritablement les règles du jeu international.

Réponses russes potentielles

Avant de nous lancer une bombe atomique en Amérique, faites-le d’abord en Israël. Alors donnez-nous une heure pour en profiter avant de nous sortir.
Je suis d’accord pour mourir dans votre arme nucléaire parce que l’Amérique le mérite. Malheureusement, nous, les Américains, sommes dans un train fou verrouillé et nous ne pouvons pas en descendre.

La situation géopolitique actuelle, marquée par l’intensification des actions de l’OTAN en Ukraine, a suscité des spéculations concernant les réponses possibles de la Russie. Face à cette dynamique, le Kremlin pourrait envisager une série de réactions économiques et militaires pour contrer les initiatives de l’OTAN. Tout d’abord, au niveau économique, la Russie pourrait imposer des sanctions réciproques visant les membres de l’OTAN, ciblant particulièrement les secteurs énergétiques et financiers. Étant donné l’importance stratégique des exportations de gaz et de pétrole de la Russie, des restrictions dans ces domaines pourraient avoir un impact significatif sur les économies européennes, augmentant ainsi les tensions économiques.

De plus, il est probable que la Russie renforce ses alliances stratégiques avec d’autres pays qui partagent des intérêts similaires, comme la Chine et certains pays du Moyen-Orient. Cela pourrait se traduire par un soutien militaire accru ou par la création de nouvelles coalitions économiques contre l’OTAN. En facilitant de tels partenariats, la Russie cherche à obtenir un soutien géopolitique, qui pourrait non seulement contrer les pressions de l’OTAN, mais également redéfinir les dynamiques régionales en sa faveur.

Sur le plan militaire, la Russie pourrait envisager d’augmenter sa présence militaire dans les régions stratégiques proches de l’Ukraine, comme la mer Noire et les frontières occidentales. Cela pourrait inclure des exercices militaires ou des déploiements d’équipements avancés, établissant ainsi une posture dissuasive. En outre, l’escalade des opérations de cyber-guerre est une option plausible, permettant à la Russie de perturber l’infrastructure militaire et civile de l’OTAN sans avoir à s’engager dans un conflit conventionnel ouvert. Ces différentes stratégies témoignent de la volonté de la Russie de riposter de manière significative à l’accroissement des activités de l’OTAN, ouvrant ainsi la voie à des développements potentiellement complexes sur le plan géopolitique.

La guerre des ressources

La guerre des ressources entre la Russie et l’OTAN est devenue un enjeu géopolitique crucial dans le cadre du conflit en Ukraine. Cette dynamique ne se limite pas aux seuls territoires militaires, mais s’étend également aux ressources énergétiques et économiques. La Russie, en saisissant l’importance stratégique de ces ressources, pourrait adopter des stratégies pour couper le flux de matières premières vers les pays occidentaux. Cela peut prendre forme sous différentes manières, allant du contrôle des réseaux d’approvisionnement à l’utilisation de la diplomatie économique.

Un élément clé de cette guerre réside dans la position de la Russie au sein des BRICS, un groupe de pays en développement constitué de Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. En exploitant les relations bilatérales avec ces nations, la Russie se positionne comme un acteur majeur capable de diversifier ses partenariats commerciaux et de défier l’hégémonie du dollar américain. Le refus de la Russie d’utiliser le dollar comme moyen de transaction dans des échanges commerciaux, notamment ceux liés aux hydrocarbures, pourrait également altérer les dynamiques de pouvoir dans le marché mondial. Cela pourrait pousser les pays consommateurs à se tourner vers des alternatives, renforçant ainsi les monnaies des nations alliées et diminuer la dépendance au dollar.

En outre, la Russie possède une profonde influence dans l’approvisionnement énergétique de l’Europe. En cas de tensions accrues, elle pourrait choisir de restreindre les envois de gaz ou de pétrole, exerçant ainsi une pression significative sur les pays de l’OTAN. Ces tactiques représentent non seulement un levier économique, mais également un moyen de reporter les responsabilités sur des acteurs tiers, rendant la situation plus complexe. À cette fin, l’analyse des ressources permettra de mieux comprendre les stratégies mises en place et leurs conséquences potentielles sur le paysage géopolitique actuel.

Conclusion

À la lumière des événements récents concernant la situation en Ukraine, il est évident que l’escalade militaire pourrait avoir des répercussions significatives sur la sécurité mondiale. L’Ukraine, forte de son intention de répondre vigoureusement à toute menace, semble prête à adopter des mesures décisives. Cette détermination pourrait resserrer les liens avec ses partenaires occidentaux tout en attisant la méfiance de ses opposants, notamment la Russie. Une réponse militaire accrue pourrait non seulement affecter le terrain ukrainien, mais engendrer des conséquences sur le plan géopolitique, redéfinissant ainsi les alliances et les rivalités dans la région.

Les implications d’une telle escalade ne se limite pas à l’Ukraine elle-même. Il est impératif de reconnaître que tout conflit intensifié pourrait inciter les grandes puissances à recalibrer leurs stratégies de défense et de diplomatie. La géopolitique européenne, déjà fragile, pourrait subir des changements d’une ampleur que peu paraissent anticiper, impactant directement les politiques internationales vis-à-vis d’autres zones de tension autour du globe. Par ailleurs, la communauté internationale doit rester vigilante, car une situation où les États-Unis et ses alliés se sentent contraints d’intervenir pourrait entraîner des tensions supplémentaires, risquant une confrontation directe.

En somme, alors que l’Ukraine affiche son agilité stratégique et son intention de frapper fort face aux menaces montantes, les pays du monde entier doivent peser leurs options. Chaque action entreprise par les acteurs régionaux aura des répercussions sur la sécurité globale. L’interaction entre les aspirations ukrainiennes et les dynamiques de pouvoir fondamentalement changeantes dans le monde devrait ainsi être scrutée de près pour anticiper les conséquences potentielles à long terme de ces décisions.




Dernier avertissement à l’Occident…

Le dirigeant Vladimir Poutine : « Les pays qui accepteront d’utiliser leurs missiles à longue portée pour frapper le territoire russe seront considérés comme parties au conflit ! » -Vous recevrez une réponse décisive.

Pas à pas, Washington et ses Les partenaires de l’OTAN ont franchi une ligne rouge après l’autre.

Premièrement, les armes de l’OTAN en Ukraine;

puis les troupes de l’OTAN un Ukaine;

puis des avions de combat F-16 en Ukraine;

puis les soldats de l’OTAN commandant les armes sophistiquées fournies par l’ouest;

puis des troupes de l’OTAN sur les territoires russes; puis des drones et des avions de l’OTAN attaquant des cibles russes sur le territoire russe – et enfin des troupes de l’OTAN tentant de prendre en charge tout un district russe, de prendre des prisonniers russes, de tuer des Russes.

Les aéroports russes sont constamment bombardés depuis plusieurs semaines par des drones de l’OTAN.

Le 9 août 2024, les médias d’État russes ont rapporté une explosion, suivie d’un incendie à la base aérienne russe dans la région de Lipetsk, à environ 280 kilomètres de la frontière avec le nord-est de l’Ukraine, comme si les forces de l’Ukraine/de l’OTAN attaquaient l’aérodrome, et détruisaient un entrepôt et plusieurs autres installations avec des bombes aériennes guidées; guidé par des experts de l’OTAN.

Certains spéculent que Kiev /OTAN peut avoir utilisé une petite arme nucléaire tactique. Il n’y a cependant aucune preuve d’une telle agression, et la Russie reste silencieuse.

Selon l’armée russe, leur propre offensive (Russe) impliquait environ 1 000 soldats et plus de deux douzaines de véhicules blindés et de chars. Voir ceci. (Cette page a été supprimée par Google, disant que la page Moscow Times n’existe plus – le lien est affiché, pour démontrer la censure occidentale).

L’armée russe progresse constamment dans le Donbass, défendant la population russophone des attaques lâches Azov-Nazi qui ont tué au cours des 10 dernières années environ 18 000 personnes, la plupart des femmes et des enfants.

La Russie, sur son propre territoire, reçoit des coups lourds et douloureux des armes de l’OTAN. L’OTAN est partout, avec la communication, la logistique et le commandement de l’OTAN.

Plus de 35 pays investissent des centaines de milliards de dollars dans les contribuables’ argent pour fournir à l’Ukraine des armes pour mener à bien ces frappes meurtrières contre la Russie – sur le territoire russe, avec des soldats de l’OTAN, que l’Occident aime appeler “mercenaires étrangers”.

Quelque 80 ans après la Seconde Guerre mondiale, lorsque la Russie a vaincu l’Allemagne nazie, les chars allemands – donnés à l’Ukraine – sont de nouveau rouler à travers la région de Koursk, où la bataille décisive a eu lieu; la bataille par laquelle la Russie a vaincu l’Allemagne nazie sauver l’Occident du fascisme allemand.

Mais le fascisme d’aujourd’hui tourne et est bien vivant, rappelant l’époque des 1940’. Maintenant, le néo-fascisme émane de l’Ukraine, un ancien allié de l’Allemagne nazie – the Bandera’s Azov Battalions – qui a tué des dizaines, voire des centaines de milliers de Russes pendant la Seconde Guerre mondiale.

M. Poutine a catégoriquement éradiqué le nazisme en Ukraine, faisant de l’Ukraine un pays neutre et exempt de l’OTAN, une condition clé des négociations de paix.

Beaucoup de gens sont encore dans l’illusion que la Russie est dans un conflit militaire mineur avec l’Ukraine, ne réalisant pas cela cette guerre par procuration Washington-OTAN contre la Russie est beaucoup plus dangereuse que la situation de la Seconde Guerre mondiale en 1943.

Introduction

Depuis le début du conflit armé en Ukraine en 2014, les tensions entre l’Ukraine et la Russie n’ont cessé de s’intensifier, révélant des enjeux géopolitiques d’une grande complexité. Récemment, la situation a pris une tournure préoccupante suite à la déclaration de Vladimir Poutine concernant les frappes ukrainiennes sur le territoire russe. Cette assertion marque une escalade potentielle dans la nature du conflit, posant des questions critiques sur les conséquences d’une telle dynamique.

Les récentes attaques attribuées à l’Ukraine, visant des installations au cœur de la Russie, témoignent d’une nouvelle phase dans cette lutte. Alors que Kiev justifie ses actions par la nécessité de défendre sa souveraineté, Moscou considère ces frappes comme des provocations inacceptables. Ainsi, le cadre de ce conflit, initialement régional, pourrait se transformer en une confrontation plus vaste, impliquant potentiellement la communauté internationale d’une manière plus directe.

Au fur et à mesure que les hostilités s’intensifient, les implications militaires et politiques deviennent de plus en plus complexes. Les pays voisins, ainsi que les puissances occidentales, se retrouvent face à un dilemme quant à la réponse appropriée à apporter à cette crise. L’équilibre fragile des forces en Europe de l’Est pourrait être perturbé, entraînant des répercussions sur la sécurité régionale. Par ailleurs, le risque d’une escalade militaire pourrait provoquer des conséquences humanitaires désastreuses pour la population civile affectée.

Dans ce contexte, il est essentiel d’analyser les implications d’un tel changement dans le conflit, tant sur le plan local qu’international, pour comprendre les enjeux qui en découlent pour la région et le monde.

Les déclarations de Vladimir Poutine

Les récents discours de Vladimir Poutine, notamment celui prononcé le 12 septembre, révèlent une dynamique inquiétante dans le conflit entre l’Ukraine et la Russie. Dans son allocution, Poutine a émis des avertissements clairs sur les conséquences potentielles de l’implication croissante de l’Occident dans les affaires ukrainiennes. Il a souligné que toute action militaire aux frontières russes pourrait être perçue comme une menace directe. Le leader russe a exprimé son opinion que les pays occidentaux, en apportant des aides militaires à l’Ukraine, exacerbent la conflictualité et mettent en péril la sécurité de la région.

En évoquant des frappes ukrainiennes en territoire russe, Poutine a averti qu’elles pourraient entraîner une escalade significative du conflit. Selon ses déclarations, de telles actions ne resteraient pas sans réponse et pourraient justifier des actions militaires plus agressives de la part de la Russie. Ces propos traduisent une volonté manifeste de dissuasion qui se fonde sur la perception d’une menace existentielle posée par les interventions occidentales. Poutine a aussi cherché à galvaniser le soutien national en mobilisant des sentiments patriotiques, en utilisant des références historiques afin de souder la population derrière une position ferme contre ce qu’il considère comme des provocations étrangères.

Cette rhétorique ne fait pas qu’illustrer les tensions militaires croissantes; elle révèle aussi une stratégie politique visant à renforcer le contrôle interne du gouvernement de Poutine face à une opposition croissante. En appuyant ses discours sur la peur des conséquences d’une escalade militaire, le Kremlin se positionne comme le garant de la sécurité nationale, tout en justifiant le maintien d’une posture militante. À mesure que la situation évolue, la logique de Poutine semble être puiser dans des éléments historiques et nationalistes pour légitimer les actions de la Russie, faisant ainsi peser un lourd fardeau sur la diplomatie internationale.

La capacité militaire de l’Ukraine

La situation militaire en Ukraine a considérablement évolué depuis le début du conflit en 2014, mais l’armée ukrainienne fait encore face à plusieurs limitations, notamment en ce qui concerne sa capacité de frappe à longue portée. Les forces armées ukrainiennes se sont modernisées et réformées, incorporant des technologies avancées et bénéficiant de l’assistance militaire occidentale. Cependant, la portée de leurs systèmes d’artillerie et de missiles demeure limitée comparée à celle de leurs adversaires. Cela affecte leur capacité à mener des offensives efficaces sur le terrain.

Actuellement, l’Ukraine utilise principalement des systèmes d’armement fournissant une portée limitée, ce qui entrave sa capacité à frapper des cibles stratégiques situées en profondeur derrière les lignes ennemies. Cette restriction dans la portée et la précision a des conséquences directes sur les opérations militaires, contraignant souvent les forces ukrainiennes à se concentrer sur des objectifs à proximité, au lieu de pouvoir exploiter des opportunités sur un front plus large. Ainsi, la fourniture d’armements occidentaux, notamment des systèmes de missiles à longue portée, pourrait considérablement modifier le rapport de force. Ces capacités avancées permettraient à l’Ukraine d’accroître son efficacité tactique et de mieux défendre son territoire.

Les discussions concernant l’augmentation de l’aide militaire occidentale, y compris la livraison de matériel de guerre sophistiqué, ont pris de l’ampleur. Des pays occidentaux envisagent d’envoyer des armes qui amélioreraient la précision et la portée des frappes ukrainiennes. L’impact de telles décisions pourrait engendrer une dynamique nouvelle sur le champ de bataille, modifiant ainsi les équilibres stratégiques existants. Toutefois, ceci soulève également des préoccupations quant à l’escalade du conflit, chacun des côtés pourrait intensifier ses efforts militaires en réponse. Dans ce contexte, la capacité militaire de l’Ukraine reste un facteur déterminant dans l’évolution de la situation, et les choix en matière d’armement joueront un rôle clé dans l’avenir du conflit.

Le rôle de l’OTAN et de l’Occident

Le conflit entre l’Ukraine et la Russie a des répercussions géopolitiques considérables et soulève des questions importantes concernant l’implication de l’OTAN et des pays occidentaux. Historiquement, l’OTAN a été un pilier de la défense collective en Europe, offrant un cadre pour la coopération militaire. Dans le contexte actuel, l’OTAN a intensifié son engagement envers l’Ukraine, notamment par le biais de mesures de soutien militaire et d’intelligence. Cette aide a pour but d’accroître la capacité défensive de l’Ukraine face aux agressions russes. Le partage d’informations et la fourniture d’équipements militaires modernes ont été primordiaux pour renforcer la sécurité nationale ukrainienne.

Les pays occidentaux, en particulier les États-Unis et les membres de l’UE, ont joué un rôle essentiel dans la formulation de sanctions contre la Russie, visant à réduire les ressources économiques disponibles pour le Kremlin. Ces sanctions comprennent des restrictions sur les exportations, des gels d’avoirs et des mesures visant à isoler la Russie sur la scène internationale. Cette dynamique a également catalysé une réponse unie de l’OTAN, renforçant ainsi la dissuasion sur le flanc oriental de l’alliance.

Le soutien logistique fourni par l’OTAN, à travers des formations, des conseils stratégiques et des échanges d’expertise militaire, démontre une volonté d’intégration et de coopération plus étroite avec l’Ukraine. En favorisant le développement de l’armée ukrainienne, l’OTAN renforce non seulement la résilience de l’Ukraine, mais contribue également à préserver la sécurité et la stabilité en Europe. Cependant, cette assistance soulève aussi des préoccupations concernant l’escalade du conflit, car elle peut être perçue par la Russie comme une provocation. Le défi consiste donc à balancer le soutien à l’Ukraine tout en évitant une confrontation directe avec la Russie.

Les réactions des États-Unis et du Royaume-Uni

En fin de compte, tout tourne autour des ressources naturelles de l’Ukraine. On estime qu’il y a environ 13 000 milliards de dollars d’éléments de terres rares, de pétrole/gaz naturel et d’autres métaux essentiels dans la terre.
Black Rock et les pays de l’OTAN les ont déjà divisés quant à l’argent qu’il faudra pour reconstruire le pays rasé anciennement connu sous le nom d’Ukraine. C’est pourquoi l’OTAN et l’administration Jobama ont approuvé le lancement d’armes de nouvelle génération, au plus profond de la Russie.
L’Ukraine NE PEUT PAS GAGNER cette guerre et tout le monde est désespéré au cas où Trump gagnerait. La FORTUNE (l’argent) et la FORCE (le pouvoir par le contrôle) auront TOUJOURS la priorité sur l’humanité. Ils voient que la Russie a été reléguée à utiliser des chars et des munitions vieux de plusieurs décennies parce qu’elle est à court d’équipements, même de 4e génération.
La Chine et l’Iran regardent ce jeu se dérouler et ont certainement leurs propres programmes en tête. Cela pourrait très bien être une Troisième Guerre mondiale sur trois fronts distincts si quelqu’un ne développe pas un cerveau.

Keir Starmer et David Lammy sont actuellement en réunion avec Biden pour décider si les missiles britanniques Storm Shadow peuvent être utilisés par l’Ukraine. Une décision qui, selon Poutine, serait perçue comme une guerre entre la Russie et l’OTAN. Essentiellement, ces plébéiens décident de la tenue ou non de la Troisième Guerre mondiale.

Les tensions croissantes entre l’Ukraine et la Russie ont suscité des réactions significatives de la part des États-Unis et du Royaume-Uni, qui ont renforcé leur engagement envers l’Ukraine en répondant aux besoins croissants en matière de sécurité militaire. Récemment, les chefs de la diplomatie américaine et britannique ont effectué des visites notables à Kiev pour exprimer leur solidarité avec le peuple ukrainien et leur soutien à la défense du pays face à l’agression russe. Ces visites ont eu lieu dans un contexte où la situation sécuritaire se détériore rapidement, et elles signalent une volonté ferme des alliés occidentaux de faire front contre les actes hostiles de la Russie.

Au cours de leur séjour en Ukraine, le secrétaire d’État américain et le ministre des Affaires étrangères britannique ont réaffirmé leur promesse de fournir une aide militaire substantielle. Cette assistance ne concerne pas seulement des ressources matérielles, mais également une formation et des conseils stratégiques, destinés à renforcer les capacités de défense de l’Ukraine. Les États-Unis ont notamment annoncé l’envoi de systèmes d’armement avancés, tandis que le Royaume-Uni a proposé de participer à la modernisation des forces armées ukrainiennes par des programmes de formation intensifs.

Ces initiatives ne sont pas sans conséquences. D’une part, elles renforcent la position de l’Ukraine sur le plan militaro-stratégique, en lui permettant de mieux répondre aux menaces. D’autre part, elles suscitent des colloques autour des implications d’une escalade du conflit et de la nécessité d’une réponse collective de la communauté internationale. Les promesses de soutien militaire illustrent un engagement clair des États-Unis et du Royaume-Uni à contrer les ambitions expansionnistes de la Russie, tout en cherchant à éviter une guerre à grande échelle. Les prochaines étapes des actions internationales seront déterminantes pour l’avenir de cette crise géopolitique.

Les conséquences d’une escalade

Une escalade du conflit entre l’Ukraine et la Russie pourrait entraîner des conséquences significatives, tant sur le plan régional qu’international. L’une des ramifications majeures serait l’impact sur la sécurité géopolitique de l’Europe. Les pays voisins de l’Ukraine, notamment ceux de l’Europe de l’Est, pourraient ressentir une vulnérabilité accrue face à une agression potentielle, incitant ainsi l’OTAN à revoir ses stratégies de défense. Cette dynamique pourrait également raviver des tensions historiques, modifiant le paysage des alliances et des partenariats militaires en Europe.

Pour la Russie, une intensification du conflit risquerait de renforcer la perception d’isolement sur la scène mondiale. Les sanctions économiques existantes, déjà lourdes, pourraient être durcies, entraînant des conséquences économiques désastreuses pour le pays. La dépendance accrue de la Russie vis-à-vis des pays non occidentaux, tels que la Chine et l’Iran, pourrait également s’intensifier, avec des implications pour l’équilibre des pouvoirs en Eurasie.

En outre, les ramifications pour l’Ukraine seraient profondes. Une escalade de la violence pourrait nuire gravement aux efforts de reconstruction et de stabilisation du pays, affectant le bien-être de la population. En parallèle, l’Ukraine pourrait également intensifier ses demandes d’assistance internationale, cherchant à solidifier son soutien auprès des États-Unis et des pays européens, ce qui pourrait entraîner un renforcement de l’engagement militaire occidentale dans la région.

Enfin, une escalade du conflit aurait des conséquences humanitaires indéniables. Une intensification des hostilités pourrait causer une augmentation significative du nombre de réfugiés, ce qui exercerait une pression supplémentaire sur les pays voisins et sur l’Union européenne en matière d’accueil et d’intégration. Cette situation nécessiterait une réponse coordonnée et rapide pour atténuer les souffrances humaines et préserver la stabilité régionale.

Les avis des experts

Les implications d’une escalade du conflit entre l’Ukraine et la Russie suscitent de vifs débats parmi les experts en relations internationales et en stratégie militaire. Selon plusieurs analystes, une intensification des hostilités pourrait non seulement affecter la stabilité régionale, mais aussi avoir des répercussions mondiales. Par exemple, un expert en politique étrangère a souligné que l’Occident devrait se préparer à un éventuel repositionnement stratégique de la Russie dans ses relations internationales, ce qui pourrait entraîner une nouvelle dynamique dans d’autres conflits globaux.

Un autre point de vue, formulé par un spécialiste en sécurité, met en avant l’importance du soutien occidental à l’Ukraine. Ce dernier fait valoir que si l’Ukraine reçoit un soutien accru, cela pourrait dissuader la Russie d’intensifier ses opérations militaires. Toutefois, la stratégie doit être soigneusement calibrée pour éviter une confrontation directe, qui pourrait conduire à un conflit armé entre l’OTAN et la Russie, à des conséquences dévastatrices pour la paix mondiale.

Par ailleurs, un analyste en stratégie militaire a évoqué les risques liés à l’escalade des capacités militaires dans la région. Il note que l’accroissement des arsenaux d’armement et l’augmentation des troupes pourraient conduire à des erreurs d’évaluation, susceptibles d’entraîner des conflits accidentels. Tout en reconnaissant l’importance de la dissuasion, il insiste sur la nécessité d’un dialogue constant entre les nations afin de minimiser les malentendus et d’éviter une détérioration de la situation.

En somme, les experts conviennent que la situation entre l’Ukraine et la Russie est complexe et évolutive. Les implications d’une escalade ne peuvent être sous-estimées, et le rôle de l’Occident dans cette dynamique sera crucial pour garantir la stabilité régionale et mondiale.

L’opinion publique et la réaction internationale

Dans le contexte actuel du conflit entre l’Ukraine et la Russie, l’opinion publique joue un rôle essentiel dans la formulation des réponses stratégiques adoptées par les gouvernements occidentaux. Les mouvements de solidarité, tout comme les manifestations contre l’agression, se sont multipliés dans de nombreux pays, suscitant un débat public qui influence les décisions politiques. Les citoyens occidentaux, voyant la situation en Ukraine comme une menace à la sécurité européenne, expriment un soutien croissant pour des mesures moins ambivalentes, y compris des sanctions économiques contre la Russie et un soutien militaire accru à l’Ukraine.

Ce phénomène démontre comment l’opinion publique peut orienter les politiques gouvernementales. Les dirigeants sont souvent contraints de tenir compte de la voix de leurs électeurs, en particulier lorsque celle-ci se manifeste par des appels aux armes humanitaires et à des soutiens financiers massifs pour l’Ukraine. Les enquêtes d’opinion révèlent que, dans plusieurs démocraties, un pourcentage significatif de la population estime qu’il est vital de s’opposer fermement à l’expansionnisme russe. Cela stimule un environnement où les gouvernements se sentent renforcés dans leurs engagements diplomatiques et militaires.

Sur le plan international, les organisations comme l’Union Européenne et l’OTAN ont réagi en conséquence, renforçant leur présence dans la région et soutenant des politiques qui visent à isoler la Russie économiquement et politiquement. Ces décisions ne sont pas juste le résultat des préoccupations géopolitiques, mais également le reflet des pressions observées au sein de l’opinion publique. Par ailleurs, les médias jouent un rôle clé en façonnant ces opinions, en diffusant des informations cruciales sur la situation en Ukraine, et en mobilisant ainsi une empathie qui peut mener à des actions concrètes de solidarité.

Conclusion

La situation entre l’Ukraine et la Russie a des implications profondes et complexes, tant au niveau régional qu’international. Tout au long de notre analyse, nous avons examiné les conséquences potentielles d’une escalade du conflit, notamment les risques pour la sécurité en Europe, les effets économiques sur les nations impliquées, et les défis humanitaires qui pourraient en résulter. Au cœur de cette crise se trouve la recherche de souveraineté de l’Ukraine, dont les aspirations démocratiques et d’intégration européenne sont confrontées à l’agression de la Russie.

Face à cette dynamique, le rôle de la communauté internationale est crucial. L’imposition de sanctions économiques, le soutien militaire et humanitaire apporté par divers pays, ainsi que les efforts diplomatiques visant à établir un dialogue sont des éléments clés pour atténuer la tension. Cependant, la communauté mondiale doit naviguer avec prudence, car chaque action pourrait influencer la situation de manière imprévisible. Les implications d’un conflit prolongé pourraient exacerber les tensions entre l’OTAN et la Russie, et entraîner des ramifications négatives pour la paix et la stabilité de la région.

À l’avenir, il sera essentiel d’évaluer comment la communauté internationale peut continuer à soutenir l’Ukraine tout en cherchant à éviter une escalade militaire. Les initiatives visant à favoriser le dialogue et la négociation doivent être renforcées. En parallèle, il est crucial de surveiller de près l’impact des évènements sur les populations civiles, qui subissent souvent les plus lourdes conséquences de tels conflits. La communauté internationale doit rester vigilante et proactive, car le chemin à suivre pour l’Ukraine et la Russie est semé d’embûches, mais aussi de possibilités de paix durable. Le traitement de cette crise nécessite une approche équilibrée, respectant la souveraineté des nations et tenant compte des aspirations de leurs peuples.