Catherine Connolly, la nouvelle présidente élue de l’Irlande, dénonce avec brio la propagande sioniste pathétique dont elle fait l’objet de la part de son adversaire lors d’un débat, et révèle que celui-ci, ainsi que les médias occidentaux et la classe politique en général, sont des ordures génocidaires.
la pathétique faction sioniste de la racaille des médias et de la classe politique irlandaises a mené une campagne de diffamation hystérique et dépravée contre Catherine Connolly, devenant particulièrement folle lorsqu’elle a énoncé le truisme fondamental selon lequel le Hamas fait partie du tissu de la société palestinienne et que les Palestiniens eux-mêmes devraient décider démocratiquement qui sont leurs propres dirigeants.
Ils espéraient qu’ils pourraient l’amener à se prosterner devant eux, à renoncer à ses décennies de lutte pour les droits des Palestiniens et à dénoncer le génocide israélien de la mort et du culte du viol déguisé en société.
Mais ils ont échoué. Elle n’a pas repris ce truisme et n’a pas renoncé à ses principes, et a gagné haut la main.
Parce que les Irlandais ont fait l’expérience directe des pathologies génocidaires du colonialisme de peuplement, et ont vu le vaste appareil de propagande utilisé pour blanchir tout cela comme le summum de la moralité et de la civilisation. Ils reconnaissent donc immédiatement les sionistes et leur propagande de culte de la mort pour ce qu’elle est vraiment.
Catherine Connolly is Ireland's new President, despite the best efforts of Mainstream Media who did everything to stop her. Catherine opposed the Militarisation of EU, opposed NATO War Machine, opposed Western Imperialism. Catherine stood for Peace +opposed War -Tiocdaidh àr là.. https://t.co/dTmMmLH1Ad
— Mick Wallace (@wallacemick) October 25, 2025
the pathetic Zionist scum faction of the Irish media and political class ran a hysterical depraved smear campaign against Catherine Connolly, going especially insane over her stating the basic truism that Hamas is part of the fabric of Palestinian society and that Palestinians… pic.twitter.com/ypC4vIbgAu
— ☀️👀 (@zei_squirrel) October 26, 2025
Catherine Connolly, the newly elected President of Ireland, brilliantly exposes the pathetic Zionist propaganda smears against her from her opponent during one of the debates, and reveals him and the broader Western media and political class to be genocidal scum pic.twitter.com/LhEVD5VXE5
— ☀️👀 (@zei_squirrel) October 25, 2025
Introduction à Catherine Connolly
Catherine Connolly est une figure emblématique de la politique irlandaise contemporaine, ayant récemment été élue présidente. Sa carrière politique, qui s’étend sur plusieurs décennies, est marquée par un dévouement indéfectible aux valeurs de justice sociale et de droits de l’homme. Connolly a débuté son parcours politique en tant que membre du Parti des Verts, avant de rejoindre le Parti socialiste. Son engagement pour des causes telles que l’égalité des droits, la protection de l’environnement et la lutte contre la pauvreté, a été salué par de nombreux observateurs tant au niveau national qu’international.
Au fil des années, Catherine Connolly a non seulement fait entendre sa voix dans le cadre du Parlement irlandais, mais a également occupé divers rôles significatifs au sein de comités dédiés aux droits de l’homme et à la justice sociale. Ses interventions lors de débats parlementaires ont souvent mis en lumière des questions cruciales, notamment les droits des femmes et des minorités, et ont contribué à façonner le discours public sur ces sujets importants. Connolly est reconnue pour son approche pragmatique et inclusive dans la politique, visant à faire participer toutes les voix de la société.
Son ascension à la présidence irlandaise a été perçue comme un changement significatif, non seulement au sein de son parti, mais également pour la nation tout entière. En tant que présidente, Catherine Connolly se trouve à la tête d’une administration déterminée à promouvoir un avenir où les droits de chaque individu sont respectés. Son discours d’investiture a rappelé son engagement envers l’égalité et la justice, exposant son intention de continuer à défendre des politiques favorisant le progrès social et la dignité humaine. C’est cette passion pour la justice qui inspire ses actions tant au pays qu’à l’étranger, rendant Connolly non seulement une présidente, mais aussi une voix puissante sur la scène internationale.
Le contexte des élections présidentielles en Irlande
Les élections présidentielles en Irlande se déroulent dans un contexte politique complexe, marqué par des défis économiques, sociaux et environnementaux. La séance électorale de cette année a été précédée d’une série d’événements significatifs qui ont provoqué une remise en question profonde de la direction politique du pays. Des questions telles que le logement, la crise climatique et la gestion des ressources publiques ont mobilisé l’intérêt de l’électorat. Les citoyens irlandais sont de plus en plus préoccupés par l’efficience du gouvernement à résoudre ces problèmes pressants, ce qui a créé un climat électoral chargé et dynamique.
L’émergence de figures politiques comme Catherine Connolly a été alimentée par cette atmosphère de dissatisfaction et de recherche de changement. Connolly, reconnue pour son approche progressiste et son engagement envers l’égalité, a su capter l’attention des jeunes électeurs ainsi que des segments de la population traditionnellement sous-représentés. Son discours politique a souvent mis en avant la nécessité de réformes audacieuses et inclusives, ce qui a séduit un large éventail d’électeurs, en particulier ceux qui aspirent à un gouvernement plus réactif et transparent.
À l’approche des élections, Connolly a également bénéficié de l’effritement du soutien traditionnel envers les partis établis. Alors que des scandales de corruption et des défaillances dans le service public ont terni la réputation de certaines figures politiques, cela a ouvert la voie à des candidats alternatifs tels que Connolly. Sa capacité à articuler une vision claire et mobilisatrice a été déterminante, lui permettant de se démarquer dans un paysage politique de plus en plus polarisé. Cette dynamique a ainsi posé les bases d’une élection à forte intensité émotionnelle, dans laquelle l’espoir de renouveau portait la voix des électeurs.
Les enjeux internationaux dans le discours de Connolly
Lors de son discours inaugural, Catherine Connolly a abordé plusieurs problématiques internationales marquantes, en mettant l’accent sur le conflit israélo-palestinien. Son analyse met en lumière non seulement les dimensions humanitaires de ce conflit, mais aussi son impact sur la stabilité mondiale. Connolly souligne la nécessité d’une approche diplomatique renouvelée, insistant sur le fait que la sécurité des nations ne peut être atteinte sans résoudre les tensions au Moyen-Orient. Ce point de vue propose de repenser les engagements internationaux, en favorisant un équilibre entre la défense des droits humains et les intérêts stratégiques des États.
Connolly évoque également les implications de l’incertitude politique qui entoure le conflit israélo-palestinien. Cette situation entraîne non seulement une instabilité régionale, mais contribue également à des tensions plus larges, touchant plusieurs autres pays. L’alignement et les alliances stratégiques, selon Connolly, doivent être réévalués à la lumière de ces réalités. Dans ce contexte, elle préconise un dialogue inclusif qui prenne en compte les aspirations de toutes les parties impliquées.
En outre, le discours de Connolly aborde les conséquences des médias sociaux et de la désinformation sur la perception publique des conflits. Cette dynamique influence, selon elle, la manière dont les gouvernements réagissent face à ces crises. L’utilisation croissante des plateformes numériques pour partager des récits de souffrance et d’injustice nécessite une réponse proactive de la part de la communauté internationale pour contrer les biais et promouvoir une compréhension plus nuancée des réalités géopolitiques. À travers ce prisme, Connolly appelle à l’action, en soulignant l’importance d’une coopération mondiale rigoureuse pour surmonter les défis contemporains.
Critiques du régime israélien
Dans le cadre de ses engagements politiques, Catherine Connolly a exprimé des critiques prononcées à l’égard du régime israélien, soulignant les conséquences tragiques de ses politiques sur la population palestinienne. Elle a notamment dénoncé les violations des droits de l’homme, évoquant des atrocités telles que les expulsions forcées, les bombardements de zones civiles et l’instauration d’un système d’apartheid. Connolly évoque souvent la souffrance endurée par les familles palestiniennes, les mettant en avant comme une préoccupation majeure dans ses discours publics.
Connolly illustre ses propos avec des études de cas poignantes, où des familles vivant sous occupation se retrouvent dépouillées de leurs maisons et soumises à des conditions de vie insoutenables. Sa rhétorique vise à attirer l’attention non seulement sur les conséquences immédiates de ces actions, mais également sur leur impact à long terme sur la stabilité de la région et le bien-être de tous les habitants, qu’ils soient israéliens ou palestiniens.
Les critiques de Connolly ont suscité des réactions variées sur la scène politique. Si certains saluent son engagement fervent en faveur des droits humains et de la justice, d’autres l’accusent de tenir des propos anti-israéliens, allant jusqu’à la qualifier de partisane d’une vision simpliste du conflit israélo-palestinien. Ces réactions mettent en lumière la polarisation des opinions sur cette question complexe et la difficulté de trouver un terrain d’entente. Dans ce contexte, Connolly s’efforce de promouvoir un dialogue constructif et d’encourager une résolution pacifique du conflit, tout en ne perdant jamais de vue les droits fondamentaux des personnes affectées.
La question du Hamas et du peuple palestinien
Dans son discours, Catherine Connolly a abordé la relation complexe entre le Hamas et le peuple palestinien, soulignant que cette association est souvent perçue de manière simpliste dans le débat public. Elle a affirmé que la situation en Palestine ne peut être réduite à une simple dichotomie entre militants et non-militants. Connolly a souligné que le peuple palestinien vit sous l’occupation, un facteur qui influe sur les choix de leurs représentants politiques, y compris le Hamas. Loin de soutenir indéfectiblement les actions du groupe militant, elle a encouragé une compréhension nuancée qui prenne en compte les souffrances et les aspirations du peuple palestinien.
Connolly a également évoqué l’importance de ne pas stigmatiser l’ensemble d’un peuple en raison des actions d’un groupe spécifique. Selon elle, le Hamas, bien que controversé, émerge dans un contexte de résistance face à l’oppression. Elle a souligné que tout discours sur la paix doit inclure toutes les voix, y compris celles qui sont souvent réduites au silence ou mal comprises. En effet, les leaders politiques, y compris ceux du Hamas, jouent un rôle clé dans les dynamiques politiques régionales, mais ils ne représentent pas nécessairement l’ensemble des sentiments ou des intérêts du peuple palestinien.
En définitive, Connolly a insisté sur la nécessité de favoriser un dialogue constructif qui aborde la question palestinienne de manière globale, intégrant toutes les dimensions historiques, sociopolitiques et humanitaires. Cela demande une vision plus large qui reconnaît les défis rencontrés par le peuple palestinien tout en ne perdant pas de vue les implications des activités du Hamas. Une telle approche pourrait ouvrir la voie à des solutions pacifiques, durables et respectueuses des droits humains fondamentaux, ce qui est souvent négligé dans les discussions contemporaines.
Réactions des pays occidentaux
Les récentes déclarations de Catherine Connolly, nouvelle présidente irlandaise, ont suscité une attention notable au sein des pays occidentaux, notamment en ce qui concerne sa position sur la question palestinienne et le régime israélien. Connolly, en prenant un stance ferme sur ces enjeux, a mis en lumière des préoccupations que plusieurs nations occidentales, en particulier celles de l’Union européenne, semblent souvent hésitantes à aborder de manière directe.
Du côté des États-Unis, la réaction a été particulièrement nuancée. Traditionnellement, l’approche américaine envers Israël a été caractérisée par un soutien indéfectible. Cependant, certains diplomates américains ont reconnu l’importance du dialogue proposé par Connolly et l’ont décrit comme un effort nécessaire pour revitaliser les discours sur la paix au Proche-Orient. Ce changement de langage pourrait, selon certains analystes, signaler une volonté d’explorer des solutions politiques plus équilibrées dans la région.
Dans les capitales européennes, les réactions ont varié. Des pays comme la France et l’Allemagne ont exprimé des critiques envers certaines méthodes israéliennes, mais la plupart ont choisi de maintenir une ligne diplomatique prudente. En revanche, des discussions parmi les pays nordiques, souvent plus critiques du régime israélien, ont révélé un soutien croissant pour le discours de Connolly. Cette tendance souligne une possible évolution dans la manière dont les pays européens envisagent leurs relations avec Israël, en mettant l’accent sur le respect des droits humains et la promotion d’une résolution pacifique du conflit israélo-palestinien.
Dans l’ensemble, la réaction des pays occidentaux aux proclamations de Catherine Connolly révèle des divergences stratégiques et alarmantes les ramifications de son discours sur les relations internationales. Alors que certaines nations se montrent réceptives à un changement de paradigme, d’autres restent ancrées dans une approche plus conservatrice, façonnée par des siècles de politique étrangère consolidée.
La notion de génocide et de responsabilité internationale
Le discours prononcé par Catherine Connolly, récemment élue présidente irlandaise, aborde la notion de génocide de manière saisissante. Connolly souligne que le terme « génocide » ne doit pas être utilisé à la légère, car il implique des implications morales et juridiques profondes. Dans le contexte de la responsabilité internationale, ce terme évoque des obligations à la fois éthiques et légales pour les nations qui en sont témoins. Par conséquent, la communauté internationale se doit d’agir lorsqu’un génocide est reconnu, renforçant ainsi le devoir de protéger les populations vulnérables dans des situations de conflit.
Connolly met également en exergue le rôle crucial que joue la Convention des Nations Unies pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée en 1948. Elle rappelle que cette convention impose aux États de prévenir et de punir le génocide, ce qui souligne la nécessité pour les gouvernements d’agir rapidement face à des crimes de cette gravité. En qualifiant certains actes de génocide, Connolly appelle à une plus grande responsabilité de la part des États membres pour mettre en œuvre des mesures proactives et des sanctions contre les auteurs de ces atrocités.
Les conséquences légales et diplomatiques du terme « génocide » sont multiples. Sur le plan légal, la reconnaissance d’un acte en tant que génocide peut conduire à des poursuites devant la Cour pénale internationale. Sur le plan diplomatique, les pays peuvent être amenés à reconsidérer leurs relations avec un État accusé de tels actes, ce qui peut entraîner des sanctions économiques ou un isolement sur la scène internationale. Ainsi, le discours de Connolly ne se limite pas à un acte symbolique ; il constitue un appel urgent à la responsabilité collective pour prévenir les atrocités et garantir justice pour les victimes.
Le rôle de Catherine Connolly dans la politique irlandaise
Catherine Connolly, en tant que nouvelle présidente irlandaise, représente un tournant significatif dans la dynamique politique de l’Irlande. Elle incarne une approche inclusive et progressiste qui pourrait redéfinir les priorités politiques du pays. Sa carrière politique antérieure, marquée par un engagement fort en faveur des droits de l’homme et des questions sociales, pose les bases d’une présidence dont l’impact se fera ressentir bien au-delà des frontières nationales. Connolly a su démontrer sa capacité à naviguer dans les défis contemporains, ce qui pourrait lui permettre d’influencer positivement l’avenir de la politique irlandaise.
La vision de Connolly sur les affaires internationales, notamment en ce qui concerne le Moyen-Orient, est particulièrement pertinente. Son approche diplomatique, fondée sur le respect mutuel et la coopération, pourrait favoriser des relations plus fortes entre l’Irlande et les nations de cette région. En mettant l’accent sur le dialogue et la compréhension interculturelle, elle aspire à positionner l’Irlande comme un acteur clé dans la promotion de la paix et de la sécurité à l’échelle mondiale.
De plus, son engagement en matière de développement durable et de justice sociale est susceptible de résonner sur la scène internationale, notamment auprès des partis politiques et des organisations aux visions similaires. Connolly représente non seulement la voix des Irlandais, mais aussi celle d’un nouveau modèle de leadership qui valorise l’empathie et l’intégrité. En tant que présidente, elle pourrait inspirer un nouveau parcours, non seulement pour l’Irlande, mais également pour les relations internationales, mettant l’accent sur la coopération multilatérale face aux défis globaux.
Au fur et à mesure que son mandat progresse, les actions et les décisions de Catherine Connolly seront scrutées, laissant présager une évolution profonde des relations bilatérales centrées sur le respect et le développement partagé. La portée de sa présidence pourrait transformer non seulement la politique irlandaise, mais aussi son rôle sur la scène internationale.
Conclusion: Vers un changement de paradigme?
Le discours prononcé par Catherine Connolly en tant que nouvelle présidente irlandaise soulève des questions cruciales sur l’avenir des relations internationales, notamment celles entre l’Irlande, Israël et la Palestine. Connolly a plaidé pour une réévaluation des politiques occidentales face aux conflits du Moyen-Orient, soulignant l’importance de la justice sociale et des droits humains. Ces thèmes résonnent particulièrement dans un contexte où les voix en faveur de la paix durent de plus en plus face à des décennies de tensions.
Le leadership de Connolly pourrait en effet représenter un tournant dans la manière dont l’Irlande s’implique sur la scène mondiale, surtout avec un appel à favoriser le dialogue plutôt que la confrontation. Son approche suggère que les politiques basées sur la compréhension mutuelle et la compassion peuvent ouvrir la voie à des résolutions pacifiques, tant attendues. Un changement de paradigme semble envisageable si ces idées s’inscrivent au cœur des discussions politiques en cours.
De plus, il est essentiel de noter que l’impact de son discours ne se limite pas à l’Irlande. Les répercussions pourraient influencer les autres nations occidentales, les incitant à reconsidérer leurs positions sur des questions épineuses telles que la colonisation, les droits des réfugiés et l’égalité. En intégrant ces valeurs fondamentales dans leur politique étrangère, il est possible que les gouvernements adoptent une voie plus pacifique et juste envers les crises au Moyen-Orient.
Il reste à espérer que Connolly, à travers son message puissant, sera capable d’inspirer d’autres dirigeants à redéfinir leurs stratégies, et ainsi, contribuer à un changement significatif dans la dynamique des relations internationales. Ce discours pourrait être celui qui marque le début d’une nouvelle ère de dialogue constructif, avec un potentiel d’évolution pour les sociétés affectées par des conflits de longue date.





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