En vertu de la loi du 3 avril 1955, tout ancien président perçoit un revenu équivalent à celui d'un conseiller d'État en activité pour le reste de sa vie, sans conditions particulières. En 2021, cette allocation mensuelle s'élevait à environ 5 496,71 € à 6 227,73 €, soit entre 65 960,52 € et 74 732,76 € par an. Après le retrait forcé de Benjamin Griveaux suite à la diffusion d'une vidéo de lui à caractère sexuel, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, vient le remplacer en tant que candidate tête de liste LREM à la Mairie de Paris. Le médecin et député LREM de l'Isère, Olivier Veran, la remplacera à son tour au Ministère de la Santé. Alors qu'elle affirmait que la réforme des retraites et la crise sanitaire nécessitaient son plein engagement ministériel, le Président de la République a apparemment su la convaincre que la crise que traverse La République en marche est bien sérieuse. Ce choix souligne aussi l'importance de ces élections municipales des 15 et 22 mars prochains, les Français étant très attachés à leurs maires. Les revenus des élus politiques en France font souvent l’objet de critiques - mais qui touche quel salaire en 2019 ? Selon les données Legifrance, avec 15 203 euros, le Président de la République touchait en 2019 la même rémunération mensuelle brute que son Premier Ministre. Cette somme correspond à environ dix mois de SMIC (pour un SMIC mensuel de 1 521 euros bruts en 2019). D'après les recherches du JDN, les maires de Paris, Lyon et Marseille perçoivent un salaire mensuel brut de presque 10 000€ - soit presque l'équivalent du salaire d'un ministre - les maires des communes de plus de 100 000 habitants sont moins bien lotis avec 5 512 euros. Quant aux maires de villages, ils touchent entre 646 et 1 634 euros mensuels.
En vertu de la loi du 3 avril 1955, tout ancien président perçoit un revenu équivalent à celui d’un conseiller d’État en activité pour le reste de sa vie, sans conditions particulières. En 2021, cette allocation mensuelle s’élevait à environ 5 496,71 € à 6 227,73 €, soit entre 65 960,52 € et 74 732,76 € par an. Après le retrait forcé de Benjamin Griveaux suite à la diffusion d’une vidéo de lui à caractère sexuel, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, vient le remplacer en tant que candidate tête de liste LREM à la Mairie de Paris. Le médecin et député LREM de l’Isère, Olivier Veran, la remplacera à son tour au Ministère de la Santé. Alors qu’elle affirmait que la réforme des retraites et la crise sanitaire nécessitaient son plein engagement ministériel, le Président de la République a apparemment su la convaincre que la crise que traverse La République en marche est bien sérieuse. Ce choix souligne aussi l’importance de ces élections municipales des 15 et 22 mars prochains, les Français étant très attachés à leurs maires. Les revenus des élus politiques en France font souvent l’objet de critiques – mais qui touche quel salaire en 2019 ? Selon les données Legifrance, avec 15 203 euros, le Président de la République touchait en 2019 la même rémunération mensuelle brute que son Premier Ministre. Cette somme correspond à environ dix mois de SMIC (pour un SMIC mensuel de 1 521 euros bruts en 2019). D’après les recherches du JDN, les maires de Paris, Lyon et Marseille perçoivent un salaire mensuel brut de presque 10 000€ – soit presque l’équivalent du salaire d’un ministre – les maires des communes de plus de 100 000 habitants sont moins bien lotis avec 5 512 euros. Quant aux maires de villages, ils touchent entre 646 et 1 634 euros mensuels.

Ces gens se sont mis à moderniser comme ils disent notre vie politique et démocratique au point qu’à toutes les élections maintenant, premier tour ou second tour ou scrutin unique, c’est le score de l’abstention qui gagne. Celle qui dit « je ne veux ni l’un, ni l’autre », « je ne veux plus de ce système politique et ses institutions », « je ne me sens plus concerné », « je n’y crois plus ». Les médias préférant enterrer le problème et s’empressant dorénavant de nous enfermer dans des sondages afin de nous faire taire avec les réponses qu’ils nous attribuent en nous empêchant de poser nos propres questions. Et en claironnant des pourcentages calculés sur ceux qui se disent sûr d’aller voter afin d’entretenir les apparences et nous vendre leurs promotions. Et c’est tellement difficile d’y échapper que nous nous laissons quand même faire un peu, il faut bien l’avouer. Il semblerait aussi qu’ils nous arrivent même d’y croire un peu…

Tour de passe-passe politico-médiatique : les minorités de blocage.

Introduction

Libya’s President Muammar Gaddafi (2ndR), French President Nicolas Sarkozy (R) and Claude Gueant (2ndL), General Secretary of the Elysee Palace, visit Bab Azizia Palace in Tripoli July 25, 2007 the day after the release of six foreign medics from Libyan jails. France has opened a judicial investigation into allegations that former President Nicolas Sarkozy’s 2007 election bid won illicit funds from late Libyan leader Muammar Gaddafi, the public prosecutor’s office said on Friday. An official at the prosecutor’s office said an inquiry had been opened after allegations made by a Franco-Lebanese businessman Ziad Takieddine, himself under investigation in a separate affair of arms sales to Pakistan in the 1990’s. Picture taken July 25, 2007 REUTERS/Pascal Rossignol (LIBYA – Tags: POLITICS CRIME LAW)

Depuis l’affaire Fillon, les partis d’état-major sont devenus principalement des écuries à candidats, au moment où ils étaient de moins en moins capables d’assumer le bilan des politiques qu’ils avaient menées. Cette situation a mis en lumière une problématique cruciale: la perte du sens de l’État chez certains de nos hauts fonctionnaires et représentants politiques.

Les raisons de la dégradation

Les divergences entre les promesses politiques et les réalisations concrètes ont engendré une crise de confiance. Les partis politiques, jadis porteurs de projets ambitieux, se sont transformés en machines électorales, focalisées sur la conquête du pouvoir plutôt que sur la gouvernance effective. Cette évolution a conduit à une incapacité croissante à présenter des programmes authentiques et visionnaires, préparant l’avenir de manière crédible.

Conséquences de la perte du sens de l’État

La perte du sens de l’État se manifeste de plusieurs manières. D’une part, il y a une déconnexion entre les décisions politiques et les besoins réels des citoyens. D’autre part, l’efficacité administrative est compromise par le manque de vision à long terme. Cela a pour effet d’éroder la confiance publique dans les institutions et de fragiliser le contrat social.

Conclusion

Il est impératif de restaurer le sens de l’État chez nos hauts fonctionnaires et représentants politiques. Cela passe par une réévaluation des priorités, en mettant l’accent sur l’intérêt général plutôt que sur les ambitions personnelles ou partisanes. Seule une telle approche permettra de rétablir la confiance des citoyens et de garantir un avenir prospère pour tous.

Depuis l’affaire Fillon où les partis d’état-major devenus avant tout des écuries à candidats au moment où ils étaient de moins en moins capables d’assumer le bilan des politiques qu’ils avaient menées et de nous présenter un authentique projet ou programme préparant l’avenir, les deux situations étant bien entendu corrélées, il est devenu patent que certains de nos hauts fonctionnaires et représentants politiques avaient perdu depuis longtemps le sens de l’état. Tandis qu’en même temps selon la formule consacrée, des oligarques ayant profité d’une fiscalité au service de leurs intérêts sans plus de contrepartie pour la société ainsi que d’une mondialisation attendue comme un nouveau far-west, libéré des règles du partage équitable de la valeur travail et des ressources, ces gens ont pris le contrôle de l’essentiel des moyens d’information et des instituts d’opinion et se sont dit, qu’après tout, des élections, au lieu d’être un moment de vérité entre le peuple et ses représentants comme on nous disait à l’époque, cela se fabriquait aussi de manière industrielle comme avait commencé de le montrer un certain type de pionniers, Sarkosy et sa bande. Sans plus de réactions que cela. En produisant, et gardant l’exclusivité de l’accompagnement video de leurs meeetings par exemple.Comme pour la promotion d’un chanteur ou d’un club sportif. Sur fond de teasing, de péripéties, de coups de théâtre, de bluffs, de surenchère, de coups bas, de jeux d’hystérisation de tout ce qui peut l’être. Et qu’en réalité, c’était assez facile à contrôler et piloter vu la puissance médiatique tombée entre leurs mains et la quasi inexistence de régulation de ces pratiques et puisqu’il y avait évidemment suffisamment d’ambitieux dans la politique pour faire carrière en se précipitant dans ce genre d’aventure en y entraînant les autres.

Ces gens se sont mis à moderniser comme ils disent notre vie politique et démocratique au point qu’à toutes les élections maintenant, premier tour ou second tour ou scrutin unique, c’est le score de l’abstention qui gagne. Celle qui dit « je ne veux ni l’un, ni l’autre », « je ne veux plus de ce système politique et ses institutions », « je ne me sens plus concerné », « je n’y crois plus ». Les médias préférant enterrer le problème et s’empressant dorénavant de nous enfermer dans des sondages afin de nous faire taire avec les réponses qu’ils nous attribuent en nous empêchant de poser nos propres questions. Et en claironnant des pourcentages calculés sur ceux qui se disent sûr d’aller voter afin d’entretenir les apparences et nous vendre leurs promotions. Et c’est tellement difficile d’y échapper que nous nous laissons quand même faire un peu, il faut bien l’avouer. Il semblerait aussi qu’ils nous arrivent même d’y croire un peu…

Tour de passe-passe politico-médiatique : les minorités de blocage.

Afin de s’extirper de cet empêchement, il s’agit d’examiner à tête reposée (un luxe de nos jours) la situation de près quand bien sûr pas un média ayant pignon sur rue n’en parle. Redisons donc les choses. Rappelons que Marine Le Pen est passée de justesse à 1% près au second tour de la présidentielle en récupérant une partie des voix de Pécresse (LR) en effondrement et en récupérant au second tour juste ce que perdait Macron par rapport à 2017. Lui étant élu pour la seconde fois par défaut grâce aux voix de ceux qui ne voulaient surtout pas de la championne. Celle-ci a alors obtenu 13 288 636 voix quand l’abstention, les votes blancs et nuls en comptabilisaient 16 695 014 (source ministère de l’Intérieur). Et oui, par deux fois, malgré des moyens médiatiques considérables mobilisés, l’oligarchie, sous ses deux visages politiques, ses deux jokers, a en réalité été rejetée par le corps électoral mais validée par des institutions devenues un anachronisme au vu des objectifs poursuivis lors de leur création. Validée aussi surtout par ses médias devenus omniprésents avec leur puissance de nous imposer leur réalité. Et ils nous ont parlé alors de façon tonitruante de la progression du RN. En réalité contredite par celle de l’abstention et du vote Macron par défaut qui confirmaient son rejet et celui de son concurrent de campagne. Nous sommes là très loin de la musique des sondages qui confirment les attentes de leurs commanditaires. Sans oublier le second tour des législatives où pour sauver les meubles, LR, LREM, comme attendu, sont venus au secours du RN en difficulté devant la NUPES en lui donnant de 50 à 60 mandats. Ces gens, concurrents pour une place à la table du pouvoir mais au service des mêmes intérêts fondamentaux, sachant toujours voter utile sans état d’âme, tout en restant discrets pour des raisons compréhensibles en évitant d’afficher leur habileté de roublards des élections à la Pasqua. N’oublions pas, l’abstention des uns fait le bonheur des autres. Nous sommes tous bien conscients que l’abstention ne constitue pas un groupe homogène d’électeurs mais nous savons aussi qu’il a été mesuré à chaque fois qu’elle concerne bien plus les milieux populaires et parmi ceux-ci les jeunes qui ne se retrouvent pas dans les intérêts de la macronie ni dans la supercherie qu’elle conduit avec l’extrême-droite.

En fait, c’est un service à domicile qui marche toute la journée si on veut.

L’incontournable OPA médiatique, enjeux et acteurs.

Sans fin, sans répit, sans échappatoire, les mêmes jeux ont recommencé comme si nos élections étaient devenues définitivement un parcours fléché dans un parc à thèmes avec ses itinéraires obligés faits de combats aussi fictifs que faussement spectaculaires et devenus malheureusement incontournables. Où une prime semble promise aux meilleurs menteurs et comédiens qui finissent par nous lasser en nous donnant l’envie d’abandonner le terrain. Avec bien sûr l’attraction phare, la tour aux sondages et son ascenseur et ses scores mirobolants à chaque coup de catapulte pour des vedettes désignées d’avance depuis longtemps par une campagne marketing de longue haleine qui ne s’arrête désormais quasiment jamais. Avec des scores affichés comme l’ingrédient magique qui nous fait acheter un kilo de pâtes au basilic quand en réalité il n’y en a que quelques grammes. Ici,s’il fallait, en ne suivant pas la recette imposée, calculer les pourcentages autrement qu’en se basant uniquement sur ceux qui sont sûrs de voter, le malaise et la défiance générale seraient d’un coup propulsés, avec ceux qui en jouent, au centre de la campagne. Les renvoyant tous aux véritables enjeux d’une élection qu’ils fuient. Qui a fait quoi et qui a voté quoi en cohérence avec ses analyses, propositions et promesses, qui est responsable de quoi et qui proposent concrètement quoi et comment ? Voilà les vrais débats pour ceux qui ne redoutent pas la démocratie ni des concitoyens qui seraient appelés à voter en connaissance de cause. Voilà le vrai travail d’interrogation et d’investigation que pourrait faire la diversité de médias indépendants qui ne seraient pas aux mains d’une poignée d’oligarques qui mènent ici la danse avec des employés choisis et payés pour la conduire. Et qui ont le pouvoir (la liberté nous disent-ils) de nous imposer cela à chaque fois maintenant. Comme par hasard le pouvoir en place trouve que ce n’est pas encore assez et en harmonie avec l’extrême-droite qui veut encore satisfaire un peu plus l’appétit de privatisation de ses sponsors, prépare une cure de réorganisation pour le service public (je crois que nous connaissons tous très bien l’issue finale de ce genre de toboggan) pourtant bien docile et suiveur. Dirigé par des personnes soigneusement choisies, qui ont l’imprudence il faut croire de laisser passer encore quelques impertinences et vérités trop crues, très fugaces pourtant. Tout cela se déroulant pour la plupart d’entre nous dans l’ignorance entretenue vis-vis des mécanismes fondamentaux de la macro-économie comblée par le catéchisme libéral implicite répandu par la parole médiatique dominante. Dans le commentaire permanent de la vie politique présentée comme un combat de personnes appartenant à des écuries dont nous ne pouvant qu’être des supporters ou des clients.En oubliant de nous rappeler qu’en réalité, ces tribunes sont plus qu’à moitié vides.

Jordan Bardella fait ses études secondaires au lycée privé Jean-Baptiste-de-La-Salle, à Saint-Denis, donnant des cours de français à des migrants dans le cadre de l’association Alfaccueil16.

Après un baccalauréat économique et social (ES) obtenu avec la mention très bien14, il étudie en licence de géographie à l’université Paris-Sorbonne17. Il milite à l’Union nationale inter-universitaire (UNI), dont il dit être parti au bout de quelques mois18.

Il arrête ses études sans obtenir de diplôme, indiquant préférer se consacrer à la politique1

De son mandat, il ne fait qu’encaisser son chèque et le reste du temps, il passe de plateaux de TV en plateau TV, de Unes de magazines, à bonnes paroles bien relayées dans la presse torchon et enfin, sur les stations de radio ou sa parole, toujours la même porte. Le parti macroniste du gouvernement pousse à la roue pour que ce foutriquet soit entendu et vu partout ainsi que sa tatie Marine, ce qui permet à force de nombreux bis repetita, célèbre aphorisme inspiré par l'Art poétique d'Horace, dans lequel le poète déclare que telle œuvre ne plaira qu'une fois, tandis que telle autre répétée dix fois plaira toujours ; et nous subissons cet assommoir bouffon, d’extrême droite contre Macron, ce depuis 2017.« Génération Bardella ? » Il a réussi la prouesse d’être adoubé par le clan Le Pen sans en être issu, même si à un moment il a été en couple avec une fille de Marie-Caroline Le Pen, la sœur aînée de Marine. C’est un cadre du Front national de Seine-Saint-Denis qui l’a repéré en 2012, alors qu’il venait d’avoir seize ans. « Jordan se portait volontaire. Il collait les affiches. Il avait le sens de l’organisation. » Son physique avantageux, pour ceux qui aiment ce genre de latin lover de supermarché aux cheveux gominés ; il est télégénique et débite calmement ses punch lines apprises par cœur lors de ses trainings en communication. Il sait montrer sa fiole lors des séances de selfies, qui de nos jours ont remplacé la corvée des serrages de mains. Pour le RN, il fallait un homme jeune qui brille aux côtés de Marine Le Pen sans lui faire trop d’ombre. C’est le casting parfait qui va permettre de vendre des frigos à des esquimaux.Son fonds de commerce, qu’est-ce donc ? Pour les Européennes, sa plateforme est : « Un vote pour l’identité de la France contre la submersion migratoire ! » À l'entendre, ce sont les Arabes qui seraient de retour à Poitiers après le 25 octobre 732, et lui, le Jordan, serait Charles Martel boutant les Sarrasins hors de la France catholique et éternelle. Pourtant, « en même temps », il confit d’un air pénétré que « ce pays que j’aime qui a accueilli ma famille d’Italie dans les années 60… » Comme son modèle Macron, il n’est pas à une contradiction près, ou doit-on comprendre que LUI et les siens étaient de la bonne immigration et que, certaines autres, seraient quelque peu faisandées ? Ne pensez pas une seconde qu’il y ait une forme de racisme dans ces belles paroles ; d’ailleurs le RN s’est amendé depuis, et les foucades de le Pen père sont de vieilles histoires, et puis l’antisémitisme est bien révolu, d’ailleurs, il n'y a pas plus grands supporters que ceux à la tête du parti pour soutenir Israël et Netanyahou.Son électorat : Avec plus d'un million d'adeptes sur TikTok, Jordan Bardella est le troisième politique français le plus suivi sur la plateforme, ce qui souligne sa popularité auprès des jeunes D’ailleurs ces djeunes ne disent-ils pas qu’ils se reconnaissent en lui.[ii] Et le fait qu’ils se reconnaissent en lui, fait que lui doit avoir un peu d’eux… Car vu la dégringolade du niveau culturel, éducationnel et éthique, nous sommes plus dans le choix d’un casting de TV réalité, que dans les pas d’un homme politique à perspectives et projections. Cela nous promet un avenir radieux ! Il y a aussi, les plus âgés et les vieux. Ceux-là votent « Front » depuis plus de 40 ans sans remettre en cause quoi que ce soit : meilleure que la fidélité d’un berger allemand. Bardella ? Ils le trouvent jeune (je ne savais pas que c’était un +), beau comme gendre, charismatique et convaincant. Quant au fond ? Se dire que le clan le Pen est de ce qu’il y a de plus bourgeois et que ces braves supporters trouvent que la clan comprend le peuple, les petites gens, reviendrait à dire que les le Pen, font asseoir la bonne à table avec eux pour diner… Ils/elles voient en lui, un messie, qui ne joue pas au foot, mais plutôt un gymnase au dos souple exécutant des sauts carpés prouvant qu’il sait contrôler et dans les airs et dans les bas. Il a aussi construit l’image du p’tit gars qui s’est fait tout seul malgré une enfance dans un milieu modeste dans le 93 et patati-tata… Zola sort de ce corps ! De son siège au Parlement, en ne venant presque jamais, l’archange promet de tout tournebouler et faire que le peuple de France retrouve son indépendance, sa liberté-fraternité et son steak frite… Sauf que Bardella et Marine, ne votent jamais dans le sens des intérêts de leurs Zélecteurs : contre l’augmentation du SMIC, contre l’indexation des salaires sur l’inflation et contre le gel des loyers. Additionnez des scandales financiers, des pots-de-vin et autres entourloupes, et vous voterez pour… Quelqu’un qui ne vous ressemble en rien, qui pense carrière, qui surfe sur la vague, sachant qu’il est supporté à 100% par les médias en vue de 2027. On peut déjà dire que les carottes sont cuites et les navets au frais.Quant au « débat », Bardella, Attal… Résumons par deux boutades :Que font une carotte et un petit pois qui se battent ? Un bon duel !
Qu'est-ce qu'un débat entre 2 vaut-rien ? Un combat inter-minables.
De son mandat, il ne fait qu’encaisser son chèque et le reste du temps, il passe de plateaux de TV en plateau TV, de Unes de magazines, à bonnes paroles bien relayées dans la presse torchon et enfin, sur les stations de radio ou sa parole, toujours la même porte. Le parti macroniste du gouvernement pousse à la roue pour que ce foutriquet soit entendu et vu partout ainsi que sa tatie Marine, ce qui permet à force de nombreux bis repetita, célèbre aphorisme inspiré par l’Art poétique d’Horace, dans lequel le poète déclare que telle œuvre ne plaira qu’une fois, tandis que telle autre répétée dix fois plaira toujours ; et nous subissons cet assommoir bouffon, d’extrême droite contre Macron, ce depuis 2017.« Génération Bardella ? » Il a réussi la prouesse d’être adoubé par le clan Le Pen sans en être issu, même si à un moment il a été en couple avec une fille de Marie-Caroline Le Pen, la sœur aînée de Marine. C’est un cadre du Front national de Seine-Saint-Denis qui l’a repéré en 2012, alors qu’il venait d’avoir seize ans. « Jordan se portait volontaire. Il collait les affiches. Il avait le sens de l’organisation. » Son physique avantageux, pour ceux qui aiment ce genre de latin lover de supermarché aux cheveux gominés ; il est télégénique et débite calmement ses punch lines apprises par cœur lors de ses trainings en communication. Il sait montrer sa fiole lors des séances de selfies, qui de nos jours ont remplacé la corvée des serrages de mains. Pour le RN, il fallait un homme jeune qui brille aux côtés de Marine Le Pen sans lui faire trop d’ombre. C’est le casting parfait qui va permettre de vendre des frigos à des esquimaux.Son fonds de commerce, qu’est-ce donc ? Pour les Européennes, sa plateforme est : « Un vote pour l’identité de la France contre la submersion migratoire ! » À l’entendre, ce sont les Arabes qui seraient de retour à Poitiers après le 25 octobre 732, et lui, le Jordan, serait Charles Martel boutant les Sarrasins hors de la France catholique et éternelle. Pourtant, « en même temps », il confit d’un air pénétré que « ce pays que j’aime qui a accueilli ma famille d’Italie dans les années 60… » Comme son modèle Macron, il n’est pas à une contradiction près, ou doit-on comprendre que LUI et les siens étaient de la bonne immigration et que, certaines autres, seraient quelque peu faisandées ? Ne pensez pas une seconde qu’il y ait une forme de racisme dans ces belles paroles ; d’ailleurs le RN s’est amendé depuis, et les foucades de le Pen père sont de vieilles histoires, et puis l’antisémitisme est bien révolu, d’ailleurs, il n’y a pas plus grands supporters que ceux à la tête du parti pour soutenir Israël et Netanyahou.Son électorat : Avec plus d’un million d’adeptes sur TikTok, Jordan Bardella est le troisième politique français le plus suivi sur la plateforme, ce qui souligne sa popularité auprès des jeunes D’ailleurs ces djeunes ne disent-ils pas qu’ils se reconnaissent en lui.[ii] Et le fait qu’ils se reconnaissent en lui, fait que lui doit avoir un peu d’eux… Car vu la dégringolade du niveau culturel, éducationnel et éthique, nous sommes plus dans le choix d’un casting de TV réalité, que dans les pas d’un homme politique à perspectives et projections. Cela nous promet un avenir radieux ! Il y a aussi, les plus âgés et les vieux. Ceux-là votent « Front » depuis plus de 40 ans sans remettre en cause quoi que ce soit : meilleure que la fidélité d’un berger allemand. Bardella ? Ils le trouvent jeune (je ne savais pas que c’était un +), beau comme gendre, charismatique et convaincant. Quant au fond ? Se dire que le clan le Pen est de ce qu’il y a de plus bourgeois et que ces braves supporters trouvent que la clan comprend le peuple, les petites gens, reviendrait à dire que les le Pen, font asseoir la bonne à table avec eux pour diner… Ils/elles voient en lui, un messie, qui ne joue pas au foot, mais plutôt un gymnase au dos souple exécutant des sauts carpés prouvant qu’il sait contrôler et dans les airs et dans les bas. Il a aussi construit l’image du p’tit gars qui s’est fait tout seul malgré une enfance dans un milieu modeste dans le 93 et patati-tata… Zola sort de ce corps ! De son siège au Parlement, en ne venant presque jamais, l’archange promet de tout tournebouler et faire que le peuple de France retrouve son indépendance, sa liberté-fraternité et son steak frite… Sauf que Bardella et Marine, ne votent jamais dans le sens des intérêts de leurs Zélecteurs : contre l’augmentation du SMIC, contre l’indexation des salaires sur l’inflation et contre le gel des loyers. Additionnez des scandales financiers, des pots-de-vin et autres entourloupes, et vous voterez pour… Quelqu’un qui ne vous ressemble en rien, qui pense carrière, qui surfe sur la vague, sachant qu’il est supporté à 100% par les médias en vue de 2027. On peut déjà dire que les carottes sont cuites et les navets au frais.Quant au « débat », Bardella, Attal… Résumons par deux boutades :Que font une carotte et un petit pois qui se battent ? Un bon duel ! Qu’est-ce qu’un débat entre 2 vaut-rien ? Un combat inter-minables.
Jordan Bardella fait ses études secondaires au lycée privé Jean-Baptiste-de-La-Salle, à Saint-Denis, donnant des cours de français à des migrants dans le cadre de l’association Alfaccueil16.Après un baccalauréat économique et social (ES) obtenu avec la mention très bien14, il étudie en licence de géographie à l’université Paris-Sorbonne17. Il milite à l’Union nationale inter-universitaire (UNI), dont il dit être parti au bout de quelques mois18.Il arrête ses études sans obtenir de diplôme, indiquant préférer se consacrer à la politique1

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