Des fuites révèlent que Microsoft a aidé Israël à déployer le cloud Azure pour la surveillance de masse et la planification des frappes aériennes.
Des documents divulgués révèlent que le cloud Azure de Microsoft a été utilisé par l’unité 8200 d’Israël pour la surveillance de masse des Palestiniens, enregistrant des millions d’appels depuis Gaza et la Cisjordanie. Des sources au sein de l’unité ont déclaré au magazine +972 que les données ont été utilisées pour des arrestations, du chantage et des assassinats ciblés. Le PDG de Microsoft, Satya Nadella, a approuvé l’accord en 2022 après avoir rencontré le commandant de l’unité 8200 à Seattle. Il a qualifié le projet de « critique », visant à transférer 70 % des renseignements israéliens vers Azure.
The rest of us are next if we don’t rally and stop these monsters.
— Bitcoin Jesus (@BTCJFC) August 11, 2025
Sources:
— WikiLeaks (@wikileaks) August 11, 2025
Microsoft Cloud Used by Israel's Unit 8200 for Palestinian Surveillance and Airstrike Planning, Leaks Revealhttps://t.co/40ijEKDuRs
Microsoft storing Israeli intelligence trove used to attack Palestinianshttps://t.co/aYqngWmS3T




![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)


