Il ne fallait pas le chercher
Elon #Musk ne lâche plus l’UE, et notamment #Ursula Von der Leyen et Thierry #Breton ! Il annonce un procès « public » concernant « l’accord secret et illégal » que la Commission européenne a proposé à X pour accroître la censure ! Dans le même temps, il soutient officiellement #Trump, pour la liberté et la liberté d’expression !
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Elon Musk a refusé un accord venant de la Commission européenne qui lui a demandé de censurer des contenus. Le milliardaire a, ainsi, accusé la Commission européenne d’avoir proposé au réseau social X un « accord secret illégal
».Pour Thierry Breton (!…), Elon Musk est l’homme à abattre en urgence, car Twitter X est un puissant média de réinformation. Cette Commission européenne n’a rien de démocratique, c’est une dictature.
La Commission européenne accuse X d’avoir violé la loi européenne sur les services numériques. La Commission européenne a finalement publié un rapport sur les résultats d’une enquête de plusieurs mois sur les activités du réseau social X (anciennement Twitter). En fin de compte, selon les services de l’institution européenne, la plateforme viole clairement le règlement DSA (pour Digital Services Act). La Commission européenne a publié ce 12 juillet un rapport, suite à une enquête de plusieurs mois sur les activités du réseau social X, écrivant : « la Commission a informé X de son avis préliminaire selon lequel il viole la loi sur les services numériques (DSA) ». Elle avait ouvert une procédure formelle à l’encontre de X au titre de la législation sur les services numériques en 2023.
« À notre avis X n’est pas conforme au DSA dans des domaines clés de transparence. Il induit les utilisateurs en erreur, ne parvient pas à fournir un référentiel publicitaire adéquat et bloque l’accès aux données pour les chercheurs. C’est la première fois que nous publions des conclusions préliminaires en vertu de la loi sur les services numériques », a publié de son côté, la vice-présidente exécutive de la Commission européenne et commissaire chargée de la concurrence, Margrethe Vestager.
« La Commission européenne a proposé à X un accord secret et illégal : si nous censurions discrètement les discours sans en parler à personne, ils ne nous imposeraient pas d’amende », a répondu sur X Elon Musk aux accusations de l’UE et au rapport de la Commission européenne. « Les autres plateformes ont accepté cet accord », fait-il – par ailleurs – savoir.
En soi, il s’agit d’un événement assez sérieux pour la plateforme d’Elon Musk, mais la déclaration de Musk lui-même est probablement encore plus intéressante en déclarant que la Commission européenne avait proposé au réseau social X un « accord secret et illégal ».
En fait, la Commission européenne offre de censurer discrètement les discours sans en parler à personne pour éviter une condamnation. La société d’Elon Musk a refusé de suivre l’injonction de l’UE. La chose intéressante est de savoir que d’autres plateformes auraient accepté la transaction. Mais, Elon Musk n’a pas énuméré de noms concernant ces autres sociétés.
La révélation d’Elon Musk montre au public les techniques de l’UE pour censurer et interdire des discours ou des informations.
Étant donné qu’Elon Musk a accusé publiquement la Commission européenne, il est probable que les parties ne seront pas en mesure de résoudre l’affaire à l’amiable. Si les avis préliminaires de la Commission européenne sont finalement confirmés, X pourrait se voir infliger une amende allant jusqu’à 6% de ses ventes annuelles mondiales. En outre, la Commission européenne peut exiger certaines modifications des procédures opérationnelles de la plateforme.
Quant au rapport de la Commission européenne, il indique que la plateforme induit les utilisateurs en erreur, ne fournit pas un référentiel publicitaire adéquat et bloque l’accès aux données pour les chercheurs. L’enquête s’est concentrée – entre autres – sur les efforts de X pour lutter contre les discours de haine et l’incitation au terrorisme qui comprenait une évaluation de la fonctionnalité « Community Notes » tant vantée qui utilise la vérification des faits par crowdsourcing pour lutter contre la désinformation.
L’enquête de l’UE a, également, évalué les outils à la disposition des utilisateurs pour identifier les contenus illégaux et sensibles, ainsi que la réponse de la plateforme aux violations identifiées. Également, le rapport accuse X d’utiliser la pratique des dark patterns, une tactique trompeuse destinée à pousser les gens vers certains produits et services.
La Commission européenne invite à la délation. Il faut noter que la Commission européenne a – comme notifié dans le rapport – « également mis en place un outil de lancement d’alerte, permettant aux employés et à d’autres personnes compétentes de contacter la Commission de manière anonyme afin de contribuer au contrôle par la Commission de la conformité des VLOP/VLOSE désignés ».
Introduction
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Le présent article examine les événements récents impliquant Elon Musk et son refus d’accepter un accord proposé par la Commission Européenne visant à censurer certains contenus sur la plateforme X, anciennement connue sous le nom de Twitter. Ce refus a suscité une série d’accusations de la part de la Commission, qui met en lumière des questions complexes autour de la liberté d’expression, la régulation des contenus en ligne et les responsabilités des plateformes numériques.
Au cœur de cette controverse se trouve une proposition de la Commission Européenne visant à imposer des restrictions sur certains types de contenus jugés nuisibles ou illégaux. Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large de régulation des géants de la technologie, afin de protéger les utilisateurs et de maintenir l’ordre public. Toutefois, Elon Musk a choisi de rejeter ces directives, invoquant des préoccupations relatives à la liberté d’expression et à l’autonomie de la plateforme X.
Ce refus a entraîné des répercussions légales et éthiques significatives. D’une part, la Commission Européenne accuse Musk de ne pas respecter les régulations en vigueur, ce qui pourrait entraîner des sanctions financières et juridiques pour la plateforme. D’autre part, ce différend soulève des questions fondamentales sur la nature de la censure, les limites de la régulation gouvernementale et le rôle des entreprises technologiques dans la modération des contenus.
Dans les sections suivantes, nous analyserons en détail les accusations de la Commission Européenne, la position d’Elon Musk, ainsi que les implications légales et éthiques de cette situation. Cette analyse vise à fournir un aperçu complet des enjeux en jeu et à éclairer les débats en cours sur la régulation des contenus en ligne à l’ère numérique.
Les Accusations de la Commission Européenne
La Commission Européenne a formulé des accusations graves contre la plateforme X, affirmant que celle-ci enfreint la législation européenne sur les services numériques (DSA). Selon un rapport publié le 12 juillet, plusieurs manquements notables ont été identifiés. Premièrement, la Commission allègue que X induit systématiquement ses utilisateurs en erreur. Cette pratique, considérée comme une violation directe du DSA, compromet la transparence et la confiance des utilisateurs envers la plateforme.
Deuxièmement, la plateforme X est accusée de ne pas fournir un référentiel publicitaire adéquat. La législation sur les services numériques exige que les plateformes maintiennent un registre transparent des publicités diffusées, afin de garantir la clarté et l’accès à l’information pour tous les utilisateurs. L’absence d’un tel référentiel chez X constitue une infraction majeure aux normes établies par l’Union Européenne.
En outre, X est critiqué pour avoir bloqué l’accès aux chercheurs qui souhaitent étudier ses données. La DSA encourage la coopération avec la communauté académique et scientifique pour promouvoir la recherche et l’analyse indépendante des plateformes numériques. En restreignant l’accès aux données, X empêche des évaluations impartiales, ce qui va à l’encontre des objectifs de transparence et de responsabilité que la législation cherche à atteindre.
Face à ces infractions présumées, la Commission Européenne a initié une procédure formelle contre X en 2023, dans le cadre de la législation sur les services numériques. Cette action vise à enquêter plus en profondeur sur les pratiques de la plateforme et à garantir que toutes les entreprises opérant au sein de l’Union Européenne respectent les standards rigoureux du DSA. Les conséquences potentielles de cette procédure pourraient inclure des sanctions financières et des obligations de conformité accrues pour X, afin d’aligner ses opérations sur les exigences légales.
La Réponse d’Elon Musk
Elon Musk a réagi aux accusations de la Commission Européenne en révélant des allégations surprenantes. Selon Musk, la Commission aurait proposé un ‘accord secret et illégal’ à X, l’entreprise qu’il dirige. Cet accord aurait consisté à censurer discrètement certains discours en ligne pour éviter des sanctions financières. Musk a été ferme dans son refus d’accepter un tel compromis, soulignant que cela irait à l’encontre des principes de liberté d’expression qu’il défend.
Dans ses déclarations, Musk a insinué que d’autres plateformes de médias sociaux pourraient avoir accepté un tel accord avec la Commission Européenne. Toutefois, il n’a pas fourni de noms spécifiques, laissant planer le doute sur l’ampleur de ces pratiques. Cette position de Musk met en lumière les tensions croissantes entre les grandes entreprises technologiques et les régulateurs européens, particulièrement en ce qui concerne les questions de censure et de liberté d’expression en ligne.
La réponse de Musk a suscité diverses réactions. Certains observateurs estiment qu’il utilise cette situation pour se présenter comme un défenseur des droits numériques, tandis que d’autres voient en cette révélation une tentative de détourner l’attention des problèmes internes et des controverses entourant X. Quoi qu’il en soit, cette prise de position a ajouté une nouvelle dimension au débat sur la régulation des contenus en ligne en Europe.
En refusant l’accord proposé, Musk a confirmé son engagement à maintenir une plateforme où la diversité des opinions peut s’exprimer librement. Cette décision pourrait cependant entraîner des conséquences légales et financières pour X, si la Commission Européenne décide de poursuivre ses actions contre l’entreprise. Les prochains développements seront déterminants pour comprendre l’impact de cette décision sur l’avenir de la régulation des contenus numériques.
Les Conséquences Possibles pour X
Si les accusations de la Commission Européenne sont avérées, les répercussions pour X pourraient être significatives. L’une des sanctions principales envisagées est une amende pouvant aller jusqu’à 6% des ventes annuelles mondiales de la société. Une telle pénalité financière pourrait avoir des conséquences substantielles sur les résultats financiers de X, affectant potentiellement la confiance des investisseurs et la valorisation boursière de l’entreprise.
En plus de l’amende, la Commission Européenne pourrait exiger des modifications des procédures opérationnelles de la plateforme de X. Ces ajustements pourraient inclure des réformes dans la manière dont la plateforme modère le contenu et assure la conformité avec les règlements européens relatifs à la liberté d’expression et à la désinformation. La mise en œuvre de ces modifications pourrait nécessiter des investissements significatifs en termes de technologie et de ressources humaines, augmentant ainsi les coûts opérationnels de X.
Les implications financières et opérationnelles pour X ne se limitent pas aux amendes et aux réformes internes. La réputation de l’entreprise pourrait également être en jeu, affectant ses relations avec les utilisateurs et les partenaires commerciaux. En outre, une surveillance accrue de la part des régulateurs pourrait entraîner une plus grande vigilance dans les futures opérations de X, limitant potentiellement sa capacité à innover ou à se développer dans certains marchés.
En somme, les conséquences pour X, si les accusations de la Commission Européenne sont confirmées, pourraient être vastes et variées. Non seulement l’entreprise pourrait faire face à des coûts financiers importants, mais elle pourrait également devoir adapter ses pratiques opérationnelles de manière significative. Ces changements pourraient avoir des effets durables sur la position compétitive de X dans l’industrie technologique mondiale.
L’Impact sur la Réputation de la Commission Européenne
L’accusation publique d’Elon Musk concernant les prétendus efforts de la Commission Européenne pour instaurer un accord de censure a inévitablement attiré l’attention. Ces allégations mettent en lumière des préoccupations importantes sur les pratiques de régulation de la Commission, notamment en matière de liberté d’expression et de contrôle des discours en ligne. La crédibilité de la Commission Européenne, en tant qu’institution de régulation impartiale, est désormais remise en question.
La perception publique de la Commission Européenne pourrait en pâtir sérieusement. Les accusations de censure peuvent déclencher un débat sur l’équilibre entre la nécessité de réguler les contenus en ligne pour éviter les abus et la préservation des libertés fondamentales. Si ces allégations sont perçues comme fondées, elles pourraient nuire à la confiance des citoyens européens dans les institutions chargées de protéger leurs droits. Les citoyens pourraient commencer à voir la Commission non pas comme un défenseur de leurs libertés, mais comme un organisme cherchant à contrôler et limiter la liberté d’expression.
D’un point de vue commercial, les accusations d’Elon Musk peuvent également influencer les relations de la Commission Européenne avec les grandes entreprises technologiques. Les entreprises opérant dans l’UE pourraient devenir plus méfiantes à l’égard des régulations imposées par la Commission, craignant des interventions excessives ou une surveillance accrue. Cette méfiance pourrait compliquer les collaborations futures et freiner l’innovation due à la crainte d’une régulation trop restrictive.
Il est crucial pour la Commission Européenne de répondre de manière transparente et équilibrée à ces allégations pour restaurer sa réputation. Une communication claire et des actions démontrant leur engagement envers la protection des libertés individuelles tout en régulant de manière appropriée les contenus en ligne seront essentielles pour regagner la confiance publique et celle des entreprises technologiques.
Analyse des Pratiques de X
Le rapport de la Commission Européenne met en lumière plusieurs pratiques controversées utilisées par X, notamment l’usage des ‘dark patterns’. Ces tactiques de conception sont conçues pour manipuler les utilisateurs en les poussant vers des décisions spécifiques, souvent à leur insu. Par exemple, des interfaces utilisateur peuvent être intentionnellement complexes pour dissuader les utilisateurs d’annuler des abonnements ou de refuser des services supplémentaires. Ces pratiques soulèvent des questions éthiques sur la transparence et le consentement éclairé des utilisateurs.
Les accusations portées contre X ne se limitent pas aux ‘dark patterns’. La Commission Européenne critique également la gestion par X des discours de haine et de l’incitation au terrorisme sur sa plateforme. Bien que X ait mis en place diverses mesures pour lutter contre ces contenus préjudiciables, l’efficacité de ces efforts reste discutée. L’une des principales initiatives de X dans ce domaine est la fonctionnalité ‘community notes’. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de signaler et de commenter des contenus problématiques, en créant une forme de régulation communautaire.
La fonctionnalité ‘community notes’ s’efforce d’améliorer la modération des contenus en permettant aux utilisateurs d’ajouter des annotations aux publications. Cependant, l’impact réel de cette fonctionnalité est mitigé. D’une part, elle encourage une vigilance collective et peut aider à identifier rapidement des contenus inappropriés. D’autre part, elle repose largement sur la participation active des utilisateurs, ce qui peut varier considérablement en termes de qualité et d’objectivité des annotations. En outre, il y a des préoccupations concernant le potentiel de cette fonctionnalité à être exploitée pour des campagnes de désinformation ou de harcèlement.
En résumé, bien que X ait pris des mesures pour adresser les problèmes de discours de haine et d’incitation au terrorisme, l’efficacité et l’éthique de ses pratiques, y compris l’utilisation des ‘dark patterns’ et les initiatives comme ‘community notes’, restent sujettes à débat. Ces questions demeurent centrales dans les discussions sur la régulation des plateformes numériques et la protection des utilisateurs.
La législation sur les services numériques (DSA) est une initiative majeure de la Commission Européenne visant à moderniser le cadre réglementaire des services en ligne. Adoptée en 2020, cette législation a pour objectif de créer un espace numérique plus sûr et plus transparent pour les utilisateurs européens. Elle impose des obligations spécifiques aux plateformes et aux services numériques afin de garantir la protection des droits fondamentaux, de lutter contre la désinformation et de responsabiliser les entreprises technologiques.
Objectifs et Exigences de la DSA
Le DSA vise à améliorer la sécurité et la transparence des services en ligne en mettant en place plusieurs exigences clés. Les entreprises doivent, par exemple, mettre en œuvre des mécanismes efficaces pour signaler et supprimer les contenus illicites. Elles sont également tenues de coopérer avec les autorités nationales et de fournir des rapports réguliers sur leurs efforts de modération de contenu. En outre, les grandes plateformes en ligne doivent évaluer et atténuer les risques systémiques posés par leurs services, notamment en ce qui concerne la diffusion de fausses informations et les atteintes aux droits fondamentaux.
Implications pour les Entreprises Technologiques
Pour les entreprises technologiques opérant en Europe, la conformité avec le DSA est essentielle. Cela signifie non seulement adapter leurs politiques internes et leurs pratiques de modération de contenu, mais aussi être prêts à faire face à des audits réguliers et à des sanctions en cas de non-respect. Les entreprises doivent également être transparentes sur leurs algorithmes de recommandation et fournir aux utilisateurs des informations claires sur la manière dont leurs données sont utilisées.
Comment Se Conformer à la DSA
Pour se conformer à la DSA, les entreprises doivent mettre en place des processus robustes de modération de contenu, y compris des équipes dédiées à la veille et à la suppression des contenus illicites. Elles doivent aussi développer des outils d’automatisation pour détecter et traiter rapidement les contenus problématiques. Par ailleurs, elles doivent établir des canaux de communication clairs avec les utilisateurs et les autorités de régulation pour signaler les contenus illicites et répondre aux demandes d’informations.
En conclusion, la législation sur les services numériques représente un tournant important pour la régulation des plateformes en ligne en Europe. Les entreprises technologiques doivent s’adapter à ce nouveau cadre réglementaire afin de garantir un environnement numérique plus sûr et plus transparent pour tous les utilisateurs.
Conclusion et Perspectives Futures
En conclusion, la décision d’Elon Musk de refuser un accord de censure avec la Commission Européenne a des répercussions profondes sur les dynamiques entre les grandes entreprises technologiques et les régulateurs gouvernementaux. Musk, en tant que PDG de plusieurs entreprises influentes, devient ainsi une figure centrale dans la défense de la liberté d’expression en ligne, tout en posant des défis considérables à la régulation des plateformes de médias sociaux.
Les conséquences légales de ce refus pourraient être significatives, tant pour Musk que pour ses entreprises. La Commission Européenne pourrait envisager de renforcer ses mesures de régulation, et potentiellement imposer des sanctions plus sévères en cas de non-conformité. Cette situation souligne la nécessité d’un équilibre délicat entre la protection de la liberté d’expression et la responsabilité des plateformes en matière de contenus nuisibles ou illégaux.
À l’avenir, nous pouvons nous attendre à des débats intensifiés sur le rôle des plateformes technologiques dans la modération des contenus. Les régulateurs européens devront peut-être repenser leurs stratégies pour instaurer un cadre législatif qui respecte les droits individuels tout en assurant la sécurité en ligne. D’autre part, les entreprises technologiques, sous la direction de figures influentes comme Elon Musk, pourraient chercher à élaborer des solutions innovantes qui conciliant liberté d’expression et responsabilité.
Les implications de ce conflit vont bien au-delà de l’Europe. Elles touchent à des questions fondamentales concernant la régulation d’Internet à l’échelle mondiale, la protection des droits numériques et la manière dont les sociétés démocratiques peuvent et doivent gérer les discours en ligne. Il est essentiel que toutes les parties prenantes – gouvernements, entreprises et utilisateurs – collaborent pour trouver des solutions équilibrées et durables.
En fin de compte, l’issue de cette confrontation pourrait redéfinir les normes de régulation des médias sociaux, influençant les politiques publiques et les pratiques industrielles à travers le monde. Il est donc crucial de suivre de près les développements futurs pour comprendre les nouvelles dynamiques qui se dessinent dans ce domaine en constante évolution.
L’enquête s’est concentrée – entre autres – sur les efforts de X pour lutter contre les discours de haine et l’incitation au terrorisme qui comprenait une évaluation de la fonctionnalité « Community Notes » tant vantée qui utilise la vérification des faits par crowdsourcing : la prétendue lutte contre les discours de haine et l’incitation au terrorisme est toujours mise en avant mais le véritable objectif du totalitarisme est de pouvoir contrôler tout ce qui passe par la toile
X a gagné récemment un procès contre l’Australie qui voulait carrément interdire une video d’attaque au couteau alors que X veut simplement interdire la publication en Australie.
Quand une institution tordue, réclame en secret, le moyen d’être encore plus tordue, et sans que cela se sache, c’est déjà une belle preuve de crétinisme congénital, qui tourne en rond, comme une musique d’enterrement .
Mais, quand on lui claque la porte au nez, et que de plus, ses petits secrets d’alcôve sont éventés, elle bande de congestion, et vomit des menaces, qui devraient en premier lieu, se retourner contre elle même, au vu des principes de droit, qu’elle bafoue .
Ce « truc machin chose » appelé « Europe » , cette supranationalité fanatisée, se comporte comme une pucelle effarouchée, voulant jouir de partout, mais sans que l’on sache que son pucelage, n’est plus, et cela depuis belle lurette, qu’un vague souvenir de donzelle névrosée.
Manifestement cette commission ne s’intéresse à la concurrence et la transparence que quand ça l’arrange . Cette commissaire a t’elle entendu parler des étranges échanges par SMS avec l’entreprise « Pfizer » pendant la phase d’achat de « vaccins » contre le Covid-19 ? Parce que là la transparence pourrait intéresser bien plus d’un européen qui a vu cette entité commander dix doses par européen pour un variant qui avait disparu à la date d’arrivée en Europe des produits en question.
Combien ont été utilisés ? Combien nous sont restés sur les bras ? Comment les négociations sur les prix ont elles eu lieu ? Était ce compétitif par rapport à des commandes passées par des Etats ?
Il est très dangereux de laisser à des bureaucrates sous influence le pouvoir de filtrer l’information et par ex décider de ce que sont des « appels à la haine ». A ce tarif ils pourraient interdire toute critique politique un peu appuyée pourrait entrer dans le viseur des censeurs. On l’a déjà vu avec le récent amalgame entre la critique de la politique et des actes de l’enclave sioniste en Palestine et une forme d’antisémitisme (deux choses très différentes pour la plupart des gens).
A ce titre ils pourraient aussi vouloir filtrer des vidéos qui sont des témoignages extrêmement gênant de la réalité. Les photos et vidéos publiées par les russophones après les massacres d’Odessa (le « Maidan » en Ukraine en 2014) ou les vidéos faîtes par les soldats de l’IDF dans la bande de Gaza pourraient ainsi être condamnées à la confidentialité pour les raisons ad hoc, mais in fine pour interdire l’information qui pourrait changer l’opinion du grand public.
« X », ne me semble pas poser de problèmes particulier mais je peux comprendre qu’il effraie les puissants de ce monde des deux côtés de l’Atlantique. Ils nous redonnent l’accès à RT quand ils veulent…
Toute cette entreprise n’est que le prétexte pour mettre les réseaux au pas. Et n’oublions pas que le pouvoir d’Emmanuel Macron est dès le départ un pouvoir minoritaire. Cette minorité est parfaitement assumée, mais a pour conséquence – indispensable à son propre maintien – d’avoir conduit à une dérive autoritaire qui a pris des proportions plus qu’inquiétantes. L’usage de la police et de la justice contre les Gilets jaunes et les autres mouvements sociaux, les grands médias complètement enrégimentés et la destruction méthodique de la liberté d’expression sont les armes utilisées par Emmanuel Macron pour mettre en œuvre sa feuille de route. Et cette fois-ci, face aux principes fondamentaux de la République française qui s’y opposent, on utilise l’Union Européenne et la violation de notre souveraineté pour les contourner et mettre en place un système autocratique dont Thierry Breton est l’un des gardes-chiourme.
S’y opposer est un devoir. Avant qu’il ne soit trop tard .
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