Grand favori de la présidentielle sud-coréenne à un tour, Lee Jae-myung, le candidat du Parti démocrate (centre gauche), a été élu mercredi président de la Corée du Sud. Après dépouillement de plus de 98 % des bulletins de vote, son rival conservateur Kim Moon-soo ne peut plus mathématiquement plus rattraper son retard, selon les résultats officiels.
Malgré les multiples scandales de corruption qui le visent, le candidat démocrate Lee Jae-myung, qui survécu à une tentative d’assassinat l’année dernière, est a été Grand favori de la présidentielle sud-coréenne à un tour, Lee Jae-myung, le candidat du Parti démocrate (centre gauche), a été élu mercredi président de la Corée du Sud.
Le candidat de centre gauche Lee Jae-myung a remporté l’élection présidentielle en Corée du Sud, avec 49,2 % des suffrages après dépouillement de plus de 98 % des bulletins de vote. Avec 41,5 %, son rival conservateur Kim Moon-soo ne peut mathématiquement plus rattraper son retard, selon les résultats officiels.
Kim Moon-soo a reconnu sa défaite avant les résultats définitifs. “J’accepte humblement le choix du peuple. Félicitations au candidat élu Lee Jae-myung”, a-t-il déclaré lors d’une brève conférence de presse à Séoul.
“J’accepte humblement le choix du peuple. Félicitations au candidat élu Lee Jae-myung”, a déclaré M. Kim devant la presse à Séoul.
Le nouveau président élu de Corée du Sud, qui prendra ses fonctions dès mercredi, a promis de “ne pas décevoir les attentes du peuple” et a lancé un appel à l’unité de son pays polarisé à l’extrême.
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Corée du Sud : le nouveau président Lee Jae-myung souhaite rassembler un pays divisé
“Nous avons peut-être eu des points de vue différents, des positions différentes et porté des couleurs différentes pendant un certain temps. Mais aujourd’hui, nous sommes tous le même peuple fier de cette grande nation. Marchons ensemble”, a lancé devant ses partisans en liesse cet ancien ouvrier de 60 ans.
Comme tout le long de sa campagne, M. Lee, qui a frôlé la mort l’an dernier après avoir été poignardé au cou dans la rue par un de ses détracteurs, s’exprimait derrière une vitre pare-balles et protégé par un gigantesque dispositif policier.
“Plus jamais les armes ne seront utilisées pour intimider le peuple”
Les électeurs de Corée du Sud se sont massivement rendus dans les bureaux de vote pour désigner leur nouveau chef de l’État et mettre fin à six mois de chaos politique causé par la tentative ratée de l’ex-président Yoon Suk-yeol, d’imposer la loi martiale. Le taux de participation a été de 79,4 %, le plus élevé depuis 28 ans.
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M. Yoon a été destitué en avril, ce qui a déclenché la présidentielle de mardi. Il est actuellement jugé pour “insurrection”, un crime passible de la peine de mort, et pour “abus de pouvoir”.
“Plus jamais les armes (…) ne seront utilisées pour intimider le peuple dans le cadre d’un coup d’État militaire”, a déclaré mercredi M. Lee.
Le président élu a également promis de “poursuivre le dialogue, la communication et la coopération” avec la Corée du Nord, avec qui les relations se sont tendues à l’extrême pendant la présidence de Yoon Suk-yeol.
Tourner la page après des mois de manifestations massives
L’annonce de la large victoire de Lee Jae-myung a été accueillie par une explosion de joie de ses partisans rassemblés devant le Parlement.
“Le chemin a été difficile”, a déclaré à l’AFP Noh Min-young, 20 ans, qui a participé à de nombreuses manifestations pro-démocratie depuis décembre. “Je suis heureuse, j’ai l’impression qu’on a atteint le but pour lequel tant de gens se sont battus ces six derniers mois, en y consacrant leur temps, leur santé et leur argent dans la rue”.
S’agissant d’un vote anticipé destiné à combler le vide à la tête de l’État, M. Lee sera investi dès que la Commission électorale aura certifié les résultats, tôt mercredi matin. Une sobre cérémonie de prise de fonctions aura lieu en fin de matinée au Parlement.
Les Sud-Coréens espèrent tourner la page après des mois de manifestations massives et une succession inédite de présidents intérimaires.
Les milieux d’affaires, pour leur part, attendent avec impatience l’arrivée d’un président stable pour piloter la quatrième économie d’Asie, très dépendante de ses exportations, dans un environnement troublé par les guerres commerciales du président américain Donald Trump.
Avec AFP
Introduction à la présidentielle sud-coréenne
La présidentielle sud-coréenne de 2025 se déroule dans un contexte politique dynamique, marqué par des enjeux cruciaux pour l’avenir du pays. Le système électoral sud-coréen, caractérisé par un scrutin majoritaire à un tour, favorise des élections rapides et décisives. Ce format permet aux électeurs de faire un choix clair entre les différents candidats, sans la nécessité d’un second tour qui pourrait prolonger l’incertitude politique. Par conséquent, chaque vote revêt une importance capitale, car il détermine directement l’issue de l’élection.
Lee Jae-myung, candidat emblématique du Parti Démocrate, est au cœur de cette présidentielle. Son parcours politique atypique et son engagement envers des réformes audacieuses font de lui une figure marquante sur la scène politique sud-coréenne. En tant qu’ancien gouverneur de la province de Gyeonggi, il a acquis une notoriété considérable grâce à ses politiques progressistes et ses efforts pour remédier aux inégalités socio-économiques. Ce positionnement lui confère un soutien significatif parmi les électeurs en quête d’un changement tangible.
Les enjeux politiques entourant cette élection sont multiple, englobant des questions telles que la gestion des crises économiques, les relations intercoréennes, et les enjeux environnementaux. Avec une société sud-coréenne en pleine mutation, les électeurs sont de plus en plus sensibles à la nécessité d’une gouvernance transparente et efficace. Dès lors, la campagne de Lee Jae-myung revêt une dimension stratégique, cherchant à mobiliser une vaste base électorale tout en répondant aux attentes croissantes d’un électorat critique.
Dans l’ensemble, cette élection ne représente pas seulement un choix pour un candidat, mais un tournant potentiel pour la politique sud-coréenne, avec Lee Jae-myung comme figure centrale de ce processus démocratique.
Qui est Lee Jae-myung ?
Lee Jae-myung, homme politique sud-coréen, est une figure marquante sur la scène politique nationale. Né en 1964 dans la province de Gyeonggi, Lee a grandi dans un environnement modeste, ce qui a façonné son engagement envers l’égalité et la justice sociale. Il a poursuivi des études en droit à l’Université de Seonggyunkwan avant de se lancer dans sa carrière politique, initiant un parcours qui l’amènera à devenir l’un des candidats favoris pour la présidence sud-coréenne.
Sa carrière politique a réellement pris son envol lorsqu’il a été élu maire de Seongnam, une ville du sud de la Corée, en 2010. Tout au long de son mandat, Lee a adopté des politiques progressistes, favorisant le développement urbain durable et l’innovation sociale. Ces initiatives lui ont valu une réputation d’homme d’action, capable de mener des réformes audacieuses qui répondent aux besoins des citoyens. Il a également été gouverneur de la province de Gyeonggi, où il a continué de promouvoir des politiques centrées sur le bien-être social et l’amélioration des conditions de vie.
Lee Jae-myung se distingue par ses valeurs politiques axées sur l’inclusion et la transparence. Il prône une approche qui privilégie l’équité économique et la lutte contre la corruption. En tant que candidat, il incarne une vision dynamique et moderne de la gouvernance, cherchant à répondre aux défis contemporains auxquels la Corée du Sud fait face, tels que les inégalités croissantes et les crises sociales. Sa capacité à articuler une plateforme politique robuste et ses aspirations à créer une société plus juste font de lui un candidat unique et compétitif pour l’élection présidentielle. En prenant en compte ses qualifications et son dévouement, il est clair que Lee Jae-myung est un acteur clé à surveiller dans le paysage politique sud-coréen.
Les Valeurs du Parti Démocrate
Le Parti Démocrate de Corée du Sud est ancré dans des valeurs fondamentales orientées vers la justice sociale, l’égalité économique et la durabilité environnementale. Ces idéaux se manifestent à travers une série de propositions politiques qui visent à répondre aux défis contemporains de la société sud-coréenne. Une des priorités du parti est la réforme sociale, se traduisant par des initiatives pour réduire les inégalités de revenus et garantir l’accès aux services de santé pour tous. Dans cette optique, Lee Jae-myung a soutenu des politiques qui élargissent la couverture des soins de santé et améliorent les conditions de vie des travailleurs précaires.
Sur le plan économique, le parti prône une économie inclusive, favorisant des investissements dans les secteurs essentiels tels que l’éducation, la technologie et la transition énergétique. En tant que figure emblématique de ces idées, Lee Jae-myung préconise des stratégies pour soutenir les petites et moyennes entreprises, soulignant la nécessité de créer des emplois et de dynamiser l’économie nationale. Sa vision économique repose également sur la lutte contre le chômage et la promotion d’une croissance durable, ce qui est essentiel dans un paysage économique en constante évolution.
D’autre part, la dimension environnementale est indissociable des valeurs du Parti Démocrate. Face aux défis croissants du changement climatique, les propositions du parti incluent des politiques visant à réduire les émissions de carbone et à promouvoir les énergies renouvelables. Lee Jae-myung incarne cet engagement par ses projets de développement durable, tout en encourageant des pratiques respectueuses de l’environnement au sein des entreprises. En résumé, les valeurs du Parti Démocrate, incarnées par Lee Jae-myung, visent à construire une société juste, équitable et respectueuse de l’environnement, répondant ainsi aux attentes d’une population en quête de progrès et de changement.
Les défis rencontrés par Lee Jae-myung
Lee Jae-myung, en tant que candidat aux élections présidentielles sud-coréennes, a rencontré plusieurs défis substantiels tout au long de sa campagne. Tout d’abord, il a été la cible de nombreuses critiques en raison de ses positions politiques et de son parcours personnel. Le débat public a souvent été marqué par des attaques concernant son intégrité et sa capacité à diriger le pays. Ces éléments ont contribué à façonner l’image publique de Lee, suscitant des doutes chez certains électeurs.
Par ailleurs, des litiges ont également été un facteur perturbateur dans sa campagne. Lee a été impliqué dans diverses affaires judiciaires, ce qui a exacerbé les controverses entourant sa candidature. Ces accusations ont été scrutées de près par les médias, amplifiant les craintes quant à la transparence de sa gestion administrative. La perception d’une lutte entre le candidat et le système judiciaire a pu nuire à sa crédibilité, le plaçant dans une position délicate face à ses adversaires politiques. Les implications de ces litiges sont nombreuses et ont eu un impact sur le soutien qu’il a pu recevoir des différentes couches de la société sud-coréenne.
De plus, le climat politique en Corée du Sud a également ajouté un niveau de complexité à ses tentatives de rassemblement des électeurs autour de son programme. La polarisation politique et les fractures entre les différents blocs partisans ont souvent détourné l’attention des questions importantes que Lee souhaitait aborder. Cela souligne l’importance d’une communication claire et efficace pour surmonter les attentes divergentes des électeurs.
Enfin, la pandémie de COVID-19 a eu un impact significatif sur l’ensemble du processus électoral, rendant difficile les rencontres physiques et diminuant l’interaction avec les électeurs. Lee Jae-myung a dû naviguer dans ces défis pour maintenir le momentum de sa campagne et construire une plateforme solide en dépit des obstacles rencontrés.
Le soutien populaire et les sondages
Dans le cadre des élections présidentielles sud-coréennes, Lee Jae-myung, le candidat du Parti démocrate, a suscité un intérêt considérable au sein de l’électorat. Selon les derniers sondages d’opinion, Lee continue d’afficher un soutien solide qui le place en tête des intentions de vote. Ces résultats témoignent de l’engagement croissant des citoyens envers sa candidatuire, illustrant un changement notable dans le paysage politique du pays.
Plusieurs facteurs peuvent être identifiés comme vecteurs de cette popularité. Tout d’abord, la réputation de Lee en tant que personnage politique engagé dans des réformes sociales et économiques attire de nombreux électeurs, en particulier les jeunes et les classes populaires qui se sentent souvent délaissés. De surcroît, ses positions sur des questions clés comme l’équité sociale, la justice économique, et la lutte contre la corruption semblent résonner auprès d’une population frustrée par les politiques précédentes. Les programmes proposés par Lee, axés sur le bien-être général et une distribution plus équitable des ressources, renforcent son image de candidat tourné vers l’avenir.
En outre, la réaction du public à leurs adversaires politiques joue un rôle significatif dans le développement du soutien qui entoure Lee. L’absence de consensus clair au sein des partis rivaux et les critiques sur leur capacité à répondre aux préoccupations sociétales actuelles ont contribué à isoler Lee en tant que choix de premier plan. La perception qu’il est mieux préparé que ses concurrents à gérer les défis qui se présentent à la nation renforce également sa position.
Il convient de noter que, bien que Lee Jae-myung bénéficie d’un soutien populaire conséquent, la dynamique des campagnes électorales peut évoluer rapidement, en fonction des événements imprévus et des stratégies employées par ses adversaires. L’importance des sondages dans ce contexte est cruciale, car ils permettent de mesurer l’engouement actuel autour de sa candidature dans un environnement politique en constante évolution.
Comparaison avec les autres candidats
Dans le contexte de l’élection présidentielle sud-coréenne, il est crucial d’analyser les différents candidats en lice et de dresser un parallèle avec Lee Jae-myung, qui se positionne comme le grand favori. Parmi ses concurrents notables figurent Yoon Suk-yeol du Parti du pouvoir populaire et Ahn Cheol-soo du Parti des cerveaux. Chacun d’eux a ses propres idéologies et approches stratégiques qui méritent d’être examinées.
Lee Jae-myung représente le Parti démocrate et se distingue par son engagement en faveur d’une politique sociale plus inclusive. Sa vision économique repose sur la redistribution des richesses et la stimulation de l’innovation, visant à réduire les inégalités économiques dans le pays. En revanche, Yoon Suk-yeol se concentre sur une approche plus conservatrice, insistant sur la nécessité d’une politique économique basée sur le marché libre. Cette divergence idéologique crée un contraste net entre les deux candidats, surtout lorsqu’il s’agit d’aborder les enjeux sociaux tels que la santé publique et l’éducation.
Par ailleurs, Ahn Cheol-soo tente de se positionner comme un candidat centriste, cherchant à attirer l’électorat des deux bords. Sa stratégie consiste à promouvoir des initiatives technologiques tout en soutenant des réformes nécessaires dans différents secteurs. Toutefois, cela peut parfois le placer dans une position ambiguë, rendant difficile sa capacité à se définir clairement en opposition à Lee Jae-myung, dont les propositions sont souvent jugées plus progressistes.
En termes de stratégie électorale, Lee Jae-myung parvient à mobiliser une base de soutien passionnée en utilisant une communication directe et en engageant le public via des plateformes numériques. Il accentue aussi les thèmes de l’égalité et de la justice sociale, des sujets qui résonnent particulièrement avec les jeunes électeurs. À l’opposé, Yoon et Ahn semblent plus portés sur des approches traditionnelles et moins interactives, ce qui pourrait théoriquement nuire à leur capacité à capturer l’attention des électeurs modernes.
En somme, la concurrence dans cette élection est marquée par des différences idéologiques évidentes et des approches stratégiques distinctes, plaçant Lee Jae-myung en position favorable dans le paysage électoral sud-coréen.
Les enjeux économiques et sociaux
Les enjeux économiques et sociaux en Corée du Sud sont au cœur des préoccupations durant la campagne présidentielle de Lee Jae-myung. Le pays fait face à de nombreux défis tels que la gestion des inégalités, l’emploi, et la croissance économique. La disparité entre les riches et les pauvres s’est accentuée ces dernières années, rendant nécessaire une intervention efficace pour lutter contre cette situation. En tant que candidat, Lee Jae-myung a mis en avant des mesures pour diminuer ces inégalités, visant une redistribution plus équitable des richesses à travers des politiques fiscales progressives et un renforcement des services sociaux.
Un autre enjeu central est le marché de l’emploi, avec un taux de chômage qui demeure préoccupant, en particulier parmi les jeunes. Lee Jae-myung propose des initiatives axées sur la création d’emplois durables, en soutenant l’innovation et en encourageant le développement des compétences. Ses idées incluent la mise en place de programmes de formation adaptés, pour répondre aux besoins changeants du marché du travail, ainsi que la promotion des industries vertes, qui pourraient offrir de nouvelles possibilités d’emploi tout en répondant aux enjeux environnementaux.
Enfin, la question de la croissance économique est cruciale pour l’avenir du pays. Lee Jae-myung se positionne en faveur de politiques qui non seulement favorisent la croissance, mais qui la rendent aussi inclusive. Il insiste sur la nécessité d’investir dans des infrastructures publiques, l’éducation et la technologie pour stimuler une croissance durable. De cette façon, il espère non seulement répondre aux besoins immédiats de la population, mais aussi établir une base solide pour un avenir économique prospère.
Perspectives d’avenir une fois élu
Lee Jae-myung, figure politique majeure en Corée du Sud, a exprimé des ambitions significatives pour son mandat présidentiel. Une fois élu, il prévoit d’initier des réformes approfondies qui visent à moderniser l’économie sud-coréenne et à répondre aux défis contemporains. Un de ses principaux objectifs sera de réduire les inégalités économiques croissantes, qui se sont accentuées au cours des dernières années. Grâce à des politiques axées sur le soutien aux ménages à faibles revenus, il espère établir un socle économique plus équitable pour tous les citoyens.
En outre, Lee Jae-myung a promis de renforcer le secteur public, notamment par le biais d’une gestion plus efficace des services sociaux. Cela inclut la réforme du système de santé pour qu’il soit plus accessible et abordable, ainsi qu’une amélioration de l’éducation, pour garantir que chaque enfant puisse bénéficier d’une formation de qualité. Dans le cadre de cette vision, il portera également une attention particulière à l’innovation technologique, se positionnant pour faire de la Corée du Sud un leader mondial dans les industries émergentes telles que l’intelligence artificielle et les énergies renouvelables.
À moyen et long terme, Lee Jae-myung désire également renforcer la position de la Corée du Sud sur la scène internationale tout en maintenant une approche diplomatique équilibrée envers ses voisins, notamment la Corée du Nord. La sécurité nationale et la coopération régionale seront primordiales dans son agenda. Les transformations qu’il projette reposent sur des valeurs fondamentales de justice sociale et de durabilité environnementale, avec pour ambition de bâtir un avenir plus prospère pour les générations futures. Ces initiatives marquent une évolution vers un modèle de gouvernance axé sur le bien-être collectif, en intégrant les demandes des citoyens dans un dialogue ouvert et inclusif.
Conclusion et implications pour la politique sud-coréenne
La victoire de Lee Jae-myung lors de l’élection présidentielle sud-coréenne représente un tournant majeur dans le paysage politique du pays. Son ascension au pouvoir s’accompagne d’une série de promesses et d’approches distinctes qui pourraient redéfinir la direction future de la politique en Corée du Sud. En tant que membre clé du Parti Démocratique, Lee Jae-myung a su mobiliser un large éventail de soutiens, abordant des problématiques sociales, économiques, et environnementales qui résonnent profondément avec les préoccupations des citoyens sud-coréens.
Un des aspects les plus significatifs de sa victoire est la possibilité d’une agenda progressiste. Lee se positionne comme un fervent défenseur de la justice sociale, ce qui pourrait entraîner une réévaluation des politiques économiques en faveur d’une plus grande égalité et d’un soutien aux populations les plus vulnérables. Cette dimension sociale pourrait également influencer la façon dont le gouvernement aborde les réformes nécessaires dans des domaines comme la santé, l’éducation, et le logement.
De plus, la présence de Lee Jae-myung sur la scène politique internationale pourrait modifier la perception et les relations diplomatiques de la Corée du Sud. Son approche potentiellement plus audacieuse vis-à-vis des relations avec la Corée du Nord et les grandes puissances pourrait amorcer de nouveaux dialogues ou, à l’inverse, intensifier les tensions existantes. Les implications de sa présidence pourraient également s’étendre à la région, affectant les dynamiques de sécurité, les alliances économiques, et les politiques environnementales.
En résumé, les résultats de cette élection montrent non seulement une transformation au sein des partis politiques en Corée du Sud, mais aussi un potentiel significatif pour des changements qui pourraient avoir des retombées bien au-delà de ses frontières. L’avenir politique de la Corée du Sud, sous la direction de Lee Jae-myung, sera sans doute marqué par des défis et des opportunités qui ne manqueront pas d’intéresser les observateurs internationaux.