L’organisation espagnole Iustitia Europa a déposé plainte à la Cour pénale internationale contre Donald Trump et Benjamin Netanyahu, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité présumés en Iran.Au cœur de la plainte : le bombardement d’une école qui a fait au moins 170 victimes, ainsi que la mort d’un prêtre maronite, tué par Israël dans le sud du Liban. La CPI doit désormais examiner ces éléments et décider s’il existe une base suffisante pour ouvrir un examen préliminaire, première étape avant une éventuelle enquête.
🚨 🇺🇸 🇮🇷 BREAKING: Tucker Carlson claims US is considering using nukes against Iran. pic.twitter.com/ol3CJSfklQ
— Jackson Hinkle 🇺🇸 (@jacksonhinklle) March 15, 2026
Netanyahu is dead…
— Haider Ali (@Haider4PTI) March 14, 2026
SO MUCH EVIDENCE..
The chatter has started in Israeli media..#Israel #NetanYahu #IranIsraelWar pic.twitter.com/H1jnljcEqo
Le président américain Donald Trump a réitéré sa demande que les pays qui ont besoin de pétrole contribuent à la lutte Iranles efforts de ‘s pour fermer le détroit d’Ormuz.
Quelques heures seulement après avoir déclaré qu’il espérait que le Royaume-Uni, Chine et d’autres nations enverront des navires de guerre, a déclaré Trump dans un article sur Truth Social, les pays « qui reçoivent du pétrole via le détroit d’Ormuz doivent s’occuper de ce passage ».
Jeudi, le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a promis de continuer à bloquer le détroit, qui est une artère commerciale clé pour environ 20 % du pétrole mondial.
Ça vient après Trump a déclaré hier soir que les États-Unis avaient « totalement anéanti » toutes les cibles militaires du « joyau de la couronne iranienne », l’île de Kharg.
L’Iran a riposté en frappant un important centre pétrolier aux Émirats arabes unis, avec des panaches de fumée noire visibles s’élevant dans le ciel au-dessus du port de Fujairah à la suite d’une attaque de drone aujourd’hui.
L’ancien ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a également menacé de « capturer » les forces américaines si elles tentaient de s’emparer des infrastructures pétrolières de l’île de Kharg.
Donald Trump affirme que l’Iran est vaincu tout en rejetant l’idée d’un accord. Ses déclarations contrastent avec la poursuite des frappes et des représailles iraniennes. Cette rhétorique ambiguë alimente les doutes sur la stratégie américaine dans le conflit. Deux semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, le président américain Donald Trump affirme que l’Iran est « complètement vaincu » et cherche désormais à conclure un accord avec Washington. Dans un message publié sur la plateforme Truth Social, le dirigeant américain a salué les « excellents résultats » de l’armée américaine tout en accusant les médias de ne pas relayer ces succès militaires. Dans le même message, Donald Trump a toutefois assuré qu’il ne serait pas prêt à accepter un éventuel accord proposé par Téhéran, sans préciser quelles conditions seraient nécessaires pour ouvrir des négociations. Cette position ambiguë s’inscrit dans une série de déclarations parfois contradictoires depuis le début du conflit, alternant entre rhétorique de victoire militaire et évocation d’une possible solution diplomatique. Manque de vision ? Le président américain a également revendiqué un bombardement majeur contre l’île de Kharg, située dans le nord du Golfe persique. Ce site stratégique abrite le principal terminal d’exportation de pétrole iranien. Selon Trump, les frappes américaines auraient « totalement anéanti » les cibles militaires présentes sur l’île. Il a également menacé de s’en prendre aux infrastructures pétrolières iraniennes si la circulation maritime venait à être perturbée dans le détroit d’Ormuz. Sur le terrain pourtant, la situation semble loin de refléter l’image d’une victoire nette décrite par Washington. L’armée iranienne et les Gardiens de la révolution poursuivent leurs frappes de représailles dans la région. La dernière vague d’attaques revendiquée par Téhéran a visé plusieurs positions militaires et stratégiques, notamment dans la région de la Galilée et du Golan, ainsi que des installations américaines. Ces opérations auraient mobilisé différents types d’armements, dont des missiles balistiques Khaybar-Shekan et Qadr, ainsi que des drones de combat. Les autorités iraniennes ont également affirmé qu’elles exigeraient des réparations pour les pertes humaines et matérielles causées par les frappes américaines et israéliennes. Dans ce contexte, les déclarations de Donald Trump soulèvent des interrogations sur la cohérence de la stratégie américaine. Alors que la Maison-Blanche évoque une victoire militaire et un Iran affaibli, les affrontements et les menaces se poursuivent dans la région. Pour certains observateurs, cette communication oscillant entre triomphalisme et ouverture conditionnelle à la négociation pourrait relever d’une stratégie de pression et de bluff diplomatique. D’autres y voient plutôt le signe d’une vision encore incertaine sur la manière de conclure un conflit dont l’issue reste loin d’être tranchée.
American soldiers are dying in Israeli war because of #EpsteinFiles. https://t.co/32coYVUH9p
— Atif Zia (@atifzia) March 14, 2026
— CREED (@CREEDLOGAN19) March 14, 2026
Don't feel sorry for him
— Rafif Sheikh (@Hatelies_12) March 14, 2026
He has k* lled these Iranian girls
Karma pic.twitter.com/wVBQB2eNUC
BREAKING: THE US SOLDIER THAT DIED IN THE KC-135 IN IRAQ HAS BEEN NAMED AS MAJ. ALEX KLINNER
— Sulaiman Ahmed (@ShaykhSulaiman) March 14, 2026
He left behind a wife, 2 year old and 7 month old twins.
He was sent to die for Israel. pic.twitter.com/8UXBF7s1aP
À la Maison Blanche et au Pentagone,
N’écoutez pas Palantir,
N’écoutez pas Alex Karp,
N’écoutez pas Peter Thiel.
Vous êtes en train de perdre. La situation est irréversible. Il n’y a pas de solution miracle. Ni en Ukraine, ni en Iran. Vous avez perdu le soutien de votre propre peuple et du monde entier.
Alex Karp est un escroc narcissique. Il n’a pas un QI supérieur à la moyenne et n’a certainement rien d’exceptionnel. Il en va de même pour Peter Thiel. Aucun des deux n’a de sens moral, vu le nombre de personnes qu’ils ont tuées sans remords. Ils prétendent aider les « combattants », mais ce n’est pas le cas. Leur arrogance leur sera fatale.Ce sont des vendeurs très convaincants. C’est tout. Leurs technologies ne sont pas révolutionnaires et Palantir s’est fait complètement pirater par des hackers. C’est vrai, car cette affirmation a été publiée il y a un mois à l’intention de mes 1,7 million d’abonnés et Palantir n’a pas pipé mot. Aucune déclaration affirmant que ces allégations sont fausses, aucune lettre de mise en demeure, aucun procès, rien.
Parce que c’est vrai. À mon avis, Palantir est un charlatan. Votre seul espoir réside dans la paix en Ukraine et en Iran. Pour y parvenir, vous devez accepter la défaite. Vous devez accepter que vous n’êtes plus le numéro 1. Vos marchés s’effondreront de toute façon.
Concentrez-vous sur vos vrais problèmes. Vous ne pouvez pas dépenser 20 milliards de dollars par jour pour votre gouvernement. Vous ne pouvez pas vous permettre d’avoir des centaines de bases militaires à travers le monde. Vous n’êtes plus la nation la plus puissante du monde. Plus tôt vous l’accepterez, mieux ce sera. Une fois que vous aurez réglé vos problèmes, après le krach majeur qui est désormais inévitable,
Donald Trump affirme que l’Iran est vaincu tout en rejetant l’idée d’un accord. Ses déclarations contrastent avec la poursuite des frappes et des représailles iraniennes. Cette rhétorique ambiguë alimente les doutes sur la stratégie américaine dans le conflit. Deux semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, le président américain Donald Trump affirme que l’Iran est « complètement vaincu » et cherche désormais à conclure un accord avec Washington. Dans un message publié sur la plateforme Truth Social, le dirigeant américain a salué les « excellents résultats » de l’armée américaine tout en accusant les médias de ne pas relayer ces succès militaires. Dans le même message, Donald Trump a toutefois assuré qu’il ne serait pas prêt à accepter un éventuel accord proposé par Téhéran, sans préciser quelles conditions seraient nécessaires pour ouvrir des négociations. Cette position ambiguë s’inscrit dans une série de déclarations parfois contradictoires depuis le début du conflit, alternant entre rhétorique de victoire militaire et évocation d’une possible solution diplomatique. Manque de vision ? Le président américain a également revendiqué un bombardement majeur contre l’île de Kharg, située dans le nord du Golfe persique. Ce site stratégique abrite le principal terminal d’exportation de pétrole iranien. Selon Trump, les frappes américaines auraient « totalement anéanti » les cibles militaires présentes sur l’île. Il a également menacé de s’en prendre aux infrastructures pétrolières iraniennes si la circulation maritime venait à être perturbée dans le détroit d’Ormuz. Sur le terrain pourtant, la situation semble loin de refléter l’image d’une victoire nette décrite par Washington. L’armée iranienne et les Gardiens de la révolution poursuivent leurs frappes de représailles dans la région. La dernière vague d’attaques revendiquée par Téhéran a visé plusieurs positions militaires et stratégiques, notamment dans la région de la Galilée et du Golan, ainsi que des installations américaines. Ces opérations auraient mobilisé différents types d’armements, dont des missiles balistiques Khaybar-Shekan et Qadr, ainsi que des drones de combat. Les autorités iraniennes ont également affirmé qu’elles exigeraient des réparations pour les pertes humaines et matérielles causées par les frappes américaines et israéliennes. Dans ce contexte, les déclarations de Donald Trump soulèvent des interrogations sur la cohérence de la stratégie américaine. Alors que la Maison-Blanche évoque une victoire militaire et un Iran affaibli, les affrontements et les menaces se poursuivent dans la région. Pour certains observateurs, cette communication oscillant entre triomphalisme et ouverture conditionnelle à la négociation pourrait relever d’une stratégie de pression et de bluff diplomatique. D’autres y voient plutôt le signe d’une vision encore incertaine sur la manière de conclure un conflit dont l’issue reste loin d’être tranchée.
En savoir plus sur RT en français: https://rtenfrancais.tv/international/131713-entre-declarations-triomphales-realite-conflit
“Laissez-moi vous dire que nous avons gagné. Il ne faut jamais crier victoire trop tôt (mais) nous avons gagné.” Ces mots sont de Donald Trump et ont été prononcés mercredi 11 mars à propos de la guerre au Moyen-Orient lors d’un rassemblement électoral dans le Kentucky, dans l’est des États-Unis. Le président américain, qui ne doute pas du succès des frappes israélo-américaines sur l’Iran depuis près de deux semaines, a tout de même nuancé : “Nous devons finir le boulot. (…) Nous ne voulons pas y revenir tous les deux ans.”
Derrière ce discours triomphaliste, le président américain peine à dissimuler une autre réalité qui prend corps depuis le 28 février : lui et ses conseillers ont sous-estimé l’ampleur de la riposte iranienne aux frappes israélo-américaines, selon un article du New York Times publié le 10 octobre. À commencer par l’évaluation de l’état du pouvoir conservateur en Iran.
“Donald Trump a sous-estimé la résilience de Téhéran : il pensait que l’organisation du pouvoir en Iran était strictement pyramidale et qu’en coupant sa tête (l’ayatollah Ali Khamenei, NDLR), il entraînerait de manière automatique la chute du régime”, explique le géopolitologue Dominique Moïsi, auteur de “Le Triangle des passions du monde : comprendre le chaos qui vient” (Éd. Robert Laffont, 2026). “En réalité, la structure du pouvoir iranien est tout autant horizontale que verticale, elle fonctionne en réseau. C’est un pouvoir créé pour survivre, qui se savait menacé par l’Amérique et Israël, et qui s’est organisé en conséquence.”
Téhéran semblait déjà prêt à une continuité du pouvoir avant le début de la guerre au Moyen-Orient : quelques jours après l’assassinat ciblé d’Ali Khamenei, l’un de ses fils, Motjaba Khamenei, a été nommé pour lui succéder en tant que guide suprême. Ce choix d’une des personnalités les plus influentes de la République islamique apparaît aussi comme un pied de nez à Donald Trump, qui estimait il y a encore une semaine qu’il devait être impliqué dans le choix du prochain dirigeant iranien.
“L’administration Trump n’a pas tenu compte de tous les renseignements”
Par ailleurs, le président des États-Unis et son entourage ont aussi probablement mal évalué la réponse militaire aux attaques lancées conjointement avec Israël depuis le 28 février. “C’est la capacité de résistance et de planification de l’Iran qui a été sous-estimée”, explique Maud Quessard, spécialiste de la politique étrangère américaine. “Si l’administration Trump n’a pas tenu compte de tous les renseignements, documents et projections de scénarios qui ont été faits depuis des années au sujet de l’Iran, les Iraniens étaient, eux, en revanche complètement prêts pour cette opération, ils avaient préparé toute la riposte.”
Donald Trump et ses conseillers ont notamment minimisé l’impact régional et mondial de la réponse de Téhéran en matière de gaz et de pétrole. Alors que près de 20 % du gaz naturel liquéfié et du pétrole mondial transitent par le détroit d’Ormuz, l’Iran bloque de fait depuis plusieurs jours cette porte de sortie du golfe Persique à la fois cruciale pour les pétromonarchies exportatrices et pour les pays asiatiques importateurs d’hydrocarbures.
Le quotidien américain The New York Times relate que dix jours avant le début de la guerre, le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, déclarait qu’il “n’était pas inquiet du fait que la guerre imminente puisse perturber les approvisionnements en pétrole au Moyen-Orient et semer le chaos sur les marchés de l’énergie”.
Pourtant, le prix du baril de Brent a bien flambé à partir du 28 février, passant de 72 dollars à plus de 101 dollars au moment de l’écriture de cet article. Une tendance qui n’est pas près de s’inverser puisque les Gardiens de la révolution iraniens ont promis, jeudi, de garder le détroit d’Ormuz fermé, sur demande du nouveau guide suprême.
Cette situation a conduit des centaines de navires à se retrouver bloqués à l’entrée et la sortie du golfe Persique, Téhéran ayant qualifié de “cibles légitimes” les pétroliers appartenant aux États-Unis, à Israël et à leurs alliés. Durant ces deux dernières semaines, plusieurs – rares – navires ayant tenté de traverser le détroit d’Ormuz ont d’ailleurs été touchés par des drones.
C’est un autre aspect de la riposte iranienne qui aurait aussi été, peut-être, mal évalué par Donald Trump, comme l’explique Dominique Moïsi : “Il y a eu une sous-estimation des capacités de nuisance de l’Iran sur un plan strictement militaire. Les Américains n’ont pas tiré les leçons de la guerre en Ukraine et le facteur égalisateur que constituent les drones sur le terrain, permettant à une puissance plus faible de tenir tête à une puissance plus forte.”

