Israël a officiellement tué Abu Obeida. Ils n’ont pas seulement tué un homme, ils ont tué une véritable voix de la résistance palestinienne.

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Ils ont choisi de le tuer avec toute sa famille. Ils tuent sciemment les enfants car ils savent qu’à leur tour ils défendront leur terre. Ils savent que ces enfants st ls héritiers légitimes de ces terres, ils savent que seul 1 génocide peut leur assurer de maintenir colonisation

L’attaque israélienne visant le porte-parole du Hamas, Abou Obeida, est survenue alors qu’il rentrait chez lui après une longue absence pour retrouver sa famille.

Son épouse et ses trois enfants ont été tués dans le bombardement, et il est possible qu’il ait lui aussi trouvé la mort.

Dans cette guerre à Gaza, ce ne sont pas seulement une génération de dirigeants qui ont été anéantis, mais plusieurs générations.

Les familles entières des responsables ont été décimées – femmes, enfants et proches –, sans qu’aucun foyer ne soit épargné.

Dans le conflit israélo-palestinien une puissance nucléaire en passe de devenir théocratie est opposée à une théocratie affirmée en passe de devenir puissance nucléaire.
Il est permis de supposer que ce n’est pas par hasard que le Hamas, qui a révélé sa capacité à planifier une action d’une audace sans précédent dans l’histoire du conflit qui l’oppose, depuis près de 40 ans à Israël, a baptisé son opération du7 octobre 2024« Toufane Al Aksa » (Déluge d’Al Aksa du nom de la seconde mosquée construite par les musulmans à Jérusalem en 715). Ce n’est sûrement pas pour éviterle ridicule de l’affubler de quelque slogan aussi stupide que « bronze ramolli », « opération secrète », « agresseurs de nos sœurs », « passoire du Sud » (1). Pour comprendre le sens de cette appellation, une brève incursion dans l’histoire de la Palestine s’impose.

Qu’on le veuille ou non, si les auteurs de l’opération du 7 octobre n’avaient pas anticipé la brutalité de la réponse de l’entité, nous l’aurions qualifiée d’aventure maladroite ou d’erreur stratégique. Mais la vérité est qu’ils savaient pertinemment que cette violence n’était pas une exception, mais bien la règle dans le comportement de l’occupation, et que l’invasion était inévitable, que la résistance bouge ou non, car cette entité ne peut tolérer la présence d’un peuple qui se tient sur sa terre et dit non. C’est pourquoi les tunnels ont été creusés à la sueur et au sang pendant de nombreuses années avant que ne résonne le tambour de la guerre. C’est pourquoi les préparatifs, l’équipement et la conscience de l’imminence de la bataille ont été faits, non parce qu’ils l’ont déclenchée, mais parce qu’ils étaient déjà sur place. La résistance n’était pas une réaction émotionnelle ni un pari sur un instant, mais plutôt une accumulation du droit à la survie et une voix face à un projet d’extermination qui ne reconnaît même pas l’existence des Palestiniens en tant qu’êtres de chair et de sang. Ainsi, le 7 octobre fut un acte important, qu’on le veuille ou non, car il ne résulta ni d’un caprice ni d’un acte irréfléchi, mais plutôt d’un cri d’alarme face à l’arrogance et d’une explosion résultant d’années de siège, de famine et de massacres oubliés. On ne reproche pas au résistant son manque d’armes, mais à celui qui s’en prend, on reproche sa langue trop longue et ses mains trop courtes. Qui ne porte pas de fusil n’a pas le droit d’imposer des conditions de dignité à ceux qui le portent sous l’avion. Salutations, reconnaissance et respect à la résistance ; nous sommes fiers de vous.

Introduction au Contexte de la Résistance Palestinienne

Le conflit israélo-palestinien est ancré dans une histoire complexe et tumultueuse qui remonte à des décennies, voire des siècles. La lutte pour la terre, l’identité et la dignité a donné lieu à des mouvements de résistance qui ont modelé l’identité nationale palestinienne. Au cœur de cette résistance se trouvent des figures emblématiques comme Abou Obéida, dont les actions et les idéaux continuent d’inspirer de nombreux Palestiniens. La résistance palestinienne n’est pas uniquement un combat armé; elle englobe également des luttes culturelles, sociales et politiques, visant à revendiquer des droits fondamentaux et à préserver un patrimoine distinct.

Les racines du conflit sont multiples et profondément enracinées. Elles remontent à des promesses historiques et à des migrations, ainsi qu’à des événements tragiques qui ont marqué les deux peuples. La création de l’État d’Israël en 1948, suivie de la Nakba, a eu des répercussions dramatiques sur les Palestiniens qui ont perdu leurs maisons et leurs terres. Ce déplacement a engendré un sentiment d’injustice et de victimisation, alimentant le désir de résistance parmi les Palestiniens. L’importance de leaders comme Abou Obéida se manifeste dans leur capacité à transformer cette indignation en action collective, mobilisant les foules tout en renforçant leur identité.

En effet, les actions de la résistance ont joué un rôle déterminant dans le renforcement de l’identité nationale palestinienne. À travers des slogans, des chants et des luttes sur le terrain, la résistance a aidé à façonner une conscience collective. Cela permet aux Palestiniens de s’unir autour d’un objectif commun, souvent en dépit de la dispersion géographique et des défis socio-économiques. Aujourd’hui, la mémoire de figures comme Abou Obéida demeure vivante, rappelant aux générations actuelles l’importance de poursuivre la lutte pour les droits et la dignité du peuple palestinien.

Abou Obéida, connu pour son rôle central dans la résistance palestinienne, est né dans les années 1980 dans la bande de Gaza. Dès son jeune âge, il a été exposé à la réalité difficile que vivent les Palestiniens, ce qui a influencé son engagement ultérieur pour défendre les droits de son peuple. Sa détermination et sa passion pour la cause lui ont permis de gravir les échelons au sein des mouvements de résistance.

Il a d’abord rejoint les rangs des Brigades Ezzedin Al-Qassam, la branche militaire du Hamas. Au sein de cette organisation, Abou Obéida a été impliqué dans plusieurs opérations militaires qui ont eu pour but de défendre la souveraineté palestinienne et de résister à l’occupation israélienne. Son leadership a été particulièrement remarqué durant les conflits récents, où il a su galvaniser le soutien et la solidarité parmi les Palestiniens, renforçant ainsi le moral des troupes.

En tant que porte-parole des Brigades Ezzedin Al-Qassam, Abou Obéida a su communiquer efficacement sur les enjeux palestiniens. Ses discours, souvent diffusés à la télévision, ont attiré l’attention internationale sur la lutte palestinienne. Il a mis en avant les valeurs de résistance, de bravoure et de solidarité, et a fermement défendu le droit des Palestiniens à l’autodétermination. Ses mots ont résonné profondément aussi bien en Palestine qu’à l’étranger, faisant de lui une figure emblématique de la résistance palestinienne.

Abou Obéida n’était pas seulement un chef militaire, mais également un symbole d’espoir pour beaucoup de Palestiniens, incarnant la lutte pour la justice et l’égalité. Par conséquent, son héritage perdure parmi ceux qui continuent de se battre pour les droits des Palestiniens, témoignant de son impact durable sur le mouvement de résistance.

Les Défis de la Résistance

La résistance palestinienne fait face à des défis multiples, intégrant des dimensions militaires, politiques et sociales, qui exacerbent la complexité de sa lutte. Sur le plan militaire, les forces d’occupation continuent de déployer une puissance militaire significative, rendant difficile l’organisation de toute forme de résistance armée efficace. Les déplacements de population dus à la guerre et à la destruction des infrastructures compliquent également les efforts de coordination et d’approvisionnement pour les groupes militants. Il est impératif que la résistance palestinienne adopte des stratégies innovantes pour contrer ces capacités militaires jugées supérieures.

Politiquement, la fragmentation des factions palestiniennes représente un autre obstacle majeur. Des divergences idéologiques et des rivalités internes freinent l’établissement d’un front uni face à l’adversaire. La lutte pour l’identité et l’autodétermination est souvent manipulée par des intérêts externes, rendant l’autonomie des décisions cruciales pour la résistance encore plus difficile à atteindre. Les efforts pour un consensus national sont essentiels afin de renforcer la résilience collective contre les défis externes.

Sur le plan social, la résistance palestinienne rencontre des limites liées à l’apprentissage de l’identité nationale sous l’oppression. La crise économique et les restrictions de liberté ont un impact sur la jeunesse, qui est souvent au cœur de la lutte. Pour maintenir l’esprit de résistance, il est crucial d’encourager l’éducation et de promouvoir la culture palestinienne. La guerre des volontés, qui oppose la volonté des habitants à celle des autorités d’occupation, témoigne de la force incontournable de la solidarité et de la détermination de l’ensemble de la population. En cultivant un sens d’identité solidaire et équitable, la résistance peut puiser dans ses racines culturelles pour affronter les défis qui se dressent sur son chemin.

L’Héritage d’Abou Obéida

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Abou Obéida, figure emblématique de la résistance palestinienne, a laissé un héritage d’une importance capitale tant sur le plan symbolique que pratique. Son engagement indéfectible en faveur de sa patrie et son rôle en tant que leader militaire ont profondément marqué les esprits, non seulement en Palestine mais aussi au-delà des frontières. Les leçons à tirer de son parcours sont multiples et s’adressent à plusieurs générations.

Tout d’abord, l’une des contributions les plus significatives d’Abou Obéida réside dans sa capacité à unir les différentes factions de la résistance palestinienne. Souvent, la division entre groupes rivaux a été un obstacle majeur à l’avancée de la cause palestinienne. Cependant, Abou Obéida a su forger des alliances stratégiques, montrant ainsi l’importance de la collaboration dans la lutte pour les droits et l’autodétermination. Ses efforts pour encourager le dialogue et le consensus sont des leçons claires pour les leaders contemporains et futurs.

De plus, Abou Obéida a incarné la résilience. Son approche face à l’occupation a inspiré de nombreux jeunes Palestiniens à s’engager activement dans le mouvement de libération. Le témoignage de camarades qui l’ont connu souligne sa détermination : “Il n’a jamais cessé de croire en une Palestine libre malgré les obstacles”. Sa présence demeurera, illustrant que la lutte pour la justice peut se poursuivre face à des défis insurmontables.

Enfin, l’héritage d’Abou Obéida n’est pas uniquement politique ; il est également culturel. Sa vie et son engagement sont devenus des symboles de résistance qui peuvent encourager l’expression artistique et intellectuelle. Ainsi, les générations futures portent en elles non seulement le souvenir de son courage, mais aussi la mission d’incarner ses idéaux de liberté et de dignité. En se souvenir de leaders comme Abou Obéida, la résistance palestinienne continue de vivre et d’évoluer.

La Guerre des Volontés : Une Lutte Existentielle

La guerre des volontés qui oppose la résistance palestinienne aux forces qui cherchent à psychiquement et physiquement éradiquer le peuple palestinien est avant tout une lutte existentielle, enracinée dans le droit à l’existence. La question de savoir si un peuple a le droit de vivre en paix sur sa terre natale se pose avec une acuité déchirante. Dans ce contexte, les valeurs humaines fondamentales, telles que la dignité, la liberté et la justice, deviennent le fondement sur lequel repose la résistance. Pour les Palestiniens, la lutte ne se limite pas seulement à un combat territorial, mais s’étend à la préservation de leur identité, de leur culture et de leur histoire.

La résistance palestinienne incarne cette quête de dignité face à une volonté d’extermination. Chaque manifestation de résistance, qu’elle soit pacifique ou armée, représente le refus d’accepter un sort qui nie leur existence. Les idéaux de justice et de liberté sont des valeurs universelles qui transcendent les frontières, et la lutte palestinienne résonne profondément dans le cœur des partisans des droits de l’homme. En ce sens, la guerre des volontés se présente comme un combat pour la survie, non seulement pour les Palestiniens eux-mêmes, mais aussi pour l’humanité qui valorise la diversité et le droit à l’autodétermination.

En conséquence, la résistance attire l’attention internationale non seulement sur les injustices subies, mais également sur la nécessité de reconnaître la voix des opprimés. La dynamique de cette lutte se construit autour de la solidarité humaine, des valeurs partagées, et d’un profond désir d’égalité. La problématique qui se pose alors est fondamentale : jusqu’où sont prêts à aller les peuples pour défendre ces valeurs contre des forces qui cherchent non seulement à annihiler une existence, mais également à occulter toute narration qui favoriserait leur reconnaissance ? Le défi reste immense, mais la volonté de résistance perdure.

La Palestine : Une Histoire de l’Humanité

La Palestine, souvent considérée comme le berceau de nombreuses civilisations, symbolise une lutte pour la justice et les droits humains. Cette région, riche en histoire, se juxtapose aux récits de résistance face à l’oppression, rendant son étude essentielle pour comprendre les luttes universelles pour la liberté. En examinant l’histoire de la Palestine, on voit comment les événements qui s’y sont déroulés reflètent non seulement les défis spécifiques auxquels les Palestiniens ont été confrontés, mais également ceux de nombreux peuples à travers le monde.

Les différentes époques de l’histoire palestinienne, marquées par des conflits, des déplacements et des luttes pour la reconnaissance, mettent en lumière l’aspect humain derrière ces luttes. Chaque génération de Palestiniens a fait face à l’adversité tout en gardant espoir, ce qui fait de leur récit une expression universelle du désir d’émancipation. Cette résistance n’est pas uniquement spécifique à la Palestine ; elle incarne une aspiration humaine fondamentale à la dignité et à l’autodétermination, des valeurs partagées par de nombreux autres peuples confrontés à diverses formes d’oppression.

Le symbole de la Palestine s’inscrit dans un cadre plus large des droits humains, illustrant que la solidarité au sein de la communauté internationale est cruciale pour le soutien des luttes individuelles. En effet, la lutte pour la justice en Palestine peut être interprétée comme un reflet des combats similaires menés dans d’autres parties du monde, qu’il s’agisse de mouvements pour les droits civiques ou de revendications des peuples autochtones. Les avancées ou les reculs en Palestine agissent comme un baromètre, signalant la santé de la justice sociale au niveau global.

Gaza : « Israël » confie aux collaborateurs les tâches les plus abjectes : assassinats, enlèvements, perquisitions, expulsions…

L’entité sioniste confie à ses collaborateurs gazaouis les tâches les plus odieuses contre la population.

Selon le journal libanais al-Akhbar, un groupe de ces agents dirigés par un certain dénommé Rami Halas ont attaqué des habitations civiles dans des zones considérées comme sûres, exigeant l’évacuation des habitants sous prétexte que l’armée d’occupation allait déplacer la « ligne jaune » vers l’ouest.

La scène qui s’est déroulé dans les rues des quartiers al-Touffah et al-Chouja’iyya a ravivé les souvenirs des années de guerre, lorsque l’armée ennemie larguait des tracts exigeant l’évacuation de certains lieux en prévision de bombardements d’artillerie lourds, selon le correspondant du journal à Gaza.

Dans son témoignage, Rami Abu Hamed, un habitant du quartier, a révélé que des dizaines de collaborateurs ont attaqué des maisons près de la « ligne jaune », tirant à balles réelles sur les habitations avant d’enlever et de traquer plusieurs jeunes hommes, le tout sous la protection de drones quadricoptères.

Abu Hamed a déclaré à Al-Akhbar : « Nous avons fui nos maisons sans pouvoir emporter nos affaires ni nos papiers d’identité. Ils ne nous ont laissé aucune chance. Ils tiraient immédiatement sur quiconque ils voyaient.»

Il a ajouté : « Nous savions que nous avions affaire à des gens encore plus abjects que les soldats d’occupation. Même lors des évacuations précédentes, nous avions pu emporter nos meubles, nos vêtements et nos provisions. Cette fois-ci, nous sommes partis avec seulement les vêtements que nous portions… ces scélérats ne nous ont laissé aucune chance. »

La semaine dernière, des groupes de collaborateurs du nord, du centre et du sud de la bande de Gaza diffusaient activement des vidéos les montrant en train de distribuer de l’aide alimentaire aux familles de leurs membres, ainsi que des images répétées de l’ouverture d’écoles et d’infrastructures civiles dans les zones sous leur contrôle.

D’autres attaques similaires ont été signalées dans les quartiers est de Khan Younes, où opèrent des groupes dirigés par les agents Yasser al-Dahini et Shawqi Abu Nassira.

Fait significatif, ces individus ne se contentent plus de leurs activités habituelles d’enlèvements et de ratissages le long de la « ligne jaune », mais tentent désormais de former des cellules clandestines pour infiltrer le tissu social et mener des opérations de sécurité plus complexes.

Selon une source sécuritaire qui s’est confiée à al-Akhbar, les forces de sécurité de la bande de Gaza ont perquisitionné la semaine dernière le domicile de l’agent Abou Nassira et saisi 700 000 shekels (environ 200 000 dollars), somme qui aurait servi à financer des enlèvements, des assassinats et à déstabiliser la situation sécuritaire intérieure, jusque-là relativement stable.

La source sécuritaire confirme que les rôles attribués aux agents ne se limitent plus à la poursuite des résistants ou à la collecte d’informations sur les points d’engagement et de déploiement, mais comprennent désormais des tâches visant à « saper la structure de valeurs de la société, en propageant le crime organisé, comme la promotion de la drogue, la pose de dispositifs d’espionnage et la diffusion de fausses informations.

Selon al-Akhbar, l’implication de ces groupes de collaborateurs dans ces basses besognes a toutefois contribué à faire échouer toutes les tentatives de les promouvoir comme une alternative potentielle au Hamas dans la bande de Gaza. « Ces tentatives ont été mises à nu par la prise de conscience du public, et les déclarations des familles et des tribus désavouant toute personne reconnue coupable de collaboration avec les collaborateurs sont devenues un outil pour les exposer et les ostraciser socialement », écrit-il.

Une source sécuritaire a commenté : « Depuis la mort du collaborateur Yasser Abou Shabab et la diffusion de vidéos montrant des collaborateurs poursuivant et assassinant des résistants, ces individus sont incapables de se faire connaître, même auprès de ceux qui rejettent le Hamas. » Et d’ajouter : « Ils sont désormais quotidiennement sous le feu ennemi avant de subir le sort qu’ils méritent.»

La source a également noté « une nette diminution du nombre de personnes affiliées aux groupes collaborateurs, après que des dizaines d’entre elles se sont rendus aux services de sécurité pour régulariser leur situation. »

Contrairement à ce qui avait circulé précédemment dans les données préliminaires.La vidéo revient sur le moment où le frère du défunt a été vu en train de pleurer son frère, une apparition qui a suscité une large réaction dans les médias et les réseaux sociaux, notamment après la première publication de la vraie photo d’Abu Obeida, qui a révélé que la photo précédemment attribuée à lui n’était pas la sienne, mais appartenait à son frère Suhaib al-Kahlout, selon des sources officielles. Cette proposition vise à clarifier le paysage médiatique et à reconstituer les informations circulant de manière précise et documentée.La vidéo aborde également les données disponibles sur le contexte de ce dossier et ses implications au niveau médiatique et populaire, sans entrer dans les détails militaires ou opérationnels qui ne respectent pas les contrôles de publication. Il offre également une vision analytique impartiale de la manière dont l’actualité a été traitée dans les médias locaux et internationaux, ainsi que des répercussions qui ont suivi l’annonce, tant en termes de réactions que de controverses liées à la séquence des événements.Ce contenu est basé exclusivement sur des informations publiées dans des déclarations officielles et des reportages renommés, et ne prend aucune position politique ni ne fournit de récits non fiables. Son objectif est de fournir une couverture médiatique basée sur les sources disponibles, en respectant les normes de crédibilité et en évitant tout discours susceptible de contredire les politiques de YouTube, y compris l’incitation, la propagande, la glorification de la violence ou l’attribution de déclarations non vérifiées à une partie quelconque.La vidéo s’adresse à ceux qui souhaitent suivre l’évolution de ce fichier d’un point de vue médiatique et analytique, dans le cadre de fournir une image complète de l’événement dans le cadre d’une pleine conformité avec les directives de la communauté YouTube et les normes de contenu adaptées à tous les utilisateurs.

Réactions au Décès d’Abou Obéida

Le décès d’Abou Obéida a provoqué une onde de choc au sein de la communauté palestinienne, suscitant des émotions fortes allant de la tristesse à la colère. En tant que figure emblématique de la résistance palestinienne, son héritage est déjà au centre de nombreuses discussions. Au sein de la Palestine, des milliers de personnes ont défilé dans les rues pour rendre hommage à un homme qu’ils considéraient comme un défenseur de la cause palestinienne. Les discours prononcés lors des funérailles, souvent chargés d’émotion, ont souligné son engagement pour les droits des Palestiniens et sa lutte contre l’occupation.

A l’international, la réactions était tout aussi variée. Des groupes de défense des droits humains ont exprimé leur chagrin, tout comme des personnalités politiques qui ont reconnu son rôle dans la lutte pour l’égalité et la justice. Cependant, ces sentiments n’ont pas été universellement partagés. Des voix critiques ont surgi, avertissant des risques d’idéalisation excessive de son image. Certaines organisations accusent Abou Obéida d’avoir encouragé des activités violentes qui pourraient faire obstacle à une résolution pacifique du conflit israélo-palestinien.

Les débats sur son héritage sont d’autant plus Vigoureux sur les réseaux sociaux, où il est célébré par certains comme un héros et critiqué par d’autres comme un antagoniste au dialogue. Les spécialistes analysent également la portée de sa disparition sur la dynamique politique actuelle en Palestine. L’impact de son décès ne peut être sous-estimé, et il suscite des questions sur l’avenir de la résistance palestinienne et sur les nouveaux leaders qui émergeront dans ce contexte complexe.

L’Impact sur la Stratégie de Résistance

Le décès d’Abou Obéida, figure emblématique de la résistance palestinienne, marque un tournant crucial dans la dynamique des factions qui luttent pour la cause palestinienne. En tant que leader respecté, son absence pourrait entraîner une réévaluation des stratégies adoptées par les différentes organisations. Abou Obéida était connu pour sa capacité à galvaniser les troupes et à développer des initiatives novatrices pour la résistance, ce qui soulève des questions sur la continuité de ses méthodes et de sa vision.

Après son départ, il est probable que les factions devront s’adapter non seulement à un vide de leadership, mais aussi à une intensification des hostilités. Des leaders actuels, comme ceux du Hamas et du Fatah, pourraient adopter des stratégies plus collaboratives, en unissant leurs forces pour contrer les défis croissants posés par l’opposition israélienne. Cette situation appelle une réflexion approfondie sur la manière dont ces groupes peuvent tirer parti de l’héritage d’Abou Obéida tout en évoluant dans un contexte changeant.

Les discussions auprès des cercles dirigeants suggèrent une réévaluation des priorités opérationnelles. Certains membres pourraient pencher vers des efforts de diplomatie accrue, en cherchant à mobiliser un soutien international, tandis que d’autres pourraient adopter des tactiques plus militantes, cherchant à poursuivre l’héritage de résistance active. Les factions doivent également tenir compte des fluctuations de la société palestinienne, qui évolue continuellement, et déterminer comment elles peuvent répondre aux attentes et aux besoins de leur base.

Dans ce contexte, le décès d’Abou Obéida pourrait aussi inciter à refinir les messages et les objectifs de la résistance palestinienne. Les leaders pourraient être appelés à redéfinir leur vision collective tout en restant fidèles aux principes que l’ancien leader incarnait, cherchant à renforcer le moral et l’engagement des partisans sur le terrain.

Conclusion : L’Avenir de la Résistance Palestine

Le décès d’Abou Obéida marque une étape significative dans la lutte pour la justice et l’égalité en Palestine. Son héritage en tant que figure emblématique de la résistance palestinienne résonne à travers les générations, invitant à la réflexion sur l’avenir de ce mouvement. En examinant les enjeux socio-politiques actuels, il est essentiel de considérer les leçons du passé tout en s’engageant vers un avenir meilleur.

Les luttes historiques ont démontré que la résistance ne se limite pas simplement à la confrontation armée. Elle englobe également des efforts civils et politiques, visant à sensibiliser la communauté internationale et à mobiliser un soutien en faveur des droits des Palestiniens. Par conséquent, les perspectives d’avenir de la résistance palestinienne doivent émaner d’une approche unifiée qui promeut le dialogue, la paix et le respect des droits humains universels.

Il est crucial d’encourager un engagement continu auprès des jeunes générations. L’histoire de la résistance palestinienne, dominée par des figures marquantes comme Abou Obéida, doit inspirer de nouvelles voix à s’exprimer contre l’injustice. Cela implique de cultiver des espaces de discussion, en utilisant des plateformes modernes pour diffuser le message de la résistance et des aspirations en matière de justice sociale.

En somme, l’avenir de la résistance palestinienne dépendra de la capacité de la communauté à rester vigilante et cohérente dans ses efforts. L’héritage d’Abou Obéida est une incitation à la continuité de cette lutte, tout en adaptant les stratégies aux évolutions géopolitiques. Une résistance renouvelée, unie par la quête de dignité et de droits, est essentielle pour construire un avenir où la justice prévaudra pour le peuple palestinien.

L’histoire retiendra que l’Égypte avait le Nil et que Gaza est morte de soif, l’histoire retiendra que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis possédaient des océans de pétrole alors qu’il n’y avait pas de carburant à Gaza pour les hôpitaux ou les ambulances, L’histoire écrira que les musulmans possédaient plus de 50 millions de soldats, mais qu’ils n’en ont pas envoyé un seul à Gaza et n’ont pas mis fin au génocide. L’histoire écrira que des milliards ont été dépensés en fêtes dansantes alors qu’il n’y avait ni pain ni eau à Gaza. L’histoire écrira que la Turquie a beaucoup utilisé le nom de l’islam, mais qu’elle n’a pas mis fin aux massacres à Gaza. L’histoire écrira que la nation islamique blâmait les dirigeants, mais qu’elle n’a pas cessé de boire du Pepsi et du Coca-Cola et n’a pas boycotté les produits de l’ennemi. L’histoire écrira que l’Occident est descendu dans la rue pour protester contre le génocide, tandis que les musulmans et leurs érudits sont restés chez eux à discuter et à débattre du cas de la femme qui est entrée en enfer à cause de son chat… sans parler de la mort de milliers de personnes à Gaza… L’histoire ne vous épargnera pas, vous tous, dirigeants et dirigés, après la destruction de Gaza et de ses habitants… Le jour du Jugement dernier, tout le monde sera jugé et c’est là seulement que l’on saura qui a gagné.

Partagez, car le silence est une trahison.

Les pertes d’Israël dans des lignes sans précédent depuis 1948, dont beaucoup n’ont pas encore été révélées à cause de la coupure extrême, Israël les détruit :
Voici ce qui a été révélé et volé à partir de certaines données du (((Hiss secret) site)
1- Deux millions de Juifs fuient la terre occupée sans retour.
2- Toute l’infrastructure et l’armée de l’entité sioniste ont été détruites.
*3- Le site web du sioniste juif (Hesse) a été piraté, ce qui révèle la mort de
6 généraux militaires supérieurs
32 officiers du Mossad
78 Shin Bet
27 officiers de la marine
198 officiers de l’armée de l’air
462 soldats dans les rangs de l’armée
423 civils
Les pertes de missiles intercepteurs que l’entité a perdues
11 milliards de dollars
, sans parler de la destruction complète d’un tiers du territoire occupé. Des rues. Et les routes sont encore pleines de décombres… Les Juifs sionistes font face à une véritable catastrophe qu’ils n’avaient pas anticipée dès le début de leur occupation de la Palestine en 1947. Les ports maritimes sont presque entièrement détruits. Les services sont inexistants. Les stations de gaz et d’électricité sont endommagées et hors service.
Il y a des choses qui n’ont pas été diffusées sur les écrans, les chaînes satellites et médiatiques. C’est presque totalement destructeur. Des sites importants, des aéroports détruits et des sites achevés. L’entité malchanceuse a reçu un coup écrasant qui ne peut plus être reconstruit et a besoin de trois ou quatre ans pour être détruite à nouveau.
La destruction actuelle est estimée à un coût de trois trillions de shekels.
Netanyahu a accéléré sa frappe contre l’Iran, et sa frappe n’a rien apporté, le réacteur nucléaire iranien n’a pas été affecté, le régime iranien n’est pas tombé, et Netanyahu n’a pas tenu ses promesses au Golfe, qui a payé des milliers de milliards de dollars pour réaliser ce rêve de la fin de la République islamique d’Iran et de son élimination ainsi que d’Ali ben Abi Talib.
Certainement, et par la volonté de Dieu, l’Iran sortira fort après la frappe et retrouvera sa force, l’entité, les pays du Golfe, l’Europe et l’Amérique ne s’attendaient pas à ce que l’Iran soit aussi fort, solide et tactique. L’Iran a balayé tous les billions du Golfe. Et piétina l’entité d’une manière inattendue et sans précédent
En effet, l’entité, l’Amérique et les pays du Golfe ont perdu la guerre contre l’Iran.
C’est ce que disent les Juifs des terres occupées.
L’Iran a en fait gagné en comparant quelles deux équipes sont Al-Dahur et il y a des éléments qui apparaîtront plus tard et qui ont expliqué la victoire de l’Iran. L’Iran est devenu le maître du Moyen-Orient sans aucune arrogance.
L’Iran a demandé à ses amis de ne pas participer à la guerre. Et pour rester seule et ne demander d’aide à personne, elle veut découvrir jusqu’où elle est capable d’affronter et de supporter. L’Iran a forcé l’ennemi sioniste, les États-Unis et l’Europe à demander un cessez-le-feu. Trump craignait que si l’Iran tentait de prolonger la guerre, cela conduise à l’effondrement imminent de l’entité, sans parler du fait que l’économie internationale serait exposée à des crises du carburant et à la hausse des prix des denrées alimentaires et des produits de première nécessité dans le monde. L’Amérique craignait son entrée dans le déclenchement d’une troisième guerre mondiale, et l’entrée des alliés de l’Iran dans le combat contre elle, ce qui entraînerait de graves conséquences peu louables.

Colonel Jacques Baud (ex-renseignement suisse) : « Ce qu’on voit à Gaza, ce n’est plus la guerre. C’est du terrorisme. De la cruauté gratuite. Des soldats israéliens tuent des enfants pour s’amuser. »Il ose la comparaison : « Même dans les camps nazis, on ne tuait pas pour le plaisir. »

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