Jeffery Epstein, Bill Gates et une autre personne dont le nom a été EXPURGÉ ont commencé à se préparer à la pandémie dès 2015. En 2019, juste un an avant la Covid, la Fondation Bill & Melinda Gates a investi dans BioNTech, un investissement qui a explosé grâce à la vente du vaccin contre la Covid. Israël a été l’un des rares pays où la fécondité n’a pas baissé et Netanyahu conserve une seringue Covid comme trophée dans son bureau.

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Jeffery Epstein, Bill Gates et une autre personne dont le nom a été EXPURGÉ ont commencé à se préparer à la pandémie dès 2015. En 2019, juste un an avant la Covid, la Fondation Bill & Melinda Gates a investi dans BioNTech, un investissement qui a explosé grâce à la vente du vaccin contre la Covid. Israël a été l’un des rares pays où la fécondité n’a pas baissé et Netanyahu conserve une seringue Covid comme trophée dans son bureau.

Introduction : La pandémie et les préparations cachées

La pandémie de COVID-19 a profondément influencé le monde entier, entraînant des bouleversements économiques, politiques et sociaux inédits. Cependant, en regardant en arrière, il est essentiel de considérer les préparations qui semblaient se dessiner bien avant l’apparition du virus en 2019. De 2015 à 2019, des personnalités influentes, telles que Jeffrey Epstein et Bill Gates, étaient déjà impliquées dans une série d’initiatives et d’événements qui pourraient être interprétés comme des préparations pour des crises sanitaires futures. Cela soulève la question des agendas cachés et des manigances en coulisses.

Les expertises stratégiques en matière de santé publique étaient déjà en cours par ces figures publiques, signalant une prise de conscience des potentiels risques sanitaires. Par exemple, Bill Gates, en tant que philanthrope et entrepreneur, avait investi dans plusieurs projets de recherche visant à prévenir des pandémies. Ses engagements à travers la Fondation Bill & Melinda Gates, en particulier, avaient pour but d’améliorer la santé mondiale, mais ils ont également suscité des spéculations sur ses véritables motivations.

Dans le même temps, la figure controversée de Jeffrey Epstein, bien qu’initialement connue pour ses activités criminelles, était également liée à divers réseaux d’influence. En examinent son cas, les experts ont noté comment son cercle pouvait avoir des ramifications au-delà des scandales personnels, soulevant des questions sur des préparations secrètes peut-être orchestrées derrière le rideau.

Ceux qui s’interrogent sur les conséquences de la pandémie et les impacts à long terme de ces préparations secrètes trouvent aliment à la réflexion sur les forces qui pourraient façonner l’avenir en période de crise. En documentant ces événements, il devient possible de mieux comprendre les dynamiques qui ont mené à la pandémie, ainsi que le rôle que ces acteurs cachés ont pu jouer dans sa gestion et sa réponse.

Qui sont Jeffery Epstein et Bill Gates ?

Jeffrey Epstein et Bill Gates sont deux figures publiques aux trajectoires distinctes mais dont les chemins se croisent de manière intrigante dans le domaine de la santé publique et des vaccins. Jeffrey Epstein, financier et philanthrope controversé, est surtout connu pour son implication dans des affaires judiciaires liées à l’exploitation sexuelle et à la manipulation de personnalités influentes. Sa fortune considérable, acquise par des investissements intelligents et des liens avec des entreprises prestigieuses, le positionne comme un acteur capable d’exercer une grande influence dans divers secteurs, y compris celui de la science et de la santé.

Quant à Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, il a largement contribué à la révolution numérique. Depuis le début des années 2000, Gates s’est tourné vers la philanthropie, s’investissant dans des initiatives de santé publique à travers la Fondation Bill & Melinda Gates. Cette fondation s’est particulièrement illustrée dans la lutte contre les maladies infectieuses, en finançant la recherche sur les vaccins et en facilitant leur distribution dans les pays en développement. Sa voix s’est donc imposée dans les discussions contemporaines sur les vaccins, surtout dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

Les deux hommes, malgré leurs origines et parcours différents, ont été ciblés par des critiques variées. Epstein a fait l’objet d’un scandale retentissant qui a émergé avec des accusations graves, tandis que Gates, bien que bénéficiant d’une image plus positive, fait également face à des controverses, notamment sur les impacts de ses initiatives en matière de santé publique et ses liens avec des entreprises pharmaceutiques. En conséquence, l’association de leur nom dans des domaines aussi sensibles que la santé publique soulève des questions éthiques et incite à réfléchir profondément sur les véritables motivations derrière leurs actions et engagements.

Les initiatives de préparation à la pandémie dès 2015

Entre 2015 et 2019, plusieurs figures influentes ont pris des mesures proactives pour anticiper une crise sanitaire mondiale. Bill Gates, un des plus fervents partisans de la santé publique, a investi massivement dans des initiatives de recherche vaccinale et a plaidé pour des systèmes de santé globale robustes. Ces efforts étaient motivés par la préoccupation croissante que des maladies infectieuses pourraient se propager rapidement à l’échelle mondiale.

En 2015, Gates a co-financé le rapport “The Global Health Security Agenda” qui mettait en évidence la nécessité d’une meilleure préparation face aux pandémies. Ce rapport préconisait le développement de vaccins, d’antiviraux et d’outils diagnostiques, ainsi que des infrastructures plus solides dans les pays en développement pour identifier et contenir les foyers épidémiques. Parallèlement, la Fondation Gates a financé des recherches sur les vaccins contre des maladies telles que la rougeole et Ebola, visant à améliorer les réponses sanitaires en cas d’épidémie.

Un autre acteur clé, Jeffrey Epstein, bien que controversé, a également soutenu des projets liés à la recherche en santé. Tout en ayant d’autres affinités personnelles, Epstein a été impliqué dans des discussions autour des innovations en biotechnologie et leur potentiel pour répondre aux crises sanitaires. Ces initiatives ont jeté les bases pour le développement de technologies nécessaires à la vaccination rapide contre de nouvelles menaces infectieuses. Au cours de cette période, une multitude de partenariats ont vu le jour entre entreprises, gouvernements et organisations non gouvernementales, tous dédiés à la santé mondiale.

Ces mesures et investissements réalisés entre 2015 et 2019 ont créé un cadre pour une réponse plus efficace à des pandémies futures, soulignant l’importance de la collaboration internationale et des financements soutenus dans les domaines de la santé, de la recherche et de l’innovation.

Un an avant la COVID : Les activités de la fondation Bill Gates en 2019

En 2019, la Fondation Bill et Melinda Gates s’est engagée dans un nombre considérable d’activités destinées à prévenir et gérer les crises sanitaires potentielles. À travers son travail, la fondation a mis en évidence l’importance de se préparer à d’éventuelles pandémies, un sujet qui a gagné en pertinence dans un contexte mondial déjà anxieux. En investissant dans des programmes de santé publique, la fondation s’est efforcée de renforcer les infrastructures nécessaires à la détection précoce et à la réponse rapide aux épidémies.

Un des projets clé en 2019 a été le financement d’initiatives de recherche sur les virus, en collaboration avec des universités et des organisations de santé mondiale. Ces efforts visaient à développer des vaccins et à améliorer les traitements antidotes pour des maladies infectieuses émergentes. La Fondation Gates a également soutenu des projets visant à améliorer la surveillance épidémiologique, permettant un suivi plus rigoureux des maladies transmissibles.

Les motivations derrière ces initiatives peuvent être attribuées à une reconnaissance croissante des menaces que représentent les épidémies pour la santé publique et l’économie mondiale. En anticipant les besoins de financement pour la recherche et en plaçant les installations adéquates pour les réponses aux urgences sanitaires, Gates et son équipe ont cherché à établir un modèle robuste pour la lutte contre les épidémies. Ce modèle tire parti de la collaboration entre divers acteurs, y compris les gouvernements, le secteur privé et les organisations non gouvernementales.

Ainsi, même avant l’apparition de la COVID-19, la vision de la fondation était déjà axée sur la préparation aux crises sanitaires. Ce travail fondamental a préparé le terrain pour des interventions plus efficaces face à la pandémie, mettant en lumière le rôle préventif crucial que joue la recherche et le financement dans la gestion des crises sanitaires mondiales.

Dans l’analyse des préparations secrètes aux pandémies, il est essentiel de considérer le rôle d’une figure qui, bien que non nommée, a vraisemblablement eu une influence déterminante. Cette personne, dont les contributions ont été soigneusement marginalisées dans les discussions publiques, semble avoir joué un rôle crucial dans l’élaboration de stratégies de réponse aux crises sanitaires de 2015 à 2019. En étudiant son parcours, il est possible d’identifier des motifs et des approches qui reflètent ses attentes et ses priorités en matière de santé publique.

Cet individu a, selon des sources vérifiées, participé à des réunions clés où des décisions stratégiques ont été prises. Bien que son nom soit absent des rapports officiels, son intervention pourrait avoir façonné le développement de protocoles qui, plus tard, se sont révélés indispensables lors de la pandémie. Par exemple, les choix en matière de financement de la recherche sur les vaccins et la préparation logistique des systèmes de santé ont été influencés par une approche méthodique et analytique alignée avec les meilleures pratiques en santé publique, mettant en avant la nécessité d’une préparation proactive.

Le fait que cette figure soit restée dans l’ombre soulève des questions sur la transparence et la communication dans le domaine des préparations sanitaires. La pandémie a mis en lumière l’importance d’une préparation collective, mais aussi le besoin d’explications claires sur les décisions prises et les responsables. La réévaluation des contributions de cette personne non identifiée pourrait non seulement enrichir notre compréhension des événements passés, mais également influencer les approches futures concernant la gouvernance et la préparation aux crises. Par conséquent, cet aspect mérite d’être exploré davantage dans le cadre des discussions sur la santé publique et la gestion des pandémies.

Les implications et théories du complot

La pandémie mondiale de COVID-19 a non seulement révélé les lacunes dans les systèmes de santé, mais elle a également suscité une multitude de théories du complot concernant les actions des entités de préparation à la pandémie entre 2015 et 2019. Ces figures, souvent perçues comme des acteurs cachés, ont été interprétées par certains comme ayant des intentions malveillantes. La nature secrète de leur préparation soulève des questions sur la transparence et la responsabilité, contribuant à une méfiance généralisée parmi le public.

La nécessité de préparer les pays à une pandémie est indiscutable, mais les méthodes employées peuvent parfois sembler obscures. Cette ambiguïté a ouvert la porte à des spéculations, alimentant des théories du complot qui suggèrent une manipulation délibérée des événements pour servir des intérêts particuliers. Par exemple, des discussions sur des laboratoires de recherche et leurs activités ont donné naissance à des conjectures selon lesquelles des virus auraient été créés ou libérés intentionnellement. Ces insinuations ne se basant pas toujours sur des preuves concrètes, elles révèlent plutôt une anxiété plus profonde et un besoin de comprendre l’inexplicable.

Cela étant dit, il existe également des effets néfastes de ces théories sur la perception publique. La méfiance accrue envers les institutions et les scientifiques peut entraver les efforts de vaccination et de sensibilisation, ce qui pourrait nuire à la santé publique à long terme. Il est crucial d’adopter une communication ouverte et authentique pour dissiper les mythes et restaurer la confiance, car les acteurs cachés de la pandémie, qu’ils soient gouvernementaux ou privés, ont souvent des motivations altruistes visant à protéger la société.

Analyse des données et des rapports publics

À mesure que la pandémie de COVID-19 a évolué, une série de rapports et de publications officielles a été émise par diverses entités gouvernementales et organisations internationales. Parmi ces documents, beaucoup ont été conçus pour anticiper une pandémie et mettre en place des protocoles appropriés. L’examen de ces données révèle des motifs intrigants qui méritent d’être explorés. Par exemple, des rapports de l’Organisation mondiale de la santé, datés de 2015 à 2019, soulignent la nécessité d’une préparation accrue à des crises sanitaires mondiales. Ils mettent en avant non seulement le risque infectieux, mais aussi les recommandations pour renforcer la résilience des systèmes de santé.

De plus, des publications émanant d’organisations de recherche et d’analystes de la santé ont également souligné les lacunes dans les infrastructures de santé publique. Cela soulève des questions sur l’importance des investissements dans ces structures avant que ne surviennent des situations de crise. Les projections et les études de modélisation ont servi non seulement à alerter sur les dangers potentiels, mais ont aussi permis de préparer des recommandations systémiques pour faire face aux futurs défis épidémiques.

Il est essentiel de mettre en lumière comment ces rapports, souvent ignorés au début, ont été rassemblés et discutés par des personnalités influentes avant le début de la pandémie. L’analyse de la fréquence et du contexte dans lesquels ces rapports ont été publiés permet de découvrir des liens potentiels entre les actions des gouvernements, les investissements en santé publique et les avis d’experts en matière de gestion de crise. Ce contexte peut être essentiel pour comprendre les motivations sous-jacentes à ces préparations et leur impact sur la réponse parfois chaotique à la pandémie elle-même. Ces éléments méritent d’être étudiés de manière approfondie pour donner un sens aux événements et aux décisions qui ont pris place avant le début de la crise sanitaire mondiale.

Réactions de la communauté internationale et des médias

Les révélations concernant les préparations secrètes qui se sont déroulées entre 2015 et 2019 ont suscité des réactions variées de la part de la communauté internationale et des médias. Dans un premier temps, la découverte de ces initiatives a été accueillie par un mélange de scepticisme et d’inquiétude. De nombreux pays ont remis en question les motivations et la transparence des actions entreprises, soulevant des préoccupations éthiques quant à la manipulation potentielle des données sur la santé publique.

La communauté internationale, y compris des organisations comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a appelé à une enquête approfondie afin de clarifier les intentions derrière ces préparations. Les dirigeants de plusieurs nations ont exprimé leur soutien à des mesures de transparence plus rigoureuses, plaidant pour un partage d’informations en temps opportun sur les enjeux de santé publique. Cette mobilisation a été perçue comme nécessaire pour instaurer la confiance entre les gouvernements et les citoyens, lesquels s’étaient retrouvés en proie à des doutes sur la véracité des informations diffusées.

Les médias ont également joué un rôle essentiel dans la couverture de ces événements. Les articles d’analyse et les reportages d’investigation ont mis en lumière les ramifications potentielles des préparations secrètes sur la santé mondiale. Cependant, cette couverture médiatique a parfois conduit à des interprétations erronées, alimentant des théories du complot et des controverses. De nombreux journalistes ont été critiqués pour leur traitement biaisé des faits, ce qui a exacerbé la peur et l’incertitude parmi le public. Certaines plateformes ont également été accusées de sensationalisme, mettant davantage l’accent sur les aspects dramatiques des révélations plutôt que sur les faits objectifs.

En somme, la réaction face aux préparations secrètes a mis en lumière les tensions entre le besoin de transparence et la manière dont l’information est perçue et traitée dans le discours public. La communauté internationale continue de travailler à équilibrer les réponses face à la crise de confiance qui en résulte.

Conclusion : Leçons à tirer et l’avenir de la santé publique

Vladimir Poutine met en garde :
« Ils ont normalisé la pédophilie. Regardez comment ils essaient de détruire la famille. Ils tentent d’effacer la religion. Ils abusent des enfants.
Ils préparent la promotion d’un concept de Dieu sans genre. Les élites ont complètement perdu la raison. Il n’y a aucun remède à cette folie. Protégez vos enfants. »

Les événements des années 2015 à 2019, marqués par la préparation face aux pandémies, ont mis en lumière des éléments cruciaux pour l’avenir de la santé publique. Tout d’abord, l’accent sur la transparence s’est révélé fondamental. Les acteurs cachés, bien que parfois controversés, ont joué un rôle essentiel dans le développement de protocoles visant à limiter l’impact des crises sanitaires. La transparence dans les processus de prise de décision, la communication claire des risques et la disponibilité des données ont été des leçons mémorables de cette période.

Ensuite, il est essentiel de réfléchir à l’importance de la collaboration entre les différentes parties prenantes. Les gouvernements, les ONG, et les institutions de recherche doivent travailler ensemble pour anticiper et répondre aux menaces émergentes. Cet esprit de collaboration est d’autant plus nécessaire face à l’augmentation de la fréquence des pandémies, comme l’évidence le montre. Les leçons apprises durant ces années devraient en effet servir de fondation pour bâtir des systèmes de santé publique plus résilients.

Enfin, l’innovation en matière de prévention des pandémies est un élément clé pour la santé publique future. L’investissement dans la recherche, le développement de technologies et la mise en place de systèmes de surveillance efficaces sont des actions prioritaires. Cela permettra de répondre plus rapidement et efficacement aux futures menaces sanitaires. En gardant à l’esprit ces leçons tirées du passé, la société peut s’orienter vers un avenir où la santé publique sera mieux préparée et plus apte à protéger ses citoyens contre des crises sanitaires inévitables.

Une interview réalisée sous couverture et devenue virale a soulevé des questions sur le processus utilisé par le géant pharmaceutique américain Pfizer pour mettre à jour ses vaccins contre la COVID-19.

La vidéo de l’interview — réalisée par Project Veritas, un groupe militant américain — a été mise en ligne le 25 janvier sur des plateformes de médias sociaux, comme Twitter, où elle avait été visionnée plus de 25,6 millions de fois au 29 janvier.

La vidéo, d’une durée de 5 minutes et 31 secondes, enregistre une conversation entre un journaliste non identifié de Project Veritas et un employé de Pfizer, identifié comme Jordon Trishton Walker et décrit comme directeur de la recherche et du développement, des opérations stratégiques et de la planification scientifique de l’ARNm. 

Walker a déclaré par la suite qu’il pensait être en rendez-vous amoureux avec la personne qui l’interviewait.

« Une des pistes que nous explorons, c’est de savoir pourquoi ne pas faire muter le coronavirus nous-mêmes, afin de pouvoir créer et développer de nouveaux vaccins de manière préventive, n’est-ce pas ? Nous devons donc le faire », déclare Walker au journaliste, comme le montrent les images, dans un restaurant de New York.

« Ne le dis à personne. Promets-moi de ne le dire à personne. Le principe de l’expérience serait d’introduire le virus dans des singes, puis de les amener à s’infecter mutuellement de façon répétée, et de prélever des échantillons en série. »

« Il faut être très vigilant pour s’assurer que ce virus muté ne se propage pas inexorablement… D’après ce que j’ai entendu, les scientifiques de Pfizer optimisent le processus de mutation du virus, mais ils procèdent lentement car tout le monde est très prudent. De toute évidence, ils ne veulent pas l’accélérer », a déclaré Walker.

Il a ajouté : « Je pense qu’ils essaient aussi de le faire à titre exploratoire, car il est évident qu’on ne souhaite pas annoncer publiquement qu’on est en train de découvrir de futures mutations. »

Une deuxième vidéo montre James O’Keefe, fondateur de Project Veritas, confrontant Walker après l’interview.

« Vous travaillez pour Pfizer », a déclaré O’Keefe, assis à une table en face de Walker, dans la vidéo. « Ma question est la suivante : pourquoi Pfizer cherche-t-il à cacher au public le fait qu’il modifie les virus COVID ? »

Walker s’est visiblement énervé et a répondu qu’il « essayait littéralement d’impressionner une personne lors d’un rendez-vous en mentant ».

« Pourquoi vous en prenez-vous à quelqu’un qui travaille simplement pour une entreprise dont le but est d’aider le public ? » a demandé Walker. Il a ensuite appelé la police de New York et on le voit se disputer avec l’équipe de tournage de Project Veritas.

Le poste de Walker chez Pfizer concerne principalement le développement commercial et non les processus liés aux vaccins, selon le site web technologique et scientifique Tech ARP, qui a publié une description de poste.

Le 27 janvier, O’Keefe a tweeté que YouTube avait supprimé la vidéo de l’interview.

Le 27 janvier à 20 heures, Pfizer a publié un communiqué sans mentionner la vidéo ni le rôle de Walker au sein de l’entreprise. 

« Dans le cadre du développement en cours du vaccin Pfizer-BioNTech contre la COVID-19, Pfizer n’a pas mené d’expériences de gain de fonction ni de recherches sur l’évolution dirigée. En collaboration avec d’autres partenaires, nous avons mené des recherches utilisant le virus SARS-CoV-2 d’origine pour exprimer la protéine Spike de nouveaux variants préoccupants. »

« Ces travaux sont entrepris dès qu’un nouveau variant préoccupant est identifié par les autorités de santé publique. Ces recherches nous permettent d’évaluer rapidement la capacité d’un vaccin existant à induire des anticorps neutralisant ce nouveau variant. Nous publions ensuite ces données dans des revues scientifiques à comité de lecture et les utilisons comme l’une des étapes permettant de déterminer si une mise à jour du vaccin est nécessaire », précise le communiqué.

Toutefois, la déclaration de Pfizer mentionnait que « dans un nombre limité de cas où un virus complet ne contient aucune mutation connue de gain de fonction, ce virus peut être modifié pour permettre l’évaluation de l’activité antivirale dans les cellules ».

La société a ajouté que « des expériences de sélection de résistance in vitro sont réalisées sur des cellules incubées avec le SARS-CoV-2 et le nirmatrelvir dans notre laboratoire sécurisé de niveau de biosécurité 3 (BSL3) afin d’évaluer si la protéase principale peut muter pour produire des souches résistantes du virus ».

Certains républicains au Congrès réclament une enquête sur le géant pharmaceutique new-yorkais, l’accusant de concevoir des « mutations » du coronavirus à des fins lucratives.

La représentante américaine Marjorie Taylor Greene, membre de la sous-commission spéciale de la Chambre sur le coronavirus, a demandé une enquête.

« Le directeur de Pfizer… a été filmé en train de discuter de la mutation du virus pour modifier les vaccins et de la façon dont la Covid-19 est une véritable mine d’or ! », a tweeté Greene.

Un autre membre de la commission de la Chambre sur le coronavirus, le représentant Ronny Jackson, républicain et ancien médecin de la Maison Blanche sous les administrations des anciens présidents Barack Obama et Donald Trump, a également demandé une enquête.

« LIBÉREZ VOTRE AGENDA @pfizer ! » a tweeté Jackson. « Je suis sûr que la commission d’enquête sur la Covid aura des questions à ce sujet ! »

Le 26 janvier, le sénateur républicain Ron Johnson a publié sur Twitter : « Les agences fédérales de santé sont tombées sous l’emprise des grands groupes pharmaceutiques et ont gravement manqué à leurs devoirs tout au long de la pandémie. Il est temps que le Congrès enquête minutieusement sur les fabricants de vaccins et sur l’ensemble du processus d’approbation des vaccins contre la COVID-19. »

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