




Des images ont émergé montrant comment la star de 38 ans a dirigé une chorale dans le chant de protestation à un Sing For Palestine événement à Caerphilly, sud du Pays de Galles.


Au cours de cette réunion, dont le lieu et les participants précis n’ont pas été révélés, les dirigeants de ces factions ont discuté des « mécanismes de coordination de leurs actions de résistance en qui concerne la prochaine étape » de la guerre en cours entre Israël et le Hamas, selon ces sources.
Les factions palestiniennes et les Houthis ont aussi discuté d’une possible opération israélienne à Rafah, dernier grand bastion du Hamas dans le sud de la bande de Gaza où s’entassent, selon l’ONU, 1,5 million de personnes la majorité déplacée par les combats, ajoutent ces sources.
Lors de cette rencontre avec les factions palestiniennes, les Houthistes ont « confirmé qu’ils poursuivraient leurs opérations en mer Rouge » afin de « soutenir la résistance palestinienne ».

Au cours de cette réunion, dont le lieu et les participants précis n’ont pas été révélés, les dirigeants de ces factions ont discuté des « mécanismes de coordination de leurs actions de résistance en qui concerne la prochaine étape » de la guerre en cours entre Israël et le Hamas, selon ces sources.
Les factions palestiniennes et les Houthis ont aussi discuté d’une possible opération israélienne à Rafah, dernier grand bastion du Hamas dans le sud de la bande de Gaza où s’entassent, selon l’ONU, 1,5 million de personnes la majorité déplacée par les combats, ajoutent ces sources.
Lors de cette rencontre avec les factions palestiniennes, les Houthistes ont « confirmé qu’ils poursuivraient leurs opérations en mer Rouge » afin de « soutenir la résistance palestinienne ».

1937 Haifa Massacre
1937 Jerusalem Massacre
1937 Haifa Massacre
1939 Balad al-Sheikh Massacre
1939 Haifa Massacre
1947 Haifa Massacre
1947 Abbasiya Massacre
1947 Al-Khisas Massacre
1947 Bab al-Amud Massacre
1947 Jerusalem Massacre
1947 Sheikh Burek Massacre
1948 Jaffa Massacre
1948 Deir Yassin Massacre
1948 Tantura Massacre
1956 Khan Yunis Massacre
1967 Jerusalem Massacre
1972 Bahro Al Baquar
1982 Sabra and Shatila Massacre
1990 Al Aqsa Mosque Massacre
1994 Ibrahimi Mosque Massacre
2002 Jenin Refugee Camp
2008-2009 Gaza Massacre
2012 Gaza Massacre
2014 Gaza Massacre
2018-2019 Gaza Massacre
2021 Gaza Massacre
2023-PRESENT Gaza GENOCIDE


https://x.com/jeremycorbyn/status/1809607443996987671/photo/1




Les 14 factions palestiniennes, dont le Hamas et le Fatah, ont signé ce 23 juillet à Pékin une déclaration commune visant à mettre en place un «gouvernement intérimaire de réconciliation nationale» à Gaza après la guerre avec Israël.
Introduction
#BREAKING 🇨🇳China hosted🇵🇸#Fatah and #Hamas talks in Beijing and achieved positive progress on #Palestine unity, Foreign Ministry confirmed.
— Shen Shiwei 沈诗伟 (@shen_shiwei) April 30, 2024
What are the key messages?
– They discussed to advance internal reconciliation through candid dialogue.
– Both sides expressed their… pic.twitter.com/m3GdPd0mks
Le 23 juillet à Pékin, les dirigeants de 14 factions palestiniennes ont signé une déclaration commune, marquant un jalon dans les efforts de réconciliation nationale. Cet accord vise à instaurer un gouvernement intérimaire à Gaza, suite au récent conflit avec Israël. L’initiative, orchestrée par la Chine, met en lumière les tentatives internationales de stabiliser la région et de favoriser une unité palestinienne durable.
La division entre les factions palestiniennes, notamment entre le Fatah et le Hamas, a longtemps entravé les efforts de paix et de développement dans la région. La signature de cette déclaration commune à Pékin symbolise une volonté renouvelée de surmonter ces divisions internes. Les factions espèrent ainsi établir une gouvernance unifiée capable de répondre aux défis économiques, sociaux et sécuritaires auxquels la population de Gaza est confrontée.
La déclaration commune ne se contente pas de promouvoir l’unité; elle propose également des mesures concrètes pour réformer le système politique palestinien. Ces mesures incluent la préparation d’élections générales, la reconstruction de Gaza et la coordination des actions politiques et diplomatiques. Cette démarche vise à renforcer les institutions palestiniennes et à garantir une représentation équitable de toutes les factions au sein du gouvernement intérimaire.
En outre, l’événement de Pékin est significatif car il reflète l’implication croissante de la Chine dans les affaires du Moyen-Orient. En facilitant cet accord, la Chine se positionne comme un acteur clé dans les efforts de paix régionaux, offrant une alternative diplomatique aux interventions occidentales. Cette dynamique pourrait rééquilibrer les alliances et les influences dans la région, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités de dialogue et de coopération.
Dans ce contexte, cet article se propose d’examiner en détail les clauses de la déclaration commune, les réactions des différentes parties prenantes, ainsi que les perspectives à court et à long terme pour la réconciliation nationale palestinienne.
Contexte Historique
Depuis 2007, le paysage politique palestinien est marqué par un conflit interne entre deux principales factions : le Fatah et le Hamas. Ce clivage s’est particulièrement accentué lorsque le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza, évinçant ainsi l’Autorité palestinienne dirigée par le Fatah. Cette division a engendré une fragmentation politique et territoriale significative, affaiblissant la cohésion nationale et entravant sérieusement la lutte pour l’indépendance palestinienne.
La scission entre le Fatah et le Hamas n’a pas seulement affecté la stabilité politique interne, mais a également compliqué les efforts de paix avec Israël. Les négociations visant à trouver une solution à deux États ont été rendues plus ardues, en raison de la nécessité de traiter avec deux entités palestiniennes distinctes ayant des visions et des stratégies souvent divergentes. Cette situation a également eu des répercussions négatives sur les conditions de vie des Palestiniens, exacerbant les tensions et les crises humanitaires dans les territoires occupés.
Dans ce contexte, Pékin a émergé comme un acteur clé en facilitant la réconciliation entre les différentes factions palestiniennes. La Chine, cherchant à renforcer son influence diplomatique au Moyen-Orient, a pris l’initiative de réunir les représentants des 14 factions palestiniennes dans le but de promouvoir un dialogue constructif et de favoriser l’unité nationale. Ce rôle de médiateur joué par Pékin souligne l’importance croissante de la Chine dans les affaires internationales et sa volonté de contribuer à la stabilité régionale.
Les discussions à Pékin représentent une étape cruciale vers la réconciliation nationale, offrant une lueur d’espoir pour une solution politique durable. En rassemblant les factions autour d’une table de négociation, la Chine a démontré sa capacité à jouer un rôle diplomatique constructif, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles dynamiques dans la quête de la paix et de l’indépendance pour les Palestiniens.“`html
Détails de la Déclaration Commune
La déclaration commune signée à Pékin représente une étape cruciale dans les efforts pour mettre fin aux divisions internes au sein des factions palestiniennes et favoriser une unité nationale durable. Cette initiative ambitieuse prévoit la formation d’un gouvernement intérimaire de réconciliation nationale. Ce gouvernement aura pour mission de superviser la gestion de la gouvernance post-guerre de Gaza, une région dévastée par des années de conflit.
Le document signé stipule des mesures concrètes pour faciliter la transition vers une administration unifiée et efficace. Parmi celles-ci, la mise en place de mécanismes pour garantir une représentation équitable de toutes les factions palestiniennes dans les processus décisionnels et administratifs. Cette approche inclusive vise à renforcer la confiance entre les différentes parties et à promouvoir un environnement politique stable.
La déclaration ne se contente pas de fixer des objectifs internes; elle engage également plusieurs acteurs internationaux clés. La Chine, l’Égypte, l’Algérie et la Russie ont été mentionnées comme parties prenantes à la mise en œuvre des clauses de l’accord. Ces pays joueront un rôle de médiateurs et de garants pour assurer que les engagements pris dans la déclaration soient respectés. Leur implication est perçue comme un levier pour obtenir un soutien et une légitimité internationale, essentiels pour la réussite de cette initiative.
En définitive, la déclaration commune de Pékin marque un tournant dans les efforts de réconciliation nationale palestinienne. En combinant des actions internes structurées et une coopération internationale stratégique, elle ouvre la voie à une nouvelle ère de gouvernance et de stabilité pour le peuple palestinien. Les prochains mois seront déterminants pour évaluer la mise en œuvre de cet accord et la réalisation des objectifs fixés.
Rôle de la Chine dans le Processus de Réconciliation
La Chine s’est imposée comme un acteur majeur dans l’initiative de réconciliation entre les factions palestiniennes, illustrée par la signature d’une déclaration commune à Pékin. Le soutien ferme de la Chine au peuple palestinien s’inscrit dans une stratégie plus large de promotion de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient. Pékin a démontré son engagement en accueillant les discussions et en facilitant un environnement propice au dialogue entre les différentes factions.
Ce n’est pas la première fois que la Chine joue un rôle significatif dans la pacification de la région. En avril 2023, Pékin a été l’architecte de la réconciliation entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, deux puissances régionales dont les relations étaient tendues depuis des décennies. Cette réussite diplomatique a renforcé la position de la Chine comme médiateur crédible et influent sur la scène internationale.
La démarche de la Chine dans le processus de réconciliation palestinienne est motivée par plusieurs facteurs. D’une part, la Chine cherche à renforcer ses relations avec les pays du Moyen-Orient, une région stratégique pour ses intérêts économiques et énergétiques. D’autre part, en s’impliquant activement dans les efforts de paix, la Chine aspire à projeter une image de puissance responsable et bienveillante, capable de jouer un rôle constructif dans la résolution des conflits internationaux.
En outre, la Chine bénéficie d’une position unique qui lui permet de dialoguer avec un large éventail d’acteurs régionaux, y compris ceux qui sont souvent en désaccord les uns avec les autres. Ce rôle de facilitateur impartial est essentiel pour créer un terrain d’entente entre les factions palestiniennes, souvent divisées par des rivalités politiques et idéologiques profondes.
En somme, l’engagement de la Chine dans le processus de réconciliation palestinienne reflète sa volonté de contribuer à une paix durable au Moyen-Orient. En soutenant activement ces efforts, Pékin renforce sa stature internationale et démontre son aptitude à influencer positivement les dynamiques régionales complexes.“`html
Réactions Internationales
La signature de la déclaration commune par les 14 factions palestiniennes à Pékin a suscité une série de réactions diverses à l’échelle internationale. Du côté israélien, la réponse a été particulièrement critique. La diplomatie israélienne a qualifié cet accord de dangereux, affirmant qu’il ne modifie en rien la réalité sur le terrain. Les responsables israéliens estiment que cette déclaration pourrait même exacerber les tensions, plutôt que de promouvoir une véritable réconciliation et stabilité dans la région.
En revanche, de nombreux autres pays et organisations internationales ont accueilli cette initiative avec optimisme. Divers États membres de l’Union européenne ont salué l’accord, le considérant comme un pas significatif vers la paix et la réconciliation nationale. Des représentants de l’Union européenne ont souligné l’importance du dialogue et de la coopération pour résoudre les conflits de longue date, et ils ont encouragé toutes les parties à poursuivre leurs efforts pour atteindre une solution durable.
Les Nations Unies ont également exprimé un soutien prudent, encourageant les factions palestiniennes à continuer sur la voie de l’unité nationale. L’organisation a réitéré son engagement en faveur d’une paix durable et d’une solution à deux États, qui, selon elle, reste la meilleure voie vers une coexistence pacifique entre Israéliens et Palestiniens. Le Secrétaire général des Nations Unies a appelé à la retenue et au dialogue continu pour éviter toute escalade de la violence.
Des pays comme la Russie et la Chine, qui ont souvent joué un rôle de médiateurs dans les conflits internationaux, ont également exprimé leur soutien. Ils ont vu dans cette déclaration un potentiel de stabilisation de la région et ont offert leurs bons offices pour faciliter les discussions futures. En résumé, tandis que les avis divergent, la déclaration commune des factions palestiniennes à Pékin a clairement attiré l’attention mondiale et suscité des réactions allant de la critique acerbe à l’optimisme prudent.
Implications pour la Création d’un État Palestinien
L’accord signé à Pékin entre les 14 factions palestiniennes marque une étape significative dans les efforts de réconciliation nationale, un élément crucial pour la création d’un État palestinien indépendant. Cette initiative réaffirme l’engagement collectif des factions en faveur de la création d’un État palestinien avec Jérusalem comme capitale, en accord avec les résolutions de l’ONU. Cette déclaration commune pourrait être considérée comme un pas décisif vers la réalisation de cet objectif de longue date, consolidant ainsi une position unifiée face aux défis internationaux et régionaux.
La réconciliation nationale est essentielle pour renforcer la crédibilité et la légitimité des revendications palestiniennes sur la scène internationale. En mettant de côté leurs différences internes, les factions palestiniennes montrent leur détermination à poursuivre une vision commune pour l’avenir. Cet accord pourrait potentiellement débloquer des soutiens internationaux supplémentaires et renforcer les efforts diplomatiques en faveur de la reconnaissance d’un État palestinien par davantage de pays et d’organisations internationales.
De plus, l’unité interne peut également faciliter la mise en œuvre de réformes politiques et économiques nécessaires pour préparer le terrain à la gouvernance d’un État palestinien viable. Cela inclut la consolidation des institutions, le développement des infrastructures et l’amélioration des conditions de vie des Palestiniens. En outre, une coopération accrue pourrait aider à stabiliser la région, réduisant ainsi les tensions internes qui ont souvent servi de prétexte à des interventions extérieures.
Toutefois, la route vers la création d’un État palestinien reste jalonnée de défis. La mise en œuvre effective de cet accord nécessitera des compromis et une volonté politique soutenue de la part de toutes les factions impliquées. La communauté internationale joue également un rôle clé en assurant un soutien continu et en exerçant des pressions diplomatiques pour maintenir l’élan vers la paix et la stabilité.
Obstacles et Défis à Venir
Malgré la signature de cette déclaration commune à Pékin, plusieurs obstacles subsistent et pourraient entraver le chemin vers une réconciliation nationale durable entre les différentes factions palestiniennes. L’une des divisions les plus profondes et les plus persistantes est celle entre le Fatah et le Hamas. Ces deux principales factions palestiniennes ont des visions politiques et des approches stratégiques fondamentalement différentes, ce qui a souvent conduit à des confrontations violentes et à une fragmentation du mouvement national palestinien.
Le Fatah, dominant en Cisjordanie, et le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, ont des relations tendues depuis plus d’une décennie. Cette rivalité interne complique la mise en œuvre de tout accord de réconciliation, rendant difficile l’établissement d’un gouvernement palestinien unifié. En outre, les récentes tensions à Jérusalem et en Cisjordanie ajoutent une couche supplémentaire de complexité, alimentant la méfiance entre les factions et leurs partisans.
Parallèlement aux défis internes, la résistance israélienne à la création d’un État palestinien indépendant demeure un obstacle majeur. Israël continue de contrôler de vastes portions de la Cisjordanie et maintient un blocus strict sur Gaza, limitant ainsi la capacité des Palestiniens à exercer une souveraineté réelle. Les politiques israéliennes de colonisation et de sécurité ont aussi pour effet de fragmenter davantage le territoire palestinien, rendant plus difficile toute tentative de réconciliation et de construction nationale.
Les dynamiques géopolitiques régionales ajoutent une complexité supplémentaire. Les intérêts divergents des puissances régionales comme l’Iran, l’Arabie Saoudite, et l’Égypte influencent la situation palestinienne de différentes manières. Le soutien financier et militaire à certaines factions par des acteurs extérieurs peut exacerber les tensions internes, rendant plus difficile l’atteinte d’un consensus national. Pour que cet accord porte ses fruits, il faudra surmonter ces défis complexes et trouver des moyens innovants pour renforcer l’unité palestinienne face à des pressions internes et externes considérables.“`html
Conclusion
La signature de cette déclaration commune par les 14 factions palestiniennes à Pékin marque un tournant significatif dans le processus de réconciliation nationale. Cette initiative symbolise non seulement un effort concerté pour surmonter les divisions internes, mais également une démarche essentielle vers la réalisation de l’indépendance palestinienne. Dans un contexte où les tensions sont exacerbées et les espoirs de paix souvent minés par des décennies de conflit, cet engagement collectif offre une lueur d’espoir pour un avenir plus uni et pacifique.
Néanmoins, les défis qui se profilent ne doivent pas être sous-estimés. La mise en œuvre de cet accord nécessitera des efforts soutenus, une coopération constante et une volonté politique de tous les acteurs impliqués. Les prochains mois seront déterminants pour évaluer l’effet de cette déclaration sur le terrain et observer si les factions palestiniennes parviennent à maintenir cette unité nouvellement trouvée. La communauté internationale, quant à elle, jouera un rôle crucial en soutenant cette dynamique de réconciliation et en encourageant des initiatives similaires.
L’impact de cet accord sur le conflit israélo-palestinien reste à voir. Cependant, il est indéniable que cette déclaration commune constitue un pas en avant vers une solution durable. En renforçant la solidarité interne et en présentant un front uni, les factions palestiniennes pourraient potentiellement influencer positivement les pourparlers de paix futurs et les négociations avec Israël.
En conclusion, bien que la route vers la réconciliation et l’indépendance palestinienne soit encore parsemée d’obstacles, la signature de cette déclaration à Pékin offre une opportunité précieuse de progresser vers un avenir plus stable et harmonieux. Il est maintenant crucial de suivre de près l’évolution de cette initiative pour déterminer son véritable impact sur la situation géopolitique de la région.