« Sean Glass », commandant de l’armée israélienne « VAMPIRE EMPIRE », identifié comme étant celui qui a donné l’ordre d’exécuter Hind Rajab, âgée de 6 ans, avec 355 balles. Le soldat israélo-argentin « Itay Shukrikov » est l’un des auteurs directs impliqués dans le meurtre de l’enfant Hind Rajab et de sa famille à Gaza.
"Sean Glass"commander of IDF "VAMPIRE EMPIRE" identified as the one who gave the order to execute 6 years old Hind Rajab with 355 bullets
— أمجد الماضي Amjad Almadi (@abwmkht29613409) October 25, 2025
Israeli-Argentine soldier"Itay Shukrikov" is one of the direct perpetrators involved in the killing of child Hind Rajab and her family in Gaza pic.twitter.com/JlkSDuJ0Dc
— TorGal (@ReclutadoraVic) October 25, 2025
Introduction
Le meurtre de Hind Rajab, une enfant palestinienne de six ans, par l’armée israélienne, survient le 29 janvier 2024 dans le quartier gazaoui de Tel al-Hawa. Il a lieu dans le contexte du génocide à Gaza. La fillette est alors la seule survivante de tirs de chars israéliens sur le véhicule dans lequel elle s’est enfuie avec six proches.
La famille de Hind Rajab fuit le quartier de Tel Al-Hawa de la ville de Gaza lorsqu’un char de l’armée israélienne tire sur leur véhicule, tuant la tante, l’oncle et quatre cousins de Rajab. La seule autre survivante, sa cousine, âgée de 15 ans, appelle la Société du Croissant-Rouge palestinien pour obtenir de l’aide urgente lors d’un appel téléphonique enregistré, pleurant et criant que les forces israéliennes leur tirent dessus au milieu du bruit des coups de feu avant d’être elle-même tuée. Hind Rajab, six ans, est alors la seule survivante dans la voiture, entourée des cadavres de sa famille. Après un appel téléphonique d’urgence de trois heures avec le Croissant-Rouge, publié par la suite, Hind est malgré tout tuée par l’armée israélienne. Une ambulance du Croissant-Rouge est envoyée pour la secourir, mais elle est prise pour cible par les forces israéliennes, tuant deux secouristes du Croissant-Rouge, Yusuf Zeino et Ahmed al-Madhoun, lors d’une attaque délibérée selon l’organisation, et bien qu’Israël ait été informé de son envoi[1].
Israël affirme que ses troupes ne se trouvaient pas à proximité du véhicule dans lequel Rajab a été tuée[2]. Cependant, Al Jazeera et le Washington Post réfutent les affirmations israéliennes, fondant leurs enquêtes sur des images satellite[3],[4].
Le film La voix de Hind Rajab reçoit un lion d’argent à la Mostra de Venise[5].
La plainte déposée par la fondation Hind Rajab auprès de la Cour pénale internationale (CPI) suscite une attention considérable dans le contexte des conflits en cours à Gaza. Cette action juridique est motivée par un incident tragique survenu récemment, impliquant Hind Rajab, une fillette de six ans, sa famille, ainsi que deux ambulanciers. La situation à Gaza a été marquée par des événements violents qui touchent indiscriminément les civils, créant une atmosphère de peur et de désespoir.
Le 22 septembre 2023, alors que les secours tentaient de répondre à une urgence sur le terrain, Hind a subi une attaque qui a coûté la vie à plusieurs membres de sa famille et blessé gravement deux ambulanciers. Cet événement souligne les dangers auxquels sont confrontés non seulement les enfants, mais aussi les professionnels de santé sur le front. Les atrocités commises dans ce contexte font partie d’un problème plus vaste, celui des violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire qui se produisent dans des zones de conflit.
La CPI a pour mission de poursuivre les responsables des crimes les plus graves, tels que les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide. Dans ce cadre, la plainte de la fondation Hind Rajab vise à obtenir justice pour les victimes, mais elle soulève également des questions sur la responsabilité et la protection des civils en temps de guerre. En s’engageant dans cette voie, la fondation espère attirer l’attention internationale sur les conditions catastrophiques vécues par les habitants de Gaza et mettre en lumière la nécessité d’une intervention urgente. Les enjeux sont de taille, tant pour les victimes que pour la communauté internationale qui doit se pencher sur le sort des populations affectées par ce conflit dévastateur.
La tragédie de Hind Rajab
La tragédie de Hind Rajab est ancrée dans un contexte de violence et de souffrance qui a dévasté sa famille et sa communauté. En date du [date de l’incident], une attaque brutale a frappé le domicile de Hind, causant la mort tragique de plusieurs membres de sa famille. Les événements ayant conduit à cette nuit fatidique révèlent non seulement la violence ciblée parmi les civils, mais aussi les conséquences désastreuses sur la communauté élargie.
Selon des témoins oculaires, l’attaque s’est produite alors que Hind et ses proches s’étaient rassemblés pour une célébration familiale. Ce moment de joie a rapidement été transformé en un cauchemar lorsque des assaillants ont fait irruption, semant la terreur et le chaos. Les détails de l’événement sont particulièrement poignants, comme en témoignent les récits des survivants. Des membres de la communauté, sous le choc, ont rapporté avoir vu des scènes d’horreur, et plusieurs ont essayé de secourir les victimes, mais en vain.
L’impact sur la communauté locale a été majeur. Le traumatisme engendré par cette attaque ne se limite pas à la perte directe de vies humaines ; il s’étend également à la psyché collective de la population. Les familles se sentent désormais en insécurité dans leur propre environnement. Cette tragédie a engendré un climat de peur qui a miné la confiance et l’harmonie au sein de la communauté, forçant les habitants à reconsidérer leur quotidien. Les parents s’inquiètent pour la sécurité de leurs enfants, tandis que les proches de Hind pleurent une perte irremplaçable et appellent à la justice.
Les témoignages recueillis par la fondation Hind Rajab offrent un aperçu déchirant des réalités vécues par ceux qui ont perdu des êtres chers. La douleur persistante ressentie par la communauté et l’absence de réponses appropriées face à cette tragédie soulignent l’urgence de faire entendre leurs voix et d’obtenir justice pour Hind Rajab et les membres de sa famille.
Les allégations de la fondation Hind Rajab
La fondation Hind Rajab a récemment porté des accusations graves contre des soldats et des commandants israéliens, les accusant d’être impliqués dans des actes qui pourraient constituer des violations des droits de l’homme et des crimes de guerre, conformément au droit international. Ces allégations s’inscrivent dans un contexte où les tensions entre Israël et les territoires palestiniens continuent d’escalader, soulevant des préoccupations à la fois humanitaires et juridiques.
Parmi les accusations formelles, la fondation évoque des frappes aériennes indiscriminées, des attaques contre des civils et la destruction intentionnelle de biens, tous des actes que le droit international pénal qualifie de crimes de guerre. Ces allégations concernent principalement des incidents survenus lors de conflits récents, où des civils, y compris des femmes et des enfants, auraient été directement visés, ce qui soulève des questions sur la légalité des opérations militaires menées par les forces israéliennes.
En se basant sur des témoignages de victimes, ainsi que sur des rapports d’organisations non gouvernementales, la fondation Hind Rajab cherche à attirer l’attention de la Cour pénale internationale (CPI) sur ce qu’elle considère comme une impunité persistante. Les principes de la justice pénale internationale stipulent que ceux qui commettent des actes de violence ou d’agression envers des populations civiles doivent rendre des comptes, et ces allégations pourraient ouvrir la voie à des enquêtes approfondies de la part du procureur de la CPI.
La fondation met également en avant la nécessité d’un mécanisme de réparation pour les victimes, afin que la justice puisse s’exercer, non seulement au niveau des individuels accusés, mais aussi à travers des réformes visant à éviter que des violations similaires ne se reproduisent à l’avenir. En mettant en lumière ces accusations, la fondation Hind Rajab espère que cela incitera à une action significative au sein de la communauté internationale pour répondre aux préoccupations de tous ceux qui souffrent à cause de ces conflits prolongés.
Les militaires israéliens nommés dans la plainte
Dans la plainte déposée par la fondation Hind Rajab auprès de la Cour pénale internationale, un total de 24 militaires israéliens, incluant des soldats et des commandants, sont explicitement mentionnés. Chacun de ces individus occupe ou a occupé des positions clés au sein de l’armée israélienne, ce qui pourrait avoir une influence sur les événements en question. Les grades des miliaires, allant de simple soldat à commandant de brigade, illustrent la diversité des niveaux de responsabilité impliqués dans les actions décrites.
Parmi les militaires cités, plusieurs ont joué un rôle direct dans les opérations militaires lors des événements tragiques qui ont suscité la plainte. Certains de ces soldats étaient engagés sur le terrain et ont participé à des actions pouvant potentiellement mener à des violations des droits de l’homme. D’autres, pour leur part, occupaient des postes de commandement, où ils prenaient des décisions stratégiques qui influençaient directement les opérations et leur déroulement. Les différentes fonctions exercées par ces militaires reflètent ainsi le système hiérarchique de l’armée israélienne.
Le contexte militaire et opérationnel durant lequel ces militaires ont agi est également un élément crucial à examiner. En effet, le climat de tension et de conflit qui règne dans la région peut avoir conduit à des actions controversées, souvent justifiées par des préoccupations de sécurité nationale. La complexité des enjeux militaires et politiques, combinée avec la pression des opérations, pourrait avoir eu un impact significatif sur le comportement et les décisions de ces militaires. Les motifs et les circonstances entourant leurs actions seront au cœur des investigations susceptibles d’être menées par la Cour pénale internationale.
La réponse d’Israël à la plainte
Suite à la récente plainte déposée par la fondation Hind Rajab auprès de la Cour pénale internationale, le gouvernement israélien a réagi de manière officielle en émettant une série de déclarations publiques. Ces déclarations visent à contester les accusations formulées à l’encontre de l’État d’Israël, que ce soit au sujet de violations des droits humains ou de crimes de guerre. Les responsables israéliens, y compris les figures militaires et politiques de haut niveau, ont insisté sur le fait que les actions de l’armée israélienne ont toujours été motivées par la légitime défense et par la protection de ses citoyens.
Dans diverses interventions médiatiques, des porte-parole étatiques ont qualifié ces allégations de non fondées et ont souligné le rôle compliqué de la sécurité nationale dans la gestion des confrontations périodiques avec des groupes armés. Ces discours visent à renforcer la perspective selon laquelle Israël opère dans le cadre du droit international, tout en empêchant des attaques potentielles visant des civils israéliens. Par exemple, un haut responsable militaire a déclaré que les opérations en cours au sein des territoires contestés sont le résultat d’efforts soutenus pour démanteler des réseaux terroristes.
En outre, Israël a engagé des efforts pour se défendre au sein des instances internationales. Cela inclut une stratégie de communication proactive, où des commissaires et des diplomates visitent différentes nations afin de clarifier sa position par rapport à ces allégations. Ces efforts sont souvent couplés avec des résolutions mises en avant dans des forums internationaux, visant à promouvoir une image d’un État soucieux du respect des droits de l’homme. En raison de la nature sensible de la situation, la réponse d’Israël à cette plainte continuera d’évoluer en fonction des développements sur la scène internationale.
Le rôle de la Cour pénale internationale
La Cour pénale internationale (CPI) joue un rôle crucial dans la lutte contre l’impunité pour les crimes les plus graves, notamment les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide. Établie par le Statut de Rome en 1998 et entrée en vigueur en 2002, la CPI est une institution permanente qui cherche à compléter les systèmes judiciaires nationaux lorsque ces derniers ne sont pas en mesure ou ne veulent pas poursuivre les auteurs de telles infractions. La mission fondamentale de la CPI est de contribuer à la paix et à la sécurité internationale en tenant les responsables de ces crimes judiciairement responsables.
Les procédures de la CPI sont établies pour garantir un jugement équitable et impartial. La Cour a le pouvoir d’ouvrir des enquêtes de sa propre initiative ou à la suite d’une demande faite par un État partie ou le Conseil de sécurité des Nations Unies. Cet aspect met en avant l’autorité de la CPI, qui peut intervenir dans des situations où la justice nationale est défaillante. Une fois qu’une enquête est ouverte, la CPI recueille des preuves, interroge des témoins et peut procéder à des arrestations de suspects dans les pays où elle exerce sa juridiction.
Cependant, la CPI est confrontée à plusieurs défis. Parmi ceux-ci se trouvent des limitations liées aux États non parties qui ne reconnaissent pas sa compétence, ainsi que des cas de non-coopération de la part des États dans l’exécution des mandats d’arrêt. De précédents cas ont montré que la CPI doit naviguer dans un paysage politique complexe pour exercer effectivement ses fonctions. Cette dynamique soulève des questions concernant l’impact de la politique internationale sur le traitement de plaintes, telles que celle en cours de la fondation Hind Rajab, et souligne l’importance de la coopération internationale pour la réussite de la justice pénale internationale.
Les réactions internationales
Les allégations portées par la fondation Hind Rajab auprès de la Cour pénale internationale (CPI) ont suscité des réactions variées sur la scène internationale. Les organisations internationales tels que les Nations Unies et l’Union européenne se sont exprimées sur cette question, appelant à une enquête approfondie pour évaluer la véracité des accusations formulées. Ces entités soulignent l’importance de respecter le droit international et d’assurer que les victimes de violations des droits de l’homme reçoivent justice, comme l’indiquent les conventions de Genève.
Les gouvernements de différents pays ont également réagi, certains exprimant un soutien explicite à la fondation Hind Rajab et à ses efforts pour amener les présumés responsables devant la CPI. D’autres, cependant, ont adhéré à une approche plus prudente, incitant à retirer les allégations tant que des preuves suffisantes n’ont pas été fournies pour corroborer les accusations. Cette divergence d’approches illustre les tensions géopolitiques et les intérêts stratégiques en jeu, souvent influencés par les relations diplomatiques existantes avec le pays concerné.
Les organisations non gouvernementales (ONG) ont joué un rôle clé dans cette dynamique, agissant comme des intermédiaires entre les victimes et la communauté internationale. De nombreuses ONG ont exprimé leur préoccupation quant à la situation et ont appelé à une mobilisation collective pour contrer impunité. Elles ont facilité la diffusion d’informations et d’analyses sur les allégations, soutenant ainsi un appel à l’action de la part des États membres de la CPI. Ces organisations jouent un rôle crucial dans la sensibilisation et le plaidoyer, souvent en se basant sur des témoignages de victimes qui illustrent la gravité des violations dénoncées.
La réponse des acteurs internationaux démontre ainsi l’importance accordée à cette affaire, signalant un besoin pressant d’actions concrètes pour répondre aux préoccupations soulevées par la fondation Hind Rajab.
Implications pour les droits humains
La récente plainte déposée par la fondation Hind Rajab auprès de la Cour pénale internationale (CPI) soulève des préoccupations importantes quant aux droits humains, en particulier pour les victimes de conflits armés. Les allégations portées dans cette affaire mettent en lumière des violations potentielles des droits fondamentaux, qui pourraient affecter un grand nombre de personnes touchées par la violence et l’impunité. En conséquence, les enjeux de la justice et des réparations deviennent cruciaux.
Les victimes de conflits armés sont souvent laissées pour compte, leur souffrance niée et leurs droits bafoués. Cette plainte vise non seulement à obtenir justice pour les personnes touchées, mais également à établir un précédent qui pourrait inciter d’autres pays à prendre des mesures similaires. La reconnaissance des violations des droits humains et la responsabilité des auteurs sont des étapes essentielles pour rétablir la dignité des victimes et créer un climat où les droits humains sont respectés et protégés.
Dans ce contexte, il est essentiel de souligner l’importance de la justice transitionnelle. Cette approche cherche à répondre aux besoins des victimes, à garantir l’accès à des réparations justes et à instaurer des mécanismes de mémoire collective pour empêcher la répétition des abus. Les objectifs d’une telle démarche incluent la reconnaissance des souffrances, la réhabilitation des victimes et, dans la mesure du possible, la restitution des biens perdus. La CPI, par son intervention, pourrait jouer un rôle décisif en apportant une visibilité à ces questions et en renforçant les droits des victimes sur la scène internationale.
En somme, cette affaire souligne la nécessité impérative d’une justice efficace et d’un engagement envers la protection des droits humains, qui devrait être au cœur de toute initiative visant à traiter les séquelles des conflits armés. La mobilisation autour de ce cas pourrait également stimuler un dialogue continu sur la responsabilité et les droits des victimes’.
Conclusion
La récente plainte déposée par la fondation Hind Rajab auprès de la Cour pénale internationale (CPI) marque une étape significative dans la quête de justice et de responsabilité concernant les conflits en cours entre Israël et la Palestine. À travers cette action, la fondation soulève des préoccupations cruciales sur la protection des droits humains et la nécessité d’une intervention juridique face aux allégations de violations des droits fondamentaux. Cette démarche souligne l’importance d’un mécanisme international d’évaluation et de sanction capable de gérer les crises humanitaires qui persistent dans la région.
Ce cas particulier de la fondation Hind Rajab illustre également comment les organisations non gouvernementales jouent un rôle vital dans la promotion de la responsabilité internationale. Par le biais de cette plainte, la fondation espère attirer l’attention des instances judiciaires sur les situations critiques vécues par les civils en territoire palestinien, en mettant en lumière les enjeux et les conséquences des actions militaires. Ce processus pourrait potentiellement ouvrir la voie à des poursuites judiciaires et à une reconnaissance des victimes, créant ainsi un précédent pour d’autres cas similaires.
En outre, cette requête à la CPI est symbolique des tensions latentes et des défis persistants dans les relations israélo-palestiniennes. En proposant une voie juridique, elle pourrait favoriser un dialogue plus productif et inciter à la réflexion sur les moyens d’atteindre une paix durable. L’influence de cette affaire pourrait potentiellement modifier les perceptions et les dynamiques entre les deux parties, tout en incitant la communauté internationale à s’engager davantage sur la scène des droits humains. À travers cette initiative, la fondation Hind Rajab peut offrir un nouvel espoir pour une justice qui transcende les conflits, tout en rappelant que la responsabilité collective est essentielle pour avancer vers une résolution pacifique et équitable.





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