« La Russie ne rejoindra aucun soi-disant « Conseil de paix » tant que les droits du peuple palestinien ne seront pas pleinement garantis, conformément aux résolutions de l’ONU. » — Poutine

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Netanyahu est en train de détruire des installations à l’intérieur de l’UNRWA (l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens) situé à Jérusalem-Pendant ce temps, il étend la zone de bande sous son contrôle en tuant des Palestiniens qu’il rencontre en route en toute impunité. Le génocide se poursuit alors que le défilé glaçant des dirigeants faibles et lâches paieront un billet d’un milliard de dollars (argent des citoyens) pour s’asseoir à la table du conseil de paix de Trump sans même savoir ce qui va arriver au peuple palestinien. Sans aucune garantie.Le droit international est mort maintenant, à la place des Nations unies (pour la charité, à réformer bien sûr) il y aura un comité d’affaires dirigé par un homme avide d’argent et de pouvoir qui décharge ses caprices sur le monde entier, un couple d’hommes d’affaires qui sauront comment pour assurer leur avantage et une poignée de petites têtes bon seulement pour chouchouter la tête pour ne pas l’irriter et ramasser quelques miettes sous la table.

Les responsabilités de cet imbécile ont des noms et des prénoms que l’histoire ne pardonnera pas.

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Pourquoi Tony Blair a-t-il démissionné ?
En 2010, Tony Blair nie avec fermeté avoir menti et trompé ses concitoyens sur ses raisons d'engager son pays dans la guerre en Irak.
Pourquoi Tony Blair a-t-il démissionné ?
En 2010, Tony Blair nie avec fermeté avoir menti et trompé ses concitoyens sur ses raisons d’engager son pays dans la guerre en Irak.

Introduction

Depuis le 7 octobre, des milliers de Palestiniens – journalistes, médecins, civils – ont été arrêtés sans preuve, torturés, détenus dans des prisons israéliennes. Au moins 1 200 Gazaouis sont encore enfermés aujourd’hui comme « combattants illégaux », dans des conditions que l’ONU qualifie de « crimes de guerre ». Trois détenus libérés témoignent.

Un reportage de I. Rabah et B. Lohr à retrouver en intégralité sur arte.tv : https://bit.ly/4qoa31K

L’arrivée du premier rédacteur en chef de prisonnier à la bande de GazaPrononcé Et les effets de la torture et de la restriction sont clairs !!!

https://www.arte.tv/fr/videos/121620-116-A/l-enfer-des-prisons-israeliennes

Netanyahu est en train de détruire des installations à l’intérieur de l’UNRWA (l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens) situé à Jérusalem-Pendant ce temps, il étend la zone de bande sous son contrôle en tuant des Palestiniens qu’il rencontre en route en toute impunité. Le génocide se poursuit alors que le défilé glaçant des dirigeants faibles et lâches paieront un billet d’un milliard de dollars (argent des citoyens) pour s’asseoir à la table du conseil de paix de Trump sans même savoir ce qui va arriver au peuple palestinien. Sans aucune garantie.

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Il est désormais illégal en Australie de dire qu’Israël commet un génocide. C’est là tout l’enjeu des lois anti-antisémitisme : elles doivent créer des lois pour étouffer la vérité.

La position actuelle de la Russie sur les conseils de paix au Moyen-Orient met en lumière les enjeux complexes associés aux droits du peuple palestinien. Le discours du président Vladimir Poutine, affirmant que la Russie ne participera à aucun conseil de paix tant que les droits du peuple palestinien ne sont pas pleinement reconnus et protégés, constitue un élément clé dans le cadre des discussions internationales concernant le conflit israélo-palestinien. Cette déclaration ne se limite pas seulement à une position diplomatique ; elle souligne également l’engagement de la Russie envers la justice et l’équité dans le processus de paix.

Dans le contexte international d’aujourd’hui, le soutien de la Russie aux droits palestiniens se révèle stratégique. Alors que de nombreux pays poursuivent des efforts variés pour établir une paix durable dans la région, la Russie se positionne comme un défenseur des droits humains, représentant les intérêts de ceux qui, comme le peuple palestinien, ont longtemps été marginalisés. Ce refus de s’associer à des initiatives de paix qui ne tiennent pas compte des droits fondamentaux des Palestiniens ressuscite le débat sur la légitimité des conseils de paix, souvent perçus comme inefficaces ou biaisés.

Cette affirmation de la Russie pourrait ainsi remodeler le paysage diplomatique. D’une part, elle polarise les opinions autour des préoccupations relatives au peuple palestinien. D’autre part, elle pourrait favoriser un dialogue plus inclusif qui prend en compte les aspirations légitimes des Palestiniens pour l’autodétermination et la reconnaissance au sein de la communauté internationale. L’enjeu est sans doute de taille, et les implications de la position adoptée par la Russie pourraient affecter les dynamiques futures des négociations de paix dans la région.

Le Contexte Historique du Conflit Israélo-Palestinien

Le conflit israélo-palestinien est un des conflits les plus longs et les plus complexes de l’histoire moderne, enraciné dans un passé tumultueux qui a modelé les perceptions et les aspirations des deux peuples. Dès la fin du XIXe siècle, la montée du nationalisme juif a coïncidé avec l’essor du nationalisme arabe, créant des tensions au sein de la région de la Palestine. L’immigration juive vers la Palestine, notamment en raison de la persécution en Europe, a provoqué des inquiétudes parmi la population arabe locale face à la possibilité d’une domination juive.

En 1947, l’ONU propose un plan de partage, visant à créer deux États distincts, tandis que la communauté internationale se prononce en faveur de la création d’un État juif et d’un État arabe. Cependant, ce plan est rejeté par les nations arabes et soulève des hostilités qui culminent avec la guerre de 1948, entraînant la création de l’État d’Israël. Cette guerre a également connu un déplacement massif de la population palestinienne, un événement désigné par les Palestiniens comme la Nakba, ou “catastrophe”, marquant le début d’un exode et d’une dépossession qui se poursuivent jusqu’à ce jour.

Les résolutions de l’ONU, comme la Résolution 242 et la plus récente Résolution 2334, soulignent la nécessité d’une solution juste et durable au conflit, en affirmant les droits du peuple palestinien à l’autodétermination et en condamnant l’acquisition de territoires par la force. Malgré ces initiatives diplomatiques, le conflit continue d’alimenter des tensions régionales et internationales, illustrant la complexité des revendications historiques, territoriales et identitaires des deux parties. Ce cadre historique est essentiel pour comprendre les véritables enjeux actuels du conflit israélo-palestinien et les positions des différentes nations, y compris celle de la Russie, sur la question des droits des Palestiniens.

La Position de la Russie sur le Moyen-Orient

La position de la Russie sur le Moyen-Orient a évolué au fil des décennies, marquant une transition significative dans sa politique étrangère. Historiquement, l’Union soviétique a entretenu des relations étroites avec de nombreux pays arabes, soutenant des mouvements de libération nationale et des gouvernements socialistes dans la région. Cependant, depuis la chute du bloc soviétique, la Russie a cherché à redéfinir son rôle au Moyen-Orient, s’alignant stratégiquement avec des acteurs tels qu’Israël et divers États arabes.

Le réengagement de la Russie dans le Moyen-Orient peut être attribué à plusieurs facteurs, notamment les intérêts géopolitiques et économiques. La Russie aspire à contrecarrer l’influence des États-Unis, principalement en soutenant les gouvernements en place et en promouvant une approche multipolaire. Dans le cadre de cette stratégie, la Russie a établi des relations diplomatiques renforcées avec des pays comme l’Iran, la Syrie, et l’Arabie saoudite, tout en maintenant une relation cordial avec Israël.

Les alliances stratégiques russes se manifestent également à travers son rôle actif dans le processus de paix israélo-palestinien. La Russie se positionne en tant que médiateur, plaidant pour une solution à deux États et s’engageant à protéger les droits du peuple palestinien. Ce soutien s’inscrit dans un cadre plus large de politique étrangère visant à promouvoir la stabilité dans la région tout en renforçant la présence russe sur la scène internationale.

En somme, la Russie démontre une volonté d’influencer les dynamiques du Moyen-Orient, jonglant habilement entre ses alliances, tout en prenant en considération les aspirations des acteurs régionaux. Cette approche complexe reflète la manière dont elle envisage son rôle futur dans un paysage mondial en constante évolution.

L’Engagement de la Russie envers les Droits de l’Homme

La Russie, en tant qu’acteur majeur sur la scène internationale, a longtemps mis en avant son engagement envers les droits de l’homme, bien que cette position soit souvent interprétée différemment selon le contexte géopolitique. Dans le cadre du conflit israélo-palestinien, la Russie a exprimé à plusieurs reprises son soutien aux droits du peuple palestinien, une approche qui s’intègre dans sa politique étrangère globale visant à établir des relations équilibrées avec les nations du Moyen-Orient. Ce soutien est en partie motivé par un désir de contrer l’influence des États-Unis dans la région ainsi que de renforcer ses alliances traditionnelles avec des pays arabes.

En agissant en faveur des droits humains des Palestiniens, la Russie souligne son rôle de médiateur potentiel et cherche à se positionner comme un acteur légitime dans le processus de paix. Le Kremlin insiste sur le fait que la reconnaissance des droits du peuple palestinien, y compris le droit à l’autodétermination, est essentielle pour parvenir à une paix durable. Cet engagement trouve notamment son expression dans les déclarations officielles et les résolutions adoptées lors des forums internationaux tels que l’ONU.

Néanmoins, l’engagement de la Russie envers les droits de l’homme est souvent mis à l’épreuve par ses propres pratiques internes et son bilan en matière de droits civils et politiques. Ce paradoxe soulève des questions quant à l’authenticité de l’engagement de la Russie sur la scène internationale. Alors que le gouvernement russe s’efforce de soutenir la cause palestinienne, il doit également naviguer dans les complexités de sa politique intérieure et les critiques concernant les violations des droits de l’homme dans son propre pays. Cela fait de l’engagement de la Russie envers les droits du peuple palestinien un élément stratégique mais contesté de sa politique étrangère.

Les Résolutions de l’ONU: Un Cadre Légal pour la Résolution du Conflit

Les résolutions adoptées par l’Organisation des Nations Unies (ONU) en faveur de la question palestinienne ont joué un rôle central dans le débat international sur le conflit israélo-palestinien. Ces résolutions représentent non seulement un engagement légal envers la reconnaissance des droits du peuple palestinien, mais aussi un instrument pour la diplomatie mondiale. L’un des textes les plus significatifs est la Résolution 242, adoptée en 1967, qui appelle au retrait des forces israéliennes des territoires occupés durant la guerre des Six Jours et à la reconnaissance de la souveraineté de tous les États de la région, y compris l’État d’Israël et le peuple palestinien.

De plus, la Résolution 338, adoptée en 1973, réaffirme les principes de la Résolution 242 et appelle à un cessez-le-feu immédiat, ainsi qu’à des négociations pour établir un juste règlement pacifique. Ces propositions fournissent un cadre légal pour la résolution du conflit, en soulignant la nécessité de garantir les droits des Palestiniens et de favoriser une coexistence pacifique entre les deux peuples.

Au cours des années, d’autres résolutions, notamment la Résolution 194, ont également été discutées, abordant le droit au retour des réfugiés palestiniens et soulignant les efforts nécessaires pour atteindre une paix durable. Malgré l’existence de ces résolutions, leur mise en œuvre reste un défi, souvent entravée par des facteurs politiques et des tensions régionales. Cependant, le caractère contraignant de ces résolutions sur le plan international accentue leur importance dans toutes discussions ou négociations concernant le statut final des territoires palestiniens.

Les Impliques Diplomatiques de la Déclaration de Poutine

La déclaration du président russe Vladimir Poutine sur la question des droits du peuple palestinien a suscité de nombreuses réactions sur la scène internationale, soulignant les répercussions diplomatiques que cela pourrait engendrer pour la Russie. Cette position pourrait engendrer un recalibrage de ses relations tant avec les États-Unis et l’Union Européenne qu’avec plusieurs pays arabes. En effet, la Russie cherche à s’affirmer en tant qu’acteur clé dans le processus de paix au Moyen-Orient, profitant d’une opportunité pour renforcer ses alliances.

En ce qui concerne les relations russo-américaines, les États-Unis, traditionnellement alignés avec Israël, pourraient percevoir cette déclaration comme une tentative de la Russie d’élargir son influence dans la région. Cette position risquerait de creuser davantage le fossé entre les deux puissances, particulièrement dans le contexte d’autres tensions géopolitiques. D’un autre côté, la Russie pourrait utiliser cette déclaration pour affirmer sa volonté d’agir en tant que médiateur dans les conflits, potentiellement ajoutant une couche à ses relations déjà complexes avec les États-Unis.

Pour ce qui est de l’Union Européenne, une relation délicate existe sur la question israélo-palestinienne, avec des États membres affichant des perspectives variées. La déclaration de Poutine pourrait renforcer les voix au sein de l’UE appelant à une approche plus équilibrée, mais également provoquer une réaction contre la Russie, notamment dans le cadre de sanctions économiques ou politiques. En parallèle, les pays arabes, qui considèrent souvent la Russie comme un partenaire stratégique en raison de son soutien à des causes similaires, pourraient voir cette déclaration comme un symbole d’engagement fort en faveur de la Palestine. Cela créerait une dynamique potentiellement favorable pour Moscou dans les interactions futures avec ces nations.

En somme, les implications diplomatiques de la déclaration de Poutine illustrent les complexités croissantes des relations internationales et mettent en lumière le rôle potentiel de la Russie sur la scène mondiale en relation avec les droits du peuple palestinien.

Les Perspectives de Paix au Moyen-Orient

La situation au Moyen-Orient, particulièrement le conflit israélo-palestinien, est marquée par des tensions historiques et politiques complexes. Dans ce contexte, plusieurs initiatives de paix ont été proposées au fil des ans, allant des accords d’Oslo dans les années 1990 aux résolutions présentées par les Nations Unies. Chaque effort Arabe, Occidental ou autocratique a cherché à établir un cadre propice à une coexistence pacifique entre les nations concernées, mais les résultats ont souvent été décevants.

La Russie a joué un rôle particulier dans ces initiatives, se positionnant parfois comme un médiateur neutre. La souveraineté des peuples, en particulier celle du peuple palestinien, est souvent au cœur des discussions de paix. Moscou soutient fermement le droit des Palestiniens à établir un État souverain basé sur les frontières d’avant 1967, qui comprend Jérusalem-Est. Cette position critique influence ses relations avec d’autres puissances, notamment les États-Unis et les pays européens, qui ont souvent des avis divergents sur la question de la reconnaissance des droits Palestiniens.

Les attitudes russes envers le conflit sont également façonnées par ses alliances stratégiques avec des pays du Moyen-Orient. En soutenant les revendications palestiniennes, la Russie cherche à renforcer son influence dans la région, en attirant les pays Arabes qui, historiquement, ont souvent fait face à des politiques favorables à Israël de la part des États-Unis. Ainsi, la position de la Russie est multidimensionnelle, alliant la nécessité de maintenir des relations diplomatiques et économiques avec différents acteurs régionaux tout en promouvant une solution équitable pour le peuple palestinien.

En regard de ces dynamiques, la position de la Russie pourrait remodeler les futures négociations entre Israël et la Palestine, incitant d’autres nations à reconsidérer leurs approches et leurs engagements vis-à-vis des droits humains et politiques en jeu. Le chemin vers une paix durable au Moyen-Orient semble encore semé d’embûches, mais l’implication de la Russie pourrait offrir de nouvelles avenues vers la réconciliation.

Réactions Internationales à la Déclaration de Poutine

Suite à la déclaration du Président russe, Vladimir Poutine, concernant le soutien de la Russie aux droits du peuple palestinien, un éventail de réactions a émergé sur la scène internationale. Les gouvernements, organisations non gouvernementales et institutions internationales ont exprimé des opinions variées, reflétant la complexité du conflit israélo-palestinien et les enjeux géopolitiques qui en découlent.

Les pays du Moyen-Orient, particulièrement ceux qui soutiennent la cause palestinienne, ont généralement salué les propos de Poutine. La Syrie et l’Iran, par exemple, ont exprimé leur gratitude pour le soutien russe, le percevant comme un renforcement des droits historiques Palestiniens. Le ministre des affaires étrangères syrien a déclaré que cette position pourrait jouer un rôle crucial dans l’unification des efforts contre l’occupation. En revanche, des pays comme Israël ont réagi avec scepticisme, affirmant que le soutien russe pourrait exacerber les tensions dans la région au lieu de les apaiser.

Au niveau des institutions internationales, les Nations Unies ont revendiqué une position neutre tout en appelant les différentes parties à la négociation et au dialogue. Leurs représentants ont précisé que tout soutien significatif doit être orienté vers des solutions pacifiques et durables, insistant sur la nécessité d’une approche équilibrée pour respecter les droits de toutes les parties impliquées. D’autres organisations, comme Amnesty International, ont mis l’accent sur l’importance de respecter les droits de l’homme et le droit international, tout en avertissant contre une instrumentalisation politique de la question palestinienne.

Enfin, les opinions du public à travers le monde ont été partagées. Des manifestations pro-palestiniennes ont eu lieu dans plusieurs pays, avec des slogans formant des ponts entre les critiques de l’occupation israélienne et les intérêts géopolitiques actuels. Par conséquent, la position de la Russie dans ce débat soulève des enjeux significatifs qui transcendent largement les simples déclarations politiques.

Conclusion: Vers une Nouvelle Vision de la Paix

La quête d’une paix durable au Moyen-Orient se heurte à de nombreux défis historiques et politiques, mais au cœur de cette quête se trouve l’importance cruciale des droits du peuple palestinien. Comme discuté, la position de la Russie sur les conseils de paix souligne la nécessité d’une approche équilibrée qui reconnaît non seulement le besoin de sécurité pour tous les acteurs impliqués, mais aussi la légitimité des aspirations palestiniennes.

À travers les divers entretiens et négociations, il devient évident que sans une reconnaissance totale des droits des Palestiniens, tout processus de paix risque d’être voué à l’échec. Cette vision d’une coexistence pacifique doit se fonder sur le respect mutuel et l’égalité des droits, garantissant que chaque partie ait un rôle actif et équitable dans la construction de l’avenir de la région.

Les discussions autour de la paix impliquent également un engagement international, où des nations comme la Russie jouent un rôle clé en facilitant des dialogues constructifs. Une solution durable nécessitera que les pays influents mettent en avant les droits fondamentaux du peuple palestinien dans toutes les discussions, offrant ainsi une plateforme pour construire un consensus qui favorise la paix et la stabilité.

En résumé, alors que la communauté internationale continue de chercher des moyens de parvenir à une paix durable au Moyen-Orient, il est impératif de mettre les droits du peuple palestinien au centre des préoccupations. Ce n’est qu’en intégrant ces droits dans les négociations que l’on peut espérer réaliser une vision nouvelle pour un avenir pacifique dans la région et au-delà.

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