On peut avoir une autre analyse de ce qui est advenu car la frustration c’est comme la colère, elle brouille la compréhension.
En premier lieu il faut comprendre que Macron est un personnage créé et promotionné par l’oligarchie capitaliste libérale et progressiste .
Il nomme Michel Jean Barnier est le fils de Jean Barnier, patron d’une petite entreprise industrielle de gainerie1,2, savoyard et franc-maçon, et de son épouse, Denise Durand, une catholique de gauche pratiquante3,4 à l’origine d’une section en Haute-Savoie pour la Ligue contre la violence routière. Il est le benjamin d’une fratrie de trois garçons5,
Une partie significative de la gauche (le PS) est un fan de cette idéologie atlantiste libérale et societaliste.
Ceci explique le lancement de Macron via le PS de Hollande avec la meute infernale des médias qui l’ont soutenu unanimement en 2017 réalisant un lancement de produit comme on lance une lessive.
On a bien constaté que l’essentiel des parlementaires de EM en 2017 étaient des transfuges du PS et de EELV planqués derrière une bande d’amateurs libellés société civile
Macron est très visiblement un mandataire de l’oligarchie atlantiste capitaliste libérale. L’aspect « progressiste » s’inclut par le fait que plus il y a de population exogène , plus le marché commercial est large et uniforme ce qui implique beaucoup de profits pour le business.
Sachant cela , il était impensable pour l’oligarchie qui guide Macron d’imaginer le pouvoir en France dans les mains d’un groupe de partis dominés politiquement par le Trotskisme , LFI pour le nommer.
La gauche a donc très mal joué ses atouts car débarrassé de LFI, une grande partie des macronistes anciennement PS (et ils sont légions ainsi Atal, Borne etc ) se seraient laissés tentés par un gouvernement Castets unissant une coalition PC, PS, EELV (au moins partiellement) et Ensemble .
C’était probablement le plan de Castets : prendre le poste de premier ministre et pactiser avec les ex PS de la majorité sortante ; Le raisonnement a été poussé jusqu’à proposer un exécutif sans ministres LFI (Mélanchon).
Cette dernière position démontre ce qu’était la stratégie de prise de pouvoir du NFP en ayant utilisé le barrage des castors pour se renforcer et ensuite , une fois dans la place, corrompre les ex PS de Macron. Ce n’est pas passé loin.
Le problème fut que l’oligarchie a décrypté le coup et a dû mettre son véto. Pas question de Castets en tant que premier ministre. Il est vrai que la ficelle était grosse.
L’erreur de la gauche Républicaine fut de ne pas pouvoir se séparer de LFI car bien noyautées par elle. De ce fait la gauche est teintée de Trotskisme et se coupe de toute chance d’alternance et pour longtemps.
Dans ce contexte , la préférence des mandants qui guident Macron s’est portée sur une solution issue de la droite matinée d’un programme de gouvernement qui pourrait être toléré par le RN .
Les questions taboues de la gauche qui agitent la société civiles comme l’immigration, la sécurité , la souveraineté sont des thèmes typiques du RN et de ses 11 Millions d’électeurs qui ne seraient plus traités par le mépris et qui pourraient être les sujets de Michel Barnier ainsi qu’il les avaient présentés dans son programme des primaires LR de 2022.
La situation financière de la France étant désastreuse , les temps vont devenir très difficiles et des mesures sévères sont en vue.
Afin de faire « passer » des mesures économiques dures il est imaginable qu’un certain nombre des propositions de la droite sur ces sujets tabous bloqués par la gauche soient utilisés comme moyen de graissage politique.
On serait sur une sorte d’en même temps : durcissement contre l’immigration , durcissement sur la question de la sécurité, retour d’une certaine souveraineté juridique par rapport à Bruxelles et mesures économiques drastiques ayant pour objet de freiner les déficits puis de les inverser.
L’oligarchie dirigeante (celle dont on parles peu) verrait d’un bon oeil ce type d’évolution car à ses yeux les affaires de finance sont plus essentielles que les idéaux humanistes du progressisme .
Faire un bout de chemin avec le RN et des alliés LR officiels ou non ne les rebute pas et dans ce contexte Barnier peut bénéficier d’un soutient majoritaire à l’AN.
Évidemment , Macron va laisser des plumes dans cette histoire mais il aura de grosses difficultés à s’opposer à Barnier car en cas d’échec de ce dernier , Macron sera contraint de démissionner.
Autant dire que son avenir risque d’être moins rose si il a des velléités de faire échouer Barnier.
Voilà donc une autre façon d’analyser cette séquence de 51 jours .
Barnier pourrait être une sorte de « retournement de la table » par rapport au déclassement pentu en cours.
Cela va déranger profondément es bobos écolos troskos wokistes sans aucun doute.
Introduction
Dans ce blog post, nous allons examiner en détail les manœuvres politiques d’Emmanuel Macron, un président souvent décrit comme un autocrate aux talents exceptionnels pour la manipulation. Depuis son ascension au pouvoir, Macron a démontré une capacité impressionnante à naviguer les complexités politiques de la France moderne. Cette analyse permettra de mieux comprendre non seulement comment il a su obtenir et conserver le pouvoir, mais également les stratégies qu’il a employées pour marginaliser ses opposants et renforcer son influence.
La première partie de notre étude portera sur le contexte dans lequel Emmanuel Macron a émergé en tant que figure politique dominante. Nous analyserons les circonstances précises et les événements clés qui ont favorisé sa montée en puissance. Ensuite, nous explorerons les tactiques spécifiques qu’il a utilisées pour consolider son autorité, qu’elles soient diplomatiques, économiques ou sociales.
Un aspect crucial de l’examen des manœuvres de Macron est d’en évaluer les répercussions sur les institutions françaises. Son approche audacieuse et parfois controversée a suscité des réactions variées, allant des applaudissements enthousiastes à des critiques virulentes. Il sera pertinent de voir comment ses actions influent sur la stabilité et sur l’intégrité de ces institutions.
En plus de comprendre le passé et le présent des stratégies de Macron, il est tout aussi essentiel d’envisager les implications futures. L’impact de ses manœuvres politiques pourrait bien avoir des conséquences durables sur l’avenir politique du pays, le paysage électoral et la confiance des citoyens dans leurs dirigeants.
Ce blog post propose donc une analyse critique des méthodes de Macron, cherchant à offrir un aperçu équilibré et complet. Que vous soyez un fervent partisan ou un critique acharné de ce chef d’État, cette exploration vise à enrichir votre compréhension des dynamiques politiques en jeu.“`
cet autocrate de l’Élysée ! quel enlukeur hors norme ! Exceptionnel ! Fantastique ! Énorme ! En effet :
1) Il commence par enluker le RN en passant un accord de désistement d’un jour avec la gauche, accord qui ne pouvait conduire à aucun programme politique commun et dont le seul but était d’empêcher le RN d’avoir la majorité à l’Assemblée. Eh bien gagné !
2) Il fait du groupe NFP, grâce à l’accord de désistement, le premier bloc à l’Assemblée nationale en nombre de députés, mais sans majorité absolue possible. Il enluke ensuite toute notre gauche imbécile (la plus bête du monde !) qui « s’voyait déjà » en refusant de nommer un Premier ministre de leur bord.
3) Et pour terminer, il enluke la majorité des Français qui avaient exprimé leur rejet de l’oligarchie bruxelloise lors des élections européennes en nommant justement un apparatchik bruxellois comme Premier ministre !
Oui vraiment : quel talent !!!! Un cas d’anthologie sur la manipulation et le foutage de gueule en politique. Il est encore plus fort que Mitterrand qui était déjà un expert en coups tordus !
Mais attention : cet homme est extrêmement dangereux pour nos institutions et notre pays. Il est capable de toutes les tricheries. On ne sait pas où il s’arrêtera dans le dévoiement des institutions. ATTENTION !
On peut avoir une autre analyse de ce qui est advenu car la frustration c’est comme la colère, elle brouille la compréhension.
En premier lieu il faut comprendre que Macron est un personnage créé et promotionné par l’oligarchie capitaliste libérale et progressiste .
Une partie significative de la gauche (le PS) est un fan de cette idéologie atlantiste libérale et societaliste.
Ceci explique le lancement de Macron via le PS de Hollande avec la meute infernale des médias qui l’ont soutenu unanimement en 2017 réalisant un lancement de produit comme on lance une lessive.
On a bien constaté que l’essentiel des parlementaires de EM en 2017 étaient des transfuges du PS et de EELV planqués derrière une bande d’amateurs libellés société civile
Macron est très visiblement un mandataire de l’oligarchie atlantiste capitaliste libérale. L’aspect « progressiste » s’inclut par le fait que plus il y a de population exogène , plus le marché commercial est large et uniforme ce qui implique beaucoup de profits pour le business.
Sachant cela , il était impensable pour l’oligarchie qui guide Macron d’imaginer le pouvoir en France dans les mains d’un groupe de partis dominés politiquement par le Trotskisme , LFI pour le nommer.
Stratagème contre le Rassemblement National
Emmanuel Macron a inauguré son mandat présidentiel avec un coup politique qui allait planter la scène pour son quinquennat. Inédit par sa conception et stratégique dans son exécution, cet accord de désistement avec la gauche incarnait un stratagème brillant pour empêcher le Rassemblement National d’obtenir une majorité à l’Assemblée Nationale. Par cet acte, le Président français a démontré sa capacité à manipuler habilement le paysage politique français à ses fins immédiates.
Le pacte, par essence temporaire et dépourvu de toute perspective de programme commun à long terme, affichait une astuce qui a instantanément désarmé ses rivaux politiques. Ce mouvement concerté impliquait la rétraction mutuelle de candidats de la gauche en faveur des représentants de La République En Marche! dans des circonscriptions stratégiques, allant ainsi à l’encontre des attentes du Rassemblement National. Cette manoeuvre a mis en lumière l’esprit pragmatique et l’ambition de Macron de consolider son pouvoir tout en maintenant RN à distance.
Il est crucial de noter que cette initiative politique ne visait pas à instaurer une véritable alliance avec la gauche, mais plutôt à neutraliser un adversaire commun plus redouté. L’absence d’une feuille de route collaborative à moyen ou long terme entre Macron et les factions de gauche révélait la nature opportuniste de cet accord. Cela traduisait une orientation axée exclusivement sur l’atteinte de résultats immédiats et concrets dans le paysage électoral en pleine mutation.
Ce stratagème complexe et astucieux a ressenti ses premiers effets tangibles peu de temps après sa mise en oeuvre. En gênant le Rassemblement National sur son propre terrain, Emmanuel Macron a non seulement consolidé sa position mais aussi démontré une capacité remarquable à définir et à redéfinir l’ordre politique à travers des mesures calculées. Cet exemple montre combien le Président français peut être innovant dans ses approches, façonnant à sa guise les dynamiques institutionnelles et électorales françaises.“`html
Création du Bloc NFP
Grâce à une stratégie politique habile, Emmanuel Macron a su utiliser l’accord de désistement pour ériger le groupe NFP (Nouvelle Force Politique) comme le bloc le plus conséquent en termes de sièges à l’Assemblée Nationale. Cependant, malgré l’importance numérique de ce bloc, il ne bénéficie pas d’une majorité absolue. Cette configuration lui permet de conserver une forme de contrôle significative tout en évitant la concentration de trop de pouvoir entre les mains d’un seul groupe politique.
Cette manœuvre a également servi à réduire l’influence de la gauche dans le paysage politique. Plutôt que de nommer un Premier ministre issu de leurs rangs, Emmanuel Macron a savamment choisi de laisser cette faction à l’écart, leur refusant ainsi une position de pouvoir stratégique. Ce choix démontre sa capacité à équilibrer différentes forces politiques tout en consolidant son propre leadership.
La création du Bloc NFP est avant tout une démonstration de l’agilité politique de Macron. En mettant en place un tel structure, il a évité les écueils d’une opposition trop unie ou trop puissante. Ce jeu d’équilibriste lui a permis de naviguer avec efficacité entre des intérêts parfois contradictoires, garantissant ainsi une stabilité relative et une gouvernance effective.
En fin de compte, la mise en place du Bloc NFP révèle non seulement les aptitudes de Macron en termes de stratégie politique mais aussi une compréhension profonde des dynamiques parlementaires. Cette démarche audacieuse de la part du Président a non seulement stabilisé l’équilibre des pouvoirs au sein de l’Assemblée, mais a également mis en lumière la flexibilité nécessaire dans la haute sphère politique pour orchestrer des majorités de circonstance et gouverner efficacement.“`
La nomination d’un apparatchik bruxellois
Dans le cadre de son stratagème politique, Emmanuel Macron a procédé à une nomination qui n’a pas manqué de susciter des réactions diverses au sein de l’opinion publique française. En désignant un apparatchik bruxellois au poste de Premier ministre, Macron semble avoir sciemment ignoré le message de rejet adressé par une partie significative des électeurs français lors des récentes élections européennes. Ces derniers avaient clairement exprimé leur désapprobation envers l’oligarchie bruxelloise, mettant en lumière une fracture entre les aspirations populaires et les choix politiques du président.
Cette manœuvre a suscité de vives frustrations parmi l’électorat. En effet, la nomination d’une personnalité profondément enracinée dans les mécanismes technocratiques de l’Union européenne a été perçue comme une provocation directe envers ceux qui aspirent à plus de souveraineté nationale et à un éloignement des influences bruxelloises. Ce ressentiment a renforcé l’image de Macron en tant que manipulateur politique, capable de manoeuvrer habilement les rouages du pouvoir tout en semblant sourd aux appels à une réforme démocratique et à une reconfiguration des priorités nationales.
Par ailleurs, cette décision de nommer un apparatchik bruxellois constitue une étape supplémentaire dans la consolidation de son contrôle sur l’appareil étatique. Cet acte réfléchi illustre la stratégie de Macron visant à centraliser le pouvoir et à s’appuyer sur une élite technocratique, souvent perçue comme déconnectée des réalités quotidiennes des citoyens. En choisissant un tel profil pour le poste de Premier ministre, Macron renforce également les liens entre la France et les institutions européennes, mais au prix d’une exacerbation des tensions internes et d’un aliénement accru d’une partie de la population.
En somme, la nomination d’un apparatchik bruxellois comme Premier ministre par Emmanuel Macron a été une décision lourde de conséquences, tant sur le plan national que vis-à-vis de la perception de son leadership. Elle incarne une compréhension stratégique de la politique contemporaine, mais aussi une prise de risque significative en vue de maintenir un équilibre fragile entre influence européenne et sentiment national.
Comparaison avec François Mitterrand
François Mitterrand, souvent qualifié de « Florentin », maîtrise l’art de la politique avec un sens aigu de la tactique et de la stratégie. Tout au long de sa carrière, Mitterrand a navigué dans des eaux politiques troublées avec une habileté remarquable, utilisant des manœuvres complexes pour consolider son pouvoir et faire avancer son programme. L’un des exemples les plus notoires est l’alliance qu’il a développée avec le Parti communiste français, une stratégie qui lui a permis de fragmenter l’opposition et de se maintenir au sommet du paysage politique.
Emmanuel Macron, souvent perçu comme un héritier moderne des tactiques mitterrandiennes, semble avoir adapté ces méthodes à l’ère contemporaine. Contrairement à ses prédécesseurs, Macron a su utiliser la technologie et les outils de communication modernes pour affiner son art politique. En manipulant les médias à son avantage et en créant des événements pour contrôler le narratif public, il s’est révélé être un maître de l’illusion politique. La transformation de son mouvement En Marche! en un parti dominant presque du jour au lendemain en est un témoignage poignant.
Alors que Mitterrand était souvent cryptique et indirect, Macron mise sur une approche plus directe mais tout aussi calculée. Il sait manier le discours public et les symboles pour affirmer son autorité. Par exemple, l’utilisation de son image de « disruptif » qui défie les conventions établies lui permet de justifier des réformes controversées tout en minimisant la contestation. Cette capacité à jouer plusieurs cartes à la fois, tout en maintenant une façade de nouveauté et de progrès, le rapproche indéniablement des stratégies employées par Mitterrand.
En définitive, bien que leurs époques et outils diffèrent, les similitudes entre les deux hommes montrent une continuité dans l’approche stratégique et la manipulation des mécanismes politiques. Macron apparaît comme le digne successeur d’une tradition de manoeuvre politique sophistiquée, portée à son paroxysme par Mitterrand.
Dangers pour les institutions
Emmanuel Macron représente une menace significative pour les institutions françaises. Sa capacité à tricher et à manipuler, sans limite apparente, suscite de vives inquiétudes quant à la stabilité et la pérennité des structures démocratiques en France. La manipulation systématique des processus institutionnels peut mener à un affaiblissement progressif mais concret de la démocratie, rendant le pouvoir de plus en plus centralisé et opaque.
La capacité de Macron à contourner les canaux habituels de contrôle et de vérification met en péril les contre-pouvoirs essentiels au bon fonctionnement de la démocratie. Par exemple, les réformes entreprises par son gouvernement tendent souvent à concentrer davantage de pouvoirs exécutifs, au détriment du pouvoir législatif et judiciaire. L’érosion de ces garde-fous institutionnels pourrait faciliter des dérives autoritaires, où les décisions unilatérales remplacent facilement les processus démocratiques délibératifs.
Pire encore, cette centralisation excessive menace la diversité et l’indépendance des médias. En exerçant une influence démesurée sur les organes de presse et les plateformes de communication, Macron pourrait s’assurer un contrôle narratif, modelant l’opinion publique à son avantage. Ceci serait non seulement une atteinte à la liberté de la presse mais également au droit des citoyens à une information libre et pluraliste.
D’autre part, la manipulation pourrait également prendre la forme de pressions exercées sur les institutions judiciaires. Toute utilisation abusive du système judiciaire pour neutraliser des rivaux politiques compromettrait gravement l’impartialité et l’intégrité du système de justice, ébranlant la confiance publique dans ces institutions vitales.
En conclusion, le mode opératoire d’Emmanuel Macron, caractérisé par des tactiques manipulatrices et une centralisation du pouvoir, pose un risque véritable pour les institutions françaises. Il est impératif de rester vigilant face à ces dérives potentielles pour assurer la stabilité et la santé de la démocratie française.
Le rôle de l’oligarchie capitaliste
Une analyse approfondie de la trajectoire politique d’Emmanuel Macron dévoile clairement qu’il est, en grande partie, le produit d’une oligarchie capitaliste libérale et progressiste. Cette élite, souvent perçue comme une force économique et intellectuelle dominante, a joué un rôle crucial dans son ascension vers la présidence. En effet, le soutien d’une frange significative de la gauche, notamment du Parti Socialiste (PS), a été déterminant. Cette alliance, qui peut surprendre au premier abord, repose sur des intérêts communs et une vision partagée du futur économique et social de la France.
L’élection de Macron en 2017 est souvent comparée à une campagne publicitaire méticuleusement orchestrée pour lancer un produit de consommation. L’unité et la synergie entre les acteurs politiques de cette mouvance libérale ont permis d’assurer un soutien médiatique quasi unanime. Les médias, acteurs essentiels de cette structure oligarchique, ont joué un rôle significatif en façonnant l’image de Macron en tant que réformateur moderne et dynamique capable de redresser la France. Le « produit Macron » a ainsi été vendu au public comme une solution innovante et nécessaire pour faire face aux défis économiques contemporains.
Non seulement la campagne médiatique a été brillante, mais elle a également été parfaitement synchronisée avec les attentes et les aspirations d’une partie croissante de la population, lassée par les anciennes figures politiques traditionnelles. Le programme de Macron, axé sur les réformes du marché du travail, la modernisation de l’économie et une approche plus flexible des politiques sociales, résonnait fortement avec le discours prôné par l’élite capitaliste et ses partenaires. Cette convergence des intérêts a été un levier puissant dans l’accession de Macron à la présidence.
Cette analyse soulève ainsi des questions fondamentales sur la nature de la démocratie moderne et le véritable pouvoir de l’élite économique et médiatique dans le façonnement des choix politiques. La réussite de Macron est-elle le résultat d’un réel soutien populaire ou d’une ingénieuse manipulation orchestrée par une minorité influente ? Il s’agit d’une question essentielle pour comprendre les dynamiques politiques contemporaines en France. “`html
Conclusion
En conclusion, Emmanuel Macron se révèle être un représentant distinctif de l’oligarchie atlantiste capitaliste libérale, employant avec habileté des tactiques politiques sophistiquées. Ces manœuvres, bien que parfois perçues comme audacieuses voire risquées, ont pour but fondamental de consolider et de maintenir son autorité au sein du paysage politique français. Cependant, cette approche stratégique suscite de vives interrogations regardant la pérennité de la démocratie et des institutions en France.
Il apparaît donc indispensable d’adopter une posture de vigilance accrue s’agissant de ses déploiements politiques. Chaque décision et chaque mouvement de Macron méritent une attention minutieuse, notamment concernant les répercussions qu’ils pourraient avoir sur la société française dans son ensemble. Penser au-delà des retombées à court terme de son leadership permet de mieux cerner les impacts potentiels sur l’avenir démocratique du pays.
Afin d’appréhender pleinement les implications de la gouvernance de Macron, il est opportun d’analyser continuellement et en profondeur ses actions. La réflexion critique doit aller de pair avec une compréhension nuancée des dynamiques sociales et économiques qu’il engendre. Cette démarche permet de détecter non seulement les bénéfices immédiats mais aussi les transformations sous-jacentes plus subtiles sur le tissu politique et social de la nation.
En somme, le stratagème politique d’Emmanuel Macron, bien que calculé et efficace à court terme, appelle à une surveillance constante et une analyse rigoureuse afin d’assurer que les fondements démocratiques de la France ne soient pas compromis. Seule une vigilance éclairée pourra esquisser un avenir où les institutions democratico-sociales persisteront face aux tactiques d’une gouvernance libérale souvent controversée.“`







