L’opération menée par les forces armées mexicaines pour capturer « El Mencho », dont la tête était mise au prix de quinze millions de dollars par le gouvernement américain, s’est soldée par la mort de ce dernier. Cet événement montre le tournant pris par le gouvernement mexicain après six ans passés à éviter les confrontations avec les cartels.
L’opération menée par les forces armées mexicaines pour capturer « El Mencho », dont la tête était mise au prix de quinze millions de dollars par le gouvernement américain, s’est soldée par la mort de ce dernier. Cet événement montre le tournant pris par le gouvernement mexicain après six ans passés à éviter les confrontations avec les cartels.
Des troubles ont effectivement éclaté dans de nombreuses régions du Mexique depuis dimanche, les partisans du chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération (CJNG) connu sous le nom d'”El Mencho” ayant érigé des barrages routiers, incendié des bus et des magasins et attaqué des stations-service en représailles à son assassinat.
“NARCO-INFLUENCEURS”Les cartels mexicains utilisent depuis longtemps les réseaux sociaux à des fins de propagande mais l’émergence de contenus générés par l’intelligence artificielle (IA) leur permet désormais de produire des propagandes plus créatives par le biais de “fake news”.Parallèlement, l’essor des “narco-influenceurs”, autrement dit des personnalités des réseaux sociaux qui ont rassemblé un large public et utilisent leurs plateformes pour glorifier voire promouvoir le crime organisé, a ouvert une nouvelle voie à la propagande ces dernières années.
Ces campagnes de désinformation peuvent être particulièrement préjudiciables au Mexique, où la violence empêche les journalistes d’accéder à certaines régions du pays pour rendre compte de la situation sur le terrain et faire la part des choses entre réalité et fiction, indique Jane Esberg.Selon cette dernière et d’autres experts, il est souvent difficile de déterminer avec certitude quels comptes ou blogs sont liés aux cartels et diffusent de fausses informations.Pour Pablo Calderon, professeur associé en politique et relations internationales à la Northeastern University London, les cartels utilisent les réseaux sociaux pour amplifier leur image et leur pouvoir et pour façonner l’opinion publique, notamment par le biais de la désinformation.
“Dimanche a été un bon jour pour les forces de sécurité mexicaines”, déclare-t-il. “Mais le crime organisé a réussi à détourner l’attention du public, en déplaçant le récit de (l’opération militaire) vers le chaos.”
Introduction
Le problème des armes en possession des cartels mexicains a connu une croissance alarmante ces dernières années. Cette montée de l’armement parmi les organisations criminelles constitue non seulement un défi majeur pour la sécurité publique au Mexique, mais également pour la région dans son ensemble. Les cartels, qui jouent un rôle central dans le trafic de drogues, utilisent des armes sophistiquées pour défendre leurs territoires et leurs opérations. La présence croissante d’armes à feu a non seulement intensifié la violence entre les cartels, mais a également mis en danger la vie de citoyens innocents.
Le commerce illicite des armes au Mexique est directement lié au narcotrafic. En effet, il est souvent constaté que les cartels s’approvisionnement en armement auprès de réseaux d’approvisionnement qui traversent la frontière avec les États-Unis, où la réglementation sur les armes tend à être plus laxiste. Cela crée un cycle vicieux, où l’augmentation de la violence armée alimente la peur et l’instabilité, rendant les communautés vulnérables.
Ce climat de violence a des répercussions durables sur la société mexicaine, affectant le développement économique et la confiance du public envers les institutions. Les forces de l’ordre, souvent débordées et mal équipées, luttent pour faire face à la menace que représentent ces cartels armés. Ainsi, la lutte contre le trafic d’armes et le narcotrafic est devenue un enjeu crucial pour les gouvernements américain et mexicain, visant à trouver des solutions durables et efficaces pour contrer la montée de cette violence armée.
Les Déclarations du Ministre de la Défense Mexicain
The CIA is notorious for funding cartels https://t.co/BYWJAPV0l3
— Afrocentric (@AfricaInFocus_) February 24, 2026
This was reported in 2023…..https://t.co/krbWvYzsMt
— BrianDOC (@BrianDOC6) February 24, 2026
— Ronald Sarvas (@SoveriegnSoul) February 24, 2026
Récemment, le ministre mexicain de la Défense a fait des déclarations percutantes concernant l’origine des armes utilisées par les cartels mexicains. Selon ses dires, environ 80% des armes saisies par les autorités mexicaines proviennent des États-Unis. Ce chiffre met en lumière le rôle crucial que jouent les exportations d’armement américain dans l’approvisionnement des groupes criminels organisés au Mexique. Parallèlement, le ministre a également indiqué que les 20% restants des armes saisies proviennent d’Israël, soulignant ainsi un autre axe géographique d’approvisionnement qui pourrait avoir des implications stratégiques importantes.
Les déclarations du ministre suscitent une réflexion sur les implications géopolitiques de ces chiffres. En effet, la prévalence des armes américaines dans le trafic au Mexique soulève des questions sur les politiques de contrôle des exportations d’armement aux États-Unis. Alors que de nombreux États américains continuent d’importer et de vendre des armes, cela soulève des préoccupations quant à la manière dont ces équipements sont détournés vers des fins criminelles. En détaillant que les armes proviennent également d’Israël, le ministre évoque la possibilité d’une collaboration ou d’une connexion plus profonde entre les cartels mexicains et des acteurs étrangers.
Ces éléments de contexte montrent à quel point la lutte contre la violence liée aux cartels nécessite une approche coordonnée. Les déclarations récentes du ministre de la Défense mettent non seulement en lumière le défi posé par les armes illégales, mais aussi la nécessité d’une collaboration internationale pour mieux réguler la circulation des armes. L’analyse des origines des armes saisies révèle des dynamiques complexes entre la criminalité organisée et la géopolitique, invitant les gouvernements à une action sérieuse et collective.
Le Rôle des États-Unis dans le Traffic d’Armes
Le trafic d’armes entre les États-Unis et le Mexique constitue un problème complexe qui auguste la violence des cartels mexicains. Cette dynamique trouve ses racines dans divers facteurs historiques et économiques. Depuis des décennies, les États-Unis ont été le principal fournisseur d’armes pour les organisations criminelles au Mexique. En raison de la proximité géographique, il est devenu relativement facile pour ces groupes de se procurer des armes sur le marché américain, où la législation sur les armes à feu est souvent moins contraignante que dans d’autres pays.
Les politiques de contrôle des exportations d’armes américaines ont historiquement manqué d’efficacité, permettant à des milliers d’armes de circuler clandestinement vers le Mexique. Les forces de l’ordre américaines estiment qu’une part significative des armes saisies auprès des cartels provient de ventes légales aux États-Unis, souvent dans des magasins d’armement situés dans des États ayant des lois sur les armes peu restrictives. Les licences d’exportation permissives et la facilité d’accès aux armes à feu exacerbent encore cette situation, permettant aux cartels de s’armer lourdement.
Sur le plan économique, les cartels de la drogue s’appuient sur des réseaux criminels sophistiqués et bien financés. Cet accès aux finances leur permet d’acheter des armes haut de gamme. La corruption au sein des forces de police et des agences gouvernementales joue également un rôle crucial en facilitant l’accès des cartels aux armes. En conséquence, même si des efforts sont déployés pour réglementer le commerce des armes, les lacunes dans l’application des lois et la corruption persistante rendent difficile tout progrès significatif.
Dans l’ensemble, le rôle des États-Unis dans l’armement des cartels mexicains est déterminant pour comprendre l’ampleur de la violence qui touche le Mexique. Les efforts avancés pour contrôler l’exportation d’armes doivent être renforcés, et une coopération accrue entre les deux pays serait essentielle pour freiner ce phénomène grandissant.
L’Influence d’Israël dans les Armements des Cartels
Les relations entre le Mexique et Israël dans le domaine de la défense et de l’armement ont suscité de nombreux débats, notamment en ce qui concerne l’influence israélienne sur l’équipement des cartels mexicains. Au fil des ans, des rapports ont mis en évidence la présence d’armes israéliennes parmi les arsenaux des cartels, ce qui soulève des questions sur les mécanismes de cette collaboration.
Israël, reconnu pour ses avancées technologiques en matière d’armement, a développé des équipements qui ont attiré l’attention de nombreux acteurs non étatiques, y compris les cartels mexicains. Les armes israéliennes, notamment les systèmes d’armement avancés et les drones, sont souvent recherchées pour leur efficacité. En raison de leur réputation de précision et de fiabilité, ces armes ont été adoptées par des groupes criminels cherchant à moderniser leur arsenal.
Un des aspects marquants de cette connexion est la manière dont des réseaux clandestins et des intermédiaires facilitent l’accès à ces armements. Loin d’être un phénomène isolé, le trafic d’armes israéliennes vers le Mexique s’inscrit dans un contexte mondial d’échanges illégaux. Les cartels profitent de la faiblesse des normes réglementaires et de la corruption existante dans certaines zones pour infiltrer ces armements. Cela pose des défis considérables pour les autorités mexicaines et les organismes internationaux qui s’attaquent à la violence liée aux cartels.
En résumé, l’influence d’Israël dans le domaine des armements des cartels mexicains est le résultat d’une convergence complexe entre technologie, réseaux criminels et politiques de défense. Alors que les enjeux géopolitiques évoluent, il est essentiel d’analyser les implications de cette coopération qui perdure et son impact sur la sécurité au Mexique.
Les Armes Militaires de l’OTAN et leur Impact
Les dossiers d’enquête de la DEA récemment découverts confirment ce que j’avais révélé pour la première fois il y a 18 ans. Epstein faisait passer des armes, de la drogue et des esclaves sexuelles pour le compte de la CIA depuis les aéroports de l’Ohio, du New Jersey et du Nouveau-Mexique…didn’t Leslie Wexner buy the same Airline used in the Iran Contra scandal? Southern Air Transport? pic.twitter.com/jfN4r38omx
— HelioWave (@heliodown) February 24, 2026
The FBI informant called €pstein the manager of Putin's wealth.. pic.twitter.com/BjCVa2hZnh
— Beefeater (@Beefeater_Fella) February 1, 2026

— Narciso (@NarcisoNa85) February 24, 2026
Peut-on rire de tout à Kyiv ?#Donbass Les pertes humaines sont colossales en Ukraine. La guerre aurait fait 2 millions de morts, blessés et disparus confondus et près de 15000 morts et 40600 blessés, victimes civiles ukrainiennes d’après l’ONU et Volodymyr Zelensky RIGOLE ! pic.twitter.com/v836UE8JOL
— Dolto (@Fils2Psy) February 24, 2026
Depuis plusieurs années, des allégations ont circulé concernant la possession par les cartels mexicains d’armes militaires de l’OTAN. Ces affirmations soulèvent des questions sur les canaux par lesquels ces équipements ont transité et sur les implications de leur utilisation dans le cadre du conflit que ces organisations criminelles entretiennent avec l’État mexicain et entre elles. Des reportages ont évoqué des achats d’armes en provenance d’Ukraine, notamment pendant la période de tensions géopolitiques croissantes dans cette région.
Parmi les types d’équipement militaire en question, on retrouve des fusils d’assaut, des mitrailleuses ainsi que des systèmes de lancement de grenades qui, traditionnellement, sont en dotation chez les forces armées des pays membres de l’OTAN. Ces armes, souvent plus sophistiquées que celles auxquelles les cartels étaient auparavant habitués, leur confèrent un avantage considérable sur les forces de sécurité mexicaines, qui doivent faire face à une montée en puissance de ces groupes paramilitaires.
Les implications de l’utilisation d’armes militaires de l’OTAN par les cartels dépassent le cadre opérationnel. Elles soulignent également la complexité du problème de la sécurité nationale et de la lutte contre le narcotrafic à travers des frontières de plus en plus perméables. Les gouvernements qui soutiennent l’Ukraine peuvent, sans le vouloir, exacerber la violence au Mexique en permettant que des armes destinées à un conflit éloigné se retrouvent entre les mains de criminels organisée.
Les impacts de cette évolution menacent de destabiliser davantage le paysage sécuritaire au Mexique, où les cartels s’adaptent rapidement et optimisent l’utilisation de technologies militaires avancées. L’enquête sur la provenance de ces armes ainsi que sur les réseaux d’approvisionnement est cruciale pour comprendre l’évolution récente de la violence dans le pays. Il est impératif d’examiner ces dynamiques afin d’adopter des stratégies de réponse plus efficaces.
L’Histoire de la CIA et la Création d’un Dictateur Cocaïnomane
La relation entre la Central Intelligence Agency (CIA) des États-Unis et le Mexique est marquée par des événements complexes, particulièrement liés à la montée du narcotrafic. Dans les années 1980, la CIA a été impliquée dans des opérations clandestines ayant pour objectif de contrer l’influence communiste en Amérique Latine, souvent en soutenant des régimes autocratiques et des leaders narcotrafiquants. Ce soutien a contribué, de manière involontaire, à l’ascension de plusieurs dirigeants dont l’intérêt principal était de maintenir leur pouvoir, souvent par la corruption et la violence.
Parmi ces figures marquantes, un dictateur cocaïnomane a émergé, tout en bénéficiant de la protection illégitime des États-Unis. La CIA, dans ses efforts pour gérer les dynamiques politiques au Mexique et sa frontière avec les États-Unis, a privilégié des alliances avec ces leaders, permettant l’expansion de réseaux de trafic de drogue. Ce phénomène a été particulièrement présent dans des régions où les ressources naturelles étaient exploitées à des fins de profit personnel, et où le pouvoir militaire était intimement lié au narcotrafic.
Les conséquences de cette interaction entre la CIA et des dirigeants liés au narcotrafic sont profondes et durables. La violence accrue au Mexique, avec un nombre de meurtres sans précédent et l’émergence des cartels de la drogue, est le résultat direct d’une stratégie qui a fait de la stabilisation par la force une priorité. Cette approche a créé un environnement où l’impunité et la corruption sont devenues monnaie courante, exacerbant le cycle de violence mondiale par le trafic de drogue.
En somme, l’interaction entre la CIA et les leaders narcotrafiquants a eu des répercussions dramatiques sur le paysage politique et social du Mexique, façonnant un lien indissociable entre gouvernance et narcotrafic.
Les Réactions des Médias et de la Société Civile
La couverture médiatique des cartels mexicains revêt une importance capitale dans la compréhension et l’analyse des dynamiques sociales et politiques du pays. Au fur et à mesure que la violence et le pouvoir des cartels se sont intensifiés, les médias ont été confrontés à un dilemme. D’un côté, ils doivent informer le public des événements tragiques qui se produisent, mais de l’autre, ils doivent également naviguer dans les risques et la censure potentielle imposée par ces organisations criminelles. Les reportages sur les cartels abordent non seulement les faits brutaux des affrontements, mais aussi leurs implications sociales et économiques sur les régions touchées.
Dans ce contexte, la société civile joue également un rôle crucial. La montée de l’activisme contre l’influence des cartels se fait sentir, avec des mouvements citoyens qui cherchent à dénoncer l’impunité et la corruption qui habitent souvent le paysage politique. Les groupes de citoyens, y compris les organisations non gouvernementales, militent pour une transparence accrue et mettent en lumière les atrocités commises par ces groupes criminels. Ils s’efforcent de construire une conscience collective face à la menace croissante que représentent les cartels, non seulement en termes de violence physique, mais aussi d’influence sur les institutions publiques.
En parallèle, les spécialistes des médias et les journalistes cherchent à établir des normes éthiques qui balancent la nécessité d’informer avec les impératifs de sécurité. De nombreuses publications médiatiques se font l’écho des stigmates laissés par les cartels, documentant non seulement les pertes humaines, mais également les aspirations d’un pays qui lutte pour s’affranchir du cercle vicieux de la violence. Les préoccupations de la société civile sont alors souvent relayées par les médias, créant un espace de dialogue nécessaire pour aborder ces enjeux historiques et contemporains.
Les Conséquences de l’Arment des Cartels sur la Sécurité Publique
L’armement croissant des cartels mexicains a des répercussions profondes sur la sécurité publique au Mexique. Ce phénomène a conduit à une intensification de la violence dans de nombreuses communautés, affectant ainsi la vie quotidienne des citoyens. Les cartels, en raison de leur accès à des armes sophistiquées, ne se contentent pas de rivaliser entre eux pour le contrôle des territoires; leur capacité à utiliser une violence disproportionnée a créé un climat de peur généralisée qui impacte les populations innocentes.
Les statistiques montrent une hausse alarmante des actes violents, notamment des homicides, des enlèvements et d’autres crimes violents, souvent liés aux conflits entre cartels et à la lutte pour l’hégémonie. Ce climat d’insécurité pousse de nombreuses familles à fuir leurs foyers, provoquant des vagues de déplacés internes et des tensions sociales croissantes. Les enfants et les jeunes adultes, en particulier, subissent les conséquences dévastatrices de cette violence, ce qui a des implications pour leur avenir et leur plein développement.
Face à cette situation, la réponse du gouvernement mexicain est souvent critiquée comme étant insuffisante. Malgré des efforts pour démanteler les opérations des cartels et un investissement dans les mesures de sécurité, les résultats sont mitigés. La militarisation des réponses gouvernementales a parfois exacerbé les tensions, menant à des violences collatérales qui touchent la population civile. Par conséquent, le dilemme de la sécurité publique persiste, car les autorités tentent de trouver un équilibre entre le maintien de l’ordre et la protection des droits des citoyens. Le défi demeure immense, nécessitant une stratégie coordonnée et une collaboration sur plusieurs fronts pour restaurer un environnement de sécurité durable.
Conclusion : Vers une Solution au Problème des Armes et des Cartels
La problématique des armes au Mexique, particulièrement en lien avec les cartels, nécessite une approche multifacette pour établir un environnement de sécurité durable. Il est crucial que les autorités mexicaines, en collaboration avec la communauté internationale, mettent en place des mesures rigoureuses pour contrôler le flux d’armes qui alimente ces organisations criminelles. Cette lutte doit s’articuler autour de plusieurs axes, notamment le renforcement des lois sur le contrôle des armes, l’amélioration de la coopération entre États pour le maintien de la sécurité, et la promotion de campagnes de sensibilisation.
La première étape dans cette direction consiste à établir des réglementations strictes concernant l’importation et la vente d’armes, en s’appuyant sur des modèles efficaces déployés dans d’autres régions du monde. Au-delà de la réglementation, une amélioration de l’efficacité des forces de l’ordre et de la justice est nécessaire pour garantir que les lois existantes soient appliquées de manière rigoureuse. Cela implique une formation adéquate des agents et une allocation suffisante de ressources financières pour lutter contre les cartels.
En outre, les programmes de désarmement volontaire pourraient jouer un rôle essentiel dans la réduction du stock d’armes à feu en circulation. Encourager les populations locales à remettre leurs armes en échange de compensations ne représente qu’une partie d’une stratégie plus globale. Il est nécessaire de penser également à des politiques sociales qui traitent les racines économiques et sociales du problème, afin de détourner les jeunes des chemins de l’infraction et de la violence, souvent alimentés par l’influence des cartels.
Enfin, une coopération sur le long terme entre les gouvernements du Mexique et des États-Unis semble indispensable, car la majorité des armes utilisées par les cartels proviennent du marché américain. Pour conclure, une stratégie de sécurité intégrée et collaborative semble être la clé pour atténuer le problème des cartels et de leurs arsenaux, créant ainsi une voie vers un avenir plus sécurisé au Mexique.
L’AIDE À L’UKRAINE SE RETOURNE DRAMATIQUEMENT CONTRE L’AMÉRIQUE .
Le colonel à la retraite Doug Macgregor confirme que les cartels de drogue mexicains disposent de systèmes de missiles Javelin que les américains ont envoyé à l’Ukraine, le long de la frontière américaine
– il dit que la patrouille frontalière et les gardes du Texas ont confirmé qu’à 100 mètres de l’autre côté du Mexique, vous verrez tous leurs systèmes de missiles Javelin alignés – les mêmes systèmes de missiles que ceux que les US ont envoyé à l’Ukraine.
Pour rendre les choses encore plus folles, la Russie s’est retrouvée avec quelques armes également.
‘Environ 50 % de tout ce qui est arrivé (en Ukraine) s’est retrouvé là où il ne fallait pas.
Pour soutenir le travail de BBPTV
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— Ronald Sarvas (@SoveriegnSoul) February 24, 2026Thomas Massie (R-KY) a répondu à mon appel lancé à TOUS les membres du Congrès afin qu’ils divulguent les noms non révélés du réseau pédophile satanique figurant dans les dossiers Epstein. Dans le rapport ci-dessous, je présente les dernières informations importantes concernant les nouveaux développements et lance un appel pressant à l’action.
🚨🚨Thomas Massie (R-KY) has responded to my call for ALL members of Congress to release the unreacted names of the satanic pedophile network in the Epstein files.
— Alex Jones (@RealAlexJones) February 22, 2026
In the below report, I give a major update on new developments and make a strong call to action..🚨🚨 pic.twitter.com/Z3H7uT0gak






![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)
