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Origines et développement du Wahhabisme
Le Wahhabisme est un mouvement réformiste islamique qui a vu le jour au XVIIIe siècle, fondé par Mohammed ben Abdelwahhab. Né en 1703 dans la région de Nejd, dans la péninsule arabique, Abdelwahhab a été profondément influencé par ses études des œuvres de théologiens islamiques antérieurs, notamment Ibn Taymiyyah. Le contexte historique et culturel de la région était marqué par des pratiques religieuses qu’Abdelwahhab considérait déviantes et polythéistes, telles que le culte des saints et des tombes.
Mohammed ben Abdelwahhab prônait un retour aux sources de l’Islam, en insistant sur une stricte adhésion au monothéisme (Tawhid) et à la pratique des cinq piliers de l’Islam. Ses enseignements condamnaient les innovations religieuses (bid’ah) et appelaient à une purification de la foi musulmane. Ces idées réformistes visaient à restaurer ce qu’il considérait comme la pureté de l’Islam pratiqué à l’époque du prophète Mahomet.
Le Wahhabisme a gagné en influence grâce à l’alliance stratégique entre Abdelwahhab et Mohammed ben Saoud, le chef d’une puissante famille tribale en 1744. Cette alliance a permis de fusionner le pouvoir religieux et politique, offrant une base solide pour l’expansion de l’influence wahhabite. Ensemble, ils ont mené des campagnes militaires pour étendre leur contrôle sur la péninsule arabique, établissant ainsi les fondations de l’État saoudien. Cette collaboration a été cruciale pour la pérennité du mouvement wahhabite et de son idéologie.
Les motivations religieuses et politiques derrière le Wahhabisme étaient intrinsèquement liées. D’une part, Abdelwahhab cherchait à réformer et à purifier l’Islam, tandis que la famille Saoud voyait dans ce mouvement une opportunité d’étendre son pouvoir territorial et politique. Cependant, dès ses débuts, le Wahhabisme a suscité des critiques et des controverses. De nombreux musulmans ont dénoncé ses doctrines strictes et ses méthodes violentes, le qualifiant d’intolérant et d’extrémiste.“`
Les théories concernant une implication britannique dans la diffusion du Wahhabisme se basent sur l’idée que la Grande-Bretagne aurait utilisé ce mouvement religieux comme un outil géopolitique. Certains historiens et analystes avancent que le soutien britannique aurait visé à affaiblir l’Empire ottoman, perçu comme un rival stratégique au Moyen-Orient. L’un des arguments centraux est que la propagation du Wahhabisme aurait permis à la Grande-Bretagne de déstabiliser la région et d’étendre son influence.
Parmi les preuves souvent citées, on retrouve des documents historiques qui suggèrent des contacts entre des agents britanniques et des leaders Wahhabites. Par exemple, certains théoriciens mettent en avant des correspondances entre les agents de la British East India Company et les dirigeants saoudiens. Ces échanges auraient prétendument abouti à un soutien financier et logistique pour les campagnes militaires wahhabites au XVIIIe siècle. L’objectif aurait été de créer un contrepoids à l’influence ottomane dans la péninsule arabique.
En revanche, les perspectives alternatives soulignent l’absence de preuves concluantes et directes de cette collusion. Les historiens sceptiques arguent que les contacts entre agents britanniques et leaders wahhabites étaient plus opportunistes que planifiés. Ils avancent que la convergence des intérêts entre ces deux parties ne signifie pas nécessairement une alliance stratégique formelle. La réalité complexe des interactions politiques et religieuses au Moyen-Orient rend difficile de tirer des conclusions définitives.
Les motivations géopolitiques potentielles de la Grande-Bretagne à l’époque sont également sujettes à débat. Il est indéniable que la région était d’une importance cruciale pour les routes commerciales et les ambitions impériales britanniques. Cependant, certains analystes estiment que l’implication britannique dans la propagation du Wahhabisme a été exagérée pour des raisons idéologiques ou politiques contemporaines.
À la lumière des connaissances historiques actuelles, la crédibilité des théories sur l’implication britannique dans la diffusion du Wahhabisme demeure incertaine. Bien que certains éléments puissent prêter à spéculation, la complexité des dynamiques régionales et l’absence de preuves irréfutables rendent ces théories controversées et largement débattues parmi les historiens.




![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)


