ICE murdered Renée Good in broad daylight. Less than 3 weeks later, they killed Alex Pretti, shooting him 10 times. Every day, we watch as people are ripped from their cars, their homes, their lives.
— Mayor Zohran Kwame Mamdani (@NYCMayor) January 26, 2026
We can't allow ourselves to look away from this cruelty. Abolish ICE. pic.twitter.com/wtg0eAZitc
JUST IN: Frame by frame analysis shows Alex Pretti didn’t possess a firearm pic.twitter.com/Ov8xbSt1SC
— Sulaiman Ahmed (@ShaykhSulaiman) January 25, 2026
The ENTIRE internet, trying to show MAGA that Alex Pretti was NOT brandishing a gun, ffs pic.twitter.com/hBrg8cPge6
— BrooklynDad_Defiant!☮️ (@mmpadellan) January 26, 2026
— Ryszard Andrzej (@ryszard_andrzej) January 25, 2026
Louisiana’s Bill Cassidy posted on X: The events in Minneapolis are incredibly disturbing. The credibility of ICE and DHS are at stake. There must be a full joint federal and state investigation. We can trust the American people with the truth. pic.twitter.com/lKpXxSCpO7
— Phil Jones (@Phil_Jones01) January 25, 2026
If this isn’t murder, then what is? pic.twitter.com/bYkfEZHYah
— Spencer Hakimian (@SpencerHakimian) January 25, 2026
Nouvelle bavure à Minneapolis ? Samedi 24 janvier, la ville du Minnesota s’est enflammée après une nouvelle fusillade impliquant dans la matinée des agents de l’ICE, la très controversée police de l’immigration américaine. Une vidéo publiée sur X montre plusieurs agents fédéraux plaquant d’abord une personne au sol. Puis des coups de feu retentissent. Sur les images, l’homme ne se relève pas. Selon le chef de la police de Minneapolis, Brian O’Hara, cité par le Minnesota Star Tribune, il serait décédé.
Le Département de sécurité intérieure (DHS) a indiqué que la personne blessée par balle, âgée de 51 ans selon certains médias américains, détenait une arme à feu et deux chargeurs. « Un individu s’est approché des agents de la police des frontières avec un pistolet semi-automatique de 9 mm, a déclaré l’agence dans un communiqué. Les agents ont tenté de désarmer le suspect, mais celui-ci a opposé une résistance violente. » Le New York Times fait état d’« au moins dix coups de feu tirés en cinq secondes ».
L’assassinat d’un infirmier par les agents de l’immigration a déclenché une vague de colère à travers les États-Unis. La famille accuse l’ICE de meurtre, tandis que Donald Trump défend ses troupes. Face à la brutalité de l’opération, les démocrates menacent de bloquer le budget de la Sécurité intérieure, rapprochant le pays d’un nouveau shutdown. Un nouvel épisode de violence a secoué les États-Unis ce 24 janvier. À Minneapolis, les forces fédérales ont abattu Alex Pretti, un citoyen américain de 37 ans, lors d’une opération menée par l’ICE (Immigration and Customs Enforcement). Infirmier en soins intensifs, l’homme se trouvait à proximité d’une intervention lorsqu’il a été violemment interpellé par des agents fédéraux. Des vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux montrent plusieurs agents plaquant Pretti au sol avant de faire feu à de multiples reprises. Au moins dix coups de feu ont été tirés alors qu’il était déjà immobilisé. Les images, authentifiées par les autorités locales, ont provoqué une onde de choc dans le pays. Le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS) affirme que l’homme était armé et représentait une menace immédiate. Une photo d’un pistolet a été publiée sur le réseau X pour appuyer cette version. Mais cette narration officielle est contestée par plusieurs médias américains. Le New York Times et le collectif d’investigation Bellingcat affirment qu’Alex Pretti tenait un téléphone et non une arme au moment de l’intervention. Selon leurs analyses, un agent aurait même récupéré une arme après que l’homme a été maîtrisé, ce qui jette un sérieux doute sur la thèse de la légitime défense. La police de Minneapolis a de son côté confirmé qu’Alex Pretti possédait un permis légal de port d’arme, n’avait aucun casier judiciaire et résidait dans la ville. Son père a déclaré : « Il croyait qu’il pouvait manifester pacifiquement pour défendre les autres. » Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a dénoncé la présence de l’ICE, parlant d’une « force d’occupation » et réclamant son départ immédiat. Une colère déjà installée, une répression qui s’amplifie La tension était déjà à son comble avant le drame. La ville de Minneapolis connaissait depuis plusieurs jours une vague de manifestations, déclenchée par une série d’opérations controversées de l’ICE et la mort, début janvier, de Renee Good, une autre Américaine tuée par un agent fédéral. Le mot d’ordre « ICE dehors » s’affichait partout dans les rues, signe d’une colère généralisée face à la brutalité des forces fédérales. La mort d’Alex Pretti n’a fait qu’intensifier la mobilisation. Des rassemblements massifs ont eu lieu malgré un froid extrême. Gaz lacrymogènes, grenades assourdissantes et arrestations ont été utilisés pour disperser les foules. Selon CNN, plusieurs manifestants ont été interpellés, tandis que la détention d’un enfant de cinq ans par l’ICE a encore accentué l’indignation. La répression, loin d’apaiser, a renforcé les accusations de dérives systématiques. Donald Trump, quant à lui, a réaffirmé son soutien total à l’ICE. Sur sa plateforme Truth Social, il a accusé les élus locaux de « pousser à l’insurrection » avec leurs discours. Il a également affirmé que les opérations fédérales avaient permis l’arrestation de « 12 000 criminels illégaux » dans le Minnesota, justifiant ainsi leur maintien. À Washington, vers un blocage politique L’affaire Pretti a rapidement dépassé le cadre local pour provoquer une crise politique à Washington. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a annoncé que son camp refuserait de voter le budget fédéral si le financement du ministère de la Sécurité intérieure était maintenu sans modifications. Les démocrates accusent le DHS de couvrir les abus de l’ICE et exigent des restrictions claires à ses pouvoirs. Le texte budgétaire nécessite 60 voix pour être adopté, mais les républicains n’en disposent que de 53. Le refus démocrate rend désormais très probable un shutdown partiel du gouvernement dès le 31 janvier. Malgré les appels à la retenue, la Maison Blanche a confirmé que les opérations de l’ICE se poursuivraient. Le DHS a qualifié Alex Pretti de « terroriste » et d’« assassin potentiel », en dépit des vidéos et témoignages contradictoires. Sa famille, soutenue par plusieurs élus locaux, réclame une enquête indépendante.

Alex Jones s’est officiellement retourné contre Trump.
Il dit que Trump est contrôlé par le chantage du Mossad.
Tu sais que l’arnaque est cuite quand même les opérations contrôlées s’en prennent à toi.
Trump a-t-il ordonné le meurtre d’Epstein pour la même raison qu’il dissimule aujourd’hui les dossiers Epstein ? Réfléchissez.
⬇️⬇️⬇️‼️‼️‼️ https://t.co/zbPJnHUdFy
— Lisa (@lisssa0114) January 25, 2026
Un événement tragique
La mort d’Alex Pretti à Minneapolis a choqué les États-Unis et ravivé un débat déjà intense sur les politiques d’immigration et les actions des agences gouvernementales, notamment l’Immigration and Customs Enforcement (ICE). Le décès de ce civil, survenu lors d’une intervention par les agents de l’ICE, a été décrit comme tragique et a suscité une vague d’indignation à travers le pays. Les circonstances entourant cet incident ont mis en lumière les tensions croissantes entre les forces de l’ordre et les communautés qu’elles sont censées protéger.
Ces dernières années, les interventions de l’ICE ont souvent été critiquées pour leur brutalité perçue et leur impact dévastateur sur les familles et les individus concernés. La mort d’Alex Pretti s’inscrit dans ce contexte de méfiance généralisée envers les forces de l’ordre, particulièrement celles qui sont impliquées dans la régulation de l’immigration. Les manifestations qui ont suivi sa mort témoignent d’un sentiment d’impuissance et de révolte face à ce que beaucoup considèrent comme un système injuste et déshumanisant.
Les acteurs sociaux et politiques ont exprimé leur solidarité avec la famille d’Alex et ont appelé à une réforme des pratiques de l’ICE. Cet événement tragique a non seulement intensifié les revendications pour une meilleure transparence et responsabilité de la part des agences gouvernementales, mais il a également conduit à une mobilisation communautaire autour des questions de droits civiques et de justice sociale. Ces tensions sociales et politiques qui émanent de cette affaire montrent à quel point la société américaine est divisée sur les questions d’immigration et de sécurité publique, rendant le besoin d’un dialogue ouvert et constructif plus urgent que jamais.
La réaction de la famille d’Alex Pretti
La mort d’Alex Pretti a provoqué une onde de choc au sein de sa famille, qui exprime une immense douleur face à cette tragédie. Les proches d’Alex ont réagi avec une profonde émotion, dénonçant non seulement la perte d’un être cher, mais aussi les circonstances tragiques qui l’entourent. Ils ont accusé l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) d’être responsable de son décès, évoquant des allégations de brutalité policière qui soulèvent des questions sur l’éthique et la légitimité des actions de cet organisme gouvernemental.
La famille d’Alex a déclaré être en quête de justice, estimant qu’il est impératif d’examiner de près les procédures suivies par l’ICE. Ils ont exprimé leurs inquiétudes concernant la violence et l’impuissance qu’ils ressentent face aux décisions des autorités. Dans des déclarations publiques, des membres de la famille ont mis en lumière le caractère inacceptable des actions entreprises lors de l’arrestation d’Alex, laissant entendre qu’il pourrait s’agir d’un abus de pouvoir.
Ces accusations ne se limitent pas seulement à un besoin de justice pour Alex mais soulignent également une préoccupation plus large concernant le traitement réservé aux immigrants par les forces de l’ordre. Pour ses proches, chaque circonstance malheureuse met en avant le besoin de réformes au sein de l’ICE afin d’éviter que des tragédies similaires ne se reproduisent à l’avenir. Ils appellent à une transparence accrue et à une responsabilité claire, croyant fermement que la vie de chaque individu mérite d’être protégée, indépendamment de leur statut d’immigration.
Des vidéos troublantes et des témoignages contradictoires
Les événements tragiques du 24 janvier, marqués par la mort d’Alex Pretti, ont suscité une grande attention sur les réseaux sociaux, où des vidéos et des témoignages contradictoires ont émergé, remettant en question la version officielle fournie par l’ICE. Plusieurs enregistrements vidéo circulant sur différentes plateformes montrent des scènes qui semblent contredire les déclarations des autorités. Dans ces vidéos, des témoins affirment qu’Alex tenait un téléphone portable au moment des faits, et non une arme, ce qui pourrait modifier radicalement la manière dont l’incident est perçu.
Des témoignages de passants, recueillis après l’incident, rapportent une atmosphère de confusion, avec des versions des événements qui divergent largement. Certaines personnes présentes sur les lieux soutiennent que les agents de l’ICE avaient agi de manière excessive, tandis que d’autres défendent la nécessité de leurs actions en arguant que la situation était potentiellement menaçante. Ces divergences de points de vue ajoutent à la complexité de la situation et illustre l’impact durable que des actes tels que celui-ci peuvent avoir sur la perception publique des forces de l’ordre.
Les médias jouent également un rôle essentiel dans cette crise, certains rapportant que des preuves substantielles pourraient soutenir les affirmations selon lesquelles Alex Pretti ne représentait pas une menace imminente. Ce genre de couvertures médiatiques pourrait influencer l’opinion publique, créant un écart entre le récit officiel et les expériences vécues par des témoins oculaires. À mesure que plus d’informations sont diffusées, il devient impératif d’examiner ces déclarations et de comprendre comment elles peuvent affecter les perceptions sur la sécurité publique et la conduite des autorités.
La réaction des autorités locales et des élus
As insane as this sounds, it’s true: Pam Bondi sent Minnesota officials a letter today saying ICE would leave the state if Minnesota turns over its voter files to the Trump Administration.
— Matt McDermott (@mattmfm) January 25, 2026
They’re openly using state violence as a bargaining chip to seize election infrastructure. https://t.co/v5L9ByI4eK pic.twitter.com/gRZ6SnU1Zf
La mort tragique d’Alex Pretti a suscité une série de réactions vigoureuses de la part des autorités locales, en particulier à Minneapolis, où l’incident a eu lieu. Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a qualifié l’ICE, l’Immigration and Customs Enforcement, de “force d’occupation”, une déclaration qui a retenti dans le débat public sur les interventions fédérales dans les communautés locales. Cette caractérisation a mis en lumière les tensions croissantes entre les autorités municipales et les agences fédérales, en particulier dans le contexte d’une escalade perçue de la brutalité policière.
Les préoccupations du maire viennent s’ajouter à celles d’autres élus locaux qui ont exprimé leur inquiétude face aux actions de l’ICE dans le cadre de la situation actuelle. De nombreux fonctionnaires de la ville, y compris des membres du conseil municipal, ont plaidé pour une inspection plus approfondie de l’utilisation des forces fédérales, arguant que leur présence exacerbait les tensions et menaçait la sécurité des citoyens. Ils ont appelé à une plus grande responsabilité et à la transparence dans les opérations menées par ces agents.
En outre, plusieurs manifestations ont éclaté en réponse à la brutalité policière, intégrant des voix d’élus qui ont rejoint les citoyens pour dénoncer les excès observés. Ces élus ont utilisé leurs plateformes pour appeler à une réforme significative et pour promouvoir le respect des droits humains dans les opérations policières. Cette dynamique démontre une prise de conscience croissante parmi les leaders communautaires et un désir collectif de rechercher une justice qui correspond aux exigences d’une société en mutation.
Un climat d’indignation et de manifestations
Depuis la mort tragique d’Alex Pretti, les États-Unis ont été témoins d’une forte montée de manifestations, alimentées par un climat d’indignation généralisé. Ce mouvement de protestation a pris de l’ampleur autour du mot d’ordre “ICE dehors”, qui appelle à la dissolution de l’agence des services de l’immigration et des douanes (ICE). La colère qui s’est intensifiée suite à cet événement a également été exacerbée par des incidents antérieurs, comme les brutalités policières et les politiques d’immigration controversées.
Les manifestations ne se sont pas contentées d’une simple expression de mécontentement ; elles ont souvent conduit à des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l’ordre. Ces affrontements, marqués par des tensions croissantes, ont souvent donné lieu à des arrestations massives et à une sévère répression policière. Les méthodes utilisées par les autorités pour disperser les foules incluent l’utilisation de gaz lacrymogènes, de matraques, et dans certains cas, l’emploi de munitions non létales.
Le climat d’indignation qui suit la mort d’Alex Pretti est également révélateur d’une profonde frustration parmi les communautés touchées par les politiques d’immigration. Ces sentiments ne concernent pas seulement un incident isolé mais soulignent des préoccupations plus larges concernant la justice sociale et les droits de l’homme. Ainsi, les manifestations actuelles ne peuvent être vues comme une simple réaction à la mort d’Alex Pretti, mais plutôt comme l’accumulation d’une colère ressentie depuis des années face à une situation qui semble injuste pour de nombreux citoyens. Ce contexte de mécontentement indique une nécessite d’écoute et de réforme, afin de répondre aux aspirations de la société dans son ensemble.
Position de Donald Trump et soutien à l’ICE
Suite à la mort tragique d’Alex Pretti, Donald Trump a réaffirmé son soutien indéfectible à l’Immigration and Customs Enforcement (ICE). Cette position s’inscrit dans une déclaration plus large sur la nécessité de lutter contre la criminalité et l’immigration illégale, éléments que Trump a souvent reliés dans ses discours. Il a clairement indiqué que les agences fédérales comme l’ICE jouent un rôle crucial dans la protection des citoyens américains contre les criminels qui, selon lui, exploitent les failles du système d’immigration.
Dans le cadre de cette déclaration, Trump a insisté sur le fait que les efforts visant à renforcer le contrôle des frontières et à expulser les criminels immigrés doivent être intensifiés. Son discours souligne la polarisation politique croissante autour des questions d’immigration aux États-Unis, où les opinions divergent fortement entre les partisans du durcissement des politiques et ceux prônant une approche plus humanitaire. Le soutien de Trump à l’ICE est, de fait, une stratégie calculée pour mobiliser sa base électorale, qui voit l’agence comme un rempart contre l’anarchie qu’entraînerait la politique d’accueil des migrants.
Les implications de cette position sont multiples, en particulier dans un contexte où les tensions autour de l’immigration sont exacerbées. Alors que l’administration actuelle et les instances locales tentent d’adopter des politiques plus inclusives, le soutien inébranlable de Trump à l’ICE pourrait renforcer les divisions entre républicains et démocrates. Cette situation soulève également des questions sur le rôle des agences fédérales dans le maintien de l’ordre public et sur leurs interactions avec les communautés qu’elles servent. La manière dont cette question sera abordée pourrait influencer les débats politiques futurs et la perception publique des services d’immigration aux États-Unis.
Les conséquences politiques à Washington
La tragique disparition d’Alex Pretti a plongé Washington dans une crise politique sans précédent. Cette situation délicate suscite de vives réactions parmi les législateurs, exacerbant les tensions partisanes au sein du Congrès. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, se retrouve face à un défi majeur : naviguer dans un paysage politique déjà fragmenté tout en faisant face à des menaces de blocage du budget.
La mort d’Alex Pretti a catalysé une discussion intense au sujet des priorités budgétaires. Les démocrates, sous la direction de Schumer, tentent de mobiliser les voix nécessaires pour éviter une impasse qui pourrait conduire à un shutdown partiel du gouvernement. La situation est ressentie comme d’autant plus pressante, car le financement de nombreuses agences et programmes dépend d’une résolution rapide des négociations budgétaires. Le sénateur Schumer a exprimé son inquiétude quant à l’impact que le blocage pourrait avoir sur les citoyens américains, notamment sur les services essentiels qui pourraient être suspendus.
Les républicains, quant à eux, n’ont pas tardé à utiliser ce scénario pour faire pression sur l’administration Biden. Ils envisagent une série de stratégies pour bloquer le budget, ce qui pourrait considérablement compliquer les efforts de Schumer pour maintenir une majorité au Sénat. Cet affrontement pourrait bien devenir un facteur déterminant dans le paysage politique à Washington, affectant le soutien pour les initiatives présidentielles et pouvant également avoir des répercussions sur les élections à venir.
Au fur et à mesure que la crise évolue, les acteurs politiques et les citoyens observent avec une attention soutenue comment cette tragédie influence non seulement les dynamiques actuelles mais aussi l’avenir législatif des États-Unis. La situation appelle à une coopération, mais également à une réflexion sur les mécanismes institutionnels qui pourraient prévenir de telles crises à l’avenir.
Le rôle de l’opinion publique et des médias
Dans le contexte actuel de crise aux États-Unis suite à la mort d’Alex Pretti, l’opinion publique joue un rôle essentiel dans la formation et l’évolution du discours autour de cet événement tragique. Les réseaux sociaux s’imposent comme un vecteur majeur d’expression et de mobilisation, permettant à des voix diversifiées de se faire entendre et d’influencer le débat public. Ces plateformes facilitent la diffusion d’informations et d’analyses, offrant une alternative aux canaux d’informations traditionnels, souvent perçus comme biaisés ou limités.
Les médias d’information, quant à eux, sont confrontés à la nécessité de rendre compte d’une complexité croissante. L’impact de l’opinion publique sur les décisions politiques est donc plus tangible que jamais, comme en témoignent les réactions immédiates des responsables politiques face aux mouvements sociaux qui émergent en réaction à la situation. Les éditions en ligne et les bulletins d’actualité s’efforcent de cadrer les narrations autour de la légitimité des interventions militaires sur le territoire américain, tout en répondant aux inquiétudes et à la colère exprimées par la population.
Ainsi, le traitement médiatique d’événements tels que celui-ci ne se limite pas seulement à relater les faits. Il s’agit également de rendre compte des émotions et des attentes sociétales, qui occupent une place centrale dans le processus de prise de décision politique. Les mouvements sociaux, promus notamment par des acteurs influents sur les réseaux sociaux, deviennent des forces à part entière capables de transformer la dynamique politique, tout en orientant les discours sur des questions clés telles que les droits civiques, la sécurité nationale et les interventions militaires.
Conclusion : Quel avenir pour la sécurité intérieure ?
La mort d’Alex Pretti a suscité une onde de choc à travers les États-Unis, remettant en question la manière dont les autorités gèrent la sécurité intérieure. Les agences de régulation, notamment l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), se retrouvent au cœur d’un débat national sur la légitimité de leurs opérations. Ce tragique événement fait partie d’une tendance plus large qui soulève des préoccupations quant à la défense des droits civiques et la nécessité de reformes dans les politiques d’immigration.
Les citoyens attendent des changements significatifs dans la manière dont les forces de l’ordre abordent des questions aussi sensibles que l’immigration. Les attentes du public varient, mais une chose est claire : la transparence et la responsabilité sont devenues des exigences essentielles. Les événements récents, y compris la mort d’Alex Pretti, pourraient bien influencer les décisions politiques concernant l’ICE et d’autres agences chargées de la sécurité intérieure. Il est crucial que les décideurs politiques soient à l’écoute des préoccupations de la population afin de garantir que des mesures appropriées soient prises pour ne pas répéter de telles tragédies à l’avenir.
Les discussions actuelles sur la réforme des politiques d’immigration ne portent pas seulement sur les aspects légaux, mais aussi sur des enjeux humains fondamentaux. À mesure que la situation évolue, il est possible que de nouvelles législations émergent, cherchant à équilibrer la sécurité publique tout en respectant les droits des individus. En outre, la réponse du gouvernement face à cette crise aura certainement des répercussions sur l’orientation politique des États-Unis pour les mois et les années à venir.
En somme, les répercussions de la mort d’Alex Pretti sont vastes et requièrent une attention soutenue. Alors que le pays navigue dans cette crise, la façon dont il redéfinira la sécurité intérieure témoignera de son engagement envers la justice et la dignité pour tous. Ce moment charnière pourrait donner naissance à un avenir où la politique d’immigration est repensée pour mieux servir les intérêts des citoyens tout en préservant le tissu social de la nation.

