Les humains sont traumatisés par ces etats voyous, pirates, sans foi ni loi. Nous sommrs devant l’inversion profonde, plus de diplomatie, plus de codes internationaux. Les pirates.
S’il y avait un masque, il est bel et bien tombé. Je suis tellement heureux que tout le monde puisse désormais voir ce que je dis depuis toujours : le gouvernement américain est criminel et corrompu.
If there ever was a mask it’s well and truly off. I’m so glad everyone can now see what I have been saying forever: The US Govt is criminal and corrupt.
— Kim Dotcom (@KimDotcom) January 7, 2026
Les États-Unis ont menti sur Milošević et son nettoyage ethnique, sur Saddam Hussein et ses armes de destruction massive, sur Kadhafi et ses massacres, sur Bachar el-Assad et ses armes chimiques, et maintenant sur Maduro et son trafic de drogue. L’empire du mensonge et du Sang.
VENEZUELA Combien de morts l’opération américaine visant à capturer Nicolas Maduro a-t-elle fait à Caracas ? L’armée vénézuélienne diffuse l’avis de décès de 23 de ses militaires, tandis que Cuba, pays allié du Venezuela, publie sur X les noms et portraits de 32 membres des services de sécurité cubains tués dans la nuit de vendredi à samedi. Soit un total officiel de 55 morts.

Trump, qui parle de manière hystérique des violations des droits humains en Iran, est lui-même la preuve vivante de son traitement inhumain et méprisable des femmes.. Inqualifiable !!
Infos vérifiées : Oui — il est vrai qu’on a vu Cilia Flores, l’épouse de Nicolás Maduro, apparaître dans un tribunal fédéral à New York avec des bandages et des signes visibles de blessures, et que son avocat a déclaré qu’elle avait subi des « blessures importantes » pendant l’arrestation
Elle est bien apparue lors de sa première audience fédérale à Manhattan avec des bandages sur le visage et des ecchymoses visibles, ce qui a été noté par des journalistes présents.
Son avocat a affirmé en cour qu’elle avait subi des blessures significatives pendant la capture, y compris possiblement des côtes fracturées ou sérieusement contusionnées, et il a demandé des examens médicaux.
ABC News, citant trois sources anonymes, a révélé que Washington a demandé au Venezuela de rompre ses liens économiques avec la Chine, la Russie, l’Iran et Cuba.
Selon cette chaîne, le Venezuela a été sommé d’expulser ces quatre pays et de rompre ses liens économiques avec eux.
Le réseau a indiqué que l’administration du président américain Donald Trump avait informé la présidente par intérim vénézuélienne Delcy Rodriguez que son gouvernement devait conclure un partenariat exclusif avec les États-Unis dans la production pétrolière et privilégier l’Amérique lors de la vente de pétrole brut lourd.
L’épouse de Maduro est apparue devant un tribunal de New York avec des signes évidents de coups et des ecchymoses sur le visage.
Trump, qui parle de manière hystérique des violations des droits humains en Iran, est lui-même la preuve vivante de son traitement inhumain et méprisable des femmes.. Inqualifiable !!
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Elle est bien apparue lors de sa première audience fédérale à Manhattan avec des bandages sur le visage et des ecchymoses visibles, ce qui a été noté par des journalistes présents.
Son avocat a affirmé en cour qu’elle avait subi des blessures significatives pendant la capture, y compris possiblement des côtes fracturées ou sérieusement contusionnées, et il a demandé des examens médicaux.
Scott Ritter: Comment la CIA a livré Maduro en 5 minutes (Et pourquoi Poutine est la cible suivante)
Ce Qu’On Vous Cache
#Venezuela #Maduro #Geopolitique
`🔴 L’opération la plus audacieuse de la décennie ? En plein week-end, les forces spéciales américaines s’emparent du président Nicolas Maduro dans son propre palais. Officiellement, c’est une victoire éclair. Mais la vérité est bien plus sombre.
Dans cet entretien exclusif, l’ancien inspecteur de l’ONU Scott Ritter démonte le récit officiel. Il révèle le véritable mode opératoire de Washington : la corruption systémique des élites, un “bouclier des sanctions” devenu arme de changement de régime, et une stratégie de “Forteresse Amérique” qui redéfinit les rapports de force.
Les États-Unis ont menti sur Milošević et son nettoyage ethnique, sur Saddam Hussein et ses armes de destruction massive, sur Kadhafi et ses massacres, sur Bachar el-Assad et ses armes chimiques, et maintenant sur Maduro et son trafic de drogue. L’empire du mensonge et du Sang.
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Introduction : Le Mensonge au Coeur de la Politique Américaine
Depuis plusieurs décennies, le mensonge s’est insinué dans les discours et les décisions politiques des États-Unis, devenant ainsi un outil fondamental justifiant divers types d’interventions à l’étranger. Dans cette dynamique, les dirigeants américains ont souvent déployé des narrations soigneusement construites pour atteindre leurs objectifs stratégiques. Évoquer ces histoires nous permet d’explorer comment la désinformation a été utilisée pour créer une perception justifiée d’agression contre des figures comme Slobodan Milošević, Saddam Hussein, et plus récemment, Nicolas Maduro.
Les interventions américaines, qu’elles soient militaires ou politiques, reposent bien souvent sur une construction narrative où le mensonge joue un rôle central. Par exemple, la campagne qui a mené à l’invasion de l’Irak en 2003 s’est largement appuyée sur la présentation de Saddam Hussein comme un acteur dangereux possédant des armes de destruction massive, accusation qui a été ultérieurement démontrée comme infondée. De manière similaire, les États-Unis ont utilisé des mises en scène narratives pour justifier leurs actions contre d’autres dirigeants, y compris Kadhafi et Bachar el-Assad, en les présentant comme des tyrans menaçants de la paix mondiale.
L’importance de ces récits dans le cadre de la politique étrangère américaine souligne la stratégie délibérée d’aligner l’opinion publique nationale et internationale sur des objectifs d’intervention. Avec l’exemple de Nicolas Maduro, la rhétorique a été renforcée par des allégations de violations des droits humains et de corruption, servant une fois de plus à légitimer une intervention. Ainsi, à travers les âges et les événements, il apparaît que le mensonge s’est enraciné au cœur de la politique américaine, formant un héritage complexe et souvent tragique de manipulation et d’intervention.
Milošević et la Transgression des Droits de l’Homme
Slobodan Milošević, ancien président de la République de Serbie, est souvent cité comme un exemple des violations des droits de l’homme pendant les conflits des années 1990 en ex-Yougoslavie. Les accusations portées contre lui incluent notamment des pratiques de nettoyage ethnique, en particulier durant la guerre du Kosovo. Les images et les récits de violences ont alimenté une perception internationale très négative vis-à-vis de sa gouvernance et du régime serbe en général.
Les États-Unis et leurs alliés ont souvent utilisé ces accusations pour justifier des interventions militaires, en insistant sur un besoin urgent de protéger les populations civiles. Cependant, la véracité de certaines informations diffusées à l’époque demeure controversée. Des rapports suggèrent que certains éléments des récits de nettoyage ethnique étaient peut-être exagérés ou mal interprétés, soulevant des questions sur l’objectivité des sources utilisées pour établir ces allégations.
Cela soulève une problématique complexe : comment évaluer les droits de l’homme dans un contexte où l’information peut être manipulée à des fins politiques ? D’une part, les actes de violence commis pendant les conflits peuvent être documentés et analysés, mais d’autre part, la propagation de fausses informations contribue à polariser les opinions, rendant difficile une compréhension nuancée des événements.
Les conséquences de cette situation ont été profondes pour le peuple serbe. En réponse aux sanctions et aux interventions militaires, une partie de la population a développé un sentiment de victimisation. Alors que certains dénoncent les atteintes aux droits de l’homme au nom de la justice, d’autres perçoivent ces actions comme des agressions injustifiées. Cette dichotomie complexe continue d’influer sur les relations internationales et de nourrir les débats sur la guerre, les droits humains, et la politique étrangère.
Saddam Hussein et l’Arme de Destruction Massive : Mythe ou Réalité ?
Le débat autour de la justification de la guerre en Irak en 2003 est dominé par un axe central : la prétendue possession d’armes de destruction massive (ADM) par Saddam Hussein. Cette assertion a été largement utilisée par les États-Unis et leurs alliés pour persuader l’opinion publique et les législateurs d’appuyer l’intervention militaire. Pourtant, les preuves apportées pour soutenir cette théorie se sont avérées contestables. De nombreux experts affirment que les informations utilisées étaient souvent mal interprétées ou délibérément exagérées.
Par exemple, l’administration Bush a présenté des rapports d’agences de renseignement suggérant que l’Irak avait non seulement des armes biologiques et chimiques, mais aussi un programme nucléaire en cours. Cependant, plusieurs enquêtes ultérieures ont mis en lumière des témoignages douteux et de fausses images satellite, qui se sont prouvés être des éléments clés dans la fabrication du consensus sur la menace que représentait Saddam Hussein. La Commission de Renseignement du Sénat américain, ainsi que le rapport du Comité de la Chambre sur les Services Armés, ont conclu que la plupart des informations citées étaient incorrectes, voire trompeuses.
Le contexte géopolitique autour de la décision d’intervenir en Irak est également pertinent. Des motifs politiques et économiques, notamment la volonté des États-Unis de stabiliser la région et de contrôler ses ressources pétrolières, ont pris le pas sur les préoccupations concernant la sécurité liée aux armes de destruction massive. Cela soulève des questions sur l’intégrité des justifications officielles fournies lors de l’invasion. À ce jour, l’absence d’ADM en Irak constitue une des principales fractures dans la narration officielle soutenue par les États-Unis.
Kadhafi : Les Massacres Comme Justification d’Intervention
L’intervention en Libye, survenue en 2011, est souvent présentée comme une réponse nécessaire aux violences massives et aux violations des droits de l’homme alors perpétrées par le régime de Mouammar Kadhafi. Les reports sur des massacres présumés, notamment à Benghazi, ont été largement diffusés dans les médias internationaux et ont contribué à façonner l’opinion publique en faveur d’une assistance militaire extérieure. L’affirmation selon laquelle Kadhafi aurait ciblé ses propres citoyens, en particulier des manifestants pacifiques, a été utilisée pour justifier les actions militantes de la communauté internationale, en invoquant la responsabilité de protéger les populations civiles.
Les déclarations sur les atrocités commises par Kadhafi ont non seulement alimenté le sentiment d’urgence face à la crise, mais ont également suscité l’intervention sur la base d’une légitimité morale. Plusieurs États, soutenus par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, ont établi une zone d’exclusion aérienne et ont mené des frappes aériennes pour soutenir les forces rebelles. Ce qui avait commencé comme une volonté de sauvegarder des vies s’est rapidement transformé en une campagne militaire continue, reliant des allégations de massacres à la nécessité d’agir.
Toutefois, l’impact de cette intervention militaire soulève des questions essentielles. Malgré les intentions affichées de protéger les civils, le résultat fut une déstabilisation prolongée du pays et un vide de pouvoir qui a permis à divers groupes armés de rivaliser pour le contrôle. Les conséquences tragiques pour la population libyenne ont engendré un cycle de violence qui perdure, remettant en question l’efficacité des actes justifiés par des rapports de massacres. L’intervention, bien que motivée par des préoccupations humanitaires, a démontré les complexités et les dangers liés à l’engagement militaire dans des contextes de crise humanitaire.
Bachar el-Assad et les Armes Chimiques : Une Énième Manipulation ?
La guerre en Syrie, qui a éclaté en 2011, a été marquée par une série d’allégations concernant l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Bachar el-Assad. Ces accusations ont attiré l’attention internationale et ont conduit à des débats intenses sur la légitimité des preuves avancées. Les rapports d’attaques chimiques, notamment à Ghouta en 2013 et à Douma en 2018, ont été largement diffusés par les médias, suscitant l’indignation et des appels à une intervention militaire.
Toutefois, l’objectivité des preuves fournies a été remise en question par plusieurs experts indépendants. Des analyses des chaînes de témoignages et des échantillons d’air et de sol ont soulevé des doutes quant à la provenance et à la véracité de ces allégations. Nombreux sont ceux qui affirment que les preuves pourraient avoir été manipulées pour servir des agendas politiques spécifiques. Par exemple, certains critiques suggèrent que les informations diffusées pourraient provenir de groupes d’opposition qui ont un intérêt dans la déstabilisation du régime d’Assad.
Le rôle des médias dans la diffusion de ces informations est également essentiel à considérer. Les reportages impressionnants sur les attaquants présumés et les témoignages de victimes ont façonné la perception mondiale du conflit, souvent sans une vérification rigoureuse des faits. Les reportages sensationnalistes ont eu tendance à ignorer les complexités du conflit, favorisant ainsi une vision binaire des acteurs. Cela soulève des questions sur les biais médiatiques et leur impact sur l’opinion publique concernant les actions du gouvernement syrien.
Les intérêts en jeu sont également fondamentaux pour comprendre cette situation complexe. Les puissances internationales investies dans le conflit syrian, que ce soit pour des raisons géopolitiques ou pour la promotion de valeurs démocratiques, semblent parfois prioriser leurs objectifs stratégiques au détriment d’une analyse impartiale des événements. Dans ce contexte, il convient de s’interroger sur la véritable nature des preuves présentées contre Bachar el-Assad et sur les implications de leur utilisation sur le plan diplomatique.
Nicolas Maduro : La Dernière Cible du Mensonge Américain
Nicolas Maduro, président du Venezuela, est devenu la cible récente d’accusations de trafic de drogue, les États-Unis l’ayant désigné comme un narcoterroriste. Ces accusations, soutenues par des déclarations et des documents gouvernementaux, sont perçues par beaucoup comme faisant partie d’une stratégie plus vaste d’agression américaine contre le Venezuela. Cette situation complexifie le paysage géopolitique et met en lumière les tensions entre les États-Unis et les nations d’Amérique latine.
Les allégations portées contre Maduro ne peuvent être dissociées des efforts américains pour influencer la politique vénézuélienne. Depuis des années, les États-Unis cherchent à renverser le gouvernement bolivarien, ce qui soulève des questions sur la validité des allégations de trafic de drogue. La manière dont ces accusations sont formulées et diffusées semble souvent concordée avec un agenda politique. Les critiques indiquent que cette campagne d’accusation pourrait avoir pour but de justifier une intervention étrangère dans les affaires internes du Venezuela, compromettant ainsi la souveraineté nationale.
Il convient de souligner que les États-Unis ont déjà une longue histoire d’interventions en Amérique latine, où ils ont souvent utilisé des justifications similaires pour entreprendre des actions contre des gouvernements jugés hostiles à leurs intérêts. L’accusation de trafic de drogue contre Maduro pourrait donc être interprétée comme un prétexte pour renforcer des sanctions déjà existantes et promouvoir des efforts de changement de régime.
En fin de compte, le cas de Nicolás Maduro illustre non seulement les tensions persistantes dans les relations entre le Venezuela et les États-Unis, mais aussi la manière dont les récits construits autour des accusations peuvent impacter fortement la perception internationale d’un dirigeant et, par extension, d’un pays. Cette dynamique soulève des questions pertinentes sur l’intégrité des informations relayées et sur la légitimité des interventions extérieures basées sur des allégations contestées.
Les Conséquences Humaines de l’Intervention : Un Bilan Tragique
Les interventions militaires, en particulier celles qui ont eu lieu en Amérique latine au cours des deux dernières décennies, ont conduit à des conséquences humanitaires dramatiques. L’exemple le plus flagrant est la situation au Venezuela, où les opérations américaines contre le régime de Nicolás Maduro ont exacerbé une crise déjà existante. Selon des rapports récents, le pays a enregistré des pertes humaines conséquentes. Les conséquences de cette dynamique complexe se traduisent par des dizaines de milliers de décès parmi la population civile.
En outre, des études indiquent que ces opérations ont vu la mort de militaires vénézuéliens et de membres des services de sécurité cubains, qui ont été impliqués dans le soutien au régime de Maduro. Les estimations les plus récentes évoquent jusqu’à 15 000 victimes militaires depuis 2015. Ce bilan tragique souligne la brutalité des conflits modernes qui se jouent non seulement sur le front militaire, mais aussi au sein des communautés civiles. Les divisions, les violences et les répressions ont créé une ambiance de peur et de méfiance qui s’est installée profondément dans le tissu social du pays.
Les conséquences d’une telle intervention ne se limitent pas aux chiffres. Elles touchent également des millions de familles qui ont perdu des êtres chers ou ont vu leur vie menacée par l’instabilité. La pauvreté a cruellement augmenté, exacerbée par les conséquences économiques des sanctions et des opérations militaires. Les services de santé sont fortement affectés, contribuant à une dégradation de l’état sanitaire de la population. La crise humanitaire qui en résulte est d’une ampleur telle qu’elle force de nombreuses personnes à fuir vers des horizons incertains. La tragédie humaine se poursuit, alimentant les débats sur les responsabilités des interventions étrangères et sur la façon dont elles impactent directement des vies réelles dans des contextes géopolitiques complexes.
Le Venezuela a été au centre d’une manipulation économique et politique complexe, surtout en ce qui concerne ses relations internationales. Les États-Unis, en particulier, ont exercé des pressions sur le pays afin de modifier ses alliances stratégiques avec des nations comme la Chine, la Russie, l’Iran et Cuba. Cette dynamique a eu un impact significatif sur la politique intérieure vénézuélienne et sur sa position sur la scène mondiale.
Les sanctions économiques imposées par les États-Unis ont visé les secteurs clés de l’économie vénézuélienne, tels que le pétrole, qui est l’épine dorsale de la richesse du pays. En limitant l’accès du Venezuela aux marchés financiers internationaux et en interdisant certaines transactions, le gouvernement américain a cherché à affaiblir le régime Maduro. Ces mesures sont souvent justifiées par un discours centré sur la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, mais elles ont également comme objectif d’isoler le pays sur le plan économique.
Pour faire face à ces pressions, le Venezuela a cherché à renforcer ses relations avec des alliés non occidentaux. Ainsi, des partenariats avec la Chine et la Russie se sont intensifiés, tant sur le plan commercial que militaire. La Russie, par exemple, a développé des relations étroites avec le Venezuela, fournissant des soutiens militaires et économiques, tout en soutenant les revendications du régime à l’ONU. De même, la Chine a investi massivement dans l’économie vénézuélienne, cherchant à diversifier ses sources d’énergie et à soutenir un allié stratégique en Amérique du Sud.
Cette lutte pour l’influence dans le pays sud-américain illustre non seulement les tensions entre les États-Unis et le Venezuela, mais aussi les enjeux globaux liés à l’économie mondiale. Les ramifications de cette manipulation ont provoqué des schismes profondes non seulement en matière de politique intérieure au Venezuela, mais également dans le cadre des relations internationales, avec des effets qui se feront sentir pour les années à venir.
Conclusion : Vers un Avenir Sombre ?
Les événements marquants de l’histoire récente, allant de l’ère de Slobodan Milosevic aux régimes contemporains tels que celui de Nicolás Maduro, mettent en exergue une réalité inquiétante : les mensonges, qu’ils soient politiques ou historiques, continuent d’alimenter les conflits et d’exacerber les tensions. À travers l’analyse de ces sociétés, il devient impératif d’interroger l’efficacité des politiques étrangères américaines face à de telles manipulations. Les mensonges d’État, souvent présentés comme des vérités, servent à justifier des actions parfois destructrices, non seulement sur le plan géopolitique, mais aussi dans les relations humaines inter-nationales.
La question qui se pose alors est : quel est l’impact global de ces mensonges sur la paix et la stabilité mondiale ? Dans un monde de plus en plus interconnecté, les ramifications des décisions basées sur des faux prétextes sont immenses et peuvent entraîner des conséquences désastreuses pour des générations. La désinformation et la propagande ne sont pas de simples outils — elles façonnent la réalité et modifient le cours de l’histoire, souvent avec des résultats tragiques.
En examinant les leçons du passé, il devient crucial de reconnaître la nécessité d’une vigilance constante. La détection des mensonges, qu’ils soient liés aux gouvernements ou aux institutions internationales, est essentielle pour garantir un débat éclairé et constructif au sein de la société. Il est de notre responsabilité collective de questionner les narrations officielles et de promouvoir la transparence dans les affaires publiques. La lutte contre le mensonge doit s’inscrire dans une démarche conscientes de l’importance de la vérité ici et maintenant, mais également pour les réalités futures de notre monde, afin d’éviter une spirale de déceptions et de conflits que pourraient causer ces manipulations.
Hey Trump,
— Kim Dotcom (@KimDotcom) January 8, 2026
You lied to MAGA.
You lied to Americans.
You lied to the World.
IT'S OVER.
Thank you for your attention to this matter.
Kim Dotcom
Context 😡☝️☝️☝️😡 https://t.co/JLhsyChxwN
— Welcome to Free Speech on X 🌍🕊🤞 (@FreeSpeech_on_X) January 8, 2026
Tucker Carlson à propos de Netanyahu : « Ce type dirige un pays de 9 millions d’habitants qui dépend totalement de nos impôts pour exister. Et le voilà qui déclare devant les caméras que tous ceux qui s’opposent à lui aux États-Unis sont des nazis. »




![Le colonel Douglas Macgregor révèle que les États-Unis vont entrer en guerre uniquement pour servir les intérêts de l’État israélien, mais CNN et FOX News ne vous montreront jamais cela. Les politiciens corrompus sont achetés et compromis. « Semer le chaos. Pousser les gens dans la rue. Provoquer des effusions de sang. Appeler cela « protéger la démocratie ». » Le professeur Jeffrey Sachs affirme qu'il s'agit là de la stratégie de changement de régime de la CIA et du Mossad, et que nous assistons à sa mise en œuvre en temps réel [en Iran].](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-65-218x150.png)
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