Le navire humanitaire de Greta Thunberg a été bombardé et est en feu. Attaquer des travailleurs humanitaires n’est pas de la légitime défense, Israël.
Ce soir, 2 h du matin, au port de Tunis après l’attaque d’un bateau de la flottille : la détermination est forte ! Rien ne peut faire taire les voix de la paix ni l’élan de solidarité internationale. Nos bateaux mettront le cap sur #Gaza !
Rien ne pourra éteindre les voix de la paix ni l’élan de solidarité international✌️
Exclusive: Novara Media is with UN Special Rapporteur @FranceskAlbs at the port in Tunis, where a drone is suspected to have attacked one of the Gaza flotilla boats.
— Novara Media (@novaramedia) September 8, 2025
According to eyewitnesses there were 6 people aboard the boat at the time, a flaming object fell from the sky… pic.twitter.com/Wb88c9Unc9
Tonight, 2 a.m., at the port of Tunis after one of the flotilla's boats was attacked: determination is powerful!
— Global Sumud Flotilla (@GlobalSumudFlot) September 9, 2025
Nothing can silence the voices of peace nor the momentum of international solidarity✌️
Our boats will set sail for #gaza! 🕊️ https://t.co/z7Mk8Ixdr8
This evening, at 2 AM, in the port of Tunis after a boat from the flotilla was attacked: determination is powerful!
— mfvnnews (@mfvnnews) September 9, 2025
Nothing can extinguish the voices of peace or the momentum of international solidarity✌️ pic.twitter.com/PinsUp538D
🇹🇳 🇵🇸 Tunisia gave a warm welcome to the Freedom Flotilla group that set sail from Barcelona toward Gaza. pic.twitter.com/1HQaWwfxka
— Jackson Hinkle 🇺🇸 (@jacksonhinklle) September 8, 2025
URGENT Le bateau Madeira Family de la Global Sumud Flotilla vient d’être attaqué dans le port de Tunis, selon un post de @yaseminacr_. Il s’agit du bateau de l’équipage original de Madleen, Greta Thunberg, Thiago Avila, Yasemina elle-même et d’autres activistes.Cela se produit dans le contexte de l’offensive génocidaire que l’État d’Israël mène à Gaza, avec les plus grands bâtiments résidentiels bombardés ces derniers jours.Aucun blessé n’a été signalé, et le feu a été éteint. Les dockers de Gênes et de Barcelone, ainsi que les étudiants de Naples qui ont promis de défendre la Flotille par la grève et blocus nous montrent la voie ! On doit défendre la Flottille et la Palestine depuis nos lieux de travail et d’études !
Hiago affirme que quiconque envoie des drones dans une mission humanitaire doit être tenu responsable. Durant la nuit, de nombreux drones ont été repérés dans le ciel au-dessus des navires de la flottille.
Miguel was on board the vessel at the time of the attack, witnessing the strike firsthand.
— Global Sumud Flotilla (@GlobalSumudFlot) September 9, 2025
📷 lisiproenca (IG) pic.twitter.com/QQfhCKYCk6
— Global Sumud Flotilla (@GlobalSumudFlot) September 9, 2025
Tonight, 2 a.m., at the port of Tunis after one of the flotilla's boats was attacked: determination is powerful!
— Global Sumud Flotilla (@GlobalSumudFlot) September 9, 2025
Nothing can silence the voices of peace nor the momentum of international solidarity✌️
Our boats will set sail for #gaza! 🕊️ https://t.co/z7Mk8Ixdr8
Here is the video that shows the hit on the boat, 🇮🇱 terr***si*m is spreading to the whole world.
— TantounB (@TantoonB) September 9, 2025
Palestine, Yemen, Iran, Syria, Lebanon, the International waters and now Tunisia!
Sounds like an unhinged uncivilized cult! pic.twitter.com/gYu3xadpTP
BREAKING:
— Megatron (@Megatron_ron) September 9, 2025
🇮🇱🇸🇪 Israel has struck the boat carrying Greta Thunberg with a drone pic.twitter.com/2vEFaWtGLa
Tunisia STANDS with Palestine!pic.twitter.com/GsYu0pcsRC
— Jackson Hinkle 🇺🇸 (@jacksonhinklle) September 9, 2025
Unidentified drones have been spotted pursuing the Global Sumud Flotilla in international waters and flying at medium altitude over a number of ships, Al Jazeera Arabic reported on Tuesday.
— Middle East Eye (@MiddleEastEye) September 2, 2025
The global fleet of boats, which are part of an international initiative aimed at… pic.twitter.com/fnCUS8FBnT
Thiago says whoever is sending drones to a humanitarian mission should be held accountable. Overnight numerous drones were spotted in the skies above the flotilla vessels. pic.twitter.com/VPZbshOLk7
— Yusuf Omar 🎥📱 (@YusufOmarSA) September 2, 2025
BREAKING: Flotilla bombed by drone. Thiago and @YusufOmarSA on the scene of explosion pic.twitter.com/nPXLg3FUu0
— Yusuf Omar 🎥📱 (@YusufOmarSA) September 9, 2025
🚨🚨🚨#MainFlotillaBoat attacked by a #Drone in #TunisPort 2 more still out at #Sea could use some #Protection or #Escorts✊✊✊🙏🙏🙏✌️✌️✌️❤️❤️❤️🇵🇸 https://t.co/dUXgfqT0kn
— LINDA ANNE JANES (@FELTSTORY1) September 8, 2025
Des « raisons techniques et logistiques »
Les organisateurs ont annoncé avoir reprogrammé le départ des bateaux partant de Tunis à mercredi, pour des « raisons techniques et logistiques ».
Le départ de la flottille avait déjà été reporté, notamment en raison des conditions météorologiques.
La flottille « Maghreb Sumud » doit rejoindre les bateaux de la flottille internationale « Global Sumud » déjà partis d’Espagne et d’Italie.et de la France(Marseille)
« Ouvrir un corridor humanitaire »
Ensemble, elles ont pour objectif « d’ouvrir un corridor humanitaire et de mettre fin au génocide en cours du peuple palestinien », selon les organisateurs.
« Sumud » en arabe peut se traduire par « persévérance inébranlable ». C’est le nom que s’est donné, en hommage à la résilience dont fait preuve, depuis des décennies, le peuple palestinien, la flottille partie de Barcelone, ce 31 août. La Global Sumud Flotilla porte bien son nom. Rien ne semble pouvoir arrêter ses participants, ni les menaces du gouvernement israélien, ni les déboires rencontrés en mer.
Après une dernière journée de préparatifs, la flottille a pris le large, lundi 1er septembre en fin d’après-midi. Trois jours plus tard, la plupart des navires et leurs équipages sont au mouillage à proximité de l’île de Majorque. Certaines embarcations ont, cependant, dû opérer un demi-tour. C’est le cas du Bianca, à bord duquel l’Humanité a embarqué.
Un parlementaire polonais, un influenceur malaisien, une infirmière française…
La première nuit de navigation, certes mouvementée en raison d’un vent de force 5 sur l’échelle de Beaufort, s’est pourtant bien passée. Les moins amarinés des sept membres d’équipage ont bien dû faire avec le mal de mer. C’est le cas de Franck, un parlementaire polonais, d’Harees, un jeune influenceur malaisien, et de Malika, une infirmière niçoise membre des Blouses blanches pour Gaza. Mais jusque-là, rien d’anormal.
Cette nuit-là, Ismaël, un quarantenaire venu de Perpignan, Mohamed, le coordinateur de la délégation allemande, Alexandro, un militant italien enfermé deux ans au début des années 2000, pour une supposée participation à une action des Brigades rouges pour laquelle il fut finalement innocenté, et le chef de bord se relaient sur le pont.
« Personnellement je n’ai rien contre le peuple israélien, confie Ismaël. Aucune population n’est mauvaise en soi. En cassant ce blocus, je souhaite également casser l’endoctrinement dont ces peuples sont, cependant, souvent victimes. » Alexandro acquiesce : « Je suis communiste. Pour moi, tous les êtres humains sont les mêmes. » Et la nuit passe, dans une ambiance fraternelle.
Avaries en cascade
Cependant, quelques heures après le lever du soleil, sur une mer plus calme mais encore formée, une odeur de gasoil commence à se faire sentir. Le réservoir s’est entièrement vidé dans la cale. Le moteur est en panne sèche. Un incident fâcheux mais pas alarmant.
Tandis qu’Alexandro, second du capitaine, cherche un moyen de réparer, le chef de bord tente de suivre le reste de la flottille à la seule force de la voile. Mais en mer un problème n’arrive jamais seul. Moins d’un quart d’heure plus tard, la barre du bateau ne répond plus.
Les autres navires en sont immédiatement informés et le Syrius, le plus grand des voiliers de la flottille, se rapproche du Bianca pour aider à d’éventuelles réparations ou embarquer les passagers à son bord. Toutefois, un transbordement s’avère trop dangereux. Le capitaine du Bianca prend alors, à contrecœur, la décision d’appeler les secours pour faire remorquer le voilier et son équipage jusqu’à Barcelone.
À leur arrivée, deux autres bateaux de la flottille sont amarrés là. Ils ont, eux aussi, fait demi-tour en raison d’avaries. Et repartiront dès le lendemain. Pas le Bianca. Qu’à cela ne tienne, l’ensemble de l’équipage est déterminé à poursuivre la mission.
Une actrice française, une eurodéputée ou encore un petit-fils de Nelson Mandela… La flottille transportant aide humanitaire et militants vers Gaza a de nouveau pris la mer la semaine dernière depuis Barcelone. Elle a été accueillie par plus d’un millier de personnes ce dimanche en Tunisie, munies de drapeaux palestiniens, de banderoles de soutien et de fumigènes. La flottille dit avoir pour objectif “d’ouvrir un corridor humanitaire et de mettre fin au génocide en cours du peuple palestinien”.
Lors d’une conférence de presse sur la plage, l’eurodéputée Rima Hassan a insisté sur “le rôle que jouent aujourd’hui les peuples face à la lâcheté des États (…) qui empêchent toute solidarité envers le peuple palestinien”.
130 personnes de différents pays se sont inscrites pour monter à bord des bateaux de la flottille devant partir de Tunisie, ont déclaré les organisateurs à l’AFP. Parmi elles, on retrouve notamment l’actrice française Adèle Haenel.
“Dans ce moment dramatique de l’histoire, j’ai pris la décision d’embarquer à bord d’un des bateaux de la mission humanitaire de la Global Sumud Flotilla”, a expliqué la comédienne et militante. Arrivée dimanche soir à Tunis, l’actrice a participé à deux jours de formation pour se préparer à l’opération.
a flottille humanitaire « Global Sumud Flotilla », a quitté ce dimanche 31 août le port de Barcelone en direction des cotes de Ghaza. L’objectif est clair : rompre le blocus imposé à l’enclave palestinienne et acheminer vivres, médicaments et espoirs à une population en situation d’urgence absolue et victime d’un génocide en cours.
À bord de vingt bateaux, plus de 300 volontaires issus de 44 pays différents ont répondu à l’appel, dont des militants humanitaires, des médecins, artistes et célébrité connues du monde. Parmi eux, la militante suédoise Greta Thunberg, figure mondiale de l’écologie et qui avait déjà fait un voyage dans la première flotille « Madelene », l’acteur Liam Cunningham ou encore l’ancienne maire de Barcelone Ada Colau. « Ce n’est pas la guerre, c’est l’un des pires échecs humanitaires de notre époque », a lancé Thunberg au moment de l’embarquement, dans des propos largement relayés par la presse internationale.
L’initiative, indépendante de tout gouvernement, bénéficie néanmoins d’un soutien logistique du gouvernement espagnol, soucieux d’assurer la sécurité des participants. Des élus européens et des associations de défense des droits humains se sont joints à l’événement, dénonçant l’aggravation de la crise dans la bande de Ghaza, où l’ONU alerte sur la famine confirmée qui touche la totalité de la population. Le voyage rappelle aussi les précédentes tentatives d’accostage humanitaire, interceptées par l’armée d’occupation Israélienne dans les eaux international.
Cette mobilisation a eu un soutien populaire de grande envirgure partout dans le monde, malgré les les risques et menaces que formule et effectuent les forces d’occupation sioniste. Face au silence ou à l’inaction des instances internationales, la Global Sumud Flotilla entend porter la voix des citoyens du monde et envoyer un signal fort : la solidarité civile n’a pas de frontières lorsque des vies sont en jeu.
Greta Thunberg s’est adressée à la foule à Tunis, déclarant que « juste de l’autre côté de l’eau, il y a un génocide en cours ».
Soulignant l’importance de garder les yeux sur Gaza, elle a poursuivi en dénonçant la complicité des gouvernements, des institutions et des médias mondiaux dans la famine massive de la bande de Gaza tout en ne parvenant pas à demander des comptes aux criminels de guerre.
Greta a navigué de Barcelone à Tunis dans le cadre de la flottille mondiale Sumud, qui prévoit de briser le blocus israélien de 18 ans sur Gaza en livrant de l’aide humanitaire et des fournitures aux Palestiniens.




![Elon Musk explique comment Starlink va réellement faire évoluer le PIB des pays Le milliardaire et ex-bras droit de Donald Trump, Elon Musk, a annoncé samedi son intention de créer le « parti de l’Amérique » (America Party), une nouvelle formation politique qui promet de « rendre la liberté aux Américains ». Depuis qu'il a quitté ses fonctions à Washington, fin mai, l'ancien patron du DOGE multiplie les attaques contre la grande et magnifique loi du président Trump, qu'il accuse d'aggraver le déficit public. Il avait menacé de créer son propre parti politique si ce texte de loi venait à être adopté. Chose promise, chose due. Samedi, le fondateur de Tesla a pris le pouls des électeurs américains sur son réseau social X, où 1,2 million d'utilisateurs se sont prononcés en faveur de la création d'un nouveau parti politique. Pour le moment, son parti n'a toujours pas été enregistré à la Commission électorale fédérale, qui régule notamment la création et le financement des formations politiques aux États-Unis. Faut-il prendre M. Musk au sérieux? Et de quoi pourrait avoir l'air une telle percée politique? Éclairage. Quelles sont les intentions d'Elon Musk? Cet homme d'affaires rêve d'une nouvelle formation politique, car il se dit déçu par les partis républicain et démocrate. Ni l'un ni l'autre n'ont assuré une meilleure gestion des finances publiques, sa principale priorité, selon Julien Tourreille, chercheur en résidence à l'Observatoire sur les États-Unis. Puisque sa fortune et son influence ne parviennent pas à pénétrer les murs du Congrès comme il l'aurait souhaité, faire élire des représentants capables de défendre son programme politique devient alors la seule solution, selon M. Tourreille. Compte tenu de la répartition actuelle des sièges au Congrès, M. Musk a affirmé qu'il ciblerait deux ou trois sièges au Sénat et de huit à dix [sièges] à la Chambre des représentants pour soutenir des candidats favorables à ses positions politiques. M. Tourreille estime que son objectif consiste à fragiliser les républicains, en particulier ceux qui avaient l'intention de voter contre la grande et magnifique loi mais qui se sont finalement ralliés du côté de leur parti. C'est le cas de Lisa Murkowski, une sénatrice républicaine de l'Alaska qui avait fait part de ses réserves à l'endroit de ce projet de loi mais qui a finalement voté en sa faveur.](https://mfvnnews.com/wp-content/uploads/2025/07/elon-musk-30-mai-2025-218x150.webp)



