Finale coupe du monde 2026= Le professeur Luis De La Fuente contre son éléve Lionel Scaloni

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L'Espagne domine le milieu de terrain. Rodri a été tout simplement sublime, mais c'est le rôle de Dani Olmo qui fait toute la différence. Il descend beaucoup plus bas qu'il ne le fait habituellement au Barça, offrant ainsi à l'Espagne un joueur supplémentaire au milieu de terrain et bouleversant complètement l'organisation de la France.
L’Espagne domine le milieu de terrain.

Rodri a été tout simplement sublime, mais c’est le rôle de Dani Olmo qui fait toute la différence. Il descend beaucoup plus bas qu’il ne le fait habituellement au Barça, offrant ainsi à l’Espagne un joueur supplémentaire au milieu de terrain et bouleversant complètement l’organisation de la France.

UNE QUESTION DE LEADERSHIP

La première fois que j’ai entendu ce « ¡¡¡De l’eau, au douze !!! », je n’ai pas saisi la signification profonde de cet argot footballistique qui m’était inconnu. C’était la voix de Luis Aragonés s’adressant à un membre du staff proche de l’équipe. Le silence régnait lors de ce réveil matinal de pré-saison, et le « mister » a donné le coup d’envoi de la journée à pleins poumons. Le message était du pur code Luis, car le « douze » n’était autre que lui-même. Ainsi, lorsqu’il a demandé à se rafraîchir, il l’a fait avec énergie, et il nous a lancé, à nous les joueurs, un défi depuis la scène du match qui misait sur l’union entre les liens qui caractérisent un vestiaire. À l’époque où il était « Luisón » ou « Zapatones », comme il aimait qu’on l’appelle, il s’était imposé comme le leader du vestiaire, et ce leadership, il n’osait pas le perdre. L’avertissement était clair : nous sommes onze sur le terrain… et lui. Et avec lui, ce sont les onze qui jouent, que ce soit dès le début ou en fin de match, l’entraîneur étant le prolongement de celui qui propose à ceux qui disposent.

Pour nous tous, joueurs et entraîneur, nous avons vécu une nouvelle soirée magique pour notre football. Et surtout, nos joueurs n’ont jamais douté malgré ce match nul d’ouverture. Certains n’apprennent jamais, au point d’avoir donné des ailes à l’équipe nationale. C’est pour cela que nous y croyons. C’est pour cela que nous avons confiance. C’est pour cela que nous savourons le parcours tracé par cette génération qui sait déjà ce que c’est que d’être championne. Je ne sais pas si Luis de la Fuente utilise le jargon d’Aragonés, mais il a sûrement lui aussi besoin de ce regain d’énergie et de ce soutien dont tous les « t

MONEY MONEY – La compétition se termine dimanche et il est l’heure de faire les bilans, notamment sur le plan comptable. Voici les chèques que vont encaisser les différentes fédérations engagées selon leur parcours

871 millions de dollars, soit 744 millions d’euros. C’est le butin, deux fois plus important que celui alloué au Qatar en 2022, que se partageront les 48 sélections engagées lors de la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Chaque fédération recevra un chèque en fonction de son parcours dans la compétition. Découvrez la prime que toucheront les Bleus suite à leur parcours.

Les primes délivrées par la FIFA aux sélections à la Coupe du monde 2026 selon leur parcours

Sachez qu’une équipe éliminée dès les phases de poules empochera tout de même 12 millions de dollars, soit environ 10,5 millions d’euros. Pour ce qui est du champion du monde Coupe du Monde, il se verra remettre un chèque de 50 millions de dollars, soit environ 43 millions d’euros. Évidemment, la plus grande Coupe du monde de l’histoire se devait de remettre les plus grandes primes jamais attribuées.

33e à 48e place (phases de poule) : 13,225 millions de dollars (11,47 M€) ;

17e à 32e place (16e de finale) : 15,525 millions de dollars (13,46 M€) ;

9e à 16e place (8e de finale) : 20,125 millions de dollars (17,45 M€) ;

5e à 8e place (quart de finale) : 24,725 millions de dollars (21,44 M€) ;

4e place : 27 millions de dollars (23 M€) ;

3e place : 29 millions de dollars (24,7 M€) ;

Finaliste : 33 millions de dollars (28,1 M€) ;

Vainqueur : 50 millions de dollars (42,6 M€).

Combien vont gagner les Bleus ?

Les joueurs de l’équipe de France toucheront une partie des gains remis par la FIFA à la FFF (Fédération française de football). En 2022, elle avait versé 30 % de ce qu’elle avait perçu aux Bleus, soit 490 000 euros pour leur prime de performance mais aussi 30 000 euros par match pour les primes liées au droit à l’image. Cette dernière était passée à 42 000 euros suite à la qualification contre l’Ukraine.

Reste à savoir si la FFF prendra en compte ou non le staff dans sa répartition des primes après l’élimination en demi-finale par l’Espagne, et surtout si les Bleus termineront 3es ou 4es samedi soir. Une victoire rapporterait tout de même 1,7 million de primes en plus pour la Fédération…

L’Argentine favorisée par la FIFA ?

Reste à savoir si la FFF prendra en compte ou non le staff dans sa répartition des primes après l’élimination en demi-finale par l’Espagne, et surtout si les Bleus termineront 3es ou 4es samedi soir. Une victoire rapporterait tout de même 1,7 million de primes en plus pour la Fédération…

Alors que la grande finale de la Coupe du monde s’approche à grands pas, les spéculations sur le favoritisme de la FIFA progressent. Et les propos de Donald Trump n’ont pas arrangé les choses.

Après des semaines de compétition, la Coupe du monde touche à sa fin. Depuis le 11 juin dernier, le monde entier vibre au rythme de cet événement exceptionnel. Et quoi de mieux qu’une affiche qui fait rêver pour clôturer cette édition. En effet, ce dimanche 19 juillet 2026 se tiendra la finale de la compétition. Un ultime match qui opposera l’Argentine à l’Espagne. Un duel au sommet entre les deux meilleures nations du monde. Mais aussi une confrontation intergénérationnelle opposant la légende du football Lionel Messi au prodige espagnol Lamine Yamal. Un choc tant attendu par les amoureux du ballon rond. Cependant, alors que beaucoup pensent que les deux pays méritent leur place de finalistes, certains crient au complot.

Le retour de la Coupe du monde a rallumé les braises d’un débat qui ne s’éteint jamais vraiment. Celui du traitement de faveur dont bénéficierait l’Argentine. Depuis la dernière édition de l’événement, des spéculations sur cet aspect vont de bon train. Et dès le début de la compétition en juin dernier, les théories ont repris. Notamment en raison de certaines situations.

En effet, certains observateurs ont remarqué une succession de coups de sifflet jugés bien trop généreux. Ça aurait été le cas lors des matchs face à l’Algérie, au Cap-Vert et à l’Égypte. Sur les réseaux sociaux, la Toile s’enflamme et crie au scandale. Pour de nombreux supporters et observateurs, ces décisions litigieuses cachent une volonté inconsciente ou délibérée de la FIFA : baliser le chemin pour Lionel Messi et l’Albiceleste vers un nouveau sacre. Une vision que partage visiblement Donald Trump.

Donald Trump choque avec ses propos face au président de la FIFA

Donald Trump n’est pas du genre à mâcher ses mots. En effet, le président des États-Unis ne manque pas une occasion de dire ce qu’il pense. Et ce, même devant les caméras. Une franchise qui place l’homme politique au cœur de nombreuses polémiques. À l’image de sa décision de faire annuler un carton rouge. Toutefois, cela ne l’empêche pas de dire, de s’exprimer. Et il l’a une nouvelle fois montré. Hôte de la Coupe du monde 2026, Donald Trump était aux côtés de Gianni Infantino lors d’une réception à la Trump Tower à New York.

L’occasion pour le président de la FIFA de faire les éloges de la compétition et du bonheur qu’elle procure. “La FIFA est officiellement le fournisseur de bonheur”, a-t-il lâché. Mais il n’a pas fallu longtemps pour que le président réplique avec des propos qui ne sont pas passés inaperçus. “À moins que son équipe ne perde (Argentine)”, a-t-il lancé. De quoi amuser le président de la FIFA. Une phrase bien placée qui a relancé les spéculations sur le favoritisme de l’Argentine.

Le président américain fier du succès de la Coupe du monde 2026

Peu importe les tempêtes médiatiques et les débats sur l’arbitrage, pour la Maison-Blanche, la fête a été totale. Depuis les salons dorés de la Trump Tower à New York, le président américain n’a pas caché son enthousiasme lors d’un gala de la FIFA. Selon lui, cette Coupe du monde 2026 est tout simplement devenue “l’événement sportif le plus réussi de toute l’histoire”.

Au-delà du spectacle, le dirigeant savoure une victoire culturelle majeure. En effet, dans un pays où le basket, le baseball et le football américain se partagent historiquement le cœur des fans, le “soccer” a enfin gagné ses lettres de noblesse. Persuadé que le vent a définitivement tourné, il l’assure avec force. “Il s’est avéré que nous étions un pays de football, et je pense que cela va perdurer”, a-t-il confié.

Coupe du monde 2026 : l’incroyable jackpot touché par la FIFA

La Coupe du monde 2026 vit son épilogue ce dimanche 19 juillet avec la finale Espagne – Argentine au MetLife Stadium de New York. Cette compétition a été celle de tous les scandales mais aussi celle de tous les records, notamment des recettes comme le révèle le Guardian.

C’est bientôt l’heure du coup de sifflet final de la Coupe du monde 2026. Celle organisée pour la première fois avec 48 pays, dans trois pays différents et débutée il y a déjà 38 jours. Une compétition qu’aurait bien voulu prolonger la FIFA et son président Gianni Infantino, tant les recettes sont énormes ! En effet, comme le révèle Guardian, les recettes ont largement dépassé les attentes fixées avant la Coupe du monde. La FIFA prévoyait 11 milliards de recettes, elles seront de 15 milliards de dollars au final (soit 13 milliards d’euros).

Cet écart s’explique, selon le média britannique, par le marché secondaire de revente de places des matchs. Déjà, la FIFA avait profité d’être aux Etats-Unis pour opter pour une tarification dynamique, interdite en France par exemple. Concrètement, le prix du billet évolue selon la demande. Plus un match suscite d’intérêt, plus les tarifs augmentent. Mais l’organisation, qui récupère l’argent de la vente des billets, s’est aussi offerte le luxe de prélever deux commissions lors des reventes : une de 15% à l’acheteur, et une seconde de 15% au vendeur.

Une Coupe du monde bientôt de retour aux États-Unis ?

Coupe du monde 2026 : l’incroyable jackpot touché par la FIFA

La Coupe du monde 2026 vit son épilogue ce dimanche 19 juillet avec la finale Espagne – Argentine au MetLife Stadium de New York. Cette compétition a été celle de tous les scandales mais aussi celle de tous les records, notamment des recettes comme le révèle le Guardian.

C’est bientôt l’heure du coup de sifflet final de la Coupe du monde 2026. Celle organisée pour la première fois avec 48 pays, dans trois pays différents et débutée il y a déjà 38 jours. Une compétition qu’aurait bien voulu prolonger la FIFA et son président Gianni Infantino, tant les recettes sont énormes ! En effet, comme le révèle Guardian, les recettes ont largement dépassé les attentes fixées avant la Coupe du monde. La FIFA prévoyait 11 milliards de recettes, elles seront de 15 milliards de dollars au final (soit 13 milliards d’euros).

Cet écart s’explique, selon le média britannique, par le marché secondaire de revente de places des matchs. Déjà, la FIFA avait profité d’être aux Etats-Unis pour opter pour une tarification dynamique, interdite en France par exemple. Concrètement, le prix du billet évolue selon la demande. Plus un match suscite d’intérêt, plus les tarifs augmentent. Mais l’organisation, qui récupère l’argent de la vente des billets, s’est aussi offerte le luxe de prélever deux commissions lors des reventes : une de 15% à l’acheteur, et une seconde de 15% au vendeur.

Une Coupe du monde bientôt de retour aux États-Unis ?

Les billets premium ont également permis à la FIFA de s’enrichir. Pour la finale entre l’Espagne et l’Argentine, un billet VIP tournait autour des 35 000 dollars minimum ! L’argent devrait, a priori, retomber dans les poches des différentes fédérations, ce qui permettrait de renforcer la position du président Gianni Infantino à la tête de la FIFA. Un timing parfait pour la prochaine élection est prévue en mars 2027.

200 fédérations lui auraient déjà offert une promesse de soutien, malgré toutes les polémiques endurées durant le Mondial. Il y a notamment eu le carton rouge retiré au joueur états-unien Folarin Balogun, du jamais vu. Les retombées pour les prochaines Coupes du monde pourraient être aussi bien rentables lorsque l’on sait que le Suisse ne s’est jamais caché son envie d’élargir la compétition à davantage de pays. En conférence de presse de fin de Mondial, le président Donald Trump a également déclaré qu’il était partant pour organiser une nouvelle Coupe du monde aux États-Unis. Cette fois, «nous écarterons le Canada et le Mexique», avait-il ajouté.

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